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architecture-environnement

Fermes verticales

19 Février 2016, 19:11pm

Publié par Grégory SANT

Au fur et à mesure de la croissance des villes et de leur emprise sur le territoire agricole, se pose la question de l'agriculture urbaine et de l’invention d’une architecture qui donnerait le jour aux fermes de demain.

Comment l’architecte peut-il s’emparer d’un sujet aussi vaste que les jardins de ville ou la pratique maraîchère et le conduire à l’état de projet contextuel plutôt qu’à un simple système ? Comment œuvrer en relevant simultanément le défi d’une invention technique soumise aux lois de la nature et celui d’une insertion urbaine contribuant à enrichir la cité sans la défigurer ?

Urbanana est une ferme qui propose une large variété de bananes, aujourd'hui absentes du marché européen en raison de contraintes de mûrissage et de transport. Cultivant des espèces inexistantes en France métropolitaine, cette exploitation intègre un laboratoire de recherche et un espace d'exposition mettant en valeur la filière de la banane.

Ayant recours à un éclairage de croissance plus qu'à l'éclairage naturel, son insertion urbaine est peu contraignante et peut se faire plus discrète en adoptant le gabarit du tissu urbain dans lequel elle s'implante. Nichée entre des bâtiments d'habitation, c'est avant tout un projet de façade.

La ferme cactus est une exploitation agricole de production intensive divisée en plusieurs modules fixés sur un mât central. Ce projet polyvalent permet la cohabitation de plusieurs fermes ou d'une diversité de cultures au sein d’un bâtiment léger de structure modulaire, d’une emprise au sol de moins de 100 m2 se développant sur une cinquantaine de niveaux.

Sa disposition en tripale optimise son ensoleillement. Les différents modules garantissent plusieurs milieux clos et donc plusieurs environnements climatiques possibles hors-sol sur substrat.

Inspirée d’infrastructures techniques comme les poteaux télégraphiques, la ferme cactus est modulable, économique et rapidement constructible. Le mât central est un assemblage d’éléments en compression et en tension. Le béton et le métal sont donc préférables, bien que certains bétons de haute performance puissent être utilisés pour l’ensemble.

On pourra étudier les principes de tenségrité et réduire les assemblages à des éléments aux dimensions standardisées. Les modules font également appel à une technique de construction légère. Ils sont formés de planchers métalliques de type caillebotis à grande portée. Compte tenu de la hauteur du bâtiment, l’enveloppe est nécessairement rigide, de type feuille de polycarbonate. La séparation en plusieurs modules affaiblit la prise au vent du bâtiment.

Source : futura-sciences.com

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"Déambulons" par Jean-Baptiste Dubois

25 Janvier 2016, 18:27pm

Publié par Grégory SANT

Déambulons, une initiative originale du créateur globetrotteur français Jean-Baptiste Dubois, qui depuis ses différents voyages et projets, notamment en Asie découvre le Bambou comme matériaux aux multiples caractéristiques étonnantes et souhaite le valoriser dans l’habitat.

« Déambulons propose des solutions d’aménagement et de décoration originales en bambou, pour les particuliers comme pour les professionnels. Travaillé artisanalement, le bambou est mis en lumière, à travers l’exploitation de toutes ses singularités et de ses qualités, dans la fabrication d’espaces de vies et de déambulation.«

Le designer imagine de véritables cocons pour intérieurs, séparateurs d’espaces et espaces de repos, décoration et touche naturelle, dédiés idéalement grands espaces, publics ou privés et partagés.

« De fabrication Lyonnaise, utilisant uniquement des bambous d’origine française non traités, Les cocons et structures de Déambulons aspirent à dessiner des lieux de vie esthétique, conviviaux et uniques. Le bambou, souple et solide à la fois, offre des possibilités de créations surprenantes. Ces aménagements, donneront un caractère unique à votre espace de vie ou de travail : à la fois naturels dans la matière et modernes dans les courbes.«

Déambulons création de cocon Bambou par Jean-Baptiste Dubois – © Marion PARENT

Déambulons création de cocon Bambou par Jean-Baptiste Dubois © Marion PARENT

Déambulons création de cocon Bambou par Jean-Baptiste Dubois © Marion PARENT

Déambulons création de cocon Bambou par Jean-Baptiste Dubois © Marion PARENT

Déambulons création de cocon Bambou par Jean-Baptiste Dubois © Marion PARENT

Déambulons création de cocon Bambou par Jean-Baptiste Dubois © Marion PARENT

Déambulons création de cocon Bambou par Jean-Baptiste Dubois © Marion PARENT

Déambulons création de cocon Bambou par Jean-Baptiste Dubois © Marion PARENT

Déambulons création de cocon en Bambou par Jean-Baptiste Dubois © Marion PARENT

Déambulons création de cocon en Bambou par Jean-Baptiste Dubois © Marion PARENT

Déambulons création de cocon en Bambou par Jean-Baptiste Dubois © Marion PARENT

Le bambou se positionne de plus en plus comme matériau d’avenir tant sa production est aisée, peu couteuse voir envahissante et ses propriétés intéressantes tant pour la construction, que pour la création d’objets, outils ou mobiliers.

Source : blog-espritdesign.com

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Un campus design à Singapour

9 Juin 2015, 19:57pm

Publié par Grégory SANT

Conçu par les cabinets UNStudio et DP Architects, le campus universitaire de l'Université de Singapour de technologie et de design révèle une compréhension fine de l'évolution des besoins actuels des établissements d'enseignement.

Connectivité, collaboration, co-création, innovation et socialité sont autant d'éléments constituant le fondement de la réflexion de UNStudio sur la conception des nouveaux campus.

La SUTD propose quatre grands piliers universitaires : l'architecture et la conception durable, le développement de produits d'ingénierie, la conception et l'ingénierie des systèmes, la technologie et la conception de systèmes d'information. La SUTD est un moteur d'innovation technologique et de croissance économique. Son nouveau campus est destiné à rassembler les gens, les idées et l'innovation.

« La conception évite consciemment l'articulation excessive et se concentre plutôt sur les qualités de l'infrastructure, sur la connectivité et la création d'un site ouvert, transparent et baigné de lumière qui répond aux exigences du campus moderne. Ainsi, l'architecture de la SUTD essaie de ne pas submerger les étudiants avec une vision singulière mais au contraire cherche plutôt à leur permettre de développer leur propre langage architectural » a expliqué Ben van Berkel.

Le nouveau campus universitaire reflète directement les programmes de formation proposés par la SUTD en utilisant l'entreprise créatrice de l'école pour faciliter une interface interdisciplinaire. La conception donne la possibilité de faire preuve d'innovation et de créativité à travers une relation non-linéaire de connexion entre les étudiants, les professeurs et les professionnels.

« En plaçant des couloirs visuels en diagonale et encadrés, des connexions verticales et horizontales et des passages couverts, et en diminuant les hauteurs des bâtiments, nous avons créé une ouverture, ce qui fait que chaque bâtiment est vécu comme un ensemble connecté » a t-il ajouté.

Conformément au plan directeur, le campus universitaire est conçu sur deux axes principaux : les structures de vie et d'étude qui se chevauchent pour créer un point central et relier chaque angle du campus.

Au centre de ce nœud, UNStudio propose un espace souple pour l'organisation d'expositions, de salons et propice à l'interaction : ce centre du campus constitue le cœur intellectuel du bâtiment et relie directement les principaux points d'ancrage programmatiques de l'Amphithéâtre, du Centre international de design et de la Bibliothèque de l'Université.

La SUTD est un bâtiment très respectueux de l'environnement car il intègre de nombreuses stratégies de conception passive visant à contrer les phénomènes liés au climat tropical de Singapour. En se fondant sur des études approfondies d'orientation et de vent, le bâtiment applique les principes de ventilation naturelle sur l'ensemble de la structure ainsi que des techniques de refroidissement. Il se compose d'allées couvertes, de façades ombragées par des lamelles, de vides ouverts, d'espaces permettant de faire entrer une quantité importante de lumière à l'intérieur et de systèmes de protection contre les fortes averses de pluie.

Source : enerzine.com

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L'architecture bois par Kühnlein Architektur

24 Avril 2015, 18:34pm

Publié par Grégory SANT

Kühnlein Architektur a conçu une maison en bois en Bavière. Deux volumes s'associent autour d'une cour intérieure pour devenir les garants de l'intimité recherchée.

Deux volumes, évoquant ceux des hangars, ont été placés l'un en face de l'autre. Les architectes du projet les relient par une extension à toit plat renfermant la cour intérieure sur trois de ses côtés. Le bâtiment est de plain-pied, l'un des hangars est dédié aux espaces diurnes l'autre abrite les chambres de la famille.

L'intégralité de la peau extérieure du bâtiment est recouverte de fins tasseaux de bois, ils sont également placés au même rythme devant les ouvertures. Seules les grandes fenêtres donnant sur la cour sont libres, l'intimité au cœur de la maison est ainsi préservée. Dans la maison, différentes teintes et essences de bois s'associent et forment revêtements et mobiliers. Des touches de cuivres viennent ponctuer l'espace intérieur, il recouvre un comptoir et a été choisi comme matériau des luminaires.

Pour en savoir plus, visitez le site de Kühnlein Architektur

Source : archidesignclub.com

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Publié depuis Overblog

13 Avril 2015, 18:48pm

Publié par Grégory SANT

Voici le nouveau projet du studio d’architecture français Périphériques architectes. Intitulé Biopole, le bâtiment abrite une cellule incubatrice de sociétés oeuvrant dans la biotechnologie. L’idée était de créer une structure créative tout en préservant une certaine confidentialité du lieu.

Source : fubiz.net

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Atlantico : le gratte-ciel écolo

6 Avril 2015, 18:46pm

Publié par Grégory SANT

Atlantico : Un nouveau genre de bâtiment voit le jour : les bâtiments anti-pollution. Notamment à Mexico, où la façade d'un hôpital a été réalisée avec des tuiles spéciales qui ont la capacité de "laver" l'air. Quelles sont ces techniques anti-smog ou anti-pollution ?

Vincent Callebaut : Aujourd'hui il existe différentes technologies inspirées des nanotechnologies et des biotechnologies que l'on peut intégrer aux bâtiments pour viser des bâtiments propres et dépolluants. Dans le cadre du plan climat-énergie de la ville de Paris, nous avons développé 8 prototypes de tours écologiques que l'on pourrait construire dans le Paris intramuros d'ici 2050 : ces tours sont inspirées de la nature, des écosystèmes. Elles sont capables de créer leur propre énergie, que cette énergie soit électrique, calorifique ou même alimentaire dans le cadre des fermes verticales.

En plus de créer leur propre énergie et de recycler leurs déchets elles sont aussi dépolluantes. C'est-à-dire que ces bâtiments luttent contre le nuage de pollution, qui est composé des particules fines, de Co2 et d'humidité de l'air. Ce nuage de pollution peut être dégradé naturellement par un processus de photosynthèse artificiel qui s'appelle la photocatalyse. Par exemple, certains bâtiments sont recouverts de dioxyde de titane, et ce dioxyde de titane est capable d'engendrer la photocatalyse qui va dégrader les particules de CO2 en poussière et de venir épurer l'atmosphère urbaine. Aujourd'hui, les villes manquent de place, au lieu de construire les jardins à côté des bâtiments se sont les bâtiments eux-mêmes qui deviennent des jardins. On sait très bien couvrir un toit de jardins verticaux, qui sont capables d'épurer, par l'action des plantes, les eaux issues des taches ménagères rejetées par les habitants d'un immeuble. Il est nécessaire de construire des immeubles qui ne sont pas que des bâtiments inertes mais qui sont véritablement métaboliques en étant capable de recycler l'air ou l'eau.

Ces effets sont-ils prouvés à long terme ?

On est encore au stade de la recherche scientifique en laboratoire, mais c'est notre rôle en tant qu'architectes de dresser des ponts entre la recherche théorique et la recherche appliquée en industrie en essayant de placer en situation ces différents types de projets. Dans le cadre de Paris Smart City 2050, nous avons travaillé avec des ingénieurs qui ont calculé les taux de production et de consommation d'énergie pour connaitre la rentabilité de ce genre de technique.Idéalement on n'aurait pas besoin de bâtiment dépolluant s'il n'y avait pas de pollution. C'est l'addition des différentes mesures complémentaires qui assurera la transition énergétique à venir. En associant les bâtiments anciens avec des nouvelles technologies métaboliques on trouvera l'efficience énergétique de la ville du futur.

Existe-t-il en France des bâtiments de ce genre ? Sont-ils en projet ?

Non cela n'existe pas encore en France. Les innovations viennent le plus souvent des pays émergeants où l'évolution économique est plus forte, où il y a beaucoup de terrains à construire et une explosion démographique. On est toujours à la fin de la chaine de l'innovation en France dans ces domaines là. Il y a beaucoup d'études qui sont établies dans les villes américaines ou dans les villes du sud-est asiatique pour justement créer ces nouvelles technologies. Le projet principal à Paris, est celui de la Smart City 2050, avec les fameux 8 prototypes de tours dont nous avons parlé. Elles sont auto-suffisantes voire à énergie positive, c'est-à-dire qu'elles produisent plus d'énergie qu'elles n'en consomment.

Ces nouveaux bâtiments sont-ils l'avenir de l'urbanisme de nos villes ? Quel est leur surcoût ?

Oui, la ville de demain va finalement se transformer en une forêt tropicale mature. La forêt amazonienne fonctionne grâce à l'énergie solaire et à la photosynthèse naturelle des arbres. Les arbres produisent des déchets, et ces déchets servent de ressource naturelle inépuisable à toutes les espèces qui vivent au pied des arbres. L'enjeu est d'établir la même logique dans la ville. Les bâtiments de demain seront des minicentrales énergétiques décentralisées, connectées entre elles ce qui permettra à chaque bâtiment de redistribuer en temps réel l'énergie qu'ils consomment grâce aux cycles de recyclabilité. Le coût supplémentaire pour un bâtiment intelligent est d'environ 20%. Mais sur le long terme le surcout est égal à 0. Il ne faut pas étudier l'économie d'une construction sur un cycle court mais sur un cycle moyen, car il faut additionner au coût de construction les coûts d'exploitation. Par exemple, un bâtiment qu'on paiera 1000€ du mètre carré va coûter plus cher en coût d'exploitation. Alors que si on construit un bâtiment à 1250€ du m2, il va couter plus cher au début mais il va baisser de 50 à 70% sa facture énergétique. Au final, à long terme un bâtiment écologique coûte moins cher qu'un bâtiment inerte.

Quelles sont les autres nouvelles technologies à mettre en place au niveau de la construction des bâtiments pour lutter contre la pollution : matériaux, mur végétaux... ?

On peut citer plusieurs techniques :

  • des dalles électriques : ce sont des dalles qui créent de l'énergie électrique lorsque l'on marche dessus, elles peuvent être installées sur les quais des gares par exemple ;
  • les façades intelligentes : celles qui intègrent des panneaux solaires, photovoltaïques ou thermiques. C'est-à-dire des façades qui créent de l'électricité ou de l'eau chaude sanitaire qui est réintégrée directement dans les salles de bain ou dans les cuisines. Mais aussi des façades qui possèdent des pigments qui permettent de transformer l'énergie solaire diffuse. Concrètement, même en cas de météo pluvieuse, la façade peut quand même utiliser cette lumière diffuse pour en faire de l'électricité ;
  • les bioréacteurs d'algues vertes placés en façade ;
  • les cheminées à vent ;

L'intelligence du bâtiment se fait entre les dernières technologies de pointe et les technologies ancestrales que l'on réadapte.

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La cabane en forêt Tubakuba par Opaform

2 Mars 2015, 19:32pm

Publié par Grégory SANT

« Tubakuba » est le nom donné à cette petite cabane logée dans la forêt de Bergen en Norvège. Inspirée par l’instrument de musique le tuba, l’originalité de ce refuge tient dans son entrée en forme de tunnel qui reprend le pavillon du tuba.

Tubakuba est réalisée en bois comme le mélèze, le Shou Sugi Ban carbonisé et le contreplaqué. À l’intérieur, se trouve un poêle à bois et des espaces de repos, sans oublier la magnifique vue sur la vallée.

Source : journal-du-design.fr

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Passivhaus : une référence pour le maisons écologiques ?

7 Janvier 2015, 19:17pm

Publié par Grégory SANT

Parce qu'il existe en France (et ailleurs !), un décalage très important entre ce qu'il est possible de construire avec les technologies actuelles et les bâtiments couramment réalisés, Pablo Portugal a décidé de s'engager pour offrir des habitats très performants, sains, intelligents et dotés de belles architectures.

Depuis plus de sept ans, l'ingénieur s'intéresse de près à l'innovation dans le bâtiment et au label Passivhauss pour lequel il est aujourd'hui accrédité en tant que Passivhaus Designer par le Passivhaus Institute d'Allemagne. En janvier 2014, Pablo Portugal a en effet intégré l'incubateur d'entreprises de la CCIP durant six mois pour lancer avec deux designers architectes, Linnen, une agence de maîtrise d'œuvre innovante.

En alliant une signature d'architecture moderne unique, la fonctionnalité et l'emploi de matériaux sains et durables et les dernières innovations en matière d'habitat, Linnen créé des espaces de bien-être, sains, connectés et hautement performants.

Réalisées selon le label allemand Passivhaus, ce type de maison intègre d'importantes innovations telles que la gestion du chauffage par internet ou l'autoconsommation de la production d'énergie. Parfaitement intégrées et respectueuses de leur environnement, elles consomment environ 6 fois moins qu'une maison conventionnelle et représentent donc un véritable investissement pour le futur, une nouvelle vision de l'habitat.

"Notre avenir proche sera plus surprenant que ce que l'on croit. D'importantes innovations ont déjà changé notre quotidien et notre style de vie va changer pour toujours. Nous sommes acteurs de ces changements. Nous sommes enthousiastes et positifs, beaucoup reste à venir et il y a de quoi faire. Chez Linnen, nous connaissons les possibilités actuelles de ce monde où l'habitat et le bien être sont appelés à se « re-«connecter » " s'est confié Pablo Portugal, fondateur et dirigeant de Linnen.

Maisons : le label allemand Passivhaus, une référence pour l'avenir

Linnen, porte-étendard du label Passivhaus en France

En cours de développement en France, le label Passivhaus garantit des performances énergétiques sans précédent. Bien que les normes de ce standard devraient s'inscrire, suite au Grenelle de l'environnement, dans la future réglementation thermique RT2020, aucun label français existant aujourd'hui ne rivalise avec le label allemand.

Développé à partir de 1988 par les professeurs Bo Adamson de l'Université Lund en Suède et Wolfgang Feist de l'Institut pour l'Habitat et l'Environnement en Allemagne, le concept Passivhaus a été mis en œuvre pour la première fois à Darmstadt (Allemagne) en 1990. L'immeuble construit présentait alors une économie de chauffage de 90% par rapport aux standards locaux de l'époque.

"Exigence, performance et confort sont les critères de choix de ce standard d'origine allemande pour les maisons Linnen. Avec pour principe de consommer le moins possible d'énergie et de garder la chaleur plus longtemps, nos maisons Passivhaus s'adaptent à la météo pour une température entre 21°C et 25°C toute l'année" a souligné par ailleurs Pablo Portugal.

Implantée et orientée pour capter le maximum de soleil en hiver et minimiser les chaleurs estivales, l'inertie thermique est assurée par l'association d'une étanchéité extrême et une parfaite isolation. Un système de ventilation innovant assure par ailleurs la régulation de la température et le renouvellement de l'air intérieur en le purifiant de tous allergènes et composants volatiles.

Source : enerzine.com

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Underwarter Spiral City Project

3 Décembre 2014, 18:48pm

Publié par Grégory SANT

L’entreprise de construction japonaise Shimizu a récemment introduit son nouveau projet d’architecture « Ocean Spiral » réalisable pour 2030. Il s’agit d’une ville construite sous l’eau autonome en énergie grâce à des grandes spirales connectant chaque maison au fond de l’océan où de l’énergie sera générée par la production de methane (un constituant du gaz naturel).

Source : fubiz.net

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Un nouveau revêtement isolant pour le bâtiment

29 Novembre 2014, 18:48pm

Publié par Grégory SANT

Constructions traditionnelles présentant des toits enherbés sur les septentrionales îles Féroé. Les toitures végétalisées permettent de réaliser des économies en matières de chauffage et de climatisation pouvant aller, selon une étude allemande, jusqu’à 40 € par m2 et par an. © Erik Christensen, Porkeri Constructions traditionnelles présentant des toits enherbés sur les septentrionales îles Féroé. Les toitures végétalisées permettent de réaliser des économies en matières de chauffage et de climatisation pouvant aller, selon une étude allemande, jusqu’à 40 € par m2 et par an. © Erik Christensen, Porkeri


Les ingénieurs de l’université de Stanford ont mis au point un revêtement innovant destiné à aider à climatiser les bâtiments. Leurs résultats, publiés récemment dans Nature, indiquent que leur procédé permettrait de maintenir la température intérieure à près de 5 °C en dessous de la température extérieure. Sans avoir à faire appel à une quelconque source d’énergie. Au cœur de l’invention, un matériau ultramince (seulement 1,8 micron d’épaisseur) et multicouche dont l’action est double. Un, il permet de réfléchir le rayonnement du soleil pour éviter que la chaleur ne pénètre dans le bâtiment ; deux, il permet d’absorber la chaleur à l’intérieur du bâtiment pour la renvoyer vers l’extérieur, sans pour autant réchauffer l’air alentour.

Dans les pays du Sud, les habitations sont généralement couvertes d’un toit blanc qui réfléchit la lumière du soleil. De quoi limiter l’apport de chaleur dans les maisons. Le même principe s’applique, avec une efficacité remarquable, au revêtement inventé par l’équipe du professeur Shanhui Fan. Le matériau renvoie en effet 97 % du rayonnement solaire qui le frappe. La véritable innovation repose toutefois sur sa seconde propriété. Rappelons que les objets, tout comme les êtres vivants, émettent de la chaleur sous la forme d’un rayonnement infrarouge, invisible à l’œil nu. C’est la chaleur de ce rayonnement que nous ressentons, par exemple, lorsque nous nous tenons devant un four fermé. Cela même que le revêtement mis au point par les chercheurs de Stanford permet d’évacuer vers l’extérieur des bâtiments.

Des ingénieurs de Standord ont mis au point un matériau qui permet de refroidir les bâtiments. Celui-ci agit d’abord comme un miroir pour réfléchir les rayons lumineux qui le frappent. Il évacue aussi la chaleur intérieure sous la forme d’une radiation infrarouge. © Fan Lab, Stanford Engineering

Ce nouveau matériau est composé de sept couches d'épaisseur variable de dioxyde de silicium (SiO2) et d’hafnium (HfO2) déposées sur une mince couche d’argent. Ces feuillets constituent une structure capable à la fois de réfléchir le rayonnement entrant mais aussi d’absorber la chaleur intérieure pour la réémettre à des longueurs d’onde infrarouges comprises entre 8 et 13 micromètres. Les molécules présentes dans l’air ne peuvent pas absorber la chaleur émise dans cette longueur d’onde : l'air alentour ne chauffe donc pas, la chaleur est directement rejetée vers l’espace.

Quelques difficultés techniques à résoudre

Pour l’heure, le prototype n’est pas plus grand qu’une pizza. Ses concepteurs assurent qu'un tel matériau peut être économiquement rentable s'il est mis en forme de façon à trouver des applications pratiques. Une solution pourrait venir de la pulvérisation du matériau sur un support solide susceptible d’être installé sur les toits. Il restera alors tout de même à trouver le moyen de guider la chaleur intérieure vers le revêtement extérieur afin que celui-ci puisse l’évacuer.

Malgré ces difficultés, l’équipe de Shanhui Fan est confiante. Le professeur en génie électrique voit ce projet comme une première étape dans l’utilisation de l’univers comme un dissipateur de chaleur accessible à tous et d’une envergure illimitée. En attendant que son revêtement puisse être installé sur tous les toits du monde, il assure qu’il pourra améliorer le rendement des systèmes de climatisation existants en les aidant à évacuer leur chaleur perdue vers l’espace.

Soirce : futura-sciences.com

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