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La recharge sans fil : le prochain standard ?

25 Juin 2009, 21:34pm

Publié par Grégory SANT

Energie et mobilité014
Palm Pre : un précurseur
Comme son nom l'indique, ce procédé consiste à recharger un appareil en le posant simplement sur une surface prévue à cet effet. Le principal bénéfice est d'éviter de devoir constamment brancher son mobile pour le recharger. Bien sûr, cet argument risque de ne pas convaincre les geeks habituées à synchroniser quotidiennement leur compagnon électronique. Dans ce cas, la sauvegarde, la synchronisation et le rechargement s'effectuent de façon totalement « transparente ». Malgré tout, on note tout de même deux bénéfices indéniables. Tout d'abord, la mise en place d'un standard (ce dernier pourrait naitre du consortium Wireless Power, voir chapitre suivant), permettrait aux mobinautes d'éviter les dépenses liées à l'achat de nouveaux chargeurs et/ou adaptateurs allume-cigare. D'autre part, si un tel standard se généralisait, il ne serait plus forcément nécessaire d'emporter son chargeur partout avec soi lors d'un déplacement (remarquez que le format mini USB apporte déjà cette souplesse). Enfin, le dernier avantage est loin d'être négligeable : l'absence de connectique coupe court aux problèmes mécaniques de détérioration du câble et/ou des prises. En bref, même s'il ne s'agit pas d'une révolution en soi, le procédé est tout de même accompagné d'une série de points positifs indéniables.

Seules trois questions subsistent… Tout d'abord, le système prendra uniquement son sens lorsqu'un standard majoritaire s'imposera. Palm a fait le choix de faire cavalier seul, il ne reste qu'à espérer que la concurrence emprunte une voie opposée. Vient ensuite le problème de la santé. Dix années n'ont pas suffi à faire tomber les doutes pour la téléphonie mobile… Il y a fort à parier que dans le cadre des systèmes de chargement sans fil, la réponse à cette question se fasse également attendre. Le dernier point à éclaircir concerne les pertes électriques entrainées par un tel procédé. Avec les petits transformateurs (transfert par induction), le rendement est compris entre 50 et 80 %. Le rechargement par induction reprend ce principe, le confort du sans-fil sera donc obtenu au prix d'une consommation électrique supérieure (même si Fulton annonce un rendement de 98 % pour les appareils de 120 volts avec la technologie eCoupled).
Source : mobinaute.com

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Le drone indoor

25 Juin 2009, 21:26pm

Publié par Grégory SANT

Les drones MALE et de combat ont des envergures de plusieurs mètres et de ce fait, ne peuvent pas être utilisés en intérieur.

C’est pourquoi, différentes organisations et centres de recherche s’intéressent désormais et de plus en plus à des drones d’intérieur. Leur développement soulève plusieurs difficultés. Ces drones font généralement moins de 1 mètre et peuvent transporter au maximum 1kg de charge utile. Alors que leurs homologues MALE peuvent embarquer et être contrôlés par de puissantes unités de calculs à bord, ces drones d’intérieur sont soumis à de fortes contraintes en termes d’informatique embarqué.

Une deuxième importante difficulté est l’endurance (autonomie). La plupart des modèles existants sont équipés de moteurs électriques. A cause de la faible charge utile, les batteries ne peuvent généralement être utilisés plus d’une heure.

A moyen terme, les batteries devront être miniaturisées ou bien le système de propulsion devra être modifié (thermique, etc…). Finalement, le contrôle de ces drones est relativement peu aisé et cela pour deux raisons.

Premièrement, en raison de leur faible poids, ils ont une réactivité très rapide, c'est-à-dire que leur trajectoire et attitude peuvent se modifier très vite. C’est pourquoi il faut pouvoir les contrôler de manière très fréquente, au minimum 20 Hz.

Une deuxième raison est le faible nombre de capteurs embarqués en raison des contraintes de poids. Par exemple, il est intéressant d’embarquer des systèmes redondants au cas ou un capteur tombe en panne ou bien un laser pour la détection d’obstacles (murs, fenêtres, personnes, objets, etc…).


Vol en formation de 4 quadrirotors au MIT.

Jusqu'à maintenant, ces drones ont été très peu utilisés en missions réelles notamment en raison de leurs faibles capacités de calculs. Cependant, les processeurs en cours de développement permettent d’analyser des données de plus en plus rapidement. Une application certaine de ces drones sera l’exploration/sécurisation/inspection de bâtiments, en temps de guerre urbaine par exemple. En effet, l’inspection de bâtiments ennemis est une mission à très haut risque. En envoyant undrone à l’intérieur du bâtiment, il serait alors possible de récupérer de nombreuses informations : nombre de combattants ennemis, otages, position des tireurs, configuration des espaces, etc…


Source : futura-sciences.com

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Des danseurs qui produisent de l'énergie

25 Juin 2009, 21:16pm

Publié par Grégory SANT

L'ambiance est particulièrement électrisante au Club Watt de Rotterdam, au sens propre comme au figuré. Dans cette discothèque résolument branchée, les danseurs fournissent eux-mêmes l'énergie pour éclairer la piste de danse.

Un système sous la piste capte les vibrations et les transforme en électricité pour alimenter les ampoules LEDS. L'écologie est un thème porteur à Rotterdam, ville portuaire polluée qui s'est fixé comme objectif
de réduire de 50 % ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2025.

« Avec cette piste de danse, nous voulions faire comprendre à nos clients quelle quantité d'énergie est nécessaire pour alimenter une boîte de nuit», explique Michel Smit, initiateur d'un nouveau concept : la « discothèque durable », où le recyclage des eaux usées et des gobelets en plastique complètent une série de mesures pour réduire l'impact sur l'environnement de 30 % par rapport à une boîte de nuit ordinaire.

  • Reportage: Laurent Burkhalter
  • Montage: Charles Fischer


Une centaine de clubbers énergiques sur la piste de danse suffiraient pour faire fonctionner la sono du DJ, assure Michel. De loin pas assez pour amortir l'investissement de 300 000 francs pour construire la piste, mais pour Michel ce n'est pas le plus important.

« L'avenir de cette technologie est sans limites, s'enthousiasme-t-il. Nous l'essayons pour l'instant dans des boîtes de nuit, mais nous pourrions l'appliquer partout où il y a des gens qui marchent. Nous générons maintenant 20 watts par personne, mais nous pouvons imaginer récolter 20 fois plus à l'avenir en améliorant la technologie. »

Le clubbing est d'ordinaire associé à l'hyperconsommation. Mais pas ici. La piste donne bonne conscience aux fêtards. « La musique me donne de la pêche, et en retour je donne de l'énergie! » s'exclame un danseur.

On l'aura bien compris, cette invention permet d'avantage de faire du marketing que d'économiser de l'énergie. Reste que la tendance est bien là. Aux Etats-Unis,

une salle de fitness récolte l'énergie fournie par les utilisateurs des machines, tandis qu'a Tokyo, une gare a testé un système similaire pour transformer en électricité

une salle de fitness récolte l'énergie fournie par les utilisateurs des machines, tandis qu'a Tokyo, une gare a testé un système similaire pour transformer en électricité

les vibrations au sol des 400 000 pendulaires quotidiens. De quoi alimenter les portiques d'accès aux quais, espèrent responsables de l'expérience.

De nombreux scientifiques s'intéressent également à ce domaine, dans le cadre de leur recherches. A l'Institut fédéral suisse de technologie de Zürich, le professeur Gerhard Troster a développé un appareil qui, fixé sur le genou, transforme en énergie les mouvements de celui qui le porte. « Cela génère assez pour alimenter un senseur qui permettrait de mesurer constamment les paramètres vitaux du corps et de les transmettre à un ordinateur, explique le chercheur, mais pas assez pour un Ipod. »

Le corps humain n'est donc pas prêt de devenir une centrale électrique, mais cela ne dérange pas les concepteurs de la piste de danse à Amsterdam. Ils s'apprêtent à exporter leur système dans une discothèque à Shangai.


Source : nouvo.ch

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Fabriquez vous même

25 Juin 2009, 21:09pm

Publié par Grégory SANT

Structurée autour du Do it yourself (Faites le vous-mêmes !) et du Green design (cette conception écologique qui se veut soutenable dans sa nature même), la principale question posée au cours de Lift France 2009 fut de savoir jusqu’où les concepts couramment utilisés dans le monde du web (participation, open source, réplication infinie des informations, etc.) pouvaient quitter les écrans d’ordinateurs pour envahir le monde physique.

Passer de la conception industrielle à la conception personnelle

A ce titre, l’idée de fabrication personnelle constitue un point fondamental. Est-il possible de devenir l’artisan des objets de son quotidien, d’échapper à la logique économique et la façon que la conception industrielle a de niveler la pensée par l’industrialisation de la fabrication ? Cette question a occupé tout une session de Lift with Fing.

Mike Kuniavsky, designer et créateur de Thing M, a cherché à remettre les tendances actuelles dans une perspective historique. Se basant sur les idées de Lawrence Lessig (voir ses propos sur le sujet à Ted), il a divisé les types de culture entre celles qui se lisent et s’écrivent (read/write) et celles qui se lisent seulement (read-only), notre société industrielle étant en réalité le seul exemple du second modèle. Ainsi, jusqu’à l’invention de la musique enregistrée, la capacité de jouer d’un instrument était beaucoup plus répandue qu’elle ne l’a été par la suite, après l’avènement du disque. Celui-ci s’est de plus révélé être un frein à l’innovation culturelle. Avant sa généralisation, les gens jouaient leurs compositions favorites en introduisant des variations qui, si elles se révélaient populaires, pénétraient dans la sphère culturelle globale et assuraient la richesse de la créativité musicale.

Mike Kuniavsky de Thing M sur la scène de Lift par Frank Kresin
Image : Mike Kuniavsky de Thing M sur la scène de Lift par Frank Kresin.

Un exemple particulièrement significatif de la culture read/write est la publication par Thomas Chippendale, à l’aube de la révolution industrielle, d’un manuel d’instructions sur la fabrication d’un mobilier convenant au standing des membres de la classe supérieure britannique. Naturellement, bon nombre de ses modèles furent copiés, non à l’identique mais avec une multitude de personnalisations imaginées par les artisans qui s’inspirèrent de ses travaux. Certes, de tels meubles étaient d’un coût élevé. Avec l’arrivée de la révolution industrielle, les prix se sont effondrés, amenant à une démocratisation de produits jusque-là inaccessibles à la majeure partie de la population. Mais cela a eu un prix : la disparition de la “variété”. Pour changer un modèle de meuble désormais, il faut entièrement repenser la chaine de fabrication, ce qui est compliqué et onéreux.

Toujours selon Lessig, nous rappelle Kuniavsky, notre civilisation numérique est entrée à nouveau dans une phase read/write. Kuniavsky date de 1985 la naissance de cette nouvelle culture, avec l’apparition de l’imprimante laser et le développement de la publication assistée par ordinateur qui s’en est suivi. Par la suite, d’autres appareils qui restaient jusqu’ici l’apanage de grosses sociétés sont devenus accessibles aux bourses les plus modestes.

Quels sont les outils permettant de passer à ce stade d’autofabricateur ? Au premier rang, bien sûr les fablabs et les imprimantes 3D, dont Reprap est peut être la plus impressionnante, puisqu’elle est capable de se cloner en construisant… d’autres Repraps.

Mais posséder les outils de fabrication n’est pas le seul obstacle. Encore faut-il savoir quoi fabriquer : le talent ne se réplique pas aussi facilement ! Une première solution consiste à utiliser un clip art, un modèle, via une base de données comme celle de Thingiverse. Un autre moyen serait d’employer des outils de modélisation spécifiques propres à ce nouveau type de fabrication. On en trouve plein aujourd’hui dans le monde numérique, par exemple des programmes pour construire ses propres avatars, ses paysages 3D, sans parler des multiples assistants qui vous bricolent des pages web en un clin d’oeil. Peut-on imaginer les mêmes processus entrant dans la fabrication des objets ?

Les vases 3D de François Brument et leurs souffleurs Un problème auquel s’est attaqué le designer François Brument avec son projet In-Flexions qu’il a présenté à Lift. Il propose des systèmes de création de formes adaptés à des non-professionnels. Par exemple, le design d’une chaise (voir le projet chair#71) se génère automatiquement à l’écran, et l’utilisateur peut stopper l’animation à tout moment pour introduire ses personnalisations, très simplement. On n’est pas loin d’une version automatisée des variations artisanales des modèles de Thomas Chippendale !

Brument a également conçu un étonnant système de création de vases 3D dont les formes sont générées par la modulation du son de la voix (voir le projet vase#44), un peu comme des souffleurs de verre modernes !


Par Rémi Sussan pour internetactu.net 

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Q-Sound : un casque audio solaire

23 Juin 2009, 20:54pm

Publié par Grégory SANT



Le Q-Sound est un casque inventé par Shepeleff Stephen, un étudiant de l'Université Brasov de Transylvanie qui pourrait s'avérer très utile.
En effet, ce casque intègre la fonction Bluetooth, donc qui dit Bluetooth dit évidemment sans fil. Mais le problème du sans fil, c'est qu'il faut une source d'énergie pour le faire fonctionner, problème qui ne se pose pas avec le Q-Sound car celui-ci intègre directement des capteurs solaires qui permettent de le recharger.
En effet, une heure de charge vous permettront de l'utiliser 2 heures durant avec le son au maximum (ce qui est déconseillé, comment vous allez lire mon blog sans oreilles ? -_-) et en le chargeant au maximum, vous pourrez l'utiliser environ 40 heures !
Il est compatible avec les téléphones et les lecteurs MP3 équipé du Blutooth et pour les distrait, est équipé d'une fiche jack pour un branchement traditionnel.

Source : geekipedia.over-blog.com

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De l'or en car : Mercedes-Benz C63 AMG en Or!

23 Juin 2009, 20:46pm

Publié par Grégory SANT

Voici une Mercedes-Benz C63 AMG en OR, et une autre en OR blanc qui nous vient de l'Emirate, pays des milliardaires et des excès.








 Source : luxe-univers.blogspot.com

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Réalité augmentée touristique

23 Juin 2009, 20:43pm

Publié par Grégory SANT

Dans la nuit du 5 au 6 juin, la péniche "Le Bateau" a proposée une visite de Paris pas tout à fait comme les autres.

En 45 minutes de croisière, on va visualioisé les quais de Seine enrichis d'objets virtuels diffusés par des vidéo-projecteurs embarqués.


Ce graphisme de synthèse, appelé réalité augmentée mobile, préfigure sans doute de l'évolution des musées et expositions à l'avenir, mélangeant réel et contenu virtuel pour l'aide au spectateur.

Source : linternaute.com

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Les extincteurs deviennent déco !

23 Juin 2009, 20:39pm

Publié par Grégory SANT

Quoi de plus ennuyeux qu’un extincteur? Pas pour l’agence Fire Design. Ils se sont spécialisés dans les extincteurs “design” et en plus l’appareil intègre un détecteur de fumée. C’est beau et pratique. La sécurité ne se fait pas au détriment du design. Génial!

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Source : w3sh.com

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Tabbee par Orange Vallée

23 Juin 2009, 20:34pm

Publié par Grégory SANT

 Orange lance sa tablette tactile internet Tabbee.

Le Tabbee, qui fonctionne sur un système d’exploitation dérivé de Linux, propose plusieurs fonctions, dont la navigation sur internet, l’affichage de widgets, cadre photo numérique, la lecture de films et de vidéos, de fichiers audio et de web radios, le tout dans un format très compact et léger.

Le temps de prendre l’engin en main et de l’utiliser quelques heures et je publierai un test dans les prochains jours. Je crois beaucoup à ce nouveau format pour un usage domestique et familial.
Source : presse-citron.net

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Collection Luxerion par Artemide et Elica

22 Juin 2009, 21:07pm

Publié par Grégory SANT

Cette ligne de produits est basée sur un concept esthétique et environnemental révolutionnaire. Il s’agit de combiner une suspension luminaire à un purificateur d’air, qui, grâce à un système de moteur interne, régénère l’air ambiant. De grands noms du Design ont participé au projet. Karim Rashid, Michele de Lucchi et Alessandro Pedretti ont chacun créé un des 3 modèles. Prochainement, la collection proposera de nouvelles pièces. On évoque notamment une nouvelle version de « Tian Xia », un modèle bien connu d’Artémide qui intègrerait la technologie de Elica.

Toujours avant-gardiste, Artemide s’associe à Elica, fabricant de hottes aspirantes, pour créer Luxerion, une collection de hottes/luminaires.




Source : dekio.fr

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