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Articles avec #transport

SUV Stelvio par Alfa Romeo

29 Mars 2017, 19:39pm

Publié par Grégory SANT

 

Alfa Romeo : un grand SUV sept places à venir

En bonne marque premium, Alfa Romeo n'a guère le choix et l'Europe ne doit pas suffire. Il faut alors conquérir les plus gros marchés mondiaux comme les Etats-Unis, très demandeurs en grands SUV. Cela tombe bien, un grand SUV serait au programme chez Alfa Romeo avec sept places et un nom pour le moment inconnu.

Après la berline Giulia et le premier SUV Stelvio, Alfa Romeo doit enchaîner avec de nouveaux modèles pour constituer un catalogue suffisant pour gagner des parts de marché et s'éloigner de la zone rouge de la banqueroute. Le constructeur italien a fait son retour aux Etats-Unis récemment et on connaît la passion qui règne autour d'Alfa Romeo tout autour du globe. Il reste cependant à convaincre les acheteurs habituels des marques allemandes, américaines ou japonaises de changer de crèmerie.

 

Alfa Romeo : un grand SUV sept places à venir

 

Un nouvel élément pourrait cependant fortement aider la marque au "biscione". Alfa Romeo avait en effet présenté le planning des futures arrivées jusqu'en 2020 en fin d'année dernière et nous avions vu la présence d'un nouveau SUV au programme, en plus du Stelvio.

 

Ce qui n'est finalement pas une surprise vu la croissance du segment. Alfa Romeo aurait tort de se priver, et le but est avant tout d'être rentable. Un grand SUV sept places paraît donc de plus en plus plausible selon nos confrères italiens qui ont même réalisé un rendu pour avoir une idée de ce prochain grand Stelvio, ici en photo. Il reste maintenant à savoir comment Alfa Romeo va positionner ce SUV sans que le Maserati Levante, un cousin relativement proche, ne voit ses ventes être cannibalisées.

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Porsche Panamera Sport Turismo Break

28 Mars 2017, 19:01pm

Publié par Grégory SANT

Porsche Panamera Sport Turismo Break
Porsche Panamera Sport Turismo Break
Porsche Panamera Sport Turismo Break
Porsche Panamera Sport Turismo Break

Le constructeur allemand Porsche révèle en amont du salon de Genève une nouvelle addition à la famille Panamera : la Sport Turismo. Et c’est la première Porsche à adopter une carrosserie break.

Cette Panamera sera disponible dans quatre versions, à savoir les Panamera 4, Panamera 4S, Panamera 4 E-Hybrid et Panamera Turbo. Issue de la berline sport à grand succès, cette nouvelle version pose un geste marquant dans le segment de la voiture de luxe grâce à son design incomparable.

La Sport Turismo, dont l’ultime version atteint 550 ch, affiche des innovations comme par exemple le nouveau cockpit numérique évolué Porsche, ou encore les systèmes innovateurs d’assistance, comme le régulateur de vitesse adaptatif avec Traffic Jam Assistant, les systèmes de châssis, comme les roues arrière directionnelles, le Porsche Dynamic Chassis Control (PDCC Sport) à stabilisateur électronique de roulis et de puissants groupes motopropulseurs.

La Sport Turismo n’est pas petite, elle affiche une longueur de 5 049 mm, une hauteur de 1 428 mm, une largeur de 1 937 mm et un empattement de 2 950 mm. La Panamera Sport Turismo peut d’ores et déjà être commandée. Elle fera son entrée sur le marché européen le 7 octobre 2017. Cette nouvelle Porsche sera proposée dans un premier temps dans les cinq motorisations connues chez la berline sportive.

En Allemagne, le prix des nouvelles Panamera Sport Turismo (TVA inclus) s’établit comme suit :

Panamera 4 Sport Turismo (330 ch / 243 kW) : 97 557 Euros TTC
Panamera 4 E-Hybrid Sport Turismo (462 ch / 340 kW : puissance cumulée): 112 075 Euros TTC
Panamera 4S Sport Turismo (340 ch / 324 kW): 120 048 Euros TTC
Panamera 4S Diesel Sport Turismo (422 ch / 310 kW): 123 975 Euros TTC
Panamera Turbo Sport Turismo (550 ch / 404 kW) : 158 604 Euros TTC

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Lucid Air va-t-il concurrencer Tesla ?

27 Mars 2017, 19:46pm

Publié par Grégory SANT

 
La Lucid Air se rêve en chasseuse de Tesla Model S

Le succès de Tesla semble faire des émules. Le fabricant californien a créé une véritable dynamique autour de la voiture électrique. En plus des constructeurs historiques - qui préparent leurs contre-offensives - de nouvelles marques émergent. L’objectif est clairement défini, bousculer le marché de l’électrique avant qu’il n’arrive à maturité. Tout un défi, lorsque l’on connait les investissements colossaux qui sont nécessaires au développement d’une voiture. Malgré cela, les tentatives se multiplient mais elles ne sont pas toutes couronnées de succès, le fabricant Faraday peut d’ailleurs en attester.

 
La dernière marque en date à faire parler d’elle est Lucid Motors. Un constructeur américain financé par des fonds chinois. Sur le papier, le modèle qui vient d’être présenté, baptisé Air est assez intéressant. Il dispose d’un moteur 100% électrique de 400 chevaux qui offrirait 385 kilomètres d’autonomie, reste à savoir dans quelle condition d’utilisation ; pour rappel, une Zoé 2017 propose elle aussi 400 km d’autonomie, mais en norme NEDC. 
 
Le positionnement tarifaire est très agressif. Elle débute à 52.500 dollars contre 71.000 dollars pour une Model S et dispose d’un système de conduite autonome développé par la société Mobileye. Lucid Motors a annoncé par la même occasion l’arrivée d’une version encore plus performante, elle serait dotée d’un moteur de 1000 chevaux offrant 644 kilomètres d’autonomie pour un prix avoisinant les 100.000 dollars.
Source : cnetfrance.fr

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Concept-car Toyota i-TRIL

15 Mars 2017, 18:35pm

Publié par Grégory SANT

Toyota i-TRIL, pour le constructeur la voiture perdra les pédales en 2030

Toyota a dévoilé au Salon de Genève le concept i-TRIL préfigurant la mobilité urbaine en 2030. Le modèle s’adresse aux femmes actives, "mères de familles célibataires" de 30 à 50 ans. Il bénéficie de la technologie i-Road et offre un habitacle de trois places ou les pédales sont remplacées par des commandes de vitesse à l’apparence de manettes de jeux vidéo.

Tous les ans, le salon de Genève est l’occasion pour les constructeurs de présenter leurs nouveautés. C’est aussi l’occasion de dévoiler leurs concepts car, des plus sages comme la Citroën C-Aircross Concept, aux audacieux avec la Volkswagen Sedric, Toyota n’est pas en reste avec la i-TRIL, un concept de voiture électrique à trois places, dévoilé mardi 7 mars,  préfigurant la vision de la mobilité urbaine en 2030 du constructeur.

Le prototype a été conçu en collaboration avec le centre de design ED2 de la marque installé à Sophia-Antipolis. Le constructeur japonais a intégralement pensé le design et l’expérience utilisateur pour satisfaire “la femme active de 30 à 50 ans, célibataire et raffinée, qui a deux enfants, mène sa vie tambour battant et habite une ville petite ou moyenne” ainsi écrite dans le dossier de presse.

Le véhicule est pensé pour lui permettre de concilier vie de famille et plaisir de conduite. L’habitacle présente une configuration inédite en 1+2 places.

L'habitacle du concept i-TRIL de Toyota propose une configuration inédite : 1+2 

L'automobile de 2030 sera pensée pour le plaisir de conduite et l'accessibilité 

Toyota i-TRIL affiche un gabarit compact (2,83 m de long / 1,46 m de haut / 1,2 m de large à l’avant et 0,6 m à l’arrière). L’orientation à 25° des roues avant couplée à la technologie Active Lean confèrent, selon le constructeur, un surplus d’agilité au véhicule. Le procédé, hérité du concept i-Road, permet aux roues avant et à la carrosserie de s’incliner de 10° alors que les roues arrière, motorisées, restent en permanence perpendiculaires à la chaussée. L’ensemble offre un rayon de braquage de 4m équivalent à celui la micro citadine Toyota iQ.

Le poste de conduite abandonne le pédalier au profit de commandes d’accélération et de freinage by-wire “comparables à des souris d’ordinateur ou des manettes de jeu vidéo”. L’espace libéré permet au conducteur de pouvoir étendre ses jambes.

Dans son concept i-TRIL, Toyota a remplacé le pédalier par des commande à l'apparence de manettes de jeux vidéo

L’accès à bord se fait par des portes en élytres. Leur ouverture surélève une partie du plancher afin de faciliter l’enjambée. Le siège avant pivotant à 20°complète le travail sur l’accessibilité de la voiture.

Source : usinenouvelle.com

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Ferrari 812 Superfast

8 Mars 2017, 19:14pm

Publié par Grégory SANT

Ferrari 812 Superfast

Après la Lamborghini Huracan Performante, voici une autre supercar venue tout droit d'Emilie-Romagne avec un nom pour le moins explicite : la Ferrari 812 Superfast, remplaçante de la F12Berlinetta lancée en 2012. La nouvelle venue reprend à peu de chose près les mensurations (4,66 m de long, + 5 cm) et la silhouette de sa devancière, agrémentée de quelques angles vifs et de feux arrière dédoublés comme au temps des 550 Maranello et 575M. Visuellement, la transition ressemble à celle opérée entre la FF et la GTC4Lusso.

Comme sur cette dernière, le V12 atmosphérique a droit à un sursis. Et quel sursis : porté à 6,5 l et 800 ch (8 500 tr/min), contre 6.3 et 780 ch sur la F12tdf (740 ch sur la F12berlinetta originelle), ce monument développe 718 Nm à 7 000 tr/min, dont 80 % sont disponibles dès 3 500 tr/min. Le 0 à 100 km/h est concassé en 2,9 s et le 0 à 200 en 7,9 s, des chronos identiques à ceux d'une F12tdf sensiblement plus légère (1 415 kg contre 1 525 pour la 812 Superfast). Du côté de la transmission, Ferrari annonce des rapports raccourcis de 6 % en moyenne  et des temps de passage réduits de 30 % sur la nouvelle version de la boîte à double embrayage. On retrouve l'aérodynamique active de la F12tdf et ses roues arrière directrices, associées pour la première fois chez Ferrari à une direction à assistance électrique.

Il faudra attendre encore un peu pour découvrir les tarifs officiels de ce nouveau fleuron du Cheval cabré, qui devrait avoisiner les 300 000 euros.   

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Monospace Sedric par Volkswagen

8 Mars 2017, 19:04pm

Publié par Grégory SANT

Monospace Sedric par Volkswagen

 

Après le scandale du DieselGate, et afin de s'aligner sur ses concurrents, Volkswagen a pris le tournant de la voiture électrique et autonome. Le groupe de Wolfsburg a déjà présenté plusieurs concepts.

Au salon de Genève 2017, il en remet une couche avec un nouveau concept autonome et électrique. Il fait suite à la très appréciée I.D Buzz présentée au Mondial de l'Automobile de Paris en 2016, avec la différence que ce nouveau modèle est un van et qu'il se destinerait peut-être plus à une utilisation en tant que transport en commun.
 

Pas de volant ni de pédales pour le SEDRIC


Le nom SEDRIC est déjà tout un programme. Il est la contraction de Self Driving Carvoiture qui se conduit toute seule en anglais) ce qui laisse entendre que le SEDRIC est une voiture autonome de niveau 5. Pour se diriger elle n'a besoin d'aucune intervention externe. Et cela se traduit au sein de l'habitacle : il ne présente pas de poste "conducteur", de volant ou de pédales. Seules quatre places, qui se font face comme dans un salon, sont présentes.

SEDRIC offre donc une toute autre façon de conduire ou de concevoir le trajet en voiture. Grâce à un bouton, qui commande tout, SEDRIC peut être appelé comme on appelle un taxi. Une fois à l'intérieur, les passagers disent tout simplement à SEDRIC, par la voix ou par une application smartphone, la destination. Le van s'occupe du reste.
 

SEDRIC est connectée, autonome et électrique


Cette nouvelle façon de se déplacer, avec la conduite autonome de niveau 5 qui n'est pas encore au point, permet donc à Volkswagen de changer le concept même de voiture : comme le groupe l'explique, SEDRIC ne sera pas propriété d'une personne ; où que l'on soit dans le monde, en appuyant sur le bouton, une SEDRIC viendra chercher ses passagers. Une sorte d'auto-partage mondial.

Les passagers peuvent, pendant le trajet, utiliser toutes les fonctionnalités de leurs appareils connectés ou encore s'informer sur le pare-brise qui devient un écran interactif. Une fois à destination, le bouton de SEDRIC s'illumine et vibre afin de prévenir les passagers que leur trajet est terminé.
 

 
 

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Concept-car e.livery

6 Mars 2017, 20:34pm

Publié par Grégory SANT

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Robocar : la voiture autonome prête pour les Roboraces

28 Février 2017, 20:58pm

Publié par Grégory SANT

Robocar : la voiture autonome prête pour les Roboraces

Il y a presque un an de cela, Roborace révélait le design de sa voiture de course autonome. La Robocar avait étonné par ses lignes audacieuses imaginées par Daniel Simon, qui a travaillé dans le cinéma sur les films de science-fiction Tron:Legacy et Oblivion. En attendant la version finale, Roborace s'est attelé au développement de la voiture avec deux prototypes baptisés DevBot.

Nous avons suivi leur progression jusqu'à leur premier affrontement sur le circuit urbain tracé dans la ville de Buenos Aires (Argentine) il y a quelques jours, en marge du championnat de Formule E. Techniquement déjà très abouties, les voitures autonomes de la Roborace ne sont en revanche pas très enthousiasmantes d'un point de vue esthétique. La curiosité était grande de savoir à quel point la version finale s'approcherait du concept très prometteur de Daniel Simon.

Aux commandes, une IA propulsée par la plateforme Drive PX2 de Nvidia

Bonne surprise, le modèle dévoilé lors du Mobile World Congress est une copie conforme ! Dépourvue de cockpit central, la Robocar rompt avec les codes de la voiture de course telle que nous la connaissons aujourd'hui pour tendre vers un engin tout droit sorti d'un jeu vidéo ou d'un film. Entièrement en fibre de carbone, elle pèse 975 kg pour cinq mètres de long et deux mètres de large. La voiture autonome à transmission intégrale sera propulsée à des vitesses pouvant atteindre 320 km/h par quatre moteurs électriques de 300 kW chacun.

Pour percevoir son environnement à 360 °, elle est équipée de cinq Lidar, deux radars, dix-huit capteurs à ultrason, six caméras et deux capteurs de vitesse optiques. L'intelligence artificielle (IA) qui pilotera ce bolide est animée par la plateforme de calcul ouverte Drive PX2 de Nvidia. Conçue spécialement pour les IA automobiles, elle est capable d'effectuer jusqu'à 24 trillions d'opérations d'apprentissage profond par seconde. La Robocar devrait commencer à limer l'asphalte d'ici quelques semaines. On est impatient de la voir tourner !

Source : futura-sciences.com

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Pourquoi les avions en plastique c'est mieux ?

13 Février 2017, 20:15pm

Publié par Grégory SANT

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Une bonne nouvelle pour tous ceux qui voyagent en avion, on n’aura enfin plus les oreilles qui se bouchent à l’atterrissage ou au décollage.

Tout cela, parce que les nouveaux avions seront en plastique et plus en aluminium.

Mais d’abord, pourquoi on a les oreilles qui se bouchent en avion ? Il faut savoir que les cabines des avions, du décollage à l’atterrissage, sont pressurisées à l’équivalent d’une altitude de 8.000 pieds (2.500 mètres, donc on est déjà très haut). C’est cette forte pressurisation qui fait que l’on a les oreilles qui se bouchent.

Pourquoi on pressurise autant ? On pourrait garder la même pression qu’au niveau du sol ?

Oui, mais dans ce cas, arrivé en altitude de croisière (30.000 pieds), la différence de pression entre l’intérieur et l'extérieur de l’appareil serait telle que les carlingues actuelles en aluminium auraient beaucoup de mal à résister. Elles finiraient par se recroqueviller sur elles-mêmes comme une bouteille en plastique.

Les nouveaux avions utilisent désormais une carlingue dans un matériau composite beaucoup plus résistant à base de plastique renforcé en carbone.

Du coup, on va pouvoir baisser la pression et se rapprocher des conditions que l’on a au sol. Donc on n’aura plus les oreilles qui se bouchent.

Il y a déjà des avions avec une carlingue en plastique comme vous dites ?

Ça commence tout juste. Aujourd’hui, il y a seulement l’Airbus A350 et le Boeing 787. Ils sont tout récents donc il y en a encore assez peu, mais ils vont se généraliser au fur et à mesure qu’on renouvelle les appareils.

Source : europe1.fr

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Des bateaux adaptables par LH Boats

8 Février 2017, 19:54pm

Publié par Grégory SANT

Bertrand Maillard, dans l'atelier où il donne vie à ses bateaux havrais créés sur-mesure, et l'esquisse d'un de ses projets.

Bertrand Maillard construit des bateaux de plaisance innovants et sur-mesure. Il a reçu le trophée « Coup de coeur 2017 » de la CCI Seine Estuaire avec son projet.

 L'entreprise

Le hangar est immense, sur la zone portuaire du Havre. Accolé à l'ancienne gare maritime, où appareillaient les mythiques paquebots transatlantiques, il abrite des bateaux de plaisance, sous bâches et sur chariots.

Tout au fond, une coque noire, perchée sur cales, avec une inscription peinte en blanc : « LH 700 ». Le bateau long de 7 mètres a quitté les allées bruyantes du 56e salon nautique international où il était exposé, à Paris, en décembre. Il a retrouvé l'atelier havrais dans lequel il a été conçu et construit. Depuis, son créateur, Bertrand Maillard, a reçu cinq commandes pour créer des bateaux sur-mesure, de 5,50 à 9 mètres. Et le 30 janvier, il a été lauréat du trophée « Coup de coeur », décerné par la CCI Seine Estuaire.

Passionné des bateaux et de la mer

Bertrand Maillard explique le succès de sa gamme par les innovations qu'il apporte sur le marché du bateau de plaisance : « Les LH 700 ont un design nouveau, sont particulièrement stables et s'adaptent à plusieurs types d'aménagement, pour le loisir, le sport ou à des fins professionnelles. »

C'est une longue histoire d'années passées entre terre et mer qui a donné vie au concept. Dès l'âge de 5 ans, le Havrais tire ses premiers bords sur les catamarans d'une école de voile. À 7 ans, il commence ses premières régates, une passion qu'il exerce toujours aujourd'hui, en solitaire ou en équipe : « Pour le plaisir, le partage, la performance et le dépassement de soi. »

Il ne suit pas de longues études, mais obtient un premier travail dans une voilerie, à 16 ans, puis dans un chantier naval, à Honfleur. La mer, toujours, quand il devient entraîneur au sein de l'école de voiles de la Société des régates du Havre.

La connaissance de la voile passe aussi par celle des matériaux composites : Bertrand Maillard a ensuite travaillé à Lyon dans une petite et moyenne industrie spécialisée dans les pièces en carbone, avant de revenir au Havre, chez Aircelle (Safran). Au bout de dix ans, l'ouvrier qualifié décide de voler de ses propres ailes.

Les commandes se multiplient

Il crée d'abord, en 2011, la société Solutions océanes services, qui propose d'entretenir et de réparer des bateaux, à moteur ou à voile. Ensuite, « à force d'entendre les gens insatisfaits des aménagements standards sur leurs bateaux », il se lance dans l'aventure LH Boats.

Avec la volonté de faire du sur-mesure. LH Boats (trois salariés permanents) dessine et fait valider les plans par l'agence d'architecture navale et d'ingénierie maritime BMS et l'agence de design Racinecubik. Le premier modèle, construit est homologué CE (1).

Depuis, une école de voile bretonne lui a commandé des études, ainsi qu'un club de plongée normand, un guide de pêche, et deux particuliers. Fort de ce succès, Bertrand Maillard se prépare à s'agrandir : il devrait prochainement déménager sur la zone technique de l'Escaut, dans les quartiers sud du Havre.

(1) Le marquage CE atteste de la conformité aux exigences de sécurité selon la réglementation européenne pour tous les bateaux de plaisance, de 2,5 à 24 mètres.

LH Boats : ce qu'il faut savoir

La construction d'un bateau (de catégorie C) se fait en « sandwich » (contreplaqué/époxy). Trois gammes sont disponibles : loisirs, sport ou travail. La motorisation peut aller du hors-bord jusqu'à 200 CV (essence). Un bateau LH Boats peut accueillir jusqu'à 8 passagers.

En ce qui concerne les prix, le coût est d'environ 50 000 € pour un 7 mètres (largeur : 2,50 m ; poids : 1,2 tonne, tirant d'au : 70 cm). Des options sont possibles : cabine, cuisine, douche de pont, mat de wakeboard ou de ski nautique, GPS, cartographie électronique, notamment.

Niveau prestations, les esquisses sont faites selon les demandes du client, avec modélisation 3D, calculs de structure, kit de découpe et plans de fabrication, ainsi que les études de stabilité.

Quatre entrepreneurs havrais récompensés

Avec les Trophées des entrepreneurs de l'Estuaire, la chambre de commerce et d'industrie Seine Estuaire veut « valoriser le dynamisme et l'implication dans la vie économique locale ».

Le 30 janvier, au Havre, huit entrepreneurs ont grimpé sur le podium, venus des deux rives de la Seine depuis la fusion des CCI du Havre, de Fécamp-Bolbec et du Pays d'Auge. Quatre lauréats sont havrais.

Le trophée « Commerçant innovant » a ainsi été décerné au trio Anthony Gaudin, Valérie et Stéphanie Camus. L'enseigne LOHO « valorise le patrimoine culturel, gastronomique, historique et artistique du Havre », tandis que la boutique LOHO Local shop commercialise une production 100 % locale, via l'achat direct aux producteurs et la vente de produits normands.

Christophe Ternynck a repris et redynamisé la Miroiterie Liot A40 (neuf salariés), en 2015. Une entreprise créée au Havre au XIXe siècle. « Il allie travail artisanal et industriel et est capable de faire des produits sur-mesure et standards », félicite la CCI qui lui a décerné le trophée « Espoir de l'économie ».

Emmanuel Stefanoff, qui a créé en 2016 le service en ligne TrouverMonAuto.com (trois salariés, 140 000 références) a reçu le trophée « Start-up ».

Enfin, Bertrand Maillard, avec son LH Boat, a reçu le trophée « Coup de coeur ».

Les autres lauréats sont Didier Pinel, directeur de CMQ3E (Fécamp), qui a reçu le trophée « Clubs et réseaux » ; Éric Burnotte, dirigeant d'Alliansys (Honfleur) pour le trophée « Innovation » ; Vincent Le Gouic d'Adial (Lisieux) pour le trophée « International » ; le trophée « Entrepreneur de l'année » a été décerné à Antoine Bouguet, créateur de Réseaux & Environnement, implanté à Bréauté-Beuzeville (Seine-Maritime) et à Saint-Martin-de-la-Lieue (Calvados).

Source : ouest-france.fr

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