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Articles avec #objets communicants

Qoui de neuf pour les objets connectés au bureau ?

21 Mars 2017, 19:47pm

Publié par Grégory SANT

Qoui de neuf pour les objets connectés au bureau ?

Au premier coup d’œil, difficile de les percevoir dans l’immensité d’un open space. Un dé façon « Rubik’s cube » monochrome posé sur un bureau, une balise collée au plafond. Dans la "Factory" de Vinci Energies, dans un immeuble du quartier de la Défense (Hauts-de-Seine), 120 balises et quelques cubes couvrent les 2 000 mètres carrés de bureaux dans lesquels travaillent 85 personnes. Une antenne intérieure rappelle que des réseaux permettent le transfert régulier de données. Des données – anonymisées – sur les déplacements des salariés et l’occupation des espaces, car les fameuses balises posées au plafond sont équipées de détecteurs de mouvement, tandis que les cubes mesurent le bruit, la température, l’humidité, la luminosité.

 

Vinci Facilities – la branche de Vinci Energies qui regroupe les activités de facility management et de maintenance technique – a déployé ces objets avec les start-up Jooxter et GreenMe. Pour l’entreprise, il ne s’agit pas d’espionner ses équipes, mais de comprendre l’utilisation "réelle" du plateau. Une information clé pour le pilotage énergétique et l’ajustement des services liés au bâtiment, comme le nettoyage. Mais pas seulement. "La remontée de données nous permet de mieux comprendre les usages du bâtiment, de voir quels espaces sont moins utilisés, d’analyser pourquoi et de les ajuster", explique David Ernest, le directeur innovation et énergie de Vinci Facilities.

La technologie de Jooxter est utilisée par certains clients pour partir à la chasse aux mètres carrés, alors que les dépenses immobilières pèsent lourd dans leur budget. Des managers sont invités à mettre leur bureau à disposition lorsqu’ils sont en déplacement, pour permettre à des travailleurs nomades de trouver leur place. Pour que cela ­fonctionne, les salariés doivent jouer le jeu et accepter la ­présence des capteurs. Des services tels que Jooxter incitent les salariés à embarquer une application communiquant avec les objets dans leur smartphone, en échange des services censés leur faciliter la vie au travail : réservation de bureaux ou de salles de réunion, guidage à l’intérieur des bâtiments… Du gagnant-gagnant, assurent leurs concepteurs. "C’est en leur rendant ce type de services et en leur faisant gagner du temps que nous les convainquons d’utiliser l’application", veut croire François Cosyns, project leader chez Jooxter.

 

Associer les salariés pour désamorcer les réticences

La start-up précise qu’elle a pris le soin de ne pas poser de balise dans les zones de détente de l’étage afin de ne pas se montrer "trop intrusive". "Les salariés ont le choix de désactiver la localisation lorsqu’ils le souhaitent", glisse le dirigeant. Ces précautions suffiront-elles à dissiper les craintes ? Plusieurs cas ont défrayé la chronique au Royaume-Uni. Début 2016, lorsque la start-up OccupEye a installé des boîtiers sous les bureaux de certains salariés du journal "The Telegraph", elle a été accusée de minuter les pauses pipi des salariés… La direction a rapidement retiré les capteurs.

 

Pour Vinci, une réponse à ces peurs – largement irrationnelles – est de ne pas substituer la technologie à l’humain. "Nous proposons Jooxter à nos clients en combinaison avec un 'hospitality manager de bureau'. Il va exploiter les données pour gérer et animer les espaces, les croiser avec le ressenti des utilisateurs et suggérer des changements", explique Bertrand Beauchesne, le directeur SI-Métiers de Vinci Facilities. Associer les salariés à la conception des espaces de travail et à la mise en place d’objets, restituer les données collectées, proposer des services leur faisant gagner du temps sont les clés d’une intégration réussie, juge l’entreprise. "Comme la transformation digitale, c’est un sujet humain et non technologique", considère Kevin Cardona, le responsable innovation du promoteur immobilier BNP Paribas Real Estate. Il invite les services de ressources humaines à s’emparer de ces sujets. D’autant plus que de nombreux objets leur permettent d’avoir des données objectives sur le bien-être des salariés.

Source : usine-digitale.fr

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Nike HyperAdapt 1.0

26 Janvier 2017, 19:01pm

Publié par Grégory SANT

Les Nike HyperAdapt 1.0 sont les baskets les plus enthousiasmantes que nous ayons jamais portées. Disponibles aux États-Unis en édition limitée, ces chaussures à laçage automatique coutent la bagatelle de 720 dollars (près de 680 euros au cours actuel).

 

Sneaker premium oblige, elles sont vendues sur rendez-vous dans des boutiques Nike. Une première session a eu lieu dans 5 points de vente entre le 20 et le 21 décembre outre-atlantique et nos amis de CNET.com ont réussi à décrocher un rendez-vous pour acheter une paire.

 

Sans les mains


 
Mais venons-en au fait pourquoi se délester de 720 dollars dans une paire de basket, aussi limitée qu'elle soit. C’est simple, pour l'effet Waouh purement ostentatoire, on enfile ces chaussures et elle se resserrent automatiquement sur le pied. Un capteur situé dans le talon détecte la position du pied et détermine le poids du runner pour adapter la tension du laçage.

Des touches placées de chaque côté de la chaussure permettent d’affiner le serrage et, c'est encore heureux, le système fonctionne parfaitement. En revanche, il ne faudra pas s'emballer outre mesure, le serrage n’est pas aussi rapide que celui que l’on voit dans « Retour vers le futur 2 ». Peu importe, le système existe et c’est déjà assez génial.

 
 

Ca brille dans la nuit
 

Notez que ces souliers du futur sont gratifiés d'un éclairage led sur chaque côté de la semelle ainsi que des diodes sur l’arrière de la chaussure qui s’allument pendant quelques secondes lorsqu’on les enfile.


 

Des sneakers, ca se charge

Selon Nike, les HyperAdapt 1.0 peuvent fonctionner durant deux semaines et l'on peut vérifier le niveau de la batterie en pressant l’une des touches. Les led changeront de couleur en fonction de l’autonomie restante histoire d'avertir son riche propraitiaire qu'il va bientot devoir recharger ses chaussures.
Nike précise qu’il reste toujours une réserve d’énergie pour desserrer les chaussures avant une charge, on ne risque donc pas de rester coincé chaussures au pied. Les HyperAdapt sont livrées avec deux chargeurs magnétiques qui viennent s'aimenter à la semelle et il faut compter trois heures pour une charge complète.
 

 

De vraies chaussures de running...de 800 grs

Nike dit avoir éprouvé les HyperAdapts pour la course à pied, les entrainements et même le basketball. Nous nous sommes contentés de courir, sauter, marcher et naturellement frimer avec durant nos 3 jours de test. Si elles sont se montrées très confortables, nous n’avons pas l’intention de les porter pour faire du sport intensif, elles sont bien trop rares pour risquer de les user ou de les endommager.

En outre, la paire pèse tout de même 816 grammes et même si au porté elles se font oublier, on a vu plus léger comme chaussure de running. Aussi sophistiquées soient-elles, ces Nike ne font rien d’autre que fermer vos lacets, elles ne suivent aucune activité et ne se synchronisent pas avec le service Nike+.
 


Le serrage en première classe


Les capteurs ont systématiquement trouvé le bon serrage. Et l’on peut toujours jouer sur le réglage en se servant des touches. Les chaussures s’ôtent aisément, il suffit de maintenir la touche appuyée pendant quelques secondes le temps que le lacet se desserre. 
 

Étanches ?

La partie électronique qui gère le laçage est protégée dans un boitier en plastique situé dans la partie centrale de la semelle. On peut donc mouiller les chaussures mais elles ne sont certifiées étanches. Mieux vaut éviter de les immerger.


 

Au pied WALL-E
 

Nike a fait figurer le nom « EARL » ou Electro Adaptive Reactive Lacing sur la languette des HyperAdapts. Il s’agit d’un clin d’œil au film WALL-E des studios Pixar. Idem pour la couleur bleu luminescente des led qui renvoie à celle du petit robot émotif, de même que la semelle qui copie le dessin de ses chenilles.
 


 

L'autolaçage, ce n’est que le début

Nike a bien l’intention de porter la technologie de laçage automatique HyperAdapt sur d’autres modèles. Le prix et le poids du dispositif devraient ainsi baisser au fil du temps. Mieux vaut donc attendre que ce système se démocratise pour acquérir une paire. À moins que vous ne soyez, comme CNET, un fou de technologie et de sneakers dont les pieds trépignent à l’idée de se glisser dans une paire de Nike HyperAdapts.
 
Sourc : cnetfrance.fr
 

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Des phares interactifs par Mercedes

8 Décembre 2016, 20:34pm

Publié par Grégory SANT

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La domotique se commande aux doigts

1 Décembre 2016, 21:43pm

Publié par Grégory SANT

Plusieurs start-up, comme Bluemint Labs et Thalmic Labs, ont développé des appareils de contrôle gestuel de l'Internet des objets. Un marché prometteur.

Plus besoin de se déplacer ou de pianoter sur son smartphone, lever le petit doigt suffit désormais à diriger certains objets connectés. Des start-up comme Bluemint Labs ou Thalmic Labs ont développé des appareils capables de détecter les mouvements et de transmettre par exemple des commandes aux volets, lampes intelligentes et autres appareils domotiques.

La pépite canadienne Thalmic Labs, créée en 2012 et basée dans la province de l'Ontario, a créé le bracelet connecté Myo. Il est en mesure d'identifier les mouvements du bras mais aussi des doigts de son utilisateur. Il combine pour y parvenir la mesure de données spatiales avec un gyroscope et un accéléromètre avec celle de l'activité électrique des muscles. Ce brassard intelligent, qui ressemble à une chenille de char militaire, se place en haut de l'avant-bras à proximité du coude.

Le bandeau connecté Myo détecte l'activité musculaire du bras de son utilisateur. © Thalmic Labs

A partir des signaux enregistrés, il permet de contrôler d'un simple geste un smartphone (pour passer un coup de téléphone en réalisant un mouvement de gauche à droite lorsqu'on est en voiture par exemple), mais également toute une série d'objets connectés, comme un drone Parrot ou encore une ampoule intelligente Hue de Philips. "Myo peut être facilement associé à tous les appareils communicants équipés de Bluetooth", explique Sameera Banduk, directrice marketing de l'entreprise.

Thalmic Labs se focalise sur le marché BtoC. Lorsqu'on lui demande si le grand public est prêt à accueillir cette technologie innovante et les nouveaux usages qu'elle implique, Sameera Banduk répond avec des chiffres : "nous commercialisons Myo à grande échelle depuis mars 2015 à 199 dollars pièce. Nous avons déjà écoulé plus de 50 000 unités."

La jeune pousse, qui compte aujourd'hui plus de 100 salariés, a reçu un soutien sans réserve des investisseurs. Depuis sa création, elle a levé plus de 135 millions de dollars. "Lors de notre dernier tour de table en septembre 2016, nous avons collecté 120 millions de dollars chez des fonds de capital-risque appartenant à de grands groupes du web et de l'électronique, comme Intel ou Amazon", se félicite la directrice marketing. Intéressant lorsque l'on sait que le géant du e-commerce essaye de percer sur le marché de l'IoT grâce à son haut-parleur intelligent Echo, qui permet de contrôler des objets connectés par la voix…

"Le fondateur de notre société Bluemint Labs a créé Bixi, notre outil de contrôle gestuel, parce qu'il avait besoin d'augmenter le volume de sa musique favorite sur son smartphone lorsqu'il faisait du vélo. Dans certaines situations, contrôler un appareil grâce au mouvement est plus commode que de le faire via une application mobile. Les consommateurs adopteront naturellement cette nouvelle pratique, qui est moins gênante en public que le contrôle vocal", raconte Luc Jourdan, directeur marketing la start-up grenobloise Bluemint Labs, fondée en octobre 2015. Les systèmes de contrôle gestuels sont aussi moins intrusifs que les appareils de contrôle vocal, qui écoutent en permanence ce que dit leur utilisateur, même s'ils n'enregistrent pas forcément les données.

Le Bixi indique avec ses Leds de quel côté se trouve l'objet connecté auquel il est relié à un instant T. © Bluemint Labs

Bixi est un bouton de 5,5 centimètres de diamètre et de 1 centimètre d'épaisseur. Ce disque aimanté peut être simplement posé sur une table, mais également fixé dans une voiture, sur un frigo ou une bicyclette. Il permet de commander un smartphone ou une tablette et une bibliothèque de 12 objets connectés comme les ampoules Hue de Philips, via l'application dédiée. "Cette bibliothèque va être étendue en fonction des besoins de notre clientèle", précise Luc Jourdan. Les clients peuvent aussi relier eux-mêmes au Bixi tous les appareils équipés du service d'automatisation des taches IFTTT, rebaptisé récemment IF.

Le bouton intelligent détecte les mouvements de son utilisateur grâce à des capteurs optiques. Après avoir analysé ces gestes grâce à des algorithmes développés par la start-up, il transmet via l'application mobile installée sur le smartphone de son propriétaire des ordres aux objets connectés reliés. Chaque Bixi peut reconnaître sept mouvements différents et permet de contrôler deux appareils mobiles en même temps. Pour savoir à quel objet le bouton est relié à un instant T, l'utilisateur réalise deux fois un petit geste de la main de haut en bas. Les Leds placées au-dessus du Bixi s'allument du côté où se situe l'équipement associé. Si le client veut commander l'autre appareil, il refait ce même mouvement. Le Bixi se connecte alors à l'objet numéro deux.

Depuis sa création en 2012, Thalmic Labs a levé plus de 135 millions de dollars

"Nous avons voulu que notre interface homme-machine soit très facile à utiliser. Que les gestes qu'elle reconnaît soient instinctifs pour le client. Relier plus de deux objets au Bixi créait trop de complexité", explique le directeur marketing. Les utilisateurs qui ont plus de deux appareils à commander peuvent acheter plusieurs boutons (ils coûtent 99 euros), ou passer par l'application pour connecter de nouveaux appareils lorsque c'est nécessaire.

Ne serait-il pas plus logique l'intégrer la technologie Bluemint Labs directement dans les objets connectés ? "Nous discutons en ce moment avec le spécialiste américain de l'électronique grand public Bose pour construire un partenariat de ce type. Mais le Bixi a du sens en tant qu'appareil indépendant, car il permet à son utilisateur d'être libre. Il peut le relier avec les objets dont il a besoin a un instant T", explique Luc Jourdan.

Bluemint Labs commencera à vendre son produit chez des distributeurs comme la Fnac début 2017. La start-up a d'ores et déjà pré-commercialisé plus de 1 700 unités dans le cadre d'une campagne en cours sur le site de crowdfunding Kickstarter, où elle a levé plus de 107 400 dollars sur un objectif initial de 25 000. La jeune pousse développe un nouvel appareil qu'elle présentera au CES 2017 à Las Vegas, en janvier prochain. Il pourrait s'agir d'un appareil mêlant le contrôle vocal et gestuel, même si le directeur marketing refuse de donner plus de détails.

 

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Google entre dans votre salon avec Google Home

7 Octobre 2016, 20:02pm

Publié par Grégory SANT

Rapidement présenté au mois de mai lors de sa conférence I/O, Google est revenu plus longuement sur son assistant personnel, Home, mardi dernier, pour en présenter les fonctionnalités.

En réponse à Echo d’Amazon, Google avait levé le voile il y a quelques mois sur Google Home, un assistant virtuel qui prendra place au sein du foyer des utilisateurs. Lors de sa conférence du 4 octobre, le géant de la technologie a présenté plus en détail son produit et annoncé sa date de disponibilité ainsi que son prix.

Google Home, le compagnon des maisons connectées

Google Home pourra être installé au cœur de la maison dans le salon ou bien dans la chambre ou encore la cuisine, au bon vouloir des utilisateurs. Equipé de deux microphones et avec son assistant intégré, Google Assistant, il pourra être commandé vocalement et se connecter avec d’autres objets présents dans le foyer comme le thermostat Nest ou encore un Chromecast par exemple.

Le boitier s’activera avec la voix bien qu’un panneau tactile soit présent au cas où. Ainsi, les habitants du foyer pourront lui demander de lancer de la musique par exemple, mais l’assistant possède des fonctions bien plus avancées et est capable de comprendre le langage naturel et d’apprendre pour s’adapter aux préférences et habitudes de l’utilisateur.

Un véritable majordome virtuel

Lorsqu’on lui pose une question, l’assistant est capable d’aller fouiller sur Internet et dans les données personnelles de l’utilisateur. Il pourra par exemple lui rappeler ses rendez-vous, l’informer sur l’état du trafic sur son trajet pour aller au travail, etc. en utilisant les outils maison tels que Google Agenda ou encore Maps. Si vous lui demandez comment faire une tarte tatin, il trouvera la recette sur la toile et vous la lira. Si vous êtes un adepte du tout connecté et que les assistants virtuels vous fascinent, Google Home devrait vous combler.

Source : begeek.fr

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Nanolike : le nanocapteur pour l'industrie

15 Septembre 2016, 19:42pm

Publié par Grégory SANT

Les capteurs de Nanolike mesurent 7 millimètres de long sur 6 de large.

Des géants de l'automobile, de l'aéronautique ou encore de l'armement utilisent ces petits instruments pour mesurer la déformation de certaines pièces, comme la carlingue d'un avion.

Ce n'est pas la taille qui fait la grandeur, ni la performance : la zone active des capteurs de la société toulousaine Nanolike a beau mesurer 0,1 millimètre carré, elle est d'une efficacité redoutable pour mesurer la déformation des matériaux. La start-up, créée en 2012 par deux ingénieurs de l'Institut national des sciences appliquées de Toulouse, fabrique de minuscules jauges de contrainte.

Ces instruments de mesure miniatures sont 30 fois plus efficaces en moyenne que leurs concurrents traditionnels, appelés dans le jargon des "capteurs de déformation mécaniques". 10 000 fois moins énergivores, ils commencent à être très prisés dans le monde de l'industrie - Renault, Airbus Helicopters et l'Agence spatiale européenne travaillent par exemple avec ces outils. Les clients de Nanolike peuvent mesurer de façon très précise la déformation mécanique de certaines pièces (les pales d'un satellite, la carlingue d'un avion…) et les renforcer si nécessaire.

Ces appareils d'un nouveau genre sont constitués de micro-particules qui mesurent en moyenne 14 nanomètres de diamètre. Elles sont assemblées les unes aux autres de manière parfaitement organisée, comme des perles sur un fil. "On peut facilement faire passer du courant à l'intérieur de ce fil, qui est conducteur. Lorsque le matériau sur lequel est fixé le capteur se déforme, le fil se déforme aussi créant un peu de résistance. Le courant électrique passe alors moins bien ", explique Jean-Jacques Bois, directeur de Nanolike. La jeune pousse a développé une formule mathématique qui permet de transformer cette résistance électrique enregistrée par le capteur en déformation mécanique. Ces données de déformation sont transmises au client, qui peut lui-même les convertir en un poids exercé à un moment X ou Y sur la pièce soumise à ces enregistrements.

Les instruments de mesure de Nanolike mesurent en tout 7 millimètres de longueur et 6 de largeur. "Plus petits que les capteurs de nos concurrents, ils sont également beaucoup plus sensibles. Pour mesurer un certain niveau de déformation, nous avons besoin d'un seul nano-capteur là où les entreprises traditionnelles du secteur en utilisent quatre. Nous pouvons donc nous permettre d'être un peu plus chers que nos concurrents : les appareils de Nanolike coûtent entre 10 et 50 euros l'unité en fonction des quantités commandées", détaille Jean-Jacques Bois.

Ces nano-capteurs pourraient devenir des stars de l'IoT, où la taille et la consommation d'énergie doivent être réduites à leur minimum pour permettre aux objets connectés d'être autonomes un maximum de temps. Ils sont déjà utilisés par des entreprises du secteur automobile, aéronautique, mais aussi par des géants de l'énergie ou de l'armement.

La Directions générale de l'armement (DGA) tricolore a intégré une vingtaine de nano-capteurs sur la coiffe de certains de ses missiles, pour mesurer leur déformation (liée à la pression) au moment du lancement. Le département d'essai d'Airbus Helicopters en Allemagne a quant à lui testé ces outils pour mesurer la distorsion de la carlingue de plusieurs de ses appareils en vol. Séduite par leur légèreté, l'Agence spatiale européenne a elle aussi posé des réseaux de capteurs sur les pales de ses satellites pour vérifier si elles étaient soumises à des déformations mécaniques dans l'espace.

Les détecteurs de Nanolike permettent non seulement de mesurer la distorsion d'un produit fini (pale d'un satellite, missile….) mais ils peuvent également améliorer leur processus de production. Les constructeurs automobiles Renault et Volkswagen ont testé ces produits dans le cadre de projets pilotes de smart manufacturing. L'Allemand les a positionnés sur certains outils de sa chaîne de production, notamment pour calculer à quelle force les marteaux plantaient les rivets et réajuster les machines en cas de problème.

La quarantaine de projets sur lesquels Nanolike a travaillé en 2015 sont encore souvent en phase pilote : "les industriels vérifient que nous créons bien de la valeur avant de généraliser ce système", pointe le patron. Trois de ses clients vont sauter le pas et industrialiser le process courant septembre.

La start-up a collecté 1 million d'euros d'investissement en décembre 2014 pour être capable de produire ses nano-capteurs en série, directement dans ses locaux à Toulouse. Un objectif atteint depuis le printemps 2015. Nanolike va pouvoir vendre de gros volumes et espère dès 2016 doubler son chiffre d'affaires, qui s'est élevé à 183 000 euros en 2015.

Source : journaldunet.com

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LUXOV : le mur d'escalade 3.0

15 Septembre 2016, 19:40pm

Publié par Grégory SANT

On n'arrête pas le progrès : en matière de technologie, c'est l'escalade.

L'entreprise rhodanienne Luxov ouvre la voie d'une escalade numérique : connectée, intelligente et interactive. Sur votre mur d'escalade, plus besoin de changer toutes les prises lorsque vous voulez modifier une voie : vous disposez des prises lumineuses un peu partout sur la paroi et vous pouvez à tout moment tracer la voie de votre choix. Vous la faites apparaître depuis votre ordinateur, en éclairant d'une même couleur fluo les prises que vous souhaitez. Et soudain, votre mur a une sacrée dégaine ! Vous pouvez faire varier les couleurs à votre guise, éventuellement pour animer une soirée disco et faire grimper la température. Mieux encore : si vous vous équipez de bracelets connectés, le dispositif enregistre vos performances et vos parcours. Petite astuce : pour garder cette innovation en tête, n'hésitez pas à vous mettre un rappel.

Source : soonsoonson.com

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Vers quoi se dirige les wearables

9 Septembre 2016, 17:51pm

Publié par Grégory SANT

Et si finalement les consommateurs étaient des adeptes du low-tech ? Les constructeurs se livrent ainsi une guerre féroce pour ajouter toujours plus de puissance et de technologie à leurs objets connectés.

Sur le marché des wearables, la montre connectée comme l'Apple Watch ou la Gear S3 de Samsung sont à la pointe, notamment en termes de prix. Mais les consommateurs plébiscitent-ils véritablement ces montres ?

Low tech mais répondant à un besoin clair

D'après les chiffres IDC du 2e trimestre 2016, il semble qu'ils soient plus sensibles à des objets pourvus de moins de fonctions, plus basiques, plus segmentés. Ainsi les trackers d'activité comme ceux de Fitbit sont a priori moins bardés de capteurs et de logiciel qu'une Apple Watch, mais se vendent en revanche bien plus.

Sur la période, les wearables basiques, c'est-à-dire ne supportant pas d'apps tierces, ont enregistré une croissance de 48,8% sur un an. Les déclinaisons "smart" de ces appareils ont eux pris une gifle avec 27,2% de baisse, entraînées il est vrai par la chute des ventes de montres Apple (-56,7%).

Et la conséquence, c'est une part des terminaux basiques qui a atteint 82,8% des wearables écoulés dans le monde sur la période.

"Les wearables de base, qui comprennent la plupart des trackers fitness, ont bénéficié d'une combinaison de facteurs : une proposition de valeur claire pour les utilisateurs finaux, une abondante sélection d'appareils provenant de plusieurs fournisseurs, et des prix abordables" souligne l'analyste d'IDC, Ramon Llamas.

Wearables intelligents : de la curiosité avant tout

Quant aux werables plus évolués, ils luttent toujours pour trouver leur place sur le marché. Certes, les consommateurs témoignent d'une curiosité vis-à-vis de ces produits, dont les montres connectées. Mais ceux-ci "doivent encore convaincre les utilisateurs" de leur utilité. Aussi, les curieux tendent-ils à ne pas se muer en acheteurs.

Les constructeurs doivent-ils en tirer la leçon qui s'impose a priori, à savoir renoncer aux terminaux connectés les plus riches technologiquement pour se lancer dans le bracelet d'activité ? Pas nécessairement.

Comme le constate IDC, un nombre croissant de fabricants entrent déjà sur ce marché. La concurrence se fait donc de plus en plus intense sur ce segment des wearables, avec une différenciation moindre en termes de produits. Si la croissance est au rendez-vous, il ne sera pas pour autant aisé de se faire une place au soleil.

Faut-il se résigner à faire des montres connectées quand bien même les consommateurs les bouderaient ? Peut-être bien, et sans doute alors autrement. La messe ne serait pas dite. Pour IDC, la catégorie la plus évoluée des wearables en est encore à ses débuts et les progrès des constructeurs pour les améliorer sont lents.

"Mais cela signifie aussi que la transition des wearables de base aux wearables intelligents sera lente" prévient le cabinet. Cela peut d'ailleurs expliquer l'évolution en termes de positionnement de l'Apple Watch à l'occasion du lancement de la 2e génération.

Apple Watch Series 2 : du sport et des femmes

Avec la Series 2, la firme de Cupertino laisse de côté, ou l'atténue nettement, l'aspect accessoire de mode, et les pages de pub dans Vogue, pour séduire les consommateurs à pouvoir d'achat élevé intéressés par les trackers d'activité, dont les femmes.

Sur son site Internet, Apple commence d'ailleurs en décrivant l'Apple Watch v2 comme "une montre de sport avancée". L'argument pourrait s'avérer bien plus porteur que celui de la mode à laquelle un appareil électronique à l'obsolescence rapide peine à coller, qu'il soit disponible ou pas avec un bracelet Hermès.

Le géant se verrait certainement bien en acteur de référence du haut de gamme sur le marché du tracker fitness. Cela lui permettrait de diversifier sa base d'utilisateurs en attirant plus de femmes vers la montre connectée, majoritairement acquise par des hommes. Les femmes leur préfèrent pour l'heure le bracelet ou tracker fitness.

Séduire les femmes, c'est sans doute même une des ambitions d'Apple avec la Watch 2. Sur son site, Apple souligne donc l'utilité de son produit en tant qu'accessoire de sport. Et pour cela, il met tout simplement en scène des femmes dans son marketing.

Source : zdnet.fr

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Plus fort que les wearables, les earables

8 Septembre 2016, 16:44pm

Publié par Grégory SANT

L'oreillette connectée va-t-elle devenir l'accessoire indispensable au travail ? La start-up Bragi, qui a conçu un assistant personnel à glisser au fonds de son oreille, va y intégrer l'intelligence artificielle Watson d'IBM. Ce n'est pas le premier projet d' "earable" à faire parler de lui.Les oreillettes de Bragi sont boostées à l'intelligence artificielle Watson d'IBM.

Après les wearables, la technologie à porter sous forme de bagues, bracelets, colliers, tatouages, vêtements, chaussures, voici les "earables". "Ear" pour oreille et "ables" pour marquer le lien de parenté avec les "wearables". Il s'agit d'accessoires audio connectés et intelligents ayant d'autres fonctions que de seulement diffuser du son.

L'un des plus avancés est le Dash conçu par la start-up allemande Bragi. Une paire d'écouteurs intra-auriculaires qui font office de kit main libre, enregistreurs d'activité physiques et, bien sûr, d'écouteurs. Mais aussi d'assistant personnel boosté à l'intelligence artificielle grâce à l'intégration récente de Watson d'IBM. De quoi donner à la paire d'écouteurs des supers-pouvoirs comme la traduction d'une langue étrangère en direct, la recherche contextuelle activable par la voix, ou l'analyse de données biométriques en temps réel. Le Dash peut aussi reconnaître certains gestes de la main et autres mouvements.

six premiers cas d'usage au travail

Avec cette innovation, Bragi ne cible pas le grand public mais le monde professionnel. Ses oreillettes connectées pourraient "transformer la manière dont les gens interagissent, communiquent et collaborent dans un espace de travail", résume la start-up. Rien que ça. IBM et Bragi ont même identifié six utilisations potentielles de leur oreillette intelligente au travail : monitorer la sécurité des travailleurs, recevoir des instructions à distance, gérer les communications d'équipe, envoyer des notifications intelligentes aux salariés, analyser la répartition de la charge de travail sur le terrain et permettre une identification biométrique. Bragi veut troquer les outils classiques comme les talkies-walkies, le téléphone et les tableaux Excel par des "interfaces conversationnelles" nourries à l'intelligence artificielle.

répétitions avant une symphonie d'innovations

Ce n'est pas la première fois que des projets d'"earables" (orthographié aussi parfois "hearables") font surface. Sony a présenté des oreillettes bluetooth à commandes vocales, les Xperia Ear, capables de guider l'utilisateur via GPS, de lire des messages ou de lui faire entendre la météo ou l'état du trafic routier, à la manière des assistants Google Now et Siri d'Apple. Les Samsung Gear IconX et le Moto Hint intègrent elles aussi un accéléromètre et un cardiofréquencemètre et proposent les mêmes fonctionnalités. Des start-up proposent aussi leurs versions de l'oreillette connectée, plus ou moins réussies. Mais il faudra sans doute qu'un Apple (via la marque Beats) ou un Google s'emparent du concept pour qu'il décolle véritablement.

Source : usine-digitale.fr

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Un bracelet pour chasser les Pokemon

8 Septembre 2016, 16:37pm

Publié par Grégory SANT

En même temps que l'annonce d'une application Pokémon Go Plus pour l'Apple Watch Series 2, Niantic Labs a dévoilé la date de sortie du bracelet Pokémon Go Plus. Beaucoup avaient oublié cet accessoire puisque la société ne communiquait plus trop à son sujet mais, le projet n'est pas enterré et sa commercialisation est imminente. Ainsi, les dresseurs pourront se procurer le fameux sésame à partir du 30 septembre, soit dans quelques semaines. De quoi relancer l'intérêt des joueurs pour Pokémon Go qui a connu une petite baisse de régime à cause de nouveautés peu nombreuses. Niantic va sans doute accueillir une mise à jour en même temps que la sortie de Pokémon Go Plus pour supporter ce nouvel outil mais aussi, proposer plus de fonctionnalités.

Mais à quoi sert le Pokémon Go Plus ? Pour rappel, il permet de chasser des Pokémon ou récupérer les objets dans les PokéStop sans avoir à sortir son smartphone. Une vibration indique lorsque vous êtes à proximité d'un élément avec lequel interagir. Cependant, si vous souhaitez capturer un Pokémon qui n'est pas dans votre pokédex, il faudra quand même dégainer votre téléphone. En effet seulement ceux que vous avez déjà en votre possession pourront être capturés avec le Pokémon Go Plus. Cela n'empêchera cependant pas votre mobile de souffler étant donné que l'application consomme énormément d'énergie. Notre sélection de chargeurs portatifs devrait vous aider à éviter ce problème si vous ne comptez pas acheter le Pokémon Go Plus. Rendez-vous ici pour réserver votre bracelet à 39,99 euros.

Source : mestystyle.fr

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