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Solar Roadways : les routes solaires

31 Mai 2014, 20:31pm

Publié par Grégory SANT

Un couple d'Américains a imaginé des routes multifonctions capables de produire de l'énergie grâce à des panneaux solaires                                                                                                                      Le projet de route solaire a été mis au point par un couple américain originaire de Californie, Julie et Scott Brusaw. Leur idée novatrice pourrait bien révolutionner le quotidien des conducteurs. Nommé Solar Roadways, ce projet faramineux consiste à remplacer le bitume des routes par des panneaux solaires afin de créer une route 100% autonome. Cela fait pas moins de 10 ans que ces ingénieurs en génie électrique planchent sur ce projet. En 2009, une agence du département américain des transports des États-Unis avait décidé de soutenir le Solar Roadways en offrant la somme de 100.000 dollars (environ 73.000 euros) afin que le couple américain puisse continuer d’élaborer et d’améliorer leurs travaux. Une route "couteau-suisse" Aujourd’hui, leur système semble "tenir la route" et apparait même innovant et incroyablement efficace. Concrètement, leur route possède les caractéristiques que celles d'une route classique : supporter le poids des véhicules de plus de 100 tonnes, avoir une adhérence équivalente à celle de l’asphalte et une signalisation routière horizontale complète. Cependant, le projet dévoile aussi un vrai éventail de fonctionnalités technologiques capables de révolutionner notre vision de la route conventionnelle.En effet, selon ses concepteurs, la route solaire pourrait produire sa propre électricité, recharger les véhicules électriques en roulant, alimenter son marquage au sol à Led, chauffer sa surface pour faire fondre le verglas et la neige, mais aussi alimenter les foyers avoisinant… Julie et Scott Brusaw ont même poussé la perspective écologique encore au-delà en s'attaquant au problème de l’eau de surface.Cette eau qui provient des précipitations est une véritable cause de pollution, expliquent-ils. C’est pourquoi ils ont imaginé le long des bordures des Solar Roadways un emplacement pour la collecter et la traiter ou bien l'acheminer directement à un centre d'épuration.Solar Roadways la route intelligente pour tousCôté technique, c’est un verre trempé ultra-résistant qui revêtira les panneaux solaires apposés sur la route. Ceux-ci se présentent comme des pavés de formes hexagonales, emboités les uns à côté des autres. A l’intérieur d’un même pavé se trouve des cellules photovoltaïques capables de capter la lumière solaire, des résistances électriques et 128 diodes électroluminescentes (led) de couleurs différentes réservées à la signalisation. Autrement dit, des textes et informations pourraient s'afficher directement sur la route afin d'avertir en temps réel les automobilistes. "Avec 128 Led dans chaque panneau et 5 couleurs différentes, il n’y a pas de limites pour créer une ligne de texte et des graphiques", explique Julie Bushaw, dans une vidéo de présentation du projet. "Les routes intelligentes permettront d’éviter les accidents et vous avertirons qu’il y a un danger", rajoute Scott Bushaw.Mais le projet écologique n’est pas réservé qu’aux routes, il pourrait également être installé chez des particuliers mais aussi sur les pistes cyclables, trottoirs, stationnement de parking… Tout endroit susceptible d’être exposé à des rayons de soleils. Un projet à financerPour que le Solar Roadways devienne un produit de demain, une campagne de financement a été lancée le 21 avril 2014 sur la plateforme participative Indiegogo et doit se terminer le 31 mai 2014. Pour le moment, 271.826 dollars (environ 198.000 euros) sur le million demandés ont été récoltés. Cependant, le financement est flexible et le projet recevra tous les fonds recueillis même si l’objectif du million de dollars n’est pas atteint.A l'heure où l'énergie solaire connait une vraie recrudescence, les routes de demain pourraient elles aussi devenir des structures "solaires et écologiques", et nuls doutes qu’elles seraient vite rentabilisées. Du moins, Solar Roadways nous en laisse la perspective. "Nous savons que ça ne sera pas facile, mais nous voulons vraiment faire de ce monde un meilleur endroit", conclut Julie et Scott Brusaw.
Copyright © Gentside Découverte

Source : maxisciences.com

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Lechal : la chaussure connectée

31 Mai 2014, 20:29pm

Publié par Grégory SANT

Avec l'allongement de la durée de la vie, la mémoire est mise à rude épreuve chez les personnes âgées. Retrouver son chemin peut devenir pour elles un vrai casse-tête...

Grâce à Lechal, votre grand-père ne pourra plus jamais s'égarer, quel que soit son handicap ou l'état de sa mémoire. Conçue par l'entreprise indienne Ducere Technologie, cette paire de chaussures intelligentes remplacera en effet sa vision déclinante ou sa mémoire défaillante, pour le guider à travers les rues de la ville, sans qu'il ait besoin de se concentrer une seule seconde ou de plisser les yeux sur chaque panneau de direction. Grâce à leur connexion GPS, il suffit de programmer un itinéraire pour que ces chaussures nouvelle génération (destinée à l'ancienne) se chargent de l'orientation : elles vibrent pour indiquer le bon chemin. Et si vous êtes vraiment inquiet le laisser seul votre grand-père sur les chemins, vous pouvez toujours activer l'option géolocalisation qui vous permettra de suivre son parcours dans la ville à tout moment sur votre téléphone. Pour voir qu'en fait, s'il est en retard, c'est qu'il fait le tour des bars...

A découvrir en images:


Source : soonsoonsoon.com

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Visualiser l'activité de votre cerveau en réalité augmentée

31 Mai 2014, 20:23pm

Publié par Grégory SANT

Mind Mirror                                  L'Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria) a dévoilé mardi le prototype d'une machine permettant de visualiser l'activité de son cerveau à l'aide de la réalité augmentée.

Nommé Mind Mirror, le système présenté par l'Inria combine un électroencéphalogramme (EEG) relié à un casque à électrodes, et un Kinect de Microsoft. Pour permettre à l'utilisateur de visualiser le résultat en temps réel, un écran doté d'un film semi-réfléchissant est installé face à lui.


Une fois combinés, ces différents éléments permettent au porteur du casque de voir son reflet dans l'écran avec, en surimpression, son activité cérébrale. Cette dernière est mise en valeur par différentes couleurs qui illustrent la concentration, l'effort musculaire ou encore le repos. Dans l'immédiat, ce sont surtout les pics d'activités qui sont mesurés par le système. Pour visualiser l'activité à l'arrière du crâne, une seconde caméra a été ajoutée en conséquence.

A l'avenir, un tel dispositif pourra être utilisé à des fins ludiques, mais surtout scientifiques, notamment dans pour la recherche consacrée aux troubles neurologiques. Le Mind Mirror pourrait s'avérer utile dans la technique du « retour neural », en permettant au patient atteint d'une pathologie cérébrale de visualiser son activité en temps réel pour tenter de la contrôler.

Source : clubic.com

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SmartWalk : le trottoir intelligent par TransitScreen

31 Mai 2014, 20:11pm

Publié par Grégory SANT

SmartWalk               Une entreprise américaine permet de partager en réalité augmentée, des informations sur les transports publics en temps réel et de les projeter sur différentes façades urbaines.

Les villes et transports publics constituent des enjeux clés dans la convergence vers la ville intelligente ou smart city. D’après l’OMS, sept personnes sur dix résideront en zone urbaine. TransitScreen, une entreprise américaine spécialisée dans la signalétique numérique depuis 2012, cherche à optimiser la mobilité urbaine. Sa dernière application, SmartWalk, permet de projeter des informations sur les transports publics générées en temps réel, dans différents lieux. Au même titre que les écrans présents en gare ou aéroport, SmartWalk projette des informations (distance à pied de la salle de cinéma la plus proche, nombre de vélos disponible à une stations, modes de transports possibles, etc) et ce sur différentes surfaces, y compris les trottoirs.

La réalité augmentée spatiale investit les lieux publics

Le système repose sur un concept de réalité augmentée spatiale ou de cartographie projetée de telle façon que le dispositif "apporte une information utile sur un espace initialement inactif" explique Ryan Croft, co-fondateur de TransitScreen. Les informations partagées proviennent directement des entreprises de transport privées ou publiques mais l’entreprise souhaite à terme produire ses propres données. "Des villes, universités, sociétés de transport ou entreprises privées voient toutes un potentiel dans notre offre de services, et nous espérons les équiper toutes d’ici à la fin de l’année" nous confie Ryan Croft.

Une alternative durable

Comparées aux nombreuses applications de transport existantes pour faciliter le trajet des citadins, SmartWalk prétend rendre l’usage de toutes ces applications obsolètes. "Notre offre a pour objectif de rendre la configuration de la ville plus intelligente et commode, plutôt que de forcer quelqu’un à utiliser son smartphone pour se repérer" déclare le co-fondateur. En effet, SmartWalk permet aux passants ou voyageurs de visualiser et comparer les modes de transport afin de choisir la meilleure option, et promeut "une alternative durable aux véhicules à un seul occupant". L’offre initiale de signalétique numérique TransitScreen est déjà utilisée dans huit villes aux Etats-Unis et l’application SmartWalk est actuellement en phase de test mais d’ici à la fin de l’été, l’entreprise vise à équiper trois villes. Selon Ryan Croft, d’autres villes à l’International auraient déjà manifesté leur intérêt.

Source : atelier.net

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Liv'Lib : l'habitat collectif du futur

29 Mai 2014, 18:20pm

Publié par Grégory SANT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'équipe Team Paris, soutenue par l'Université Paris-Est, participe à la compétition internationale d’architecture durable et d'énergie solaire Solar Decathlon Europe 2014 qui se tiendra à Versailles du 24 juin au 14 juillet.

Le prototype Liv'Lib est un complexe résidentiel collectif pensé pour répondre à la problématique de densification de la population en Ile de-France tout en contribuant au développement d'une ville durable.

Liv'Lib se compose de deux éléments :

Le hub est une infrastructure urbaine solaire, rassemblant en un seul endroit les systèmes technologiques et écologiques nécessaires au fonctionnement de l'habitation comme : la production d'énergie, la ventilation, les équipements électriques, les systèmes de gestion des déchets et de l'eau grise, ainsi que les circulations verticales (escaliers et ascenseurs). Ce hub multifonctionnel est une infrastructure de propriété publique dont les dépenses sont gérées par la ville ou par des promoteurs.

Les capsules d'habitation, propriété des citoyens, se raccordant au hub pour bénéficier d'infrastructures écoresponsables tout en maîtrisant leur consommation d'énergie. Chaque hub dispose de plusieurs « ports » aptes à recevoir une capsule d'habitation, qui est, elle, la propriété du citoyen qui l’habite. La connexion entre le hub et la capsule d’habitation sert de centre d'échanges énergétiques et physiques.

Solar Decathlon Europe 2014 : Liv'Lib, l'habitat collectif du futur


L'idée défendue par ce projet est de créer une zone dense d’habitations individuelles, dans laquelle les habitants accèdent facilement à des infrastructures écoresponsables répondant à leurs besoins quotidiens, tout en maitrisant la consommation d’énergie et exacerbant la prise de conscience des responsabilités sociétales de chacun.

Tous les circuits énergétiques et les équipements fonctionnels de l’habitat sont localisés dans le hub du bâtiment et distribués aux habitations individuelles. L'énergie solaire est, quant à elle, produite par les panneaux photovoltaïques localisés à l'extérieur du hub, puis répartie entre les différentes habitations.

Solar Decathlon Europe 2014 : Liv'Lib, l'habitat collectif du futur

Le Liv-Lib' utilise des panneaux translucides faits de PMMA (polyméthacrylate de méthyle) pour capturer l'énergie solaire et la diriger vers les cellules photovoltaïques localisées dans les meneaux des fenêtres. Ce type de panneaux photovoltaïques présente une performance moindre que celle des panneaux traditionnels, mais offre la possibilité d'avoir des fenêtres qui laissent entrer la lumière naturelle dans le bâtiment tout en produisant de l'énergie pour les utilisateurs.

Le Liv-Lib' intègre également des panneaux CIGS, une technologie française qui réduit l'empreinte écologique due à la conversion de l’énergie solaire. Tous les panneaux du Liv-Lib’ sont intégrés dans le bâtiment par un système innovant et modulable. Le liv-Lib' est en outre fabriqué avec du béton dépolluant et ses murs intérieurs sont couverts de peinture dépolluante.

Un prototype en taille réelle du Liv-Lib’ sera ouvert gratuitement au public lors du Solar Decathlon Europe 2014, du 28 juin au 14 juillet, à la Cité du Soleil de Versailles.

Compétition universitaire internationale organisée depuis 2002 par le Département de l'Energie américain, le Solar Decathlon a pour mission de développer la transmission des savoirs et de la recherche dans le domaine des énergies renouvelables et notamment de l'énergie solaire. Le défi proposé à ces équipes d'étudiants est de concevoir et réaliser un habitat fonctionnel n'utilisant que le soleil comme source d'énergie.

Pour l'édition française 2014, les organisateurs ont souhaité mettre l'accent sur six points au cœur de la transition énergétique : densité, mobilité, sobriété, innovation, coût, contextualisation. Les 20 meilleurs projets émanant de 16 pays présenteront leur prototype à la Cité du Soleil à Versailles.

Source : enerzine.com

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La Google Car : la première voiture autonome

29 Mai 2014, 18:14pm

Publié par Grégory SANT

Google a voulu pousser le concept de voiture autonome jusqu’à concevoir son propre modèle. À droite, une version dessinée du projet, à gauche, le tout premier prototype qui vient d’être dévoilé. Google compte fabriquer une centaine de ces drôles de petites voitures pour poursuivre le projet. © Google       

Google a voulu pousser le concept de voiture autonome jusqu’à concevoir son propre modèle. À droite, une version dessinée du projet, à gauche, le tout premier prototype qui vient d’être dévoilé. Google compte fabriquer une centaine de ces drôles de petites voitures pour poursuivre le projet. © Google

 

Google vient de franchir une étape importante dans le développement de la voiture autonome avec un premier prototype entièrement conçu par ses ingénieurs. Jusqu’à présent, le travail de recherche et développement était basé sur des véhicules du commerce, notamment la Toyota Prius. Google est allé plus loin en partant d’une feuille blanche. Le prototype qui vient d’être dévoilé est un modèle biplace à propulsion électrique que l’on dirait tout droit sorti d’un manga japonais. Un design très épuré, tout en rondeurs, avec une face avant qui évoque un visage.

Mais la surprise est à l’intérieur où le volant et les pédales ont disparu. À la place, seulement deux boutons, Marche et Arrêt, logés dans la console centrale et un écran pour suivre le trajet. Le passager indique son itinéraire depuis une application mobile sur son smartphone, et la voiture prend la main grâce à ses capteurs et au logiciel de navigation autonome. Sur le toit est installé le système de détection de l’environnement, basé sur des caméras et un lidar. Dans un entretien avec le site Re/Code, Chris Urmson, le patron du projet voiture autonome chez Google, explique que la technologie a été perfectionnée avec de nouveaux radars à plus longue portée et des lidars installés sur les côtés du véhicule afin d'éliminer les angles-morts.

 


Dans cette vidéo, Google présente sa voiture autonome à un groupe de particuliers, parmi lesquels des seniors et des non-voyants à qui ce type de véhicule conviendrait bien. © Google

 

Vitesse limitée et redondance des commandes

Google a travaillé sur un concept qualifié de « conduite défensive » qui prévoit notamment que la voiture attende une seconde avant de démarrer lorsque le feu passe au vert. Les systèmes mécaniques ont été doublés au niveau de la direction et du freinage de telle sorte que la voiture pourra toujours tourner et freiner en cas de défaillance. La vitesse est bridée à 40 km/h et si d’aventure une collision frontale devait se produire, elle sera atténuée par la façade avant en mousse compressible et le parebrise flexible.

Google a prévu de construire environ 100 prototypes qui commenceront à être testés cet été. Ceux-ci seront tout de même équipés de commandes manuelles afin de se conformer à la législation en vigueur. Et si tout se déroule bien, Google espère lancer un « petit programme » pilote en Californie dans les deux prochaines années. « Nous allons beaucoup apprendre de cette expérience, et si la technologie évolue comme nous l'espérons, nous travaillerons avec des partenaires pour introduire cette technologie dans le monde en toute sécurité », conclut Chris Urmson. Cet engin accessible à tous préfigure-t-il la voiture du futur ?

Source : futura-science.net

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BiOROB : des micro-robots s'assemblent pour créer des objets

29 Mai 2014, 18:06pm

Publié par Grégory SANT

Les-robots-se-transforment-en-meubles-à-l'EPFL

Les scientifiques de l’EPFL sont en train de mettre au point des modules robotiques capables de s’assembler pour former des meubles de différentes formes. Une innovation qui vise notamment les personnes à mobilité réduite.

Les chercheurs du Laboratoire de biorobotique de l’EPFL (BiOROB) sont en train de développer de petits éléments robotiques modulables, permettant de fabriquer des meubles reconfigurables. «A terme, il suffira simplement de programmer la disposition d’une chambre ou d’une salle de conférence, puis de laisser les modules faire le travail», illustre Auke Ijspeert, directeur du Biorob. Co-­financé par le NCCR robotics, le projet, intitulé «Roombots», vient de faire l’objet d’une publication dans la version online du journal Robotics and Autonomous Systems.

Les robots se transforment en meubles à lEPFL 2

Des griffes rétractables

A l’image des briques Lego, les pièces du Roombots peuvent s’imbriquer les unes dans les autres pour créer différentes structures. D’une longueur de 22 centimètres et dotée d’une connexion sans fil, chaque pièce se compose de deux gros dés scindés en deux. A l’intérieur, une batterie et trois moteurs permettent au module de pivoter sur lui-même selon trois degrés de liberté. Chaque pièce possède également des «griffes» rétractables, lui servant à s’accrocher aux autres modules, et ainsi former des structures plus grandes. A travers un jeu de rotations et d’assemblages, on peut ainsi donner naissance à divers objets ou à des meubles. «Afin de limiter les coûts et assurer une solidité plus grande, nous privilégions toutefois la construction de mobilier hybride, c’est-à-dire des objets composés à la fois de modules robotisés, et à la fois d’éléments passifs», précise Auke Ijspeert.

Les robots se transforment en meubles à lEPFL 3

Pour se métamorphoser et pour se fixer à des éléments passifs, le Roombots a besoin d’une surface spéciale, à laquelle il peut s’ancrer. Les chercheurs ont donc développé des plaquettes munies de trous adaptés aux griffes mécaniques des Roombots. Fixées aux murs, sur le sol et sur les meubles déjà existants, ces plaquettes agissent comme une interface entre les modules et leur environnement. Les petits robots peuvent ensuite escalader les parois d’une pièce, ou encore se fixer à des éléments «passifs» du mobilier, pour former des tables roulantes adaptables ou des lampes «suiveuses». «Le fait de pouvoir ordonner aux objets de s’approcher, ou au contraire de s’écarter pour libérer le passage, pourrait se révéler utile pour les personnes à mobilité réduite. Nous commençons cet été un projet dans ce sens financé par le Fonds National Suisse de la Recherche Scientifique», commente Auke Ijspeert.

Les designers apportent leur aide

Véritable défi technologique, le projet Roombots comporte pour l’instant quatre modules fonctionnels d’une autonomie d’une heure, ce qui ne permet pas encore de composer des meubles entiers. Il est en revanche possible de former des structures simples et d’effectuer des combinaisons hybrides. Les possibilités d’application sont d’ailleurs si nombreuses que les chercheurs, avec l’aide de l’ EPFL Ecal-Lab, ont fait appel aux élèves de l’école de design de Paris (ENSCI Les Ateliers), pour qu’ils dénichent des concepts innovants. Les idées les plus fantaisistes ont été évoquées, donnant lieu à la réalisation de petits clips. Les élèves ont également présenté leur travail dans le cadre du festival d’innovations numériques «Futur en Seine». Il s’agit notamment d’utiliser les Roombots pour faire circuler les pots de fleurs de fenêtre en fenêtre sur les façades d’un bâtiment entier, ou encore d’utiliser les modules pour fabriquer des éléments d’éclairage et de sonorisation modulaires.

Les robots se transforment en meubles à lEPFL 4

Nous avons conçu les éléments Roombots de sorte à ce qu’ils puissent se fondre dans le décor et faciliter la vie de l’utilisateur, tout en préservant un sens esthétique», commente Auke Ijspeert. «Nous sommes ouverts à toutes les propositions d’application.

Programmer la configuration de sa maison depuis une tablette

Au niveau technique, il reste encore passablement de détails à peaufiner. Il s’agit notamment d’optimiser et d‘accélérer les mouvements des modules lorsqu’ils sont groupés, mais aussi d’améliorer les algorithmes définissant les séquences d’actions des moteurs, pour la formation des différentes structures. En parallèle, les chercheurs testent différentes interfaces destinées aux utilisateurs. «Une des idées consiste à utiliser une tablette tactile, sur laquelle il serait possible de composer la configuration d’une pièce virtuelle. Les Roombots se chargeraient ensuite du travail», évoque Stéphane Bonardi, doctorant participant au projet. Le laboratoire devrait continuer la production des modules dans les années à venir. De quoi poursuivre le rêve d’un monde où le mobilier sera à l’écoute du besoin des habitants.

Source : humanoides.fr

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Test de livraison de pizza par drone à Bombay

29 Mai 2014, 18:02pm

Publié par Grégory SANT

La livraison de pizza par drone en test à Bombay

Pizza pixabay

Bombay, qui est la capitale économique de l’Inde, est également connue pour sa forte population et ses embouteillages infernaux. Afin de gagner du temps (et de l’argent) sur les livraisons de pizza dans la ville, la société Francesco’s Pizzeria a réalisé des tests de livraison par drone, qui se sont avérés satisfaisants, si l’on en croit le patron de l’établissement.

Le drone utilisé est un quadrirotor d’une valeur de près de 2.000 dollars qui a une autonomie de près de 8 kilomètres. Le drone a été testé en livrant une pizza sur une localisation qui se trouvait à 1.5 kilomètres de son point de décollage.

Pour le moment, il s’agit encore de tests. Mais le directeur de l’établissement pense que d’ici quelques années, ce sera monnaie courante. Il faut admettre que dans une ville comme Bombay, cela ne relèvera pas uniquement du buzz commercial mais aura également un aspect très pratique, comparé aux méthodes de livraisons traditionnelles (un livreur sur un deux roues).

La société aurait été inspirée par Amazon qui, rappelons-le, avait dévoilé son programme (ou son buzz) Amazon Prime Air, vers la fin de l’année précédente. Comme dans tous pays, des règles ont dû être respectées. Notamment, il est interdit de voler au-dessus des 400 pieds et de survoler certains bâtiments administratifs.

Par ailleurs, en raison de sa capacité d’emport et de sa puissance limitée, le drone ne pourra pas soulever des pizzas très lourdes (c’est bon pour la ligne). Mais ils envisagent aussi l’utilisation de drones octocoptères pour que la charge active passe à 8 kg.

 

Source : smartdrones.fr

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Traduction instantanée pour Skype par Microsoft

28 Mai 2014, 18:24pm

Publié par Grégory SANT

Microsoft : un outil de traduction instantanée prochainement intégré à Skype



La conférence Re/Code a débuté ce 27 mai. Microsoft en a profité pour présenter un outil de traduction instantanée qui équipera prochainement Skype. Basé sur Microsoft Translator, cet outil est doté de la reconnaissance vocale et permettra la traduction audio en temps réel d'une quarantaine de langues.

La conférence Re/Code se déroule du 27 au 29 mai 2014 à Rancho Palos Verdes en Californie. À l'occasion de son inauguration, le nouveau PDG de Microsoft, Satya Nadella, a pris la parole et fait le point sur le groupe. Parmi les informations transmises, il a tenu à préciser que la division recherche ne sera pas vendue à Yahoo! et que rien de différent n'est envisagé sur Xbox. Dans un marché des PC en difficulté et en transformation, il estime que nous entrons dans une « ère post-post-PC ».

Est-ce pour marquer cette nouvelle ère ? Quoi qu'il en soit, Microsoft a profité de cette rencontre pour présenter le résultat de plusieurs années de recherches. En effet, le groupe a dévoilé Skype Translator. Il s'agit d'un outil de traduction instantanée qui sera intégré à Skype. Après de nombreux travaux, Microsoft a réussi à combiner la technologie de Microsoft Translator aux données écrites de la messagerie instantanée et vocales de Skype.
La version bêta sous Windows 8 sera lancée fin 2014. Elle sera disponible sur tous les appareils pour 40 langues.

En présentant un outil de traduction vocale instantanée, Microsoft apporte une innovation importante qui facilitera grandement les échanges. Avec Skype Translator, de nouvelles cultures seront accessibles à tous.

Source : commentcamarche.net

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Des prothèses en os grâce à l'impression 3D

28 Mai 2014, 16:56pm

Publié par Grégory SANT

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L’Université de Tokyo s’est associée à une jeune entreprise, Next-21, pour conduire ce projet de recherche médicale. Leurs travaux se sont centrés sur l’amélioration des matériaux de la prothèse, sur la copie parfaite de cette prothèse avec l’os d’origine et sur la rapidité de la production.

Aujourd’hui, les prothèses osseuses sont réalisées après que l’os se soit cassé et donc sans en connaître sa forme d’origine. Ces prothèses sont produites selon la méthode du frittage ; la poudre est chauffée à environ 800 °C afin que les grains s’unissent et forment un os aggloméré. Ce procédé présente différents points faibles, comme une durée de vie limitée à 15 ans, l’impossibilité de concevoir une prothèse identique à la taille de l’os à remplacer et un coût de fabrication relativement élevé.

Concernant le matériau, c’est sur la température de fusion que les chercheurs de l’université se sont penchés. En parvenant à stabiliser ce procédé à 100 et 200 °C, ils ont réussi à le rendre suffisamment fluide pour l’intégrer dans une cartouche d’imprimante 3D.

Les Japonais souhaitant bénéficier d’une telle garantie devront d’abord se rendre dans les laboratoires de Next-21. Car pour disposer d’un moule de prothèse sur mesure, il n’y a qu’une seule possibilité : scanner le squelette des individus alors que leur structure osseuse est saine. De cette manière, la société Next-21 disposera d’une base de données contenant les informations de chacun de ses adhérents. Dès que l’un d’eux se cassera un os et qu’il nécessitera la pose d’une prothèse osseuse, il suffira au chirurgien de contacter Next-21 et de commander la prothèse nécessaire.

Celle-ci sera produite en quelques heures grâce à la modélisation conservée dans la base de données et aux imprimantes 3D de la société. Il pourra s’agir des os et des articulations les plus fréquemment transplantés (le col du fémur ou le genou), mais aussi des prothèses plus délicates comme les vertèbres ou l’os maxillofacial (ce dernier ayant d’ailleurs été à l’origine du projet).

Ces recherches devraient se prolonger durant deux ou trois ans, le temps de finaliser certains éléments et surtout de scanner les Japonais qui souhaiteront y participer. À terme, Next -21 estime qu’elle produira plus de 1 000 os par jour.

Après une longue période de tâtonnements et d’ajustements, l’impression 3D entre maintenant dans la phase de production de masse. Grâce à sa qualité incomparable et à son utilisation dans le champ de la médecine, l’évolution et le bien-être de l’humanité devraient fortement en profiter.

Source : imprimen3d.net

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