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Articles avec #internet

Xilopix affine votre recherche d'images

12 Juillet 2011, 19:42pm

Publié par Grégory SANT

Pour affiner la recherche d'images, Xilopix a développé un logiciel qui utilise des technologies sémantiques pour répertorier des clichés. Et qui propose de les reconnaître automatiquement à travers leurs éléments graphiques tels les contrastes, les couleurs, la texture, ou encore la forme. Comment ? En combinant plusieurs algorithmes d'analyse graphique et en s'appuyant sur un thésaurus enrichi au fur et à mesure par les utilisateurs. Celui-ci est constitué des mots-clés renseignés par les internautes sur une image. Ces derniers choisissent de participer à la base de données quand ils utilisent le système. Cela, via une barre d'outils qui leur donne la possibilité d'affiner la description sur la composition d'un cliché (la matière d'un objet, la luminosité…).

Mémoriser les sélections

Plus le système enregistrera des images indiquant la matière d'un objet, par exemple, plus il sera capable de reconnaître cette dernière sur un cliché non taggué. "Plus la mémoire est remplie des précédentes sélections, plus le logiciel est efficace car il a plus de données pour reconnaître l’image",explique ainsi à L'Atelier Cyril March, co-fondateur de Xilopix. En ce qui concerne l'utilisation, lorsqu’un individu cherche l’image d’un phare de port, il finit souvent par trouver, à la fois des photos de phare de voiture et de phare de port. S'il cherche des images du deuxième, il n'a alors plus qu'à cocher l’icône "j’aime" et toutes les images de phares de voiture disparaîtront.

Gérer des photothèques

De la même manière, s’il cherche des photos d’un phare de nuit, il n'a qu'à indiquer la même case sous le premier cliché d'un phare pris la nuit et toutes les images prises de jour disparaîtront. A cette sélection, les mots clés : "phare de nuit" seront directement associés à l’image, et mémorisés pour favoriser les recherches postérieures. "Cette sélection s’opère automatiquement et surtout sans subir la barrière de la langue", ajoute le responsable. La société a déposé un brevet pour cette solution a été déposée en mars 2011. Le système était présenté à l'occasion de la onzième édition de Start West, qui se tenait cette semaine à Rennes.

Source : atelier.net

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ProductWiki : donner votre avis sur les produits

10 Juillet 2011, 17:44pm

Publié par Grégory SANT

page d'accueil de productwiki

 
Page d'accueil de ProductWiki ©  Capture d'écran / ProductWiki.com

Spécialisé dans les produits électroniques, ProductWiki donne d'une part accès à des avis d'internautes sur les produits, mais offre d'autre part un service de comparaison de prix.

 

L'une des fonctionnalités phares est le "pros and cons", qui permet de voir en un coup d'œil avantages et inconvénients du produit, mais également combien de personnes sont d'accord avec chaque avantage et inconvénient.

Sur le Web : ProductWiki.com 

Source : journaldunet.com

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Google face à Facebook

2 Mai 2011, 19:59pm

Publié par Grégory SANT

Le moteur de recherche pourrait lancer prochainement un réseau social baptisé "Google Me". Malgré son omniprésence en ligne, Google n'a jamais réussi à s'imposer dans le Web social.

Google chercherait à prendre sa revanche sur le terrain des réseaux sociaux. Après quelques tentatives malheureuses dans le domaine du Web social, le moteur de recherche s'apprêterait à lancer sous peu un réseau social baptisé "Google Me", selon une rumeur lancée par le co-fondateur de Digg, Kevin Rose sur Twitter, citant une source "très crédible".

L'information, qui n'a pas été confirmée, est cependant vraissemblable. En mai dernier, le moteur de recherche a mandaté un chasseur de têtes pour trouver le futur responsable de sa stratégie sur les médias sociaux. Ce nouveau poste de "head of social" pourrait conduire soit à la construction d'une offre innovante dans ce domaine, soit à l'intégration plus fine des outils sociaux que Google possède déjà dans son portefeuille de services.

Leader sur la recherche en ligne et la publicité, le groupe américain pêche en effet à s'imposer sur l'aspect social du Web, l'une des principales tendances Internet de ces dernières années. Malgré sa puissance, le groupe peine en effet à s'imposer dans l'univers du Web social. Son réseau social, Orkut, est essentiellement populaire au Brésil (où Google est allé le racheter) et ses différents services (Google Friend Connect, Buzz, etc.) ne parviennent pas à trouver leur public.

En lançant un vrai produit social Google pourrait donc chercher à concurrencer Facebook. Un retour de bâton alors que d'autres rumeurs prêtent à Facebook le désir de monter un moteur de recherche global, basé sur sa technologie "Open Graph". En se servant de l'analyse de son bouton "J'aime", le réseau social pourrait en effet proposer une classification du Web différente de celle de Google.

Source : journaldunet.com

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Economia : le jeu d'apprentissage de la politique monétaire

1 Mars 2011, 19:37pm

Publié par Grégory SANT

Vous rêvez d'incarner Jean-Claude Trichet, le président de la banque centrale européenne ? C'est désormais possible, grâce au nouveau jeu €conomia, lancé en décembre sur le site Internet de la BCE. Votre mission : veiller à ce que le taux d'inflation reste stable et juste au-dessous de 2%.

Le jeu débute en 2011. A chaque trimestre, il faut ajuster le niveau du taux directeur. Trop bas ? Le taux d'inflation dérape et dépasse le seuil autorisé. Trop élevé ? La production baisse dangereusement et le chômage remonte. Que faire ? L'internaute bénéficie des conseils d'une équipe de choc et peut regarder la revue de presse présentée sur le site pour trouver la conduite à suivre.

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Des graphiques permettent d'anticiper l'évolution des indicateurs. ©  Banque centrale européenne

Vous avez atteint 2015 sans encombre ? Le niveau d'inflation moyen est resté sous les 2% ? Bravo, vous êtes élu "banquier central de l'année". Hélas, en 2016, un krach des marchés vient contrecarrer vos prévisions. Les investisseurs vendent massivement leurs actions. Pour relancer l'économie, il faut réduire d'urgence le taux directeur.

D'autres évènements peuvent encore vous tomber dessus, comme une bulle immobilière, une crise pétrolière et une inondation décimant les récoltes. A charge pour vous d'agir et de redresser les indicateurs.

Le jeu prend fin au bout de 8 ans, en 2019. Le résultat prend en compte non seulement votre capacité à maintenir l'inflation sous les 2%, mais aussi la croissance économique moyenne sur la période.

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Baisse des prix immobiliers : il faut ajuster le taux directeur pour maintenir la croissance de la production et faire baisser le chômage. ©  Banque centrale europénne
 

Destiné aux lycéens et au grand public, le jeu nécessite tout de même des connaissances de base en économie pour s'en sortir. Par exemple, connaître la relation entre masse monétaire et taux d'inflation.

Source : journaldunet.com

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GoToo : Déclencheur de mobilité

27 Février 2011, 20:31pm

Publié par Grégory SANT

Pour des achats, tout le monde utilise les programmes de fidélisation. Ces programmes peuvent être de toutes sortes : cartes cumulant des points ou réductions. Presque aucun secteur n’échappe à cette règle, notamment dans les transports. De nombreuses compagnies aériennes comme Air France – KLM permettent de cumuler des “miles”, pour le ferroviaire, la SNCF fait appel au programme de fidélisation S’Miles. Mais qu’en est il pour d’autres types de transport comme les transports dits “alternatifs” en milieu urbain ?

Go Too est un service autour de la communauté des usages de l’éco-mobilité. Ce service est édité par Transway, une start-up nantaise qui a pour vocation de promouvoir et fidéliser les utilisateurs des transport alternatifs face à la voiture en solo. Go Too souhaite valoriser et inciter les personnes à utiliser leurs vélos, la marche à pieds ou à prendre les transports en commun.

Les utilisateurs inscrits peuvent partager avec la communauté via le site web ou l’application mobile, leurs “éco-déplacements”. Ainsi ils peuvent cumuler des points, appelés des “soleillos” qui pourront être transformés en cadeaux (réduction dans les transports publics ou accès à des équipements culturels).

Le business model se base principalement sur une fourniture de services et de données auprès des villes et collectivités locales (Go Too City) ou des entreprises (Go Too Pro). Cela est en droite ligne avec les nombreuses incitations qui sont entrain d’être mises en place par les pouvoirs publics afin d’améliorer les plans de déplacements urbains. De même, les entreprises de plus de 250 salariés, en région Ile-de-France pour l’instant, ont l’obligation de mettre en place un “plan de déplacement en entreprise”. L’objectif de toutes ces incitations est bien évidemment de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Sur les premières expérimentations réalisées avec 35 entreprises de la région nantaise regroupant 2000 personnes, 22% des salariés ont participé de manière active à cette initiative.

Go Too présente clairement un intérêt environnemental, incitant les actions en faveur de l’éco-mobilité en entreprise ou en collectivité. Au delà du côté fun d’un CheckMyMetro, Go Too souhaite aussi fédérer ses utilisateurs sur les réseaux sociaux comme Facebook, LinkedIn ou Viadeo.

Source : techcrunch.fr

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SPEAKATRON, votre bouche devient interactive

26 Octobre 2010, 18:09pm

Publié par Grégory SANT

Voici le projet de Marek Bereza pour la journée de la musique hack (il a gagné!). Il utilise votre webcam pour voir si votre bouche est ouverte et joue alors un son si elle est.

Source : vimeo.com

 

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beNOOT : le site collaboratif dédié au tourisme

23 Juin 2010, 19:00pm

Publié par Grégory SANT

BeNoot, le site collaboratif et communautaire dédié au tourisme, vient de sortir une toute nouvelle version de sa plateforme. Avec plein de nouveautés, le relooking de BeNoot arrive pile au bon moment pour les vacances d’été.

Edité par la société toulonnaise Media No Mad,  le site BeNoot n’était initialement qu’une simple plateforme pour partager les carnets de voyage. Aujourd’hui, il permet aux utilisateurs de faire beaucoup plus, en proposant des guides de voyage avec plus de 7.000 pages d’informations gratuites – ou encore la possibilité de faire des réservations d’hôtel (et bientôt la location de voitures) directement sur Benoot.com. L’équipe a fait également une refonte intégrale du design du site et y a ajouté un blog/magazine dédié au voyage, avec un article assez amusant publié ce matin.

Pour ceux qui aiment voyager ou qui cherchent plus d’infos afin d’organiser leurs vacances d’été, BeNoot n’est pas le seul site dédié au voyage. On a déjà couvert l’un de ses concurrents français, Evaway, mais il y en a d’autres, comme Vacanceo. Ces deux derniers permettent au voyageur de partager son itinéraire et ses expériences, à la différence des sites comme l’Anglais Dopplr ou l’Américain TripAdvisor, qui sont plus spécialisés dans l’organisation de voyages.

Le premier site français à se faire financé par une levée de fonds communautaire en 2009 (comme Regioneo), BeNoot est aussi en train de développer ses applications mobiles, disponibles à la rentrée. En les attendant, profitez des informations et des outils sur la nouvelle version du site si vous êtes encore en train de préparer vos vacances d’été.

 

Par Roxanne Varza pour Techcrunch.com

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Le web change-t-il notre façon de manger ?

2 Juin 2010, 21:58pm

Publié par Grégory SANT

Un article, que l’on doit à Sara Breselor, porte un titre intrigant : “comment le web est en train de changer notre façon de manger”. Il faut noter qu’il s’inscrit dans un contexte culinaire américain, ce qui signifie que la thèse de l’auteur n’est pas immédiatement transposable à la France, mais il n’est jamais inintéressant d’aller voir ce qui se passe de l’autre côté de l’Atlantique, les grands changements en matière d’usages des technologies et de leurs conséquences quant à nos modes de vie ayant une propension affirmée à traverser l’océan.

Le papier commence par noter l’inversion d’une tendance : alors que depuis des décennies, la taille des plats augmentait, on remarque soudain une diminution des portions. Bruce Horowitz, journaliste à USA Today, le notait récemment : on a vu apparaître cette chose tout à fait nouvelle dans certaines chaînes de restauration américaine, des cartes à base de petits mets. Cette apparition est évidemment attribuable à des préoccupations économiques, mais Bob Harnett, PDG d’une de ces chaînes, explique que ce changement est en priorité destiné aux plus jeunes, aux jeunes consommateurs qui sont aussi des internautes les plus fervents. Les petites portions, explique-t-il, sont pour les clients “qui partagent un plat de nourriture de la même manière qu’ils partagent leurs informations les réseaux sociaux”.

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Image : Le groupe “I ate this” sur Flick est l’un des plus importants et des plus actifs avec plus de 300 000 photos provenant de plus de 19 000 membres. Un phénomène de documentation de soit qu’on retrouve sur la plupart des plates-formes sociales.

Et, au dire de la journaliste de Salon, il y a des arguments scientifiques qui viennent à l’appui de cette théorie. Une étude coréenne sur les usages d’internet et les habitudes culinaires a montré que les adolescents qui utilisaient le plus le web avaient tendance à manger de plus petits plats. “On a passé un temps fou à se demander comment le Web changeait notre façon de lire, notre façon de communiquer, de tomber amoureux, de rompre, mais comment internet change-t-il notre façon de manger ?”, se demande la journaliste.

Pour le meilleur et pour le pire, note-t-elle, le partage propre aux réseaux sociaux fait désormais partie de notre éthos. Signaler ce qu’on aime, tweeter, décrire et évaluer nos moindres faits et gestes sont des comportements habituels, cela a indubitablement changé la manière dont on vit le fait de manger. Pour l’obsessionnel du Web, manger ne se résume plus à savourer un repas en privé. C’est aussi le bloguer, le tweeter, et comme le New York Times l’a récemment montré, prendre des photos de notre repas et les mettre en ligne. De plus en plus, nos repas sont insérés dans une expérience sociale élargie, ils s’inscrivent dans une conversation continue au cours de laquelle nous partageons ce que nous mangeons.

Dans ce contexte, il est logique, selon la journaliste, que les plus jeunes abandonnent les grands plats individuels en faveur de petits plats qui circulent de convive en convive. “Je pense que ça mime la fragmentation de l’information” explique Dan Zarella, spécialisé en Web marketing. Alors que les gens avaient l’habitude de s’appuyer sur une ou deux bonnes sources d’information, ils en ont maintenant une vingtaine. “Les gens ont grandi avec l’idée que l’important ne tient pas en une chose, mais en une somme d’éléments, ajoute Zarella, je vois bien comment le comportement nutritif pourrait refléter cette préférence.”

Bien des choses ont été dites sur la manière dont le Web affecterait notre capacité à nous concentrer sur les idées qui méritent du temps, sur des livres ou de longs articles et peut-être cette tendance à nous rabattre sur des petits plats reflète-t-elle notre crainte de prendre des décisions dans un monde saturé d’informations. S’engager sur un choix unique est beaucoup plus compliqué quand notre conscience est pleine de tous les possibles existants. Même dans un restaurant, où le choix est limité, l’angoisse peut surgir. Cela expliquerait que les cartes regorgent aujourd’hui d’options “combo” qui permettent au client de parcourir un champ culinaire beaucoup plus large qu’avec un plat unique et individuel.

Mais ces changements n’affectent pas seulement la taille des plats, ils ont aussi des conséquences sur notre expérience du restaurant.

Une chose est claire, explique la journaliste de Salon : dans l’avenir, le monde en ligne sera intégré de plus en plus intimement dans notre expérience quotidienne de la nourriture. Dan Zarella, encore lui, donne son point de vue : “Un des grands changements technologiques qui ont lieu en ce moment, et qui je pense que ce sera très important pour les restaurants, est le mélange du en ligne et du hors-ligne.” Et Zarella d’expliquer comme la réalité augmentée peut influer sur le choix du consommateur quand il suffit de passer son smartphone devant la devanture d’un restaurant pour avoir accès à des centaines de critiques. C’est en tenant compte de ce genre d’interaction permise par le web qu’il faut imaginer la culture culinaire de demain. Zarella, toujours lui, a fait récemment l’expérience de la manière dont les réseaux sociaux pouvaient modifier les rapports entre restaurateurs et consommateurs. Dan Zarella se définit comme un fan de bière. Et il raconte à la journaliste s’être rendu dans un bar de Boston dont il savait que la carte comportait deux bières difficiles à trouver. Il demande la première, on lui dit ne plus l’avoir en stock. Il commande l’autre et la déguste. Tout à son plaisir, il en prend une photo et la poste sur Twitter en disant : “c’est mon bar préféré”. C’est là que le virtuel et le réel se sont rencontrés : le barman a vu le tweet. Il venait de terminer son service et il était assis à la table d’à côté en train de siroter les dernières bouteilles de la bière, il est venu remercier Dan Zarella et lui offert un verre de cette bière vraiment rare.

Je ne peux pas dire que je sois pleinement convaincu par la thèse. Si la manière dont le web affecte les modes de nutrition se résume à la réduction de la taille des plats, au fait d’avoir accès aux critiques des clients et de pouvoir se faire offrir un verre de bière en rupture de stock, la face de l’humanité ne risque pas d’en être changée. Mais peut-être faudrait-il examiner quelques autres paramètres susceptibles d’entraîner des modifications dans les modes d’alimentation. Il faudrait aller voir si, de la même manière que le plateau-repas a fait son entrée dans les foyers avec la massification de la télévision, il existera un jour un repas propre à la navigation sur le web, une manière de manger qui garantisse de ne pas détériorer le clavier, qui libère les mains ou je ne sais pas quoi d’autre. Ceux qui ont un iPhone savent par exemple que le pain au chocolat est prohibé, à moins de pouvoir se laver les mains dans la minute qui suit l’ingestion. Il faudrait aller voir aussi ce que change le fait d’avoir accès en un clic aux recettes du monde entier, et des recettes qui sont moins intimidantes que celles qu’on peut trouver dans la plupart des livres de cuisine, l’équivalent de la recette de grand-mère, épurée par la répétition.

Malgré tout, l’idée que le transfert des pratiques de partage sur le web puisse entraîner un goût, ou une angoisse déguisée en goût, pour le partage de petites portions est séduisante et mérite peut-être qu’on regarde de plus près si elle se vérifie. En n’oubliant pas que certaines cultures l’avaient inventé avant le web : les tapas des Espagnols ou les tables tournantes des repas asiatiques existaient avant Facebook.

Par Xavier de la Porte pour internetactu.net

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Quand Google se prend pour une boule de cristal

10 Mai 2010, 20:08pm

Publié par Grégory SANT

C'est la madame Soleil du web. Le moteur de recherche Recorded Future veut prédire l'avenir, en repérant toutes les références à des événements annoncés ou prévisibles. Une blague ? Pas vraiment, puisque Google lui-même vient d'investir dans la start-up, et que celle-ci vend ses services assez cher.

Pour tester Recorded Future (« avenir enregistré »), vous devrez en effet débourser 149 dollars par mois (115 euros). Le site vous proposera ensuite de détailler votre recherche en trois cases : « What » (« quoi », l'évenement qui vous intéresse), « Who/Where » (« qui/où », la personnalité, l'entreprise ou le pays concernés) et « When » (« quand », dans une semaine, un mois, un an…).


Selon le blog officiel de Recorded Future, le principe est assez simple : fouiller le web pour repérer les références temporelles aux mots-clés tapés par les internautes. Des références à des événements passés, en cours et surtout à venir : par exemple, une élection, une OPA ou une tempête annoncée par les médias ou les blogs.

Taper « anniversaire » et « Rue89 » pour obtenir « 6 mai » présente un intérêt limité, mais Recorded Future veut d'abord séduire un public de spécialistes. Exemple : des financiers qui taperont « OPA » et le nom d'une entreprise, et qui seront alertés dès qu'une référence à une future OPA apparaîtra en ligne.

« La rencontre de Google et Nostradamus »

L'idée a séduit Google. Son fonds de capital-risque, Google Ventures, est actionnaire de Recorded Future. Le montant de l'investissement reste confidentiel, et la start-up refuse pour l'instant de répondre aux journalistes.

Recorded Future emploie déjà une quinzaine de personnes, aux Etats-Unis et en Suède, selon le Boston Globe. C'est « la rencontre de Google et de Nostradamus », résume le quotidien américain.

Source : rue89.com

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L'actualité des photos du net avec Cooliris

27 Avril 2010, 19:27pm

Publié par Grégory SANT

Tenez vous informés des dernières photos et vidéos mises en ligne sur le site d’EFREI Picture Studio grâce aux flux RSS ! Plus besoin de consulter le site plusieurs fois dans la journée pour voir si les photos du dernier POD sont enfin en lignes :D

Si vous ne savez pas ce qu'est un flux RSS, rendez vous sur le site de wikipédia. Sinon testez simplement sur le site en cliquant sur le logo (cf. Icon), choisissez Google sur la page qui s’ouvre, et regardez ce que cela donne sur iGoogle :)

cooliris-3d.png

Certains d’entre vous le connaissaient déjà sous le nom de Piclens, mais ses développeurs l’ont récemment renommés pour l’appeler : Cooliris

Cette extension pour les navigateurs vous permet de visualiser les photos des albums du site sous un diaporama d’images 3D en plein écran.

Installez et testez le vite : www.cooliris.com

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