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Articles avec #architectures innovantes

Ocean Spiral : un projet d'habitat sous-marin

17 Novembre 2015, 20:01pm

Publié par Grégory SANT

La partie émergée de la sphère d'habitation d'Ocean Spiral, avec ses zones portuaires. Cette ambitieuse étude entend démontrer qu'il est possible de vivre sous la mer en exploitant ses ressources d'une manière raisonnée. © Shimizu

Une entreprise japonaise de construction, Shimizu, a présenté l'an dernier un projet futuriste, baptisé Ocean Spiral, consistant à faire vivre des humains dans l'océan. L'idée, qui a de quoi séduire le Français Jacques Rougerie, est devenue une étude poussée assez loin, même si les technologies restent à inventer pour la réaliser.

Dans une vaste sphère de 500 m de diamètre, en grande partie immergée, vivraient 4.000 personnes, pour travailler, pour étudier ou pour y passer des vacances. La structure serait ancrée au fond, entre 1.500 m et 4.000 m, par une immense torsade. Les ressources de la mer profonde, depuis les différences de température et de pression entre le fond et la surface jusqu'à la pêche et l'aquaculture, seraient exploitées pour rendre ce petit monde autonome.

Takeuchi Masaki, l'architecte responsable du projet, nous résume les principes de cette idée pas si folle.


La sphère de 500 m de diamètre, constituée d'une trame de béton et de panneaux transparents, est le lieu de vie. Elle abrite des appartements, des hôtels, des bureaux et des laboratoires. Elle est reliée au fond par une rampe hélicoïdale et par des câbles. D'énormes ballasts permettent de la faire émerger davantage, pour la maintenance, ou de l'enfoncer complètement sous la surface lorsqu'un cyclone est prévu. © Shimizu

Le projet Ocean Spiral est-il un rêve ou bien est-il réaliste ?

Takeuchi Masaki : Nous avons travaillé pour que ce concept soit techniquement réalisable vers 2030. Le projet se poursuit puisque, en octobre, l’entreprise Shimizu a créé une nouvelle organisation, « Ocean Future City Project », au sein du nouveau centre de recherche.

Pourquoi ne pas vivre sur l’océan plutôt que sous la surface ?

Le projet n’est pas une proposition de cité marine. Il s’agit d’exploiter le potentiel de l’océan profond et assurer la pérennité de l’espèce humaine. Ocean Spiral est un camp de base. L’océan est une source d’énergie, d’eau douce, de nourriture et de ressources naturelles. C’est aussi un très bon endroit pour retraiter notre production de CO2.


L'intérieur de la sphère d'habitation, qui pourrait faire vivre 4.000 personnes. Les hôtels occupent la partie supérieure de la structure centrale. La zone médiane regroupe les bureaux. Dessous se trouvent les appartements et, tout en bas, les laboratoires de recherche scientifique. © Shimizu

Quelle source d’énergie utilisera Ocean Spiral ?

L’énergie thermique, qui consiste à exploiter la différence de température entre la surface et une profondeur de 1.000 m. Elle est suffisante dans les régions tropicales, entre l’équateur et 20° de latitude. La différence peut atteindre 20 °C, ce qui permettrait de disposer d’une puissance de 100 MW. Cette production est continue et stable, contrairement aux énergies solaire et éolienne.

La pression de l’eau, prélevée à 2.500 m, peut être utilisée pour produire de l’eau douce par osmose à travers une membrane semiperméable. La pression existant en profondeur peut en effet servir à vaincre la pression osmotique et donc à séparer l’eau des sels et des impuretés.


Plusieurs structures pourraient coexister à faible distance les unes des autres. La spirale, en béton, sert à l'ancrage mais aussi au transport de personnes, d'électricité, de matériaux et d'eau. Les sphères sous-marines ont différentes fonctions. Celles situées à faible profondeur sont des ballasts. Les plus profondes servent à la communication par ondes sonores ou à l'étude de la faune. © Shimizu

Comment la qualité de l’air sera-t-elle maintenue ?

En exploitant les ressources existantes. La convection naturelle fait entrer l’air frais dans la sphère d’habitation, qui descendra à l’intérieur. La température devrait par exemple être de 26 °C au point bas de la sphère de 500 m. La déshumidification est assurée grâce à l’eau de fond, puisée à 1.000 ou 1.500 m, qui est à 2 ou 3 °C. Remontée dans la sphère, elle sert à condenser l’humidité avant de laisser cet air s’échapper. Le conditionnement d’air utilise les eaux usées retraitées et déshumidifiées. L’isolation thermique est assurée par les panneaux transparents de 3 m d’épaisseur qui constituent la paroi de la sphère.

Plusieurs structures pourraient-elles être reliées entre elles ?

Chacune est indépendante mais elle est reliée au reste du monde. De plus, en mer, pour communiquer, on peut utiliser le son. J’ai entendu des baleines plonger à 1.000 m et converser entre Hawaï et la Californie. Nous pouvons utiliser les sons pour relier des communautés sous-marines.


L'amarrage au fond, entre 3.000 et 4.000 m. Le gaz carbonique produit par les installations y serait capté et recyclé. Les ressources du fond de l'océan pourraient y être exploitées. © Shimizu

Quelles conditions devraient remplir le site au niveau du fond, par exemple pour l’activité sismique ?

Bien sûr, il faut choisir un endroit sans activité sismique connue. C’est assez facile. De plus, puisque la structure flotte, une telle installation est bien plus en sécurité face aux risques de tsunamis ou de séismes.

Quels types de professionnels pourraient vivre dans ces habitats océaniques ?

Nous pensons créer un nouveau style de vie et un nouveau business model. De nombreuses activités pourraient y prendre place, liées à l’océan profond, dans le domaine de l’éducation ou même de la santé. Spiral pourrait être un incubateur pour de nouvelles technologies dirigées vers l’exploitation des ressources de l’océan, pour l’énergie ou le tourisme par exemple.

Cette grande structure exploite les ressources de l’océan. Ce projet est-il durable ?

Oui, elle exploite les ressources de l'océan mais de manière raisonnée. Une partie de la nourriture sera par exemple issue de l'aquaculture, facilitée par l'utilisation d'eau fraîche et contenant des minéraux, prélevée vers 1.500 m de profondeur. D'une manière plus générale, pour protéger l’environnement, nous voyons deux approches. L’une consiste à ne rien faire pour le laisser intact. Une autre approche est de préserver les écosystèmes et de permettre au milieu de se régénérer. C’est l’approche en laquelle nous croyons…

Source : futura-sciences.com

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Meydan One : un projet d'urbanisme monumental

19 Octobre 2015, 19:19pm

Publié par Grégory SANT

Le cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, émir de Dubaï et Premier ministre des Emirats Arabes Unis, vient tout juste de nous présenter un nouveau projet monumental. Mais dans le pays où tout se fait dans la grandeur et le luxe, c’était chose aisée à deviner.

Le cheikh a donc décidé de construire un énorme complexe savamment situé au carrefour des grandes routes de l’agglomération de Dubaï. Baptisé Meydan One, ce complexe comprendra entre autre un hôtel cinq étoiles de 350 chambres, un port de plaisance ainsi qu’un centre commercial d’une superficie de 540.000 mètres carrés avec toit rétractable et composé de 300 restaurants. Par ailleurs, ce sera également là que se trouvera le futur plus haut bâtiment résidentiel du monde, la One Tower. Cette dernière fera 711 mètres et proposera des appartements et penthouses à couper le souffle.

Mais ce n’est pas ce qui retient le plus notre attention. En effet, dans ce pays où la chaleur est permanente, beaucoup ne savent pas ce que peut bien être un flocon de neige. Hors, le cheikh a décidé de changer cela en créant une piste de ski d’intérieur de plus d’un kilomètre ! Avec une longueur de 1,2 kilomètre, cette piste de ski est pratiquement deux fois plus grande que celle de Bottrop en Allemagne qui est pour le moment la plus grande du monde avec ses 640 mètres.

Bien entendu, tous les pays ne pourraient pas se permettre un tel complexe puisqu’il faudra en tout 25 milliards de dirhams, soit un peu plus de 6 milliards d’euros, pour construire cette petite merveille.

Source : leblogluxe.com

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Quand notre maison devient interactive et digitale

2 Octobre 2015, 18:44pm

Publié par Grégory SANT

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Le First Cabin à Tokyo avec "Classe Affaires"

1 Octobre 2015, 19:49pm

Publié par Grégory SANT

Le First Cabin à Tokyo est considéré comme le premier hôtel « classe affaires » proposant des cabines pour se loger. Pour répondre à la demande touristique qui est très forte au Japon, cet hôtel a été aménagé dans un ancien immeuble de bureaux, ouvert depuis le 3 Juillet 2015 et proposant un service haut de gamme pour un coût peu élevé. Photo par Toru Hanai / Reuters.

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Kokomo Ailand : une île flottante privative

28 Septembre 2015, 17:07pm

Publié par Grégory SANT

L'industrie du luxe n'a aucune limite : au-delà des yachts - trop convenus - et des îles privées - trop spartiates - il existe Kokomo Island. Un croisement audacieux entre une plateforme d'exploration océanique mobile et un penthouse de luxe. Visite guidée.

L'idée d'île qui se déplace a déjà été vue dans la série fantastique Lost. Mais les architectes navals de Motion code : Blue ont bien imaginé une île artificielle, capable de se déplacer seule. Et pour séduire les clients les plus fortunés de la planète, toujours en quête d'exception et de démesure, le concept "Kokomo Ailand" combine le meilleur des deux mondes : celui des yachts et celui de l'immobilier de luxe.

L'ensemble, présenté dans le cadre du Monaco Yacht Show 2015, prend la forme d'une plateforme carrée, suspendue au-dessus des flots grâce à quatre piliers qui reposent sur des flotteurs. La longueur totale dépasse les 117 mètres, tandis que la hauteur atteint presque les 80 mètres. Car la structure est surmontée d'une sorte de derrick… qui supporte un appartement de luxe, dotée d'une vue à 360° accessible par ascenseur. Détail amusant, les concepteurs de l'île ont déjà, par le passé, imaginé un hyper-yacht dérivé d'un supertanker, sans doute pour intéresser les monarchies du Golfe.

Débauche de luxe

Outre l'indispensable débarcadère pour bateaux et annexes, ou l'incontournable piste d'hélicoptère, Kokomo Ailand propose évidemment pléthore d'équipements : deux plages (artificielles), jungle suspendue avec cascade et lac, cinéma en plein air, complexe de spa et jacuzzi (à fond vitré) et surtout, une salle à manger sous-marine qui permet de profiter des fonds marins grâce à des baies vitrées renforcées et un système d'éclairage.

L'île artificielle pourra mouiller où elle le souhaite, puisqu'elle se déplacera seule, à une vitesse de 8 nœuds (15 km/h environ) au moyen de huit moteurs. Pas de quoi échapper aux pirates toutefois, l'idée étant alors de se doter d'une force de défense privée. Kokomo Ailand pourra ainsi se transformer en base secrète pour un méchant milliardaire à la Stromberg dans le James Bond "L'espion qui m'aimait"… D'autant que, comme dans le film, la société Motion code : Blue propose, bien évidemment, un sous-marin privé, doté lui aussi de tous les raffinements du luxe, le Migaloo. Un discret méga-yacht submersible de 115 mètres de long, qui permettra de s'éclipser à la dérobée, tel un poulpe insaisissable.

Source : batiactu.com

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Une tour qui dépassera le kilomètre

2 Juin 2015, 17:12pm

Publié par Grégory SANT

Après les 838 mètres de la tour Khalifa de Dubai, la péninsule arabique devrait bientôt compter un nouveau gratte ciel, la tour du Royaume à Djeddah en Arabie Saoudite, qui devrait dépasser le kilomètre de haut.

Située sur les bords de la mer rouge, cette « Tour du Royaume » devrait très exactement mesurer 1001 mètres et compter 167 étages, d’une surface totale de 540 000 M2, desservis par 59 ascenseurs.

Financée par le prince Al Walid ben Talad ben Abdelaziz Al Saoud (membre de la famille qui règne sur le royaume saoudien) à hauteur de 1 milliard de dollars, cette tour dont les travaux ont début en janvier dernier devrait être achevée en 2018 et ainsi devenir la plus haute construction terrestre et surtout la première à franchir le seuil symbolique du kilomètre.

Pour l’anecdote, les saoudiens visaient initialement une hauteur de 1600 mètres ou un « mile » américain (Mile-High Tower), mais les conditions géologiques locales n’ont pas permis à l’architecte Adrian Smith d’envisager une telle hauteur.

Avec ses 1001 mètres, cette tour sera néanmoins trois fois plus grande que la Tour Eiffel et devrait permettre à l’Arabie de surclasser, pour au moins quelques années, tous les autres pays engagés dans cette course vers le ciel.

Source gizmodo;fr

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Floating Seahorse : un es pace d'habitation flottant

28 Mai 2015, 18:41pm

Publié par Grégory SANT

Floating Seahorse ou Hippocampe Flottant est un concept qui élève les bateaux de luxe à un tout autre niveau. A mi-chemin entre sous-marin et maison flottante, il s’agit à priori d’un bateau puisqu’il n’est pas conçu pour être bâti sur la terre ferme.

Affichant un design moderne et épuré, ce yacht se définit comme une plateforme habitable à moitié immergée dans l’eau. Il dispose de trois niveaux d’espace : sous l’eau, au niveau de la mer et un étage supérieur. La partie complètement immergée sous l’eau comprend la salle de bains et la chambre principale. Les baies vitrées qui l’agrémentent permettent de bénéficier d’une vue imprenable sur les récifs et le paysage sous-marin. Au niveau de la mer, on retrouve une cuisine équipée, une salle à manger et un salon. Le tout est également entouré de larges baies vitrées. A ceci s’ajoute une terrasse ouverte sur la mer. Le pont supérieur, quant à lui, sert d’espace dinatoire et de relaxation en plein air. Il comporte un minibar, une petite cuisine, un jacuzzi et une terrasse. Comme le nom du concept s’inspire d’une espèce marine en voie de disparition, ce bateau disposera de son propre récif de corail pour servir de refuge aux hippocampes.

Développé par le groupe Kleindienst, le projet devrait s’implanter au large du golfe Persique. Ce bateau sera produit à 42 exemplaires et devrait voir le jour en 2016.

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EcoCapsule : la maison nomade de Nice Architects

25 Mai 2015, 17:46pm

Publié par Grégory SANT

Pouvoir se déplacer avec sa maison est un luxe que beaucoup de voyageurs, aventuriers et autres baroudeurs aimeraient avoir. Et aujourd'hui, il existe quelques solutions pour ceux qui souhaiteraient se lancer. Mais avec l'Ecocapsule et son look ultra-futuriste, emporter sa maison partout n'aura jamais été si simple.

On doit ce concept à Nice Architects, un cabinet d’architectes de Bratislava, en Slovaquie. Complètement portable, cette Ecocapsule est alimentée par les énergies solaire et éolienne. Elle peut aussi capturer et filtrer les eaux de pluie et la rosée.

Sous ses dimensions extrêmement compactes – 4,5 x 2,4 x 2,5 mètres -, elle embarque pourtant tout le « confort » moderne : un lit, une table, deux chaises, une petite cuisine, toilettes et douche. Il y a même des espaces de rangement et une fenêtre. Le toît est couvert de capteurs solaires et il y a une éolienne rétractable de 750 W. Les batteries intégrées se chargent de stocker l’énergie emmagasinée pour vous permettre de profiter de l’électricité si vous êtes en panne de vent et de soleil.

La toute première Ecocapsule devrait être dévoilée au Pioneers Festival de Vienne les 28 et 29 Mai. Les commandes devraient être ouvertes d’ici la fin de l’année, les premières livraisons seraient effectuées début 2016. Le tarif, lui, n’a pas encore été dévoilé.

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Pavillon français à l'expo universelle Milan 2015

15 Mai 2015, 19:42pm

Publié par Grégory SANT

Les architectes Anouk Legendre et Nicolas Desmazières, fondateurs de l'agence XTU, ont conçu le pavillon français de l'exposition universelle de Milan. Le thème de l'exposition les a orientés vers un pavillon inspiré des halles de marché mettant en avant fièrement la diversité des productions agricoles françaises.

Les architectes Anouk Legendre et Nicolas Desmazières, fondateurs de l'agence XTU, ont conçu le pavillon français de l'exposition universelle de Milan. Le thème de l'exposition les a orientés vers un pavillon inspiré des halles de marché mettant en avant fièrement la diversité des productions agricoles françaises.

Les architectes du pavillon ont voulu concevoir "un paysage construit" évoquant à la fois la riche variété des paysages français et la diversité des productions agricoles qui découlent de ces différents territoires. Le résultat est un bâtiment inspiré d'une forme hexagonale que des soulèvements tectoniques auraient modelée à la manière des paysages. Déformé par des reliefs symboliques, le plafond à l'intérieur du pavillon se donne en spectacle et évoque d'une manière abstraite les terroirs français au travers d'une scénographie conçue par Adeline Rispal.

Le pavillon est construit avec une ossature fabriquée en bois lamellé-collé français. La structure intérieure est en épicéa à l'intérieur et en mélèze à l'extérieur. Le principe structurel imbrique les éléments les uns avec les autres, et constitue ainsi un seul et même ouvrage pour l'enveloppe et la volumétrie intérieure. La trame orthogonale est découpée selon des formes libres générant ainsi un effet de voûtes irrégulières. Les architectes démontrent ici la capacité du bois à épouser des lignes organiques inhabituelles.

Les architectes Anouk Legendre et Nicolas Desmazières, fondateurs de l'agence XTU, ont conçu le pavillon français de l'exposition universelle de Milan. Le thème de l'exposition les a orientés vers un pavillon inspiré des halles de marché mettant en avant fièrement la diversité des productions agricoles françaises.

Les architectes du pavillon ont voulu concevoir "un paysage construit" évoquant à la fois la riche variété des paysages français et la diversité des productions agricoles qui découlent de ces différents territoires. Le résultat est un bâtiment inspiré d'une forme hexagonale que des soulèvements tectoniques auraient modelée à la manière des paysages. Déformé par des reliefs symboliques, le plafond à l'intérieur du pavillon se donne en spectacle et évoque d'une manière abstraite les terroirs français au travers d'une scénographie conçue par Adeline Rispal.

Les architectes Anouk Legendre et Nicolas Desmazières, fondateurs de l'agence XTU, ont conçu le pavillon français de l'exposition universelle de Milan. Le thème de l'exposition les a orientés vers un pavillon inspiré des halles de marché mettant en avant fièrement la diversité des productions agricoles françaises.

Les architectes du pavillon ont voulu concevoir "un paysage construit" évoquant à la fois la riche variété des paysages français et la diversité des productions agricoles qui découlent de ces différents territoires. Le résultat est un bâtiment inspiré d'une forme hexagonale que des soulèvements tectoniques auraient modelée à la manière des paysages. Déformé par des reliefs symboliques, le plafond à l'intérieur du pavillon se donne en spectacle et évoque d'une manière abstraite les terroirs français au travers d'une scénographie conçue par Adeline Rispal.

Le pavillon est construit avec une ossature fabriquée en bois lamellé-collé français. La structure intérieure est en épicéa à l'intérieur et en mélèze à l'extérieur. Le principe structurel imbrique les éléments les uns avec les autres, et constitue ainsi un seul et même ouvrage pour l'enveloppe et la volumétrie intérieure. La trame orthogonale est découpée selon des formes libres générant ainsi un effet de voûtes irrégulières. Les architectes démontrent ici la capacité du bois à épouser des lignes organiques inhabituelles.

Le pavillon est construit avec une ossature fabriquée en bois lamellé-collé français. La structure intérieure est en épicéa à l'intérieur et en mélèze à l'extérieur. Le principe structurel imbrique les éléments les uns avec les autres, et constitue ainsi un seul et même ouvrage pour l'enveloppe et la volumétrie intérieure. La trame orthogonale est découpée selon des formes libres générant ainsi un effet de voûtes irrégulières. Les architectes démontrent ici la capacité du bois à épouser des lignes organiques inhabituelles.

Les architectes du pavillon ont voulu concevoir "un paysage construit" évoquant à la fois la riche variété des paysages français et la diversité des productions agricoles qui découlent de ces différents territoires. Le résultat est un bâtiment inspiré d'une forme hexagonale que des soulèvements tectoniques auraient modelée à la manière des paysages. Déformé par des reliefs symboliques, le plafond à l'intérieur du pavillon se donne en spectacle et évoque d'une manière abstraite les terroirs français au travers d'une scénographie conçue par Adeline Rispal.

Le pavillon est construit avec une ossature fabriquée en bois lamellé-collé français. La structure intérieure est en épicéa à l'intérieur et en mélèze à l'extérieur. Le principe structurel imbrique les éléments les uns avec les autres, et constitue ainsi un seul et même ouvrage pour l'enveloppe et la volumétrie intérieure. La trame orthogonale est découpée selon des formes libres générant ainsi un effet de voûtes irrégulières. Les architectes démontrent ici la capacité du bois à épouser des lignes organiques inhabituelles.

Source : archidesignclub.com

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Le fort No Man's Fort réhabilité

21 Avril 2015, 18:13pm

Publié par Grégory SANT

Cet ancien fort anglais construit en 1857 pour protéger la ville de Portsmouth, vient d’être rénové et aménagé en un hôtel de luxe bien particulier…

Racheté en 2009 pour 11 millions d’euros, ce fort unique possède tout le confort moderne, mais également de nombreuses aires de jeux pour distraire de riches personnes, comme un laser-game géant, une boîte de nuit et de nombreux bars…

Source : journal-du-design.fr

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