Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Articles avec #drones

Une ruche de drones par Amazon

21 Septembre 2017, 17:29pm

Publié par Grégory SANT

Amazon a déposé le 22 juin un brevet pour un « centre d’opération à multiples niveaux pour véhicules aériens sans pilote ».

Voici quelques temps déjà que nous savons qu’Amazon développe un programme de livraison par drones. Mais encore faut-il que les drones puissent aller chercher les colis… Et comme un entrepôt classique est inadapté à ce type de livraisons, Amazon vient de soumettre une idée quelque peu révolutionnaire : construire d’immenses ruches pour ses drones de livraison et ce dans les centre-villes !

amazon-drone-ruche-1

Cette information confirme l’idée qu’Amazon reste déterminé à faire de son service intitulé « Prima Air » une réalité. Bien que les tests soient en cours à Cambridge, en Angleterre, un brevet récent publié aux États-Unis montre comment Amazon envisage le travail de ses drones dans un contexte urbain. Le brevet démontre assez bien ce à quoi pourrait ressembler à terme l’infrastructure imaginée. Et il s’agit bien d’une ruche. Gigantesque.

Comme le prouvent les visuels ci-contre, les centres fonctionneront comme une sorte de colonie d’insectes. Un système multi-niveaux permettra un flux constant de drones entrants et sortants. « En localisant les centres d’exécution dans les villes, les articles peuvent être livrés plus rapidement à la population croissante de personnes vivant dans les villes, ainsi qu’à la grande population de personnes qui travaillent dans les villes », affirme-t-on du côté de la firme américaine.

amazon-drone-ruche-2

De plus, ces centres à plusieurs étages peuvent être construits sur la hauteur et donc dans des zones densément peuplées. Ce qui représente un atout considérable, contrairement aux entrepôts actuels construits là où il y a généralement de la place, c’est-à-dire en périphérie des villes. Ce qui permettra, en outre, aux drones, de circuler assez haut et ainsi ne pas perturber le trafic routier.

Ainsi, ce concept de récolte pourrait résoudre deux problèmes liés à la livraison potentielle par drone dans les zones urbaines. Le premier étant le temps de vol. Le système multi-niveaux signifie que les drones d’Amazon pourraient, en théorie, partir d’un emplacement relativement central dans une ville et disposer d’une gamme de livraison couvrant les zones les plus peuplées. Deuxièmement, le concept de ruche est une réponse à la réflexion autour des infrastructures nécessaires à développer pour accueillir les drones de livraison.

Le site pourrait inclure un robot de transport interne, responsable du tri et de la préparation des lancements et des drones entrants, ainsi qu’un amortisseur d’impact pour capturer les drones ayant une faible puissance ou une panne mécanique.

Enfin, Amazon dispose également d’une solution pour éviter le bruit d’essaim que produisent les drones en vol. Il s’agit d’un design de rotors qui devrait permettre aux drones de voler plus silencieusement. Pour l’heure, tout cela est à conjuguer au conditionnel. Affaire à suivre.


Voir les commentaires

S-MAD le drone-avion chauve-souris

11 Septembre 2017, 17:23pm

Publié par Grégory SANT

L’Université de Sherbrooke au Canada vient de mettre au point une technologie pour le moins étonnante, en s’inspirant des animaux. Le drone-avion baptisé S-MAD possède en effet la capacité de se poser à la verticale sur une surface.

Vous avez bien lu, le drone S-MAD (Sherbrooke’s Multimodal Autonomous Drone) est capable de s’agripper à la paroi des murs en imitant la phase d’approche d’un oiseau pour se poser et la manière de s’accrocher d’un insecte. Comme on peut le voir sur la vidéo en fin d’article, le drone-avion S-MAD peut foncer à près de 25 kilomètres par heure en direction d’un mur, sans pour autant s’écraser dessus et être réduit en miettes.

Ce drone a une particularité, comme l’explique Dino Mehanovic le responsable de l’équipe travaillant sur cet engin innovant: « Nous nous sommes inspirés des écureuils volants, mais surtout des oiseaux. Avant de se poser sur une branche, ils utilisent une manœuvre de cabrage pour redresser leur corps et ralentir avec leurs ailes. Ils ne touchent pas leur objectif tout de suite. Ils restent un certain temps en l’air pour ralentir et se laisser une marge d’erreur en cas de perturbation ».

D’après l’équipe travaillant sur ce projet, le S-MAD peut se poser sur de nombreuses surfaces « Brique, stucco, bardeau d’asphalte, béton… Il est capable de s’accrocher à différents types de surfaces rugueuses ». L’engin dispose en effet de petites griffes microscopiques pouvant s’accrocher sur d’infimes aspérités. Le secret réside surtout dans la capacité à plusieurs capteurs (de distance, d’orientation, de vitesse et des accéléromètres) à créer le mouvement parfait pour se poser en douceur et avec précision, sans accroc.

Le mieux est encore de visionner la vidéo pour mieux cerner le potentiel de cette technologie, qui trouvera des applications militaires c’est assez évident, mais également pour des opérations de surveillance, de maintenance ou pour établir des relais de communication dans des zones sinistrées par exemple en allant se poser sur des points hauts, sur des structures où des hommes ne pourraient pas se rendre sans danger.

Voir les commentaires

Surefly : un nouveau drone aérien de transport de personne

20 Juillet 2017, 19:39pm

Publié par Grégory SANT

Le drone ne cesse d’inspirer les entreprises quant à son usage et à sa configuration. C’est le cas de Workhorse, qui propose un drone d’un genre inédit, le Surefly. Celui-ci, qui ressemble à un petit hélicoptère, peut transporter deux personnes. Cette innovation s’inscrit dans le marché très tendance des véhicules volants.

Surefly, l’innovation Workhorse

Les visiteurs du salon du Bourget ont eu la surprise de voir un drone hors norme y être présenté, Surefly. A la différence de la majorité des drones, conçus pour être des dispositifs embarquant une caméra et dédiés principalement aux loisirs ou des activités professionnelles, Surefly, un drone octocoptère proposant de transporter deux personnes sur une distance d’une centaine de kilomètres.

L’engin proposé paraît assez puissant, avec son moteur Honda de 200 chevaux. Les batteries lithium permettent quant à elles de faire face en cas de défaillance technique, un souci bien présent chez la marque puisque l’engin est aussi muni d’un parachute en cas de problème.

Pour conduire Surefly, le diplôme de pilote est indispensable, bien qu’un certain flou législatif existe encore quant à la réglementation et à l’usage autorisé des drones de ce genre. Workhorse semble pourtant y croire, les véhicules volants étant de plus en plus dans l’air du temps.

Workhorse présente son drone SureFly

Des innovations sur les drones qui ont le vent en poupe

Surefly s’inscrit dans une tendance qui a aujourd’hui le vent en poupe, celle des véhicules volants. Parmi les prototypes proposés dans les électriques et autonomes, on retrouve par exemple ceux d’Uber et Tesla.

Toutefois, c’est le véhicule de Airbus, le « Pop’Up », qui séduit beaucoup aujourd’hui, puisque celui-ci peut rouler, voler et s’immiscer facilement dans le transport urbain. Un vrai engin futuriste, dont la production est pourtant annoncée en 2019 et qui paraît particulièrement polyvalent.

Quant à Surefly, c’est aussi sur ces dates que la production devrait être lancée. Si le cœur vous en dit, vous pouvez réserver ce drone pour seulement 1000 dollars… dans un premier temps, car le prix final de Surefly est restrictif, les sites experts parlant d’un coût de 200 000 dollars minimum pour son achat. Le prix pour accéder au rêve d’Icare !

Voir les commentaires

Voliro : un drone très agile

23 Juin 2017, 18:13pm

Publié par Grégory SANT

 

Des étudiants suisses sont parvenus à créer une innovation en matière de drone : il s’agit de Voliro, un type de drone multirotor spécifique dans la mesure où ses six rotors sont capables de pivoter à 360 degrés. Cela permet de la sorte d’effectuer à peu près n’importe quelle figure. Mais ce n’est pas le seul objectif.

Les drones multirotors, en plein essor

Les drones multirotors ont atteint aujourd’hui un niveau de popularité important parmi le grand public. Si les drones à quatre ou six rotors ne sont pas rares et sont particulièrement rapides, ils ne sont par contre pas réputés pour leur flexibilité, du fait de leurs rotors fixes.

C’est la nouveauté qu’apporte Voliro, un drone conçu par des étudiants de Zurich. Avec ses six rotors qui fonctionnent de manière indépendante et qui peuvent pivoter à 360 degrés, quasiment toutes sortes de figures peuvent être réalisées par ce drone.

Six rotors indépendants pour un maximum de liberté : l’innovation Voliro

Avec six rotors indépendants et la possibilité de contrôler séparément la position et l’orientation de l’appareil,  Voliro bénéficie d’une liberté de mouvement incroyable, ce qui lui permet de réaliser des choses assez exceptionnelles : vol sur le côté, à l’envers, demi-tour sur lui-même…

Mais l’objectif de Voliro n’est pas seulement d’effectuer des pirouettes. L’un des objectifs de ce drone d’un nouveau genre est la surveillance de bâtiments et d’infrastructures, et cela grâce à la possibilité pour ce drone de voler en parallèle à un mur.

En attendant, Voliro soulève d’autres questionnements. Ainsi, on peut s’interroger sur le niveau de maîtrise nécessaire pour piloter manuellement l’engin, sachant que les drones multirotors ne sont pas réputés faciles à contrôler. Avec ses six rotors indépendants, on peut se demander s’il n’y aura pas besoin au final de deux opérateurs. En effet, au vu de la complexité de ce drone multirotor, la question peut se poser.

 

 

Système d’assemblage du système Voliro

 

 

 

Voir les commentaires

Sauter en parachute avec un drone c'est possible !

22 Mai 2017, 20:00pm

Publié par Grégory SANT

L’idée était donc de décoller suffisamment haut avec le drone, de façon à pouvoir ouvrir le parachute en cas d’échec. Par chance, tout s’est parfaitement déroulé. Le drone pouvant emporter 200 kilos, s’est élevé sans soucis et Ingus Augstkalns a pu sauter en toute sécurité et ouvrir son parachute. Ce premier saut marque la première pierre d’un nouveau sport, le dronediving.

Certains se diront beaucoup de risques pour pas grands choses, sauf que ces acrobaties pourront aussi servir à l’avenir à des secouristes. Comme on peut le voir sur les images de la vidéo, le drone est assez imposant, il fait une envergure de 3,2 mètres, dispose de 16 rotors et pèse à lui seul 70 kilos. Il est donc impensable de l’emmener dans son sac à dos pour sauter d’une falaise ou d’un immeuble.

Ingus Augstkalns a confié : « Aujourd’hui, nous avons fait le premier saut à partir d’un drone, un type de saut nouveau. Il est désormais possible d’effectuer des sauts de n’importe quel endroit, dans les villes, dans le désert, à la montagne ».

Seules limites pour l’instant à une démocratisation rapide: le prix et l’autonomie. Le drone d’Aerones ne peut voler que 10 minutes en raison du poids de l’appareil et de la personne qu’il transporte. Le prix est également un frein, puisque ce drone coûte la bagatelle de 35000 euros, mais on peut relativiser les choses en se demandant combien coûte un hélicoptère ou un avion…

Voir les commentaires

BAS YuRIK : le drone ambulance

9 Mai 2017, 19:01pm

Publié par Grégory SANT

Après les colis d’Amazon ou de La Poste, les êtres humains ! La Russie réalise actuellement des tests sur un drone multi-rotor de sauvetage capable de soulever un homme jusqu’à 120 kg.

Le premier drone de son genre

Cela pourrait bien révolutionner le sauvetage en montagne ou en haute mer. Une entreprise russe est en train de finir de tester un drone capable de transporter jusqu’à 120 kg. « Le prototype sera capable d’atteindre une vitesse de 200 km/h et pourra couvrir une distance de 100 km. Il pèsera 110 kg et pourra emporter environ 120 kg de fret ce qui suffit pour transporter un blessé », a indiqué M. Begak, le constructeur en chef du drone. Le projet a été intitulé « BAS YuRIK ». Un nom qui en russe signifie « système automatique sans pilote destiné à perfectionner le fonctionnement du nouvel appareil au décollage et atterrissage verticaux ».

Techniquement, il s’agit d’un drone qui se différencie des autres appareils quadro et multi-rotors, grâce à une composition aérodynamique et un algorithme de vol spécifique.

Ce n’est pas la première fois que l’idée effleure l’esprit des scientifiques. On avait déjà eu le droit à un hélicoptère à base de drones en 2015, créé par un inventeur anglais. Puis, lors du CES 2016, la compagnie chinoise Ehang un prototype de drone (ressemblant davantage à un aéronef) capable de soulever un humain. Un projet bien avancé qui n’a pas encore vu le jour, le Ehang 184 étant encore en phase de développement selon les dernières informations communiquées, mais sortira sous peu.

Un drone destiné aux missions de sauvetage

Il ne s’agit clairement pas d’un drone de loisir, mais à usage professionnel. « Le drone peut accomplir des missions de sauvetage autonomes même en l’absence des signaux GPS ou GLONASS, grâce à ses systèmes de positionnement intégrés », expliquent ses concepteurs, le groupe de recherche et de production Technologies aérospatiales et la société Electroavtomatika.

L’engin décolle de façon verticale, puis passe en mode horizontal, afin d’augmenter sa vitesse mais aussi son rayon d’action. Pour l’instant, son autonomie n’a pas encore été poussée à ses limites. Les tests réalisés avec le démonstrateur de drone se sont encore limités à 50 kilomètres. Son avantage réside aussi dans sa « portabilité ». Il suffit d’un minibus pour transporter les pièces détachées. Ensuite en 15 minutes, le drone est prêt à décoller. Si cela peut paraître sensiblement pesant comparé à des modèles classiques, on est là, sur un drone presque unique en son genre.

Le drone sera officiellement présenté au public lors du Salon international aérospatial Macs 2017, un évènement organisé du 18 au 23 juillet prochain. La production du BAS YuRIK en série devrait ensuite commencer dès 2018.

Source : smartdrones.fr

Voir les commentaires

Scorpion-3 de la société Hoversurf : le drone qui se pilote comme une moto

23 Février 2017, 19:33pm

Publié par Grégory SANT

Scorpion-3 de la société Hoversurf : le drone qui se pilote comme une moto

Depuis que Marty McFly a utilisé un hoverboard dans le futur, ce type d’engin s’est inscrit dans l’esprit de tous comme un moyen de transport du futur. Après l’hoverboard, certains se sont lancés dans l’Hoverbike, une moto volante impressionante.

La société russe Hoversurf a dévoilé son modèle de moto volante, reprenant de nombreux aspects des drones, qu’elle a baptisé Scorpion-3. Pour démontrer son savoir-faire, Hoversurf a publié une vidéo de démonstration du Scorpion-3 et le moins que le puisse dire, c’est qu’elle est bluffante.

Scorpion-3 : la moto volante du futur !

Un pilote habillé pour l’occasion en motard a enfourché l’engin volant et s’est offert quelques accélérations et de nombreux atterrissages et décollages. Nous ne pouvons cependant qu’appeler les lecteurs à la prudence, car ce n’est pas  la première fois que l’on voit ce genre d’images, et généralement il s’agit de prouesses technologiques certes, mais qui s’arrêtent à ce stade.

Hoversurf souhaite pourtant faire de son engin, un moyen de transport individuel à l’avenir, mais avant d’en arriver là, il reste encore quelques questions importantes, comme la sécurité par exemple, on imagine assez facilement en cas d’accident, les dégâts que pourraient occasionner les pales des hélices sur le pilote ou sur des tiers.

Pour le moment, ce projet né d’une campagne de crowdfunding en est toujours à l’état expérimental. L’entreprise n’a pas évoqué de commercialisation pour l’instant, mais il ne fait aucun doute que ce type d’Hoverbike, trouverait facilement son public.

Voir les commentaires

Bat-Bot : la chauve-souris robot

17 Février 2017, 18:59pm

Publié par Grégory SANT

Un drone volant comme une chauve-souris, cela pourrait être le gadget parfait dans l’arsenal de Batman ! C’est pourtant le défi technique qu’a réussi à concrétiser une équipe de chercheurs en robotique de l’Université de l’Illinois et de Caltech. Le nom de ce petit bijoux de technologie est Bat Bot, à la croisée des chemins entre robot et drone qui s’inspire très largement du vol et de l’anatomie des chauves-souris.

En construisant le Bat Bot, les chercheurs sont parvenus à concevoir le drone le plus flexible à ce jour. En voyant ce petit drone de seulement 93 grammes on pourrait ne pas voir la complexité du défi dans lequel se sont lancés les chercheurs et pourtant le vol d’une chauve-souris est l’un des plus complexes qui soit au monde. Une chauve-souris utilise 40 articulations pour voler, dans le cas du Bat Bot les concepteurs de ce drone insolite n’ont utilisé que 9 articulations ce qui est déjà une prouesse en soi.

Reproduire le vol d’une chauve-souris avec un drone, une vraie prouesse technologique

Le Bat Bot dispose d’une membrane très souple de seulement 56 microns d’épaisseur offrant une envergure de 47 cm à l’ensemble. Pour la légèreté et la résistance, les articulations ont été conçues en fibres de carbone.

Ne pensez pas acheter ce drone le mois prochain, il s’agit d’un prototype expérimental qui doit connaître de nombreuses améliorations, comme une meilleure résistance et surtout un travail important au niveau de l’autonomie, mais il ne fait aucun doute que le Bat Bot progressera vite car il dispose d’un avantage qu’aucun drone n’offre à ce jour et qui en ferait un outil parfait pour la surveillance ou pour des missions militaires : le silence. Le vol du drone Bat Bot est comme celui de la chauve-souris entièrement silencieux.

L’équipe travaillant sur ce projet souhaite également plancher sur l’atterrissage à l’envers, si caractéristique des chauves-souris pour se suspendre. Une étape qui risque d’occuper les chercheurs pas mal de temps !

Source : smartdrones.fr

Voir les commentaires

L'Ehang 184 : le premier taxi volant drone autonome à Dubaï

17 Février 2017, 18:50pm

Publié par Grégory SANT

L'émirat de Dubaï, qui veut rendre autonome 25% de son système de transport d'ici 2030, a annoncé lundi avoir testé un prototype chinois de taxi-drone et s'apprête à devenir un centre régional pour Tesla, l'un des champions de la voiture autonome.
L'EHang 184, un véhicule aérien autonome du constructeur chinois EHang, a été testé à Dubaï, a annoncé lundi l'Autorité des routes et des transports (RTA) de l'émirat dans un communiqué.

L'émirat de Dubaï, qui veut rendre autonome 25% de son système de transport d'ici 2030, a annoncé lundi avoir testé un prototype chinois de taxi-drone et s'apprête à devenir un centre régional pour Tesla, l'un des champions de la voiture autonome.
L'EHang 184, un véhicule aérien autonome du constructeur chinois EHang, a été testé à Dubaï, a annoncé lundi l'Autorité des routes et des transports (RTA) de l'émirat dans un communiqué.

 

Le véhicule, une sorte de taxi-drone, peut se déplacer d'un point à un autre à 300 mètres du sol et à une vitesse de 100 km/h, selon un parcours déjà programmé, a expliqué RTA. Il suffit au conducteur de sélectionner sa destination pour que le véhicule décolle, vole et le dépose à l'endroit choisi.
Le mouvement de l'appareil sera coordonné par un centre de contrôle au sol et la RTA a annoncé son intention d'introduire ce système à Dubaï dès le mois de juillet.
Doté de moteurs électriques, l'appareil, capable de transporter une personne, peut se recharger en deux heures pour une autonomie de vol de près de 30 minutes.
Par ailleurs, Elon Musk, le patron fondateur de Tesla, constructeur de voitures électriques à la pointe du système de pilotage automatique, a annoncé l'ouverture à Dubaï d'un centre régional.
L'annonce a été faite en marge du World Government Summit, rendez-vous annuel de décideurs organisé à Dubaï.
Dubaï, qui a déjà testé des véhicules autonomes, ambitionne de voir le quart de son système de transport assuré par des moyens automatiques d'ici 2030, comme l'a rappelé la RTA lundi.
Cet organisme s'intéresse également à un autre système de transport futuriste, le Hyperloop.
Hyperloop One, la firme qui développe ce système, a annoncé début novembre le lancement d'une étude de faisabilité aux Emirats Arabes Unis pour relier Dubaï et Abou Dhabi en 12 minutes, contre une heure et demie en moyenne aujourd'hui par l'autoroute.
L'idée du train Hyperloop avait été lancée en 2013 par Elon Musk. Le concept, considéré par certains comme de la science-fiction, consisterait à propulser des passagers dans des capsules circulant sur des coussins d'air dans un tube à basse pression.

Source : libe.ma

Voir les commentaires

AiirSelfie : le drone de poche

6 Février 2017, 19:32pm

Publié par Grégory SANT

Contrairement aux perches à selfies, les drones de poches permettent de réaliser des photos en hauteur. Beaucoup d’entreprise se lancent dans la production de ces drones de poches. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils deviennent de plus en plus petits et performants. Si le prototype de CyPhy Works pesait 80 grammes en 2014, AirSelfie arrive maintenant à 52 grammes.

 

AirSelfie est si petit qu’il peut entrer dans une coque de la taille d’un smartphone, spécialement conçue pour le ranger et le recharger. Mesurant 67.4*94.5*10.6mm, ce drone facilite les prises de selfies aériens et la qualité des photos est assurée par un capteur de 5 mégapixels. Ce composant permet également de filmer en HD (1280 x 720px) à 30fps.

Le drone dispose de quatre hélices et peut voler jusqu’à 20 mètres de hauteur. Face aux turbulences et autres coups de vent, son système d’absorption des vibrations entre en action afin de le stabiliser et garantir ainsi des images plus réussies. Cependant, sa batterie rechargeable ne lui permet que 3 minutes de vol.

À l’origine, AirSelfie était un projet Kickstarter, mais le concept a tellement séduit que la campagne a atteint son objectif en 72 heures. Le gadget qui est déjà disponible en précommande sur le site du fabricant coûte 261.45 $. Les premières livraisons se feront en mai.

Source : tomsguide.fr

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>