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Rue 8-Bit Lane un jeu vidéo nostalgique

31 Janvier 2013, 17:56pm

Publié par Grégory SANT

Quand les jeux vidéos vintage envahissent Londres, ils transforment les taxis de sa Majesté en blocs de carrés noirs...

Vous êtes un grand nostalgique des premiers jeux vidéo et vous aimez Londres ? Alors vous allez adorer la rue 8-Bit Lane...

Pour accompagner la sortie du film Les Mondes de Raph, les studios Aden Hynes Sculpture ont rebaptisé la célèbre rue Brick Lane de Londres en #8BITLANE et l'ont transformé en véritable paradis de l'esthétique 8bit inspirée de nos bons vieux jeux vidéos. Une fontaine qui perd ses pixels bleus, un taxi tout droit sorti de Sim City, un chien fait en quelques carrés et même un Tetris géant qui se déroule sur un mur... Une rue entière transformée selon les visuels du monde virtuel de votre enfance.

 

 

Source : soonsoonsoon.com

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Thermoplastique renforcé biodégradable

31 Janvier 2013, 17:52pm

Publié par Grégory SANT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Thermoplastique 100% naturel à base de PLA et de fibres de bois. La matrice en PLA est issue de ressources renouvelables comme l’amidon de maïs et la canne à sucre. Les fibres de renfort sont des fibres de pâte à papier produite avec des bois provenant d’une forêt finlandaise certifiée PEFC. Les fibres de renfort permettent d’améliorer les caractéristiques d’origine des bioplastiques. Le renforcement augmente également la plage de température d’utilisation des produits finaux. Ce matériau renouvelable peut être moulé par injection.

Source : kareline.fi

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S'Mouss : le support de tablette multifonction

31 Janvier 2013, 17:48pm

Publié par Grégory SANT

Support pour tablette S'Mouss

La société TO2, spécialiste du marketing opérationnel / multimédia et concepteur de produits innovants, annonce le lancement du S'MOUSS, support de présentation en mousse de polyéthylène pour faciliter l'utilisation de votre tablette tactile.

Ce produit, conçu et fabriqué en France, est spécialement étudié pour les tablettes Ipad* et Samsung Galaxy Tab*. Il sera disponible dans les principaux points de vente de l'hexagone dès fin septembre 2012.

Pratique et ultra léger

Aussi léger qu'une pomme (185g), ce support maniable intègre une découpe spécialement étudiée pour accéder aux périphériques type prise jack, port recharge batterie. Votre tablette est connectée et opérationnelle dans toutes ses fonctions.

Facile d'utilisation

Support pour tablette S'MoussCe produit permet de positionner la tablette facilement tout en offrant une stabilité et une excellente prise en main. Cet accessoire est facile à tenir, à déplacer et à utiliser en mouvement.

Accessoire utilisable partout et à tous les âges : mère de famille, enfant, étudiant, grands-parents ou professionnels, votre tablette vous suit partout !

3 positions : Plusieurs utilisations

Le S'MOUSS offre des positions adaptées à l'ensemble des utilisations de la tablette. Pour une utilisation seul ou à plusieurs en position paysage à 60° ou 30°. Pour une position de lecture inégalée en position portrait 10°.

Une protection résistante

Spécialement designé pour les tablettes tactiles, dans un matériau unique, la mousse de polyéthylène, le S'MOUSS épouse parfaitement leurs formes, assurant ainsi une utilisation en toute sécurité. Grâce à une matière résistante, étanche et imputrescible, votre tablette résiste à tous les coups !

Un accessoire Fun

Support pour tablette S'Mouss

Disponible en 5 couleurs (gris anthracite, chocolat, vert anis, orange et bleu roi), le S'MOUSS s'adapte à tous les goûts ! Son design attractif et sa diversité de coloris inscrits dans les tendances actuelles font de lui un support fun et séduisant qui devrait séduire un large public.

Sur votre lit, dans votre cuisine ou sur votre bureau, le S'MOUSS apporte une touche déco !

Nomade à l'intérieur de la maison, le S'MOUSS accompagne également vos voyages. Grâce à une sangle incluse, attachez votre S'MOUSS dans votre voiture pour une utilisation simplifiée. Pour travailler, se divertir ou regarder un film, votre tablette reste fonctionnelle où que vous soyez !

 

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Nouvelle génération de transistors flexibles à base de graphène

31 Janvier 2013, 17:46pm

Publié par Grégory SANT

La réalisation de composants électroniques à base de graphène, matériau constitué d'un plan unique d'atomes de carbone, est aujourd'hui un défi technologique majeur. Les chercheurs espèrent, d'une part, bénéficier de la mobilité électronique exceptionnelle au sein de ce matériau et, d'autre part, concevoir des composants électroniques flexibles à bas coût. Ainsi, des chercheurs du CEA , du CNRS , de l'Université Lille 1  et de l'Université de Northwestern  ont élaboré un nouveau procédé original de fabrication de transistors combinant flexibilité et mobilité électronique, capables de fonctionner à très haute fréquence (GHz) et utilisant du graphène manipulé « en solution », compatible avec des techniques d'impression. De tels composants électroniques devraient permettre le développement de circuits électroniques performants, intégrés dans les objets du quotidien. Ces résultats sont publiés dans la revue Nano Letters du 14 mars 2012.

Le graphène, plan unique d'atomes de carbone à structure hexagonale, possède des propriétés exceptionnelles. En particulier, la grande mobilité des électrons dans ce matériau doit favoriser le fonctionnement à très haute fréquence de composants électroniques réalisés en graphène. Par ailleurs, ses propriétés mécaniques en font un matériau flexible. Ces deux avantages pourraient être mis à profit dans la fabrication de composants et de circuits électroniques destinés à des secteurs variés : développement d'écrans souples, de transistors et de composants électroniques très performants et fabriqués à bas coût.

Actuellement, plusieurs voies de synthèse du graphène existent. L'une d'elles permet de le produire sous la forme d'une solution de particules de quelques centaines de nanomètres de diamètre, stabilisées dans l'eau par des tensioactifs 4. Pour obtenir cette « encre conductrice », la voie de synthèse utilisée permet de ne sélectionner que des feuillets monocouches qui assurent des propriétés électroniques remarquables 5 (et non un mélange de graphène monocouche et multicouche). Autre spécificité : la production de composants peut s'effectuer sur des supports très variés tels que du verre, du papier ou encore un substrat organique.

Des chercheurs du CEA, du CNRS, de l'Université Lille 1 et de l'Université de Northwestern ont, pour la première fois, élaboré un procédé original de fabrication de transistors flexibles à partir de graphène solubilisé, sur des substrats de polyimide (polymère thermostable). Ils ont ensuite étudié de manière  approfondie leurs performances haute-fréquence.
 
Dans le procédé mis au point, les feuillets de graphène en solution sont déposés sur le substrat sous l'effet d'un champ électrique alternatif appliqué entre des électrodes préalablement fabriquées. Cette technique de diélectrophorèse (DEP) permet de diriger le dépôt du graphène et d'obtenir localement une forte densité de feuillets déposés. Cette densité est cruciale pour obtenir d'excellentes performances à haute fréquence. Ainsi, la mobilité des charges dans les transistors réalisés est de l'ordre de 100 cm2/V.s, ce qui est très supérieur aux performances obtenues avec des molécules ou des polymères semi-conducteurs. Ces transistors atteignent donc des fréquences très élevées, de l'ordre de 8 GHz, jusqu'ici jamais obtenues en électronique organique !

Ces résultats montrent que le graphène préparé sous forme d' « encre conductrice » est un matériau particulièrement compétitif pour la réalisation de fonctions électroniques flexibles dans une gamme de hautes fréquences (GHz) totalement inaccessibles aux semi-conducteurs organiques classiquement utilisés. Cette nouvelle génération de transistors ouvre des possibilités importantes dans de nombreux domaines d'applications tels que les écrans souples (pliables ou enroulables), l'électronique intégrée dans des textiles ou des objets du quotidien tels que des étiquettes RFID 6 capables de traiter et de transmettre de l'information. 

Transistor

© CEA

Solution de graphène monocouche utilisée pour la réalisation de transistors flexibles sur substrat de polyimide (feuille de polymère thermostable).


 

Source : www2.cnrs.fr

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VogueFire Window : la cheminée au bioéthanol design

30 Janvier 2013, 18:09pm

Publié par Grégory SANT

cheminee

Avantages de la cheminée au bioéthanol

Située à mi-chemin entre un poêle et une cheminée ordinaire, la cheminée au bioéthanol fonctionne comme son nom l’indique à l’éthanol, un carburant propre 100 % biologique. Ce type de cheminée présente tout d’abord l’avantage de ne nécessiter d’aucun conduit. Ses utilisateurs peuvent donc la placer où bon leur semble, que ce soit dans le salon, dans leur chambre ou même sur un meuble. Véritable objet de déco, elle se présente aujourd’hui sous différentes formes mais elle n’en oublie pas pour autant sa fonction première : réchauffer de quelques degrés la pièce dans laquelle elle se trouve. En effet, la cheminée au bioéthanal ne permet pas de chauffer toute une maison ou un appartement mais permet de profiter de 4 à 5 degrés supplémentaires dans une pièce. Malheureusement, ce genre de cheminée coûte cher à l’achat et à la consommation car le bioéthanol reste plus coûteux que le pétrole.

 

Autonomie de 3 heures

Entièrement en acier, la nouvelle cheminée au bioéthanol Windows du constructeur VogueFire est composée de trois brûleurs en inox qui chauffe instantanément la pièce où elle se trouve. Dotée d’une capacité de 1,5 L et d’un fibre céramique qui absorbe le combustible pour augmenter le temps de chauffe, elle offre une autonomie de 3 heures. Cette cheminée d’appoint permet ainsi de réchauffer rapidement et facilement une pièce (maximum de 45 m²) de quelques degrés. La cheminée à l’éthanol Windows se veut enfin ultra design avec sa forme arrondie et ses couleurs modernes (noir, blanc et rouge).

 

Une énergie biologique

La Window de VogueFire est une cheminée écologique : elle fonctionne avec le bioéthanol, un biocarburant liquide issu de plantes sucrières qui ne dégage pas d’odeur ou de fumée. Il s’agit d’une énergie renouvelable et respectueuse de l’environnement. Comme cette cheminée bioéthanol dégage uniquement de la vapeur d’eau et du gaz carbonique (l’équivalent de 3 bougies), elle respecte également la santé de ses utilisateurs.

Source : idealo.fr

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Mc Laren MP4-12C Terso Spider par FAB Design

30 Janvier 2013, 18:06pm

Publié par Grégory SANT

Le préparateur nippon dévoile son nouveau projet basé sur la supercar britannique, reposant sur un nouveau kit carrosserie et une reprogrammation moteur.

Cette McLaren MP4-12C « Terso Spider » concoctée par FAB Design avait déjà connu les honneurs d'une exposition au dernier salon de Tokyo. Le tuner japonais nous propose donc une petite séance de rattrapage pour le public européen, histoire de mieux découvrir la bête !

Cette MP4-12C arbore un nouveau kit carrosserie aérodynamique composé d'une nouvelle face avant avec de grandes prises d'air, jupes latérales, d'un nouveau diffuseur arrière et d'un aileron massif. FAB Design ajoute des jantes 20 pouces chaussées par des pneus Dunlop SP Sportmaxx.

Pour boucler cette partie esthétique, la firme japonaise installe un nouveau système d'échappement en acier inoxydable et une triple sortie en carbone. Sous le capot, la britannique peut désormais s'appuyer sur 680 chevaux et 715 Nm de couple convaincants, et réalise le 0 à 100 km/h en trois secondes avec une vitesse maximale de 343 km/h.

Pour achever de convaincre les plus sceptiques, FAB Design propose à ses clients multiples matériaux comme le cuir, l'Alcantara, le carbone ou l'aluminium. Le préparateur nippon annonce cependant que seulement dix exemplaires de cette Terso Spider seront disponibles à la vente.

McLaren MP4-12C FAB Design
McLaren MP4-12C FAB Design
McLaren MP4-12C FAB Design

 

Source : turbo.fr

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Apple et ses challenges de production

30 Janvier 2013, 18:00pm

Publié par Grégory SANT

Apple a-t-elle poussé un peu trop loin le curseur en matière de design produit en 2012 ? Avec comme conséquence des lancements entachés de problèmes, dont certains continuent aujourd’hui de produire leurs effets. Plus précisément, l’iPhone 5 et le nouvel iMac ont peut-être montré les risques et les limites d’une politique qui entend concilier l’excellence dans la création et la fabrication avec des volumes de production qui rendent ces exigences presque intenables.

« Jamais jusque-là nous n’avons fabriqué un produit avec un niveau de précision et de finition aussi extraordinaire » clamait Jonathan Ive dans la vidéo de présentation du nouveau téléphone. Un effort qui ne s’est pas traduit de manière aussi éclatante dans les faits, du moins les premiers temps.


Rayures, tâches, éclats dans le métal… on a vu des iPhone 5 pécher sur leur finition dès la sortie de la boite. Puis de l’intérieur de Foxconn sont très vite venus des échos sur la difficulté à produire ce nouveau design dans les volumes demandés par Apple et ses clients.

Une conception exigeante, demandant du temps à être maîtrisée et dont les premiers à en faire les frais furent les employés des chaînes de fabrication soumis à une pression inédite (lire Foxconn : une grève relative au contrôle qualité de l’iPhone 5).

Dans le cas de l’iPhone 5, bien plus que les clients, ce sont en effet les ouvriers qui se trouvent pris en étau. Il faut produire beaucoup, mais avec soin ; vite, mais avec précision. Et dès que l’on parle d’iPhone, les volumes se comptent rapidement en millions d’unités ramassées sur quelques semaines seulement (47,7 millions d’iPhone vendus ces trois derniers mois, mais en incluant les modèles 4 et 4S que l’on peut penser rodés dans leur fabrication). Des ouvriers qui subissent également la pression des clients, lesquels, dans un secteur où un produit chasse l’autre, veulent le dernier appareil dans les meilleurs délais. Patience et high-tech se conjuguant très mal.


Sauf à ce qu’une production entièrement robotisée ne devienne réalité un jour, le facteur humain risque de demeurer un certain temps une variable indépassable dans cette industrie et pour Apple en particulier.

iMac


Le cas de l’iMac est différent, mais tout aussi symptomatique. Ce n’est pas un produit qui connaît les volumes de l’iPhone, ce n’est pas une révolution en matière d’informatique personnelle, cependant la nouvelle génération peine à sortir des usines. Annoncé le 23 octobre et livré au compte-goutte depuis le 30 novembre, l’iMac affiche aujourd’hui encore des délais compris entre 2 et 4 semaines selon les configurations. On croirait presque attendre une nouvelle voiture lorsqu’on commande son 27". Pour comparaison, tous les autres Mac sont en stock.

Ce n’est que depuis trois jours que des échos de progrès dans la production sont arrivés, mais encore sans traduction manifeste sur l’Apple Store.

Apple n’a jamais expliqué les raisons de ce retard, affirmant simplement qu’elle vendait chaque modèle qu’elle parvenait à produire. A priori, l’écran serait le responsable. Entre sa lamination et le nouveau procédé de soudure par friction malaxage du bandeau sous la dalle et de la coque arrière, ce sont les seuls éléments vraiment nouveaux de cet iMac. Processeurs, disques durs, barrettes mémoires, SSD… aucun écho de pénurie sur l’un ou l’autre de ces composants n’a défrayé la chronique et ils sont tout ce qu’il y a de plus standard.

Apple avait par contre, dès la présentation de l’iMac, bien insisté sur la prouesse de cette lamination et de ses avantages. « Cela a représenté un énorme défi, nous n’avons jamais fait de lamination sur un écran aussi grand » expliquait Phil Schiller en assénant comme résultats : une dalle 45% plus fine et des reflets atténués de 75%.


D’aucuns trouveront peut-être que cela fait beaucoup d’efforts pour obtenir une finesse dont on ne profite guère une fois assis devant son iMac et pour faire disparaître des reflets qui n’existaient pas avant que l’industrie informatique ne décrète qu’il fallait maintenant des écrans brillants…


Rarement en tout cas une gamme de Mac ne fut freinée dans son lancement par des choix techniques qui ne traduisent pas une forte valeur ajoutée pour les clients. Soyons juste, si ces iMac étaient arrivés sans changement de design, Apple aurait été tout autant critiquée pour son manque d’imagination.

Mais avec cet iMac, comme avec l’iPhone 5, il y a ce sentiment que ce grand écart permanent entre désir de qualité, de bravoure technique et d’impératifs de quantité frôle un point de rupture. C’était manifeste avec l’iMac dont l’ancienne gamme avait été retirée des rayons tandis que la nouvelle se faisait attendre.

Ce type de situation n’est pas nouveau chez Apple, mais il n’avait pas autrefois les mêmes conséquences. Certains choix techniques ou de matériaux ont conduit à des problèmes plus ou moins vifs. Les rayures dans le châssis du Cube, la peinture écaillée des PowerBook Titanium (quand ce n’était par leur charnière qui se brisait net), les craquelures dans la coque des portables blancs ou le décollement de la surface en caoutchouc des MacBook, la couleur blanche de l’iPhone 4, etc. On peut aussi citer l’iMac tournesol au pied articulé adoré des clients, mais complexe et trop coûteux pour son inventeur.

Ces exemples ont été nombreux, mais ils arrivaient en fin de cycle de vie du produit, ou alors ils n’avaient pas d’impact sur la production, ou bien encore leur capacité de nuisance commerciale était plus relative (le G4 Cube a moins souffert de ses rayures que de son positionnement commercial saugrenu). Tout le contraire de ce qui s’est passé avec l’iPhone 5 et aujourd’hui avec l’iMac, c’est dès le premier jour et même avant leur commercialisation que les problèmes se sont fait sentir.

Il ne s’agit pas de reprocher à Apple sa volonté d’explorer de nouvelles pistes dans les lignes de ses produits, de rechercher une forme de perfection dans leur fabrication. La porosité de l’industrie électronique et informatique à ses idées montre d’ailleurs à quel point il est essentiel qu’elle ne dévie pas du chemin qu’elle a tracé depuis ses origines. En avançant, Apple fait avancer beaucoup de monde derrière elle, au-delà de son cercle de clients. L’entreprise a parfois cédé aux critères économiques dans la conception de ses matériels, mais ce fut pour de piètres résultats (ex : Power Mac 4400 en 1997, ci-dessous et encore on ne l’entend pas fonctionner…).


Le procédé de soudure par friction malaxage qui donne l’illusion que tout le châssis aluminium de l’iMac est fait d’une seule pièce au lieu de deux (si l’on prend la peine de chercher l’ancien trait de soudure quasiment à la loupe…) apportera peut-être d’autres avantages plus évidents à l’utilisateur dans de futurs produits. Ou pas…

Mais pour prendre une analogie avec l’automobile, peut-on aujourd’hui prétendre faire une Jaguar avec la qualité que cela suppose dans les volumes de production d’une Clio ? Jusqu’à quel point ces deux extrêmes peuvent-ils être réunis ? À écouter Apple, c’est tout à fait possible et elle s’y attache.

On peut toutefois se demander si avec les volumes de vente que sont devenus les siens, elle va à chaque lancement d’un produit au design plus élaboré, toujours plus sophistiqué, connaître les affres d’une montée en charge laborieuse, pénible pour les hommes dans les usines et périlleuse pour ses premières ventes.

Faut-il craindre de les voir se répéter lors des prochaines générations parce qu’ils sont foncièrement inévitables ? Faut-il s’inquiéter chaque fois que Phil Schiller parle du challenge technique que fut tel ou tel nouveau procédé ? Les prochains produits le diront et c’est certainement l’un des défis les plus compliqués pour Apple depuis ces toutes dernières années. Réussir à produire beaucoup, mais toujours avec un certain niveau d’excellence. Le possible iPhone "low-cost" sera l’occasion de voir si ce contrat peut être rempli à nouveau.

Source : macg.co

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PrimeSense : la technologie Kinect sur votre smartphone

30 Janvier 2013, 17:56pm

Publié par Grégory SANT

 


 PrimeSense, l'entreprise qui a imaginé le système Kinect pour Microsoft, adapte sa technologie de détection de mouvements pour l'intégrer aux smartphones et aux tablettes.



La technologie Kinect, bientôt dans votre smartphoneLe système Kinect pour Microsoft Xbox a transformé l'interactivité vidéoludique. Les capteurs 3D et la caméra du système permettent de jouer grâce à des commandes gestuelles ou vocales, et non simplement à l’aide d’une mannette.
Mais pour PrimeSense, le jeu n'est qu'un premier domaine d'application. Comme l'entreprise l'explique sur son blog : "Les capteurs 3D peuvent apporter de nouvelles fonctionnalités et améliorer l'usage de la quasi-totalité des appareils électroniques".
PrimeSense a ainsi développé le capteur Capri 1.25, embarquant la majeure partie des fonctionnalités de Kinect tout en étant neuf fois plus petit - assez petit en réalité pour être contenu dans un smartphone ou une tablette.
PrimeSense présente en vidéo tout le potentiel de sa technologie et montre comment, tout ce qui ponctue le quotidien (des aspirateurs aux ascenseurs en passant par la garde-robe) peut être amélioré grâce au Capri 1.25 et à ses déclinaisons futures.
L'entreprise sera prête à proposer les premiers lots de ces capteurs révolutionnaires aux fabricants de smartphones avant la fin de l'année.
Voir la vidéo: http://youtu.be/zXKqIr4cjyo

Source : commentcamarche.net

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FaceWash élimine des éléments compromettants sur Facebook

29 Janvier 2013, 19:12pm

Publié par Grégory SANT

FaceWash est une nouvelle application qui a la capacité d'éliminer sur un profil Facebook les éléments jugés compromettants. Ce nouveau moteur de recherche interne à Facebook a été mis en place par trois universitaires américains de l'Etat de l'Ohio, Camden Fullmer, David Steinberg et Daniel Gur, ancien stagiaire chez Google (Google, Inc. est une société fondée le 7 septembre 1998 dans la Silicon Valley en Californie par Larry Page et Sergey Brin, auteurs du moteur de recherche Google. Depuis 2001, Eric Schmidt en est le PDG...).



L'application FaceWash a été lancée pour permettre à l'utilisateur de Facebook (Facebook est un site Web de networking (réseau social) destiné au départ à rassembler les lycéens et les étudiants (puis les jeunes employés et les militaires, une fois les diplômes acquis), en priorité...) d'avoir une "nouvelle virginité". Elle supprime tous les éléments qui peuvent lui porter préjudice. Le but est de faciliter l'utilisation du réseau (Un réseau informatique est un ensemble d'équipements reliés entre eux pour échanger des informations. Par analogie avec un filet (un réseau est un « petit rets »,...), tout en dissimulant des choses qui pourraient nuire à la vie professionnelle ou à la vie privée.

Notez que les éléments inappropriés susmentionnés peuvent concerner les statuts, les commentaires, les mentions "j'aime", les photos et les identifications. Pour ce faire, l'utilisateur doit se rendre sur le site de FaceWash afin de lancer l'application. La suppression se fait ensuite rapidement et automatiquement. Désormais, c'est l'internaute (Un internaute est un utilisateur du réseau Internet.) lui-même qui filtre (Un filtre est un système servant à séparer des éléments dans un flux.) les éléments à publier suivant sa propre liste de mots-clés déjà prédéfinis.

Pour information, FaceWash a été créé le 20 janvier 2013, en moins de 48 heures (L'heure est une unité de mesure :), pendant un hackathon organisé par l'Université (Une université est un établissement d'enseignement supérieur dont l'objectif est la production du savoir (recherche), sa conservation et sa transmission (études...) de Pennsylvanie. La version test a réuni, en moins d'une semaine, plus de 20 millions d'adeptes du réseau social (Un réseau social est un ensemble d'entités sociales tel que des individus ou des organisations sociales reliés entre eux par des liens créés lors des interactions...) Facebook. Prochainement, Twitter aura également sa propre application FaceWash.

Source : techno-science.net

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Les sculptures en bois "City Series" par le studio McNabb & Co

29 Janvier 2013, 18:43pm

Publié par Grégory SANT

Voici les derniers travaux du studio américain McNabb & Co, basé à Philadelphie. En effet, ils ont imaginés cette magnifique collection de sculptures en bois appelée « City Series » sous différentes formes. De superbes représentations d’immeubles de manière artisanales sont à découvrir dans la suite de l’article.

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : fubiz.net

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