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Les moteurs de Rocket Lab imprimés en 3D

31 Mai 2017, 19:23pm

Publié par Grégory SANT

Les moteurs de Rocket Lab imprimés en 3D
Les moteurs de Rocket Lab imprimés en 3D
Les moteurs de Rocket Lab imprimés en 3D

Rocket Lab a fait la démonstration jeudi dernier du lancement de sa fusée Electron. La start-up de Nouvelle Zélande souhaite s’imposer sur le marché des microsatellites grâce à des méthodes de fabrication low cost des fusées, dont l’impression 3D des moteurs.

La startup Rocket Lab a procédé au lancement de son microlanceur Electron jeudi 25 mai, depuis la Nouvelle-Zélande. Il s’agit du premier lancement d’une fusée chargée de mettre des satellites en orbite depuis un site de lancement privé. Autre particularité marquante de la fusée réalisée en composite de carbone: elle est propulsée par dix moteurs pour la construction desquels a été largement utilisée l’impression 3D. Tous les comosants pricinpaux du moteur ont été imprimés en 3D :  la chambre de combustion, les pompes, les valves et les injecteurs. Selon notre confrère the Guardian, les moteurs auraient été ainsi conçus en une journée. D’autres équipements de la fusée sont conçus par fabrication additive. Contrairement à SpaceX, qui s’appuie sur la réutilisation de ses fusées pour proposer des vols « low cost », Rocket Lab ne souhaite pas pouvoir réutiliser ses fusées, mais les produire à la chaine très rapidement, et pour un prix très inférieur, grâce à ses méthodes de fabrication.

Rocket Lab vise 120 tirs par an

Ce premier vol était destiné à valider les étapes de vol, jusqu’au placement de la charge utile sur l’orbite de test, qui a échoué. Malgré tout, le fondateur de la start-up, Peter Beck, considère le vol comme une réussite, et souhaite pouvoir commencer l’exploitation commerciale d’ici la fin de l’année, à raison de 120 tirs par an une fois les lancements rodés. Inspirée par le succès de SpaceX ou Blue Origin, Rocket Lab, créé en 2006, est un nouvel entrant sur ce marché en pleine mutation, à l’instar d’autres start-up comme Vector Space ou Firefly. La start-up se spécialisera dans le lancement de microsatellites en orbite basse, qui nécessitent une cadence de tir élevée. Les microsatellites sont l’objet d’une tendance du marché visant à remplacer les gros satellites par des constellations de satellites plus petits. Toutefois, les premier vol opérationnel de la fusée pourrait être à destination de la lune, Electron étant en effet chargé de poser le Module lunaire Moon Express, l’un des projets concourant à la compétition Google Lunar X Prize.

La vidéo du lancement (Rocket Lab)

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General Electric lance l'Open Innovation Predix :

31 Mai 2017, 19:19pm

Publié par Grégory SANT

General Electric lance l'Open Innovation Predix :

L'heure de la démonstration. Sélectionnées en janvier pour intégrer le programme d'accélération de General Electric Digital, élaboré en partenariat avec l'accélérateur parisien Numa, cinq start-up ont présenté mardi 30 mai leur application développée via Predix, la plate-forme cloud du groupe américain. Cette présentation faite à la Digital Foundry, au cœur de Paris, – le premier centre de R&D du GE dédié au numérique hors États-Unis – a permis aux jeune pousses de se faire connaître des clients de GE. Pour ce dernier, c'était l'occasion de faire la démonstration des usages possibles de Predix, plate-forme au cœur de sa stratégie digitale.

Au menu de la promotion de ce programme d'accélération : une application de détection de l'activité humaine basée sur des capteurs infrarouges développée par la start-up grenobloise IrLynx, un algorithme d'optimisation du recours aux palettes pour les acteurs de la logistique avec Cosling, une application de traitement de données de type Big data industrielles avec Cityzen Data, une solution de gestion écologique d’achat et de distribution d'énergie reposant aussi sur la Blockchain avec Evolution Energie, et enfin une application de prévision de production et de consommation d'énergie avec Predictive Layer. Pour GE Digital, ces applications, dont certaines existaient déjà avant qu'une version retravaillée sur Predix ne soit lancée, répondent toutes à un besoin client ou s’insèrent déjà sur un marché porteur.

Un intérêt plus commercial que technologique

"L'intérêt pour nous de travailler avec GE et sur Predix est davantage d'ordre commercial que technologique, estime Fabien Imbault, cofondateur de Evolution Energie. Durant notre accélération, la Foundry a été un lieu de rencontres avec les business units [départements d'activité] de GE et leurs commerciaux." Chez Cosling, ce travail avec les équipes de GE a eu un impact sur le produit lui-même. "A l'origine, nous travaillions sur l'optimisation des stations hydrauliques, témoigne Jean-Guillaume Fages, confonfateur et directeur de la start-up. C'est en discutant avec les commerciaux de GE que nous avons réalisé que ce marché n'étant pas encore mûr et que nous avons pivoté vers celui de la logistique."

Olivier Cognet, directeur général de Predictive Layer, voit de son côté trois avantages à avoir lancé son application sur Predix : "Commercialement, GE a cinq clients que je rêve d'avoir moi aussi et peut donc m'amener à eux ; techniquement, il m'offre une infrastructure fiable, présente partout dans le monde et modulable plutôt que de faire tourner mon application sur mes propres ordinateurs ; enfin, en étant sur Predix, je peux me connecter à d'autres applications complémentaires, comme une de maintenance prédictive ou de pilotage d'énergies renouvelables, sans avoir à les réinventer." Plus qu'une technologie, c'est donc un éco-système que GE Digital offre à ces start-up.

Cette open innovation est au coeur de la stratégie de GE Digital pour faire de Predix le système d'exploitation dominant de l'internet industriel. "Nous sommes le plus ouvert possible car nous voulons héberger les meilleures solutions pour répondre aux problématiques de nos clients, souligne Vincent Champain, directeur général de la Digital Foundry GE Digital. Notre objectif est d'avoir au sein de Predix le maximum de composantes Plug and Play qui soient mûres et faites pour l'industrie." Plusieurs centaines d'applications sont déjà disponibles sur Predix, un nombre qui devrait vite se multiplier. Neuf autres start-up sont également en train d'être accélérées par GE Digital et le lancement d'un deuxième programme d'accélération est prévu pour septembre.

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Une maison autosuffisante à 60 000€

31 Mai 2017, 19:17pm

Publié par Grégory SANT

PassivDom, c'est une maison autonome en énergies et mobile imprimée en 3D en moins de huit heures (Crédit : PassivDom)
PassivDom, c'est une maison autonome en énergies et mobile imprimée en 3D en moins de huit heures (Crédit : PassivDom)
Vivre dans les bois, à la montagne ou encore près d’une rivière — et donc dans des conditions climatiques parfois extrêmes —, sans renoncer au confort moderne. C'est ce que propose la start-up américano-ukrainienne PassivDom avec une tiny house de 36m2.

Vendue 59 900 euros, cette habitation mobile d'un nouveau genre se veut autonome en énergie... et en eau.
 
 
Ces petites maisons sont assemblées à l’usine. S'il faudra compter un mois pour s'en procurer une version personnalisée, il est possible, assurent ses concepteurs, de s'en faire livrer un modèle standard en 24 heures.

Les murs, le toit et le plancher sont imprimées d'un seul tenant par un robot. Le tout à partir d'un mélange de fibres de carbone, de fibres de verre et de polyuréthane, ce qui empêche les éléments de la maison de rouiller ou de pourrir.
 
"La fibre carbone est beaucoup plus résistante que l’acier, ce qui rend notre maison particulièrement solide, explique Maxim Gerbut, PDG de PassivDom. L’utilisation de cette fibre carbone nous aide également à réduire les coûts."
 
 
La start-up PassivDom vous propose de vivre  dans une maison nomade sans renoncer au confort moderne (Crédit : PassivDom)
La start-up PassivDom vous propose de vivre dans une maison nomade sans renoncer au confort moderne (Crédit : PassivDom)
Vient ensuite l'installation des fenêtres (à six épaisseurs de verre), des portes, des éléments électriques et de plomberie.

Selon Maxim Gerbut, les matériaux choisis pour bâtir cette maison, conjugués à son isolation sous vide — qui vise à lui offrir une excellente isolation thermique — font de leur PassivDom "le bâtiment résidentiel le plus chaud au monde".
 
 
 
La maison de 36 m2 se compose d'une unique pièce toute équipée (Crédit : PassivDom)
La maison de 36 m2 se compose d'une unique pièce toute équipée (Crédit : PassivDom)
Autre avantage de cette maison : elle ne nécessite pas d'être raccordée au réseau électrique. Son toit est entièrement recouvert de panneaux solaires. L'énergie produite par ces derniers est stockée dans une batterie lithium fer phosphate, qui offre un plus grand nombre de cycles de recharge qu'une batterie classique. Un système qui, selon les concepteurs de la maison, offre quinze jours d'autonomie électrique en l'absence de soleil.
 
 
Mais il y a plus étonnant encore. Grâce à un système de récupération, de filtrage et de stockage de l’humidité présente dans l’air, les concepteurs de cette maison affirment qu'elle est capable de produire... sa propre eau !

Pour toujours garder un œil sur ses réserves d'eau et d'énergie, ses résidents disposent d'une appli mobile. Un outil qui, en outre, intègre une intelligence artificielle permettant de contrôler la qualité de l’air : dioxyde de carbone, humidité, oxygène. La maison est également connectée à un service de surveillance à distance et de prévention des pannes.

L’entreprise américano-ukrainienne PassivDom prévoit d’ouvrir des unités de production en Autriche, en France, au Royaume-Uni et en Italie. Avec pour objectif de fournir l'Europe au début de l'année 2018.
 

Source : wedemain.fr

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Remolino Concept Car par Hussien Al Jammazi

23 Mai 2017, 18:57pm

Publié par Grégory SANT

 

Remolino Concept Car by Dr Hussien Al Jammazi

Remolino Concept Car by Dr Hussien Al Jammazi

 

Remolino Concept Car by Dr Hussien Al Jammazi

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A architecte pour un immeuble dans un séquoia

23 Mai 2017, 18:55pm

Publié par Grégory SANT

Avec une hauteur de presque 100 mètres et un diamètre de 8 mètres, le séquoia est parfait pour accueillir un gratte-ciel dans son tronc. (Crédit : Tribute : The Monument of Giant)
Avec une hauteur de presque 100 mètres et un diamètre de 8 mètres, le séquoia est parfait pour accueillir un gratte-ciel dans son tronc. (Crédit : Tribute : The Monument of Giant)
C'est l'une des espèces les plus anciennes de la terre et elle en train de disparaître. Originaire des montagnes de la Sierra Nevada en Californie, le séquoia géant a connu un déclin d’un taux record de 75 % dans certaines régions.
 
D'une hauteur moyenne 50 à 85 mètres de hauteur, d'un diamètre de 6 à 8 mètres, certains de ces arbres ont plus de 3 000 ans. Mais ces géants font face à diverses menaces : la déforestation provoquée par l’homme et le réchauffement climatique qui augmente le nombres d’insectes colonisant ces arbres, ce qui finit par les tuer.
 
Les racines de ces séquoias étant de petite taille, elles ne les maintiennent plus debout quand leur bois commence à pourrir. Les arbres finissent alors par s’effondrer sous leur propre poids.
 
Les architectes sud-coréens Ko Jinhyeuk, Cheong Changwon, Cho Kyuhung et Choi Sunwoog entendent apporter une solution à cela :
 
"Maintenant, c’est le moment de changer, d’arrêter d’exploiter la nature et de trouver un équilibre", expliquent les concepteurs du projet Tribute : The Monument of Giant.
 

 

La déforestation est une des première cause de la disparition des séquoias. (Crédit : Tribute : The Monument of Giant)
La déforestation est une des première cause de la disparition des séquoias. (Crédit : Tribute : The Monument of Giant)
En aménageant l’espace vide des troncs des séquoias morts, ils créent un nouvel espace de vie pour l’homme tout en renforçant la structure de l’arbre, lui permettant de rester debout.

Les séquoias ont été "détruits sans merci par la modernisation", il s’agit donc de contrer la déforestation en apportant une solution à la détérioration de l’environnement.
 
"Ce projet tente de montrer une nouvelle approche architecturale de la coexistence humaine avec la nature, en harmonie avec la temporalité de la nature", développent les architectes.
 
 

 

Permettant de renforcer la structure du tronc, chaque étage accueillera une activité particulière. (Crédit : Tribute : The Monument of Giant)
Permettant de renforcer la structure du tronc, chaque étage accueillera une activité particulière. (Crédit : Tribute : The Monument of Giant)
Pour ce faire, les Sud-coréens ont imaginé la construction d’un noyau central, une sorte de tube s'étendant sur toute la hauteur de l’arbre, avec des plateformes autour de celui-ci attachées à l’écorce, permettant ainsi au séquoia de rester debout.
 
Le gratte-ciel construit au cœur du tronc vide devient alors, selon ses concepteurs, une sorte d'organe artificiel qui remplace le tronc endommagé. Un "organe" alimenté par de l'eau extraite du sol, selon une méthode inspirée de la collecte naturelle de l’arbre.
 
Les gratte-ciels seront construits "sans entraver le paysage à couper le souffle formé par les géants", assurent les Sud-coréens.
 

 

Réconcilier l'homme et la nature, le but des architectes. (Crédit : Tribute : The Monument of Giant)
Réconcilier l'homme et la nature, le but des architectes. (Crédit : Tribute : The Monument of Giant)
Ce projet a aussi pour but "d’éduquer les visiteurs". Chaque étage du gratte-ciel sera conçu pour une activité particulière. Le premier, sous la terre au niveau des racines, sera conçu pour accueillir une zone de camping.

Au niveau du sol, les visiteurs pourront profiter d’un espace de loisirs. Le troisième étage, situé à 44 mètres de hauteur, accueillera un laboratoire, le quatrième, à 80 mètres, un espace d’exposition. Enfin, l’avant dernier étage, à 68 mètres, sera consacré à l’éducation et le dernier, à 92 mètres, à l’observation de la nature environnante. 
 

 

Ce projet a reçu la mention honorable à la Skyscraper Competition 2017, le concours des gratte-ciels du futur organisée par le magazine d’architecture eVolo
Le dernier étage sera un observatoire, un bon moyen pour découvrir la nature environnante. (Crédit : Tribute : The Monument of Giant)
Le dernier étage sera un observatoire, un bon moyen pour découvrir la nature environnante. (Crédit : Tribute : The Monument of Giant)

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Contre l'infertilité : un ovaire en impression 3D

23 Mai 2017, 18:53pm

Publié par Grégory SANT

Contre l'infertilité : un ovaire en impression 3D

Des scientifiques de l’université de Nothwestern, à Chicago, ont implanté un ovaire imprimé en 3D à des souris stériles qui ont mis au monde des bébés en bonne santé. Un espoir pour les femmes infertiles ?

L’impression 3D semble être la baguette magique des temps modernes. Elle nous fait rêver de Mars, de réparation et semble investir des domaines de l’activité humaine. On le sait, l’impression 3D a bien avancé dans la reconstitution artificielle d’organes humains, notamment pour combattre les maladies. Un pas de plus vient certainement d’être franchi. Les chercheurs de l’université de Northwestern à Chicago viennent en effet d’utiliser l’imprimante 3D pour imprimer des ovaires dans un but reproductif. Le but étant de permettre à des femmes stériles de pouvoir enfanter. Pour ce faire, les chercheurs ont imprimé avec une encre gélatineuse, un ovaire artificiel dans lequel a été placé des follicules ovariens. Cet ovaire synthétique a ensuite été implanté chez des souris n’ayant pas d’ovaire. Et magie des sciences et des techniques, cela a permis aux souris d’ovuler et donc d’enfanter. La manœuvre a été couronnée de succès, les souris implantées ont donné naissance à des bébés en parfaite santé.

Il s’agit donc d’une avancée majeure qui pourrait permettre à des femmes infertiles d’avoir des enfants. Dans le monde, l’infertilité touche près de 80 millions de couples. Ils représentent en France, 15% de la population totale du pays. Une nouvelle qui devrait donc les réjouir. Toutefois, il est encore très tôt pour adapter l’expérience à des situations d’infertilité humaine. D’autant plus que la question est épineuse. La procréation est toujours une question sensible qui divise. En effet, il convient de toujours penser à l’intérêt supérieur de l’enfant à naître et de toujours garder à l’esprit que le corps humain est aussi le socle de la dignité humaine et qu’une éthique en la matière est essentielle.

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Les robots remplacent les policiers à Dubaï

23 Mai 2017, 18:48pm

Publié par Grégory SANT

Le gouvernement des Émirats Arabes Unis compte sur les nouvelles technologies et l’intelligence artificielle pour renforcer la sécurité. Dubai a comme projet surprenant de déployer des policiers robots un peu partout dans la ville. Le 21 mai, Dubai a dévoilé lors d’un salon professionnel sur la sécurité, son premier robot-policier anthropomorphe. Fabriqué par la compagnie espagnole PAL Robotics, ce robot-policier mesure 1,70 mètre pour 100 kilos. Il est capable de parler jusqu’à six langues différentes et lire les expressions du visage. 

Dubai compte déployer toute une flotte de ces robots-policiers dès le 24 mai. Ces robots accompliront des tâches spécifiques afin de renforcer la sécurité dans les espaces publics. Ils seront en effet capable de recevoir des signalements de crimes, des messages de la police et seront dotés d’une tablette numérique afin de payer des amendes. 

Les autorités ont l’objectif d’avoir une police constituée à 25% de robots-policiers d’ici 2030

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Microsoft soutient l'innovation en Afrique

22 Mai 2017, 20:07pm

Publié par Grégory SANT

Avec ce nouvel investissement, Microsoft pourra proposer des services de cloud disponibles, évolutifs et sécurisés dans l’ensemble de l’Afrique, ainsi qu’une option d’hébergement des données en Afrique du Sud.

 

Microsoft a dévoilé le 19 mai 2017 son intention d’utiliser pour la première fois des Datacenters situés en Afrique pour fournir les services complets et intelligents du Cloud Microsoft.

Ce nouvel investissement constitue une étape majeure pour l’entreprise, qui a pour vocation de permettre à tous les individus et toutes les entreprises du monde de réussir. Il est également un symbole de reconnaissance des opportunités énormes qu’apportera la transformation numérique en Afrique.

En élargissant des investissements existants, Microsoft fournira des services de cloud, dont Microsoft Azure, Office 365 et Dynamics 365, à partir de Datacenters basés à Johannesburg et Le Cap (Afrique du Sud), à l’horizon 2018.

Ces nouvelles régions dédiées au cloud proposeront des performances et une fiabilité de qualité professionnelle, ainsi que de l’hébergement de données afin de soutenir les opportunités de croissance et de faciliter l’accès aux services Internet et de cloud pour les populations et les organisations sur l’ensemble du continent africain.

« Nous sommes ravis de constater l’augmentation de la demande des services de cloud en Afrique, qui ont la capacité de devenir un accélérateur économique », déclare Scott Guthrie. Il est vice-président de Cloud and Enterprise Group, Microsoft Corp.

« Avec des services de cloud qui vont de la collaboration intelligente à l’analyse prédictive, les solutions de Cloud Microsoft fournies depuis l’Afrique permettront aux développeurs de créer de nouvelles applications innovantes, aux clients de transformer les entreprises, et aux gouvernements de mieux répondre aux besoins des citoyens. »

« Nous saluons l’investissement de Microsoft dans les services de cloud en Afrique. Le groupe Standard Bank s’appuie déjà sur ces technologies pour assurer une expérience fluide à ses clients ». C’est ce qu’a indiqué pour sa part Brenda Niehaus, DSI chez Standard Bank.

« Pour assurer la réussite de notre entreprise, nous devons nous adapter aux évolutions du marché et aux besoins des clients. Office 365 nous permet de devenir progressivement une entreprise plus dynamique, tandis qu’avec Azure, nous pouvons proposer nos applications et nos services à nos clients en Afrique. Nous espérons pouvoir aller encore plus loin avec ces services de cloud basés sur le continent. »

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Les nouveautés robotique à Innorobo 2017

22 Mai 2017, 20:06pm

Publié par Grégory SANT

robotique-industrie-innorobo

La robotique industrielle fait toujours sensation à Innorobo. Cette année, la cobotique était au centre des discussions.

Au milieu des robots de service et autres compagnons, les machines à vocation industrielle étaient bel et bien de la partie. En première ligne, on retrouve le CEA de Saclay (Essonne), centre de recherche et d’innovations emblématique au niveau européen. Plus de 6000 personnes y travaillent. Parmi eux, Yann Perrot, chef du laboratoire robotique interactive. Explications : « C’est un laboratoire d’une cinquantaine de personnes composé de chercheurs, de thésards. Nous développons des technologies de robotique pilotées en effort. Notre histoire d’origine, c’est la téléopération pour les besoins de l’industrie nucléaire. Ces technologies de robotique pilotées en effort nous ont amené au début des années 2000 à commencer à travailler sur la cobotique, l’assistance aux gestes, les exosquelettes, et plus récemment la robotique collaborative depuis 2008-2009 ». Comme le prouve leur préhenseur robotique présent sur le salon. Il s’agit d’une main industrielle capable de saisir ou de manipuler n’importe quel type d’objet de manière très versatile.

robotique-industrie-innorobo-1 Le CEA a réalisé des démonstrations de mains industrielles.

A Saclay, ces experts oeuvrent sur différentes approches. Outre l’amplification d’effort et l’aide à la manipulation, ils ont notamment mis au point les exosquelettes Hercule avec la société RB3D. Mais ce n’est pas tout. Ce centre vient également de créer en octobre dernier une start-up nommée Izybot focalisée sur la robotique collaborative. « Izybot est un robot qui va pouvoir travailler en environnement ouvert au milieu des opérateurs. On va pouvoir le déplacer pour le programmer en démonstration sans avoir à utiliser d’interfaces informatiques. Et puis il va être performant pour des tâches qui nécessitent des efforts comme le parachèvement ou l’assemblage ». Par ailleurs, le CEA co-gère la Factory Lab, une plateforme pour l’industrie du futur qui donne accès à des financements simplifiés et rapides pour des innovations technologiques. Pensez-y.

robotique-industrie-innorobo-2 Izybot est la dernière réalisation en robotique collaborative du CEA.

La préhension, c’est aussi la spécialité de Schunk depuis plus de 30 ans. L’entreprise allemande fournit des marchés très divers, allant de l’automobile au secteur médical en passant par l’aéronautique, l’agroalimentaire ou l’électronique. Leurs systèmes modulaires permettent de contrôler précisément la puissance, l’effort et la vitesse des pinces robotiques. Ainsi, des actionneurs rotatifs peuvent être combinés entre eux afin de bénéficier d’un axe supplémentaire.

Un marché de plus en plus mature

Cette recherche de complémentarité entre l’humain et le robot dépeint vraiment l’enjeu du moment dans l’industrie. On veut bien sûr vous parler de la cobotique, cette branche émergente qui vise à produire des robots assistant l’homme, en automatisant une partie de ses tâches. Adrien Poinssot, responsable commercial pour Universal Robots en France, confirme : « Nos robots se disent collaboratifs. L’idée c’est qu’ils sont préparés pour pouvoir travailler dans une application collaborative, en interaction avec un opérateur, ou en partageant avec lui un espace de travail. Cela se passe à tous niveaux. Cela va de la facilité de programmation à la facilité d’installation. L’idée est vraiment de donner le pouvoir à l’opérateur afin qu’il ait un outil pour produire mieux et qu’il puisse se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée. Cela tombe très bien avec tous les enjeux que peuvent rencontrer les usines de production ».

robotique-industrie-innorobo-3 Les robots collaboratifs de Universal Robots.

Chez Universal Robots, 95% de leurs applications servent dans l’industrie, du petit artisan jusqu’aux gros groupes automobiles, de métallurgie ou de textile. Une société qui sait aussi sortir du cadre. En effet, elle propose également d’autres applications à destination du tournage vidéo (travelling en télévision) ou encore de la kinésithérapie pour la rééducation. La société fait également dans l’éducatif en ligne ouvert à tous. Via sa plateforme de formation UR Academy, elle propose aux internautes de devenir programmateur de robot en seulement 87 minutes… « Cela permet de donner des bases et des clés sur les grands principes de la robotique traditionnelle grâce à des simulations interactives qui maximisent votre implication. C’est gratuit et c’est en six modules », explique Adrien Poinssot. Sans oublier UR+, une plateforme en ligne qui met à disposition des utilisateurs des solutions qui ont été réalisées par des développeurs, à l’image de ce que peut faire Google Play. « Ce sont des fonctionnalités qui n’existaient pas d’office sur le robot et qui sont maintenant disponibles car quelqu’un a fait le développement. Cela vaut aussi bien au niveau du software que du hardware », précise Adrien Poinssot.

robotique-industrie-innorobo-4 Ce robot équipé d’un capteur anti-collision est développé par Fogale Robotics.

La cobotique ? C’est aussi le pari de Fogale Robotics situé à Nîmes. « Puisque le marché du robot n’était pas mature il y a une douzaine d’années et qu’il le devient aujourd’hui, nous sommes en train d’adapter nos solutions pour les robots industriels entre autres dans l’automobile et la logistique », affirme William Panciroli, le directeur commercial. Sur Innorobo, William et les siens sont venus présenter leur robot équipé d’un capteur anti-collision. « Il permet de détecter une présence humaine à une certaine distance. Les capteurs sont répartis sur le robot à plusieurs endroits donc lorsque l’on s’approche du robot on peut effectivement détecter la présence humaine et notamment la partie la plus dangereuse, celle qui porte l’outil. Tout ceci se déroule dans des conditions de sécurité optimales », poursuit-il.

L’automobile reste en pôle position

Cette technologie est déjà utilisée dans le domaine médical depuis une douzaine d’années, notamment en radiologie chez General Electric Healthcare. « C’est typiquement un robot coopératif qui permet d’établir des stratégies de contournement de l’humain quand celui-ci se trouve dans le champ de travail du robot. Ainsi l’humain et le robot peuvent travailler indépendamment l’un de l’autre tout en restant en sécurité chacun de leur côté », ajoute William Panciroli.

robotique-industrie-innorobo-5 Les robots humanoïdes de THK.

Le mot de la fin ira aux humanoïdes présents également dans l’industrie. A l’instar du robot R7 développé par le Japonais THK, leader mondial du guidage linéaire. « Nous avons initialement développé le R7 pour montrer notre savoir-faire technique et les composants mécaniques que nous pouvions fournir aux clients, affirme Philippe Eid, ingénieur des ventes chez THK qui compte 35 usines à travers le monde dont une en Alsace. Vu son succès et ses capacités, on a fini par le commercialiser. Il a diverses applications. Il peut manipuler des produits, trier les pièces en sortie d’usine. Grâce à son écran pectoral, il peut aussi servir de robot de service de présentation. Par contre, il n’y a pas d’interaction. Il peut énoncer un message mais pas dialoguer ».

Tout cela pour dire que c’est un secteur qui se porte bien. Mais la France reste encore loin derrière. La Chine est aujourd’hui le plus important marché mondial. En 2015, la Chine a acheté 27% du volume mondial total (68 600 robots) et dépassé les ventes de robots industriels dans l’Europe entière (50 100 unités). La Chine produit même 30% de ces robots industriels. L’Europe reste malgré tout le 2ème marché mondial, devant les USA. C’est toujours l’Allemagne qui s’équipe le plus en robots industriels (50K unités). Alors que l’Europe de l’Est entre dans une ère d’automatisation, la France a accru en 2015 ses achats de robots industriels d’environ 3% pour un volume global de 3 045 robots industriels.

Selon le SYMOP (Syndicat des Machines et Technologies de Production), 40% des robots industriels installés en France en 2014 oeuvrent dans l’automobile, suivis par la métallurgie (16%) et la parachimie (13%). Cette croissance devrait se poursuivre dans les prochaines années, voire s’intensifier avec les initiatives « Industrie 4.0 » qui fleurissent sous différentes appellations un peu partout. Pour l’heure, le taux d’équipement des différentes filières industrielles est encore très bas dans de nombreux pays.

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Sauter en parachute avec un drone c'est possible !

22 Mai 2017, 20:00pm

Publié par Grégory SANT

L’idée était donc de décoller suffisamment haut avec le drone, de façon à pouvoir ouvrir le parachute en cas d’échec. Par chance, tout s’est parfaitement déroulé. Le drone pouvant emporter 200 kilos, s’est élevé sans soucis et Ingus Augstkalns a pu sauter en toute sécurité et ouvrir son parachute. Ce premier saut marque la première pierre d’un nouveau sport, le dronediving.

Certains se diront beaucoup de risques pour pas grands choses, sauf que ces acrobaties pourront aussi servir à l’avenir à des secouristes. Comme on peut le voir sur les images de la vidéo, le drone est assez imposant, il fait une envergure de 3,2 mètres, dispose de 16 rotors et pèse à lui seul 70 kilos. Il est donc impensable de l’emmener dans son sac à dos pour sauter d’une falaise ou d’un immeuble.

Ingus Augstkalns a confié : « Aujourd’hui, nous avons fait le premier saut à partir d’un drone, un type de saut nouveau. Il est désormais possible d’effectuer des sauts de n’importe quel endroit, dans les villes, dans le désert, à la montagne ».

Seules limites pour l’instant à une démocratisation rapide: le prix et l’autonomie. Le drone d’Aerones ne peut voler que 10 minutes en raison du poids de l’appareil et de la personne qu’il transporte. Le prix est également un frein, puisque ce drone coûte la bagatelle de 35000 euros, mais on peut relativiser les choses en se demandant combien coûte un hélicoptère ou un avion…

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