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Des jouets modulables par Huzi Design

26 Novembre 2015, 19:08pm

Publié par Grégory SANT

Huzi Design a imaginé des jouets en bois aimantés prenant la forme d’engins réels ou fictifs envoyés dans l’espace. La caractéristique aimantée permet d’inventer et de réinventer de nouveaux objets et donc de faire preuve d’une imagination sans limite. Une collection baptisée Cosmos qui saura ravir petits et grands. Le projet est actuellement en cours de financement via la plateforme de crowdfunding Kickstarter.


Source : fubiz.net

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L'habitat du futur sera-t-il en mer ?

25 Novembre 2015, 18:42pm

Publié par Grégory SANT

Et si l'avenir des villes se jouait en mer ? Du Japon à Monaco en passant par Dubaï, ces projets spectaculaires de cités ou d'usines établies au large tentent de le démontrer. Linternaute.com vous propose de les découvrir en images.

Montée des eaux, manque d'espace disponible, démographie incontrôlable, Etats défaillants... La solution à ces maux pourrait ne pas se trouver sur la terre ferme. La construction de quartiers, d'hôtels ou encore d'usines en mer ou au milieu des eaux a d'ores-et-déjà commencé dans plusieurs pays du monde. Ces projets impressionnants situés sur des îles artificielles tentent de démontrer que le concept relève plus de la science que de la fiction. Pour découvrir ces nouveautés en images, cliquez sur l'illustration située ci-dessous.

Certaines "villes flottantes" existent d'ores et déjà. C'est par exemple le cas des célèbres Palm islands de Dubaï, qui doivent leur nom à leur forme de palmier. La plus développée accueille des villas pour les plus riches citoyens ou des hôtels de luxe pour les expatriés de l'émirat. Ailleurs, Monaco perpétuera sa tradition de terrains "gagnés" sur la mer en inaugurant d'ici une dizaine d'années une nouvelle extension dans le quartier du Portier. Au Japon, les centrales électriques solaires s'ajoutent désormais aux aéroports, au rayon des îles artificielles. Enfin, d'autres projets plus utopiques comme Ark Hotel ou celui du Seasteading institute tentent d'établir des villes autosuffisantes au large.

Source : linternaute.com

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Glowee éclaire les rues avec des bactéries

25 Novembre 2015, 18:39pm

Publié par Grégory SANT

C’est une startup Française qui veut éclairer le sommet de la COP 21 dans un premier temps avant de s’en prendre aux vitrines puis aux équipements urbains de la ville de Paris, avant de s’attaquer au reste du monde. L’idée ? Faire de la lumière sans électricité, sans combustion et donc sans rejet de CO2. Faire de la lumière à partir d’organismes vivants.

Il ne s’agit pas de mettre des centaines de lucioles dans une boite et de s’en servir pour faire de la lumière, mais presque. Le but de Glowee est d’utiliser des bactéries (sans danger pour l’homme) et d’ajouter à ces dernières le matériel génétique qui permet à une espèce de calamar et à bon nombre d’organismes marins de faire de la lumière. Une fois ces bactéries capables de faire de la lumière, il suffit de les mettre dans un environnement propice à leur développement (de la gelée sucrée suffit, pour faire très simple). Les bactéries vont alors vivre en produisant de la lumière. Si l’on met cette gelée dans des réceptacles adaptés, on peut alors se servir de ce système dans pas mal de cas de figure.

La startup veut, dans un premier temps, faire connaitre son idée lors de la COP 21 au mois de décembre avant de proposer son idée pour éclairer des vitrines puis des lieux dans les deux prochaines années.

Cependant, ce programme ne saurait être suivi que si la startup arrive à résoudre quelques problèmes comme par exemple la durée de vie de ce système qui est pour le moment limitée à quelques jours même si Glowee dit vouloir arriver à un mois de durée de vie l’année prochaine.

Il faut aussi bien garder en tête que le projet ne remplacera jamais vraiment l’éclairage public à cause de sa faible luminosité. On peut utiliser ce système pour rendre quelque chose visible, mais pas pour éclairer quelque chose à proprement parler.

Pour finir, il faut aussi noter que la startup n’est pas toute seule avec cette idée sur le marché, aux US, de nombreuses équipes de recherche travaillent sur des projets similaires, dont le MIT.

Source : journaldugeek.com

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Rubybike : le vélo connecté

25 Novembre 2015, 18:35pm

Publié par Grégory SANT

Rubybike est un vélo au design raffiné qui se veut pratique au quotidien. Mais au-delà de l’esthétique, il se distingue par sa plateforme spécifique permettant d’ajouter ou de remplacer des composants en fonction des besoins.

Rubybike dispose d’un cadre léger et de deux roues de 24 pouces. À ceci s’ajoutent un guidon et des pédales pliables afin de faciliter son rangement ou son transport. Sa particularité réside toutefois dans ses pièces interchangeables qui offrent une multitude de possibilités. L’utilisateur peut ainsi upgrader ses composants afin d’adapter le vélo à ses besoins. De même, il est possible de le transformer en deux roues électriques en l’équipant d’une batterie au milieu du cadre. La roue avant, quant à elle, sera remplacée par une autre avec un moteur électrique logé dans le moyeu. Les autres caractéristiques incluent un système d’éclairage intelligent avec un capteur optique, un tableau de bord avec un écran tactile intégré, capable de se connecter à un smartphone pour afficher la navigation GPS, les données sur la vitesse et la distance parcourue ainsi que les notifications d’appels ou de messages.

Imaginée par Kasper Schwartz, Rubybike est une étude de style proposée dans le cadre d’un projet de fin d’études. Le concept a été créé en collaboration avec le fabricant Kildemoes.


Source : tomsguide.fr

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Concept-car porsche 911 Exquisite par adib Yousefshahi

25 Novembre 2015, 18:32pm

Publié par Grégory SANT

  • Source : industrialdesignserved.com

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La ville auto-réparable grâce aux robots

24 Novembre 2015, 18:12pm

Publié par Grégory SANT

Changer l’ampoule d’un lampadaire public, prévenir les nids-de-poule sur les voies municipales ou encore réparer les canalisations: des drones et autres robots seront bientôt chargés d’effectuer ces tâches pour la Ville.

Des chercheurs de l'université de Leeds mènent un projet de 4,2 millions de livres sterling dont l’ambition est d’aboutir à l'auto-réparation des villes. Le Conseil britannique de la recherche en ingénierie et en sciences physiques soutient financièrement le projet.

Le but est de développer des petits robots capables d'identifier tout problème lié aux infrastructures : aux canalisations, routes ou encore éclairages municipaux et de les réparer avec un impact environnemental minimal et sans troubler le fonctionnement de la ville ou déranger les citoyens.

Le professeur Phil Purnell de l'École de génie civile dirige l'équipe de recherche. Il travaille en collaboration avec le Conseil de la ville de Leeds et le UK Collaboratorium for Research in Infrastructure and Cities, pour s’assurer de pouvoir tester en toute sécurité les robots. Grâce à ces derniers, fini les engins de construction qui bloquent les routes et perturbent le trafic. Le docteur Rob Richardson, directeur de la National Facility for Innovative Robotic Systems à l’université de Leeds considère que détecter au plus tôt les faiblesses des infrastructures municipales est la clef qui permet ensuite de réaliser des réparations intelligente, sans paralyser la ville.

Des drones auront pour fonction de se pencher sur la ville pour réparer le moindre dysfonctionnement difficile à atteindre pour les hommes, comme par exemple les problèmes de réverbères. Un autre programme a vocation à développer des drones capables d’inspecter, diagnostiquer et réparer de manière autonome les incidents liés aux routes pour prévenir les nids-de-poule et autres types de crevasses sur les voies. Enfin, les canalisations vont également avoir leurs robots, chargés de les surveiller, mesurer et retaper, tout en informant la Ville des tâches accomplies. La smart-city de demain pourra se régénérer.

Source : atelier.net

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Isommelier : la carafe connectée

24 Novembre 2015, 18:09pm

Publié par Grégory SANT

Éric Li, fondateur d’iFavine, a eu l'idée de cette carafe après qu’un ami lui ait confié devoir appeler un restaurant 8 heures à l’avance pour qu’il ouvre une bouteille. Une hérésie : la iSommelier est née.

Elle permet d’aérer une bouteille de vin en à peine quelques minutes.

Elle filtre l’air ambiant pour en extraire l’oxygène au cours d’un procédé naturel et sans qu’aucune réaction chimique n’intervienne. Elle a été imaginée et spécialement conçue pour pouvoir diffuser l’oxygène ainsi depuis sa base, pour aérer l’ensemble du vin, juste après avoir transité à l’intérieur d’un « chemin de tubes », pour une maîtrise parfaite de l’intensité du flux. Bien que rapide, le procédé est extrêmement délicat. Il permet une aération homogène et complète, et ne brusque le vin à aucun moment. Elle révèle ainsi l'intensité des saveurs et arômes du fameux nectar.

A noter qu'elle s’adapte aux caractéristiques du vin dégusté. Connectée au smartphone de son utilisateur avec une application (via la bibliothèque WineCloud), il suffit de cliquer sur la fiche du vin que l'on souhaite carafer pour envoyer directement les instructions à la machine, qui lance son programme automatiquement.

Elle sera l’élément indispensable dans votre cuisine connectée.

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L'écran HP Zvr : un affichage 3D pour la réalité virtuelle

24 Novembre 2015, 18:03pm

Publié par Grégory SANT

Examiner les caractéristiques d'un organe humain dans une école ou un hôpital, modifier le dessin d'un bâtiment dans un cabinet d'architecture ou bien visualiser les caractéristiques d'une poche de pétrole dans un centre de recherche spécialisé dans l'exploration... Voici quelques unes des nouvelles possibilités offertes aux professionnels avec l'arrivée du nouvel écran de réalité virtuelle HP Zvr (23,6 pouces), livré avec un stylet et une paire de lunettes stéréoscopiques et dévoilé en avant-première à l'occasion du dernier CES de Las Vegas (la grand-messe annuelle de l'électronique).

Comme le nouveau PC immersif Sprout - doté d'un écran tactile, de 4 caméras (pour modéliser des objets) et d'un tapis interactif (pour travailler sur les objets) - la nouvelle offre d'affichage holographique Zvr est partie intégrante d'une ligne de produits HP baptisée "Blended Reality". Laquelle permet, comme son nom l'indique, de rapprocher les univers physiques et virtuels pour travailler plus rapidement dans les deux univers.

Les écrans Zvr, entièrement dédiés aux entreprises, ont été conçus avec le spécialiste de la réalité virtuelle zSpace pour répondre aux attentes des utilisateurs de logiciels de modélisation 3D et de conception assistée par ordinateur (CAO).

Comment fonctionnent-ils ? Une fois le stylet connecté et les lunettes chaussées, l'utilisateur peut numériser et afficher un objet physique sous forme d'hologrammes (images en 3D), puis le manipuler (zoomer, tourner...) et éventuellement le modifier à l'aide du stylet par l'intermédiaire d'une nouvelle interface utilisateur développée par HP. Le tout en complète immersion, sur un écran incurvé d'une résolution de 1920 x 1080 points.

L'écran stéréoscopique haute définition de HP, dont la commercialisation vient de débuter en France, est équipé de 4 caméras pour détecter en permanence les mouvements de la tête de l'utilisateur et lui restituer des images conformes à son angle de vision.

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ASX : le crossover électrique de Mitsubishi

24 Novembre 2015, 17:58pm

Publié par Grégory SANT

Le constructeur japonais Mitsubishi présentait au salon de Tokyo un concept de crossover électrique que nous avions pris le soin de détailler sur Caradisiac au début du mois dernier. Avec quatre roues motrices, 400 km d'autonomie annoncés et un style qui préfigure le futur visage des productions de la marque, il est clair que ce concept avait déjà de l'ambition.

Il ne se cantonnera effectivement pas aux simples salons automobiles puisqu'il aura une suite. Le remplaçant de l'ASX chez Mitsubishi est en route et la marque a déjà annoncé vouloir élargir son catalogue avec l'arrivée de nouveaux produits. L'eX aura donc droit à une version de production, elle aussi électrique, qui prendra place sous le prochain ASX dans la gamme Mitsubishi.

Il reste maintenant à en savoir un peu plus sur les caractéristiques techniques de ce futur SUV compact électrique chez Mitsubishi. La réponse, probablement, au prochain salon de Genève en mars.

Source : caradisiac.com

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Casa Campos : une toiture en écailles de zinc

23 Novembre 2015, 18:14pm

Publié par Grégory SANT

Construite sur les flancs escarpés du littoral andalou, la Casa Campos s'intègre à la pente du site de manière à ne dévoiler que sa toiture en écailles de Zinc. Imaginée par le studio GilBartolomé, le projet est coiffé d'une structure singulière où le fabricant elZinc® a mis ses matériaux au service de l'imagination des architectes.

Aux origines de la commande présentée au studio Gil Bartolomé Architects, le projet se livre comme un défi: concevoir un lieu de vie qui compose avec une parcelle rocailleuse située sur les flancs abrupts et arides de la côte de Grenade. Le résultat est une composition étonnante qui se développe sur 2 niveaux semi-enterrés mais à la fois pourvus d'une vue imprenable sur la mer Méditerranée.

Sur le plan structurel, les concepteurs ont rapidement fait le choix du béton armé, reconnu pour ses qualités polymorphiques, afin d'épouser les formes irrégulières et organiques du projet. Un coffrage artisanal, fait d'un système de mailles métalliques déformables, a été spécialement conçu pour le banchage de la dalle de couverture. Cette technique a été préférée aux solutions structurelles en bois ou en métal pour des raisons de coûts. Le voile de béton est recouvert d'écailles métalliques en zinc naturel du fabricant elZinc®. Leur forme singulière et leur relief amplifié ne font que renforcer l'originalité du projet. Fort de cette expressivité, l'imaginaire s'approprie le lyrisme du lieu : écorce d'arbre froissée, écume des vagues ou encore cuirasse de dragon. La sélection du matériau de couverture suit la même démarche: les écailles métalliques sont réalisées en elZinc© Naturel, choisi pour ses caractéristiques uniques, fondamentales dans cette réalisation.

"La remarquable malléabilité de elZinc®, ainsi que sa grande légèreté ont été des éléments cruciaux dans le choix du matériau car ils étaient clé dans le façonnage et la pose des écailles", explique Pablo Gil, de GilBartolomé Architects.

En effet, la grande malléabilité du zinc-titane elZinc©permet aux écailles d'épouser la forme du volume. La cuirasse de zinc génère toute une palette de nuances de gris qui évoluent au gré du temps et des variations de lumière. Matériau vivant, le zinc naturel aux reflets gris argenté va progressivement développer sa patine naturelle protectrice et devenir plus mat.

La force du concept n'entame pas le souci du détail, comme en témoigne le traitement particulier des ouvertures : les baies viennent s'insérer dans l'épaisseur dermique de cette carapace comme des entailles proéminentes. Le traitement singulier de l'enveloppe en zinc dynamise l'ensemble et le transforme en une réalité multiple et changeante, à l'image du paysage sauvage qui l'entoure, tout en l'intégrant parfaitement dans son environnement. De l'esquisse à la réalisation, ce projet est l'aboutissement d'un travail d'exception qui a été possible grâce à l'étroite collaboration entre artisans de divers corps de métiers, tous experts dans leur domaine.

Source : archidesignclub.com

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