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Le sofa suspendu Bouli parNoti

22 Mars 2012, 18:46pm

Publié par Grégory SANT

Avec ses formes douces et arrondies le sofa Bouli est une véritable invitation à la détente. Mieux, si vous voulez carrément planer à son bord, vous pouvez le suspendre au plafond avec le système de câbles proposé par la marque Noti. Parait-il qu’une fois installé confortablement sur ce sofa suspendu on se croirait sur un nuage… Pouf suspendu Bouli

Mais si vous n’aimez pas trop prendre de l’altitude (même dans votre salon), alors vous avez la possibilité de faire redescendre Bouli de son nuage pour le poser sur le sol bien plat et bien dur sur ses pieds en bois.

Sofa design ultre confortable Bouli by Noti

Entre terre à terre et tête dans les nuages, à vous de choisir le sofa Bouli qu’il vous faut !

Sofa design suspendu au plafond par des câbles Bouli (Noti)

Marque : Noti

 

Source : leblogdeco.fr

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L'impression 3D révolutionne la fabricatio

22 Mars 2012, 18:35pm

Publié par Grégory SANT

Lisa Harouni (@lisaharouni) est la fondatrice de Digital Forming, une société britannique spécialisée dans l’impression 3D et linkc’est justement de cela qu’est venu parler Lisa Harouni sur la scène de Lift à Genève : que va-t-on pouvoir faire avec l’impression 3D dans un futur proche ?

lift12LisaHarouni
Image : Lisa Harouni sur la scène de Lift, photographiée par Ivo Näpflin pour LiftConference.

“Il y a 5 ans, un ami jouait avec une étrange et étonnante structure complexe de 3 cm”, explique Lisa Harouni. “Quand je lui ai demandé ce que c’était, il m’a expliqué que c’était un prototype fait avec une machine qui va provoquer une véritable révolution industrielle. Et c’est ainsi que je me suis passionnée pour l’impression 3D”.

L’impression 3D n’est pas une technologie nouvelle pourtant, rappelle l’entrepreneuse dans sa présentation (.pdf)lle montre à l’assistance une large gamme d’objets réalisés via cette technique allant des lampes, à des chaussures, en passant par des robes, des housses pour téléphones mobiles, des implants… “L’impression 3D ressemble à l’impression 2D, mais plutôt que d’imprimer des modèles sur des feuilles de papier, ici, l’idée est de les imprimer en 3 dimensions pour leur donner une existence concrète. L’impression 3D lit des modèles générés par des logiciels de conception professionnels, et l’imprimante les assemble couche par couche. Les matériaux utilisés sont très variés, allant des plastiques souples à des plastiques très durs, en passant par des mélanges de plastiques, l’inox, l’aluminium, la céramique, le verre, voire même la nourriture comme le chocolat. Les machines sont capables d’utiliser tous les matériaux pouvant être fondus. Elles peuvent produire de très grandes structures (allant jusqu’à 2 mètres de haut) par dépose de couches de 5 mm d’épaisseur à des structures nanométriques (avec des couches de 4 microns), ce qui permet d’envisager un spectre de réalisations très varié.”

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Image : exemples de prototypes réalisés via l’impression 3D, présentés par Lisa Harouni dans sa présentation (.pdf).

L’impression 3D existe maintenant depuis une vingtaine d’années. La qualité à laquelle nous sommes arrivés permet non plus seulement de faire des prototypes, mais également des pièces de fin de chaines. Elle permet de produire des produits d’utilisation courante, mais également des produits plus originaux bâtis en structures imbriquées complexes qu’on ne saurait réaliser autrement que par l’impression 3D.

Elle ne sert pas seulement à faire des articles de consommation, on l’utilise aussi pour faire des blocs moteurs de véhicules, permettant d’en minimiser le poids, d’optimiser les circuits de refroidissements. Elle permet de développer des structures complexes, favorisant l’acceptation par le corps d’implants médicaux leur permettant de mieux s’imbriquer aux tissus humains qui vont les recevoir.

L’avantage des imprimantes 3D n’est pas tant de répliquer des produits existants, d’utiliser le numérique pour faire ce qui relevait avant du travail manuel, que de faire des produits très complexes, sur mesure. L’impression 3D est une économie sans économie d’échelle, qui permet de faire des produits à l’unité, sur mesure. Alors que dans l’économie de grande consommation on a du mal à produire des produits pour les besoins spécifiques de chacun, ici, tout le monde peut s’exprimer plus simplement. Les designers peuvent désormais faire des séries d’un seul exemplaire. Elle permet de créer des formes et de les adapter à chacun de ses besoins. Pour Lisa Harouni, l’impression 3D annonce la prochaine génération industrielle, celle de l’individualisation. Chacun pourra adapter des modèles existants. La production n’aura plus besoin d’entrepôts : on pourra fabriquer sur demande et localement… A l’image du presse-citron ou du coquetier qu’elle a elle-même imaginé. L’impression 3D permet à chacun d’imaginer pléthore de produit, des les adapter. Elle permet de personnaliser des objets de haut niveau, qu’ils soient le fait d’ingénieurs ou de designers, comme les objets de notre quotidien.

Cette technologie n’est pas sans poser de question. Peut-on fabriquer des choses uniquement sur demande ? Va-t-on créer des produits plus facilement pour les jeter plus rapidement ? Pourra-t-on demain télécharger des pièces détachées de nos produits pour les réparer ? Téléchargera-t-on des données de produits comme on télécharge de la musique ? L’industrie de la fabrication de produits va-t-elle connaitre les mêmes vicissitudes que celle de la musique ? Lisa Harouni en est persuadée. “Nous sommes là face à une technologie qui va transformer le paysage de l’industrie tel qu’on le connaît”. Pour preuve, elle nous montre un vélo, dont 60 % des pièces en métal ont été faites depuis une imprimante 3D (à ne pas confondre avec le vélo tout à fait fonctionnel lui aussi, réalisé par EADS, entièrement par impression 3D à base de nylon – vidéo). On peut imaginer demain une usine de vélo qui utiliserait une dizaine d’imprimantes 3D pour fabriquer les différentes pièces d’un vélo… ou une seule machine pour les imprimer toutes.

veloharouniprint3D
Image : le vélo en métal, dont 60 % des pièces ont été faites depuis une imprimante 3D.

L’impression 3D est encore limitée par les matériaux utilisables nuance Lisa Harouni en conclusion. On ne sait pas encore dupliquer un iPod par exemple. Actuellement, on sait imprimer quelque chose depuis un seul matériel, mais on peut assembler des pièces construites depuis différents matériaux. “Je ne sais pas si on saura imprimer quelque chose d’aussi complexe qu’un iPod avant une cinquantaine d’années”.

 

Source : internetactu.net

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Rolls-Royce Phantom Series II

21 Mars 2012, 21:30pm

Publié par Grégory SANT

Image phantom drophead coupe series 2 7 550x417 Rolls Royce Phantom Series II

Il y a quelques jours, Rolls-Royce a présenté sa 2012 Phantom Series II, et plus particulièrement la nouvelle Phantom Drophead Coupé Series II. Les améliorations sont très subtiles, pour autant on notera néanmoins ses optiques à LED, son pare-chocs revu, mais également son écran de 8.8″ donnant accès à un GPS amélioré intégrant une fonction de ‘visites guidées’.

Image phantom drophead coupe series 2 6 550x417 Rolls Royce Phantom Series II

Image phantom drophead coupe series 2 5 550x417 Rolls Royce Phantom Series II

Image phantom drophead coupe series 2 4 550x418 Rolls Royce Phantom Series II

Phantom Drophead Coupe Series 2

Rolls Royce Phantom Drophead Coupe photo

Rolls-Royce Phantom Drophead Coupe

Source : geekandhype.com

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Brevet LEGO de 1958

21 Mars 2012, 21:27pm

Publié par Grégory SANT

Déposé en 1958, voici le brevet de ce qui bercera notre enfance.

L’idée peut paraitre simple comme ça, mais Godtfred Kirk Christiansen aura l’idée révolutionnaire d’ajouter à LEGO un maximum de petits frères…

Source : w3sh.com

 

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Concept-car 2Clip par Davide Varenna

21 Mars 2012, 18:39pm

Publié par Grégory SANT

À quoi ressembleraient les voitures que nous conduirons vers l’an 2050 ? L’étudiant designer Davide Varenna apporte un élément de réponse à travers son concept 2lip.

2lip est un concept de voiture futuriste imaginée pour les personnes ayant plus de 60 ans en l’an 2050. Le nom 2lip est un jeu de mot faisant référence à la tulipe. Les personnes âgées ainsi que celles qui se déplacent en chaise roulante auront également la tâche facilitée pour monter dans l’auto. Le corps de la voiture s’ouvre telle une plante qui éclot pour accueillir les passagers. 2lip possède un design naturellement futuriste. Elle est dotée de roues sans moyeu et d’un corps avec plusieurs parties transparentes. Le conducteur bénéficie alors d’une grande visibilité. L’intérieur est à la fois spacieux et confortable.

Ce pensionnaire de l’University de Pforzheim, en Allemagne, a imaginé ce concept pour le fabricant germanique Audi.

Source : tomsguide.fr

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Citroën DS6

21 Mars 2012, 18:31pm

Publié par Grégory SANT

Dans le segment des grandes berlines, Citroën rencontre des difficultés (tout comme les marques françaises). Citroën devrait annoncer bientôt l'officialisation de la sortie du concept Metropolis en Citroën DS6 (on parle aussi de DS9, ou DS8 pour faire plaisir à la Chine).
La Chine sera bien le principal marché pour ce type de véhicule. D'ailleurs, on devrait avoir des motorisations plus sympathique en Chine qu'en France, avec un moteur Hybrid essence et diesel dans l'Hexagone.
En tout cas, cette future Citroën a tout l'air d'une très grande voiture que se soit dans les mensurations qu'au niveau des lignes. Citroen DS6 The Metropolis Concept car built specifically for Expo 2010The Metropolis Concept car built specifically for Expo 2010The Metropolis Concept car built specifically for Expo 2010

Source : larevueautomobile.com

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Résultats du Quick Lab 2011

20 Mars 2012, 17:12pm

Publié par Grégory SANT

Il est bien loin le temps du Quick et de son décor pop, de ses serveurs en tenues orange et jaune et de ses emballages en polystyrène. Désormais, le fast-food affiche de nouvelles couleurs plus modernes, plus high-tech, plus 21ème siècle. Seul résistant : le célèbre Giant burger, un classique pour tous les amateurs du sandwich américain.

burger

Aujourd’hui, la marque a 40 ans, 500 enseignes, et de nombreux inconditionnels. Mais pour le Belge, pas question de se laisser bercer par le succès ou la nostalgie. Désormais, le groupe se tourne vers l’avenir. A l’occasion de son anniversaire en 2011, il a lancé un Quick Lab auprès de plusieurs écoles d’architecture et d’arts appliqués belges et françaises afin que les étudiants planchent et se projettent dans le futur. Comment effectuer les productions et l’approvisionnement ? Quel aspect pour les restaurants ? Quels types de burgers ? Autant de questions auxquelles plusieurs équipes se sont amusées à apporter des réponses visibles dans une exposition itinérante baptisée Quick 2050. "Nous avons été surpris par l’originalité et la capacité d’aller loin dans les propositions", confie Valérie Raynal, responsable communication institutionnelle et relations presse de Quick. Et d’ajouter : "Les jeunes sont plutôt inquiets puisqu’ils ne présentent jamais un état de mieux vivre ou de mieux être. Ils se placent plutôt dans un état de survie".

Par exemple, le projet baptisé Quick au Chaos, imaginé par Michèle Bagdassarian de l'école nationale supérieure d’architecture de Nancy, implante sur la planète Mars l’enseigne qui devient un bunker antibactérien ultra-sécurisé et pourvoyeur d’oxygène. Ici, plus de Giant mais des pilules d’origine synthétique. Autre scénario, mais cette fois moins catastrophe : le Quick temporaire d’Arnout De Sutter et Maarten Baert de l’école explorative architectural design. Ces derniers proposent d’exploiter les ressources locales et d’investir de manière éphémère un quartier pendant deux ou trois mois en utilisant ses points forts (électricité grâce au positionnement du soleil, alimentation en eau par raccordement aux réseaux publics, etc.). Cette idée d’intermittence se retrouve dans la mobilité et la dématérialisation du restaurant puisque certains vont même jusqu’à imaginer des wagons de tramway abritant des unités mobiles permettant de s’alimenter durant la journée. Côté approvisionnement, on peut citer le projet de marché du burger qui s’appuie sur des serres verticales environnementales, ravitaillant quotidiennement des points de préparation/vente disséminés dans la ville. Une manière d’accentuer l’importance de l’écologie dans le futur.

 

Trois tendances

Si certaines de ces idées sont complètement loufoques, les transformations sont bien là : "Le monde change et devient agressif aux yeux des jeunes", note Valérie Raynal. Au final, le Quick Lab a permis de révéler trois grandes tendances : la raréfaction des terres cultivables qui devrait bouleverser la façon de se réapprovisionner ; la mutation de la ville qui devrait modifier nos comportements (exit la voiture dans les centres villes, les parkings devraient se métamorphoser en galeries commerçantes ou en restaurants) ; et enfin, l’envie d’aller toujours plus vite qui pourrait nécessiter de placer les produits et les services le long des parcours quotidiens.

Si tout cela nous transpose en 2050, le futur est peut-être à nos portes. C’est en tout cas ce que laisse entendre Valérie Raynal : "Il y a un projet qui nous a plu sur lequel on réfléchit dans le domaine de l’alimentation. L’idée est séduisante et elle pourrait bien voir le jour", conclut-elle.

Exposition Quick 2050 : l’ESAD Reims, du 09 au 15 mars 2012, l’ENSAP Lille, du 03 au 12 avril 2012, l’ENSA Nancy, du 07 au 25 mai 2012
Un tramway nommé Quick

École nationale supérieure d’architecture - Nancy Idriss Billard, Véronica D’onofrio, Quentin Halin, Marie Haupt, Meryem Jorio, Mathilde Giraudel et Rodolphe Vautrin

L'idée ? Mettre en place des wagons de tramway abritant des unités mobiles permettant de s’alimenter durant la journée.

quick growth

École nationale supérieure d’architecture et de paysage - Lille Jeanne Boulanger

"Face au manque de surfaces cultivables dans les grands centres urbains, Quick développe des restaurants autosuffisants et recentre ses menus sur une nourriture végétarienne. Le bâtiment,
véritable organisme vivant, prend la forme d’une machine de culture aéroponique, une technique dérivée de l’hydroponie. Les fruits et les légumes sont cultivés hors-sol, sur un substrat neutre, et
brumisés en permanence avec une solution nutritive(...) Pour répondre à la consommation énergétique nécessaire, le restaurant tire partie des ressources locales : captation des énergies solaires, du vent".

Sculpture urbaine

École nationale supérieure d’architecture et de paysage - Lille Angèle Millon

"La saturation des villes empêche la construction de nouveaux restaurants (...) Le projet explore l’idée d’une architecture fixe et modulaire à la fois. Le bâtiment de base, inséré dans les zones urbaines encore disponibles, est une sorte de cube de béton géant.
Il accueille les cuisines, les bureaux, les espaces de stockage et les vestiaires. Des capsules de restauration interchangeables sont ensuite greffées sur les façades. Elles sont basées sur différents
principes formels. On prend alors son repas dans un cocon douillet, dans une grotte, ou encore accroché dans une boîte en verre vertigineuse, comme en apesanteur".

Tressage des déchets alimentaires

École supérieure d’art et de design - Reims Adrien Leroy


le scénario : "Bien que le recours aux organismes génétiquement modifiés (OGM) puisse être une solution alternative, cette production
ne couvre pas l’ensemble des besoins. Pour pallier ces manques, le projet explore la possibilité de manger aujourd’hui ce que nous jetions hier. Les déchets alimentaires transformés prennent la forme d’emballages comestibles".

Source : maisonapart.com

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Interview James Dyson

20 Mars 2012, 17:09pm

Publié par Grégory SANT

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Il y a 20 ans Ital Design imaginait le concept Columbus

20 Mars 2012, 17:06pm

Publié par Grégory SANT

Il y a 20 ans, le grand monospace était considéré comme l’une des solutions d’avenir dans le haut de gamme. En témoigne l’étonnant concept Columbus par Ital Design, sorte de paroxysme de la machine à avaler les kilomètres en toute quiétude…

En 1992, moins de dix ans après l’arrivée sur le marché des précurseurs comme le Renault Espace ou le Chrysler Voyager, le monospace (ou MPV) continue a attirer l’attention de tous les constructeurs. Certains ont proposé une réaction plutôt rapide (surtout aux États-Unis), d’autres préparent leur réplique et certains de contentent (encore aujourd’hui) d’observer (avec dédain).

 Ital Design Columbus Concepts oubliés : Ital Design Columbus

Quoi qu’il en soit, le monospace n’a pas encore à cette époque l’image de « bétaillère » ou de « soccer mom car » que l’on peut lui attribuer aujourd’hui, et présente quelques opportunités dans le segment du très haut de gamme. Opportunités liées aux qualités de confort, d’habitabilité inhérente au concept. A l’époque, on rêve (aussi) de confort, de partage et de grands espaces. Au final, ce rêve de luxe et de prestige ne s’est pas réellement concrétisé. Pour preuve (ou pour cause?) l’absence des marques premium allemandes sur le segment. A l’exception notable de Mercedes avec son Classe-V / Viano, qui n’est en réalité qu’une version familiale de l’utilitaire Vito.

Au début des années 90, plusieurs propositions viennent donner corps à cette montée en gamme du monospace. On pourra citer la tentative du français De La Chapelle avec le Parcours, ou le plus étonnant et extravagant Columbus par Ital Design Giugiaro. Dévoilé au salon de Turin 1992, il célèbre par son nom le 500ème anniversaire de la découverte de l’Amérique. Et il représente à ce titre le concept ultime pour le voyage routier au long cours, sorte de Caravelle des temps modernes…

Avec le Colombus, Ital Design s’affranchit de toutes contraintes en termes de dimensions. Long de 5m997, large de 2m190et haut de 2m060 (empattement de 3m820), ils est tout simplement inclassable, mais aussi totalement inconvenant sur toutes les routes… Des dimensions qui lui permettent toutefois d’accueillir de 7 à 9 passagers dans le plus grand confort.

Ital Design Columbus2 Concepts oubliés : Ital Design Columbus

L’habitacle est séparé en deux zones. Le poste de conduite, à l’avant et en hauteur, avec le pilote au centre, accompagné de deux co-pilotes. Les autres passagers sont confortablement installées dans des sièges individuels et enveloppants dans l’espace arrière, situé plus bas. L’accès à cet espace arrière est facilité par une ouverture mixte, porte battante + section du toit s’ouvrant vers le haut (façon porte papillon). Par ses équipements, il préfigure ce que l’on rencontre aujourd’hui de plus en plus dans nos autos : écrans télé pour les passagers arrière (Mais pas de DVD à l’époque, un simple magnétoscope VHS), éclairage d’ambiance via des fibres optiques, toit panoramique vitré…

Ital Design Columbus1 Concepts oubliés : Ital Design Columbus

Le cockpit surélevé n’est pas uniquement du à la volonté d’améliorer la visibilité du conducteur et d’évoquer la vigie d’un navire. Il y a aussi les raisons techniques puisque ce poste de pilotage est en effet implanté au dessus du moteur. Un peu à la manière du Toyota Previa, mais avec un élément quelque peu plus encombrant… Car si BMW n’a jusqu’à présent jamais versé dans le monospace, c’est bien une mécanique en provenance de Münich que l’on trouve ici. Et pas n’importe laquelle puisqu’il s’agit du V12 5.0 M70 apparu en 1988 dans la 750i et qui venait à l’époque de faire sa seconde apparition dans la 850i. 295 ch et 450 Nm, mais surtout avec une disposition originale : transversale et non plus longitudinale comme dans les modèles BMW. La largeur permet ce choix inédit. La transmission est assurée par les quatre roues, qui sont aussi directrices. Il faut au moins ça pour manœuvrer les presque 6m de l’édifice… Bien sûr, aucune mention de performances, de consommation, d’aérodynamique ni même de poids. Les concepteurs ont toutefois tenté de limiter ce dernier avec une carrosserie en fibre de carbone.

Bien sûr, l’engin n’a jamais connu de suite, et reste aujourd’hui propriété d’ItalDesign-Giugiaro.

Source : leblogauto.com

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Un SUV chez Jaguar ?

20 Mars 2012, 17:00pm

Publié par Grégory SANT

 

En plus du concept-car chez Bentley, on pensait également trouver à Genève une surprise sur le stand Jaguar à coté de la XF Sportbrake. Il faudra finalement attendre un peu plus longtemps pour découvrir le SUV Jaguar.

On le sait, jaguar planche activement sur le développement d'un nouveau modèle dans sa gamme, idéalement conçu pour pénétrer un segment dominé par les SUV premium allemands. La marque de Conventry aimerait s'attaquer aux Porsche Cayenne, Mercedes ML et autres BMW X6, reste à savoir sous quelle forme apparaîtra ce futur SUV lorsqu'il sera prêt pour la commercialisation.

Comme d'habitude, les graphistes s'amusent à spéculer sur le style du futur modèle. Aujourd'hui, c'est un certain Momoyak Design qui s'y colle avec une proposition de SUV Jaguar ressemblant de très près à une XF Sportbrake enhardie, mais malgré tout assez crédible.

Source : turbo.fr

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