Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Enceinte Porsche

6 Décembre 2016, 20:46pm

Publié par Grégory SANT

porsche-911-13584-1

Le bruit du moteur est un aspect important pour les amateurs de voiture de sport. Mais si vous n’avez pas de quoi vous payer un tel véhicule, peut-être que l’enceinte vous suffira.

Nous vous parlions récemment de l’Esavox Sound System, une enceinte au design pour le moins inspiré reprenant le design d’un pot d’échappement de Lamborghini Aventador. Voici venir une concurrente qui pourrait plaire à ceux qui préfèrent l’école allemande. En effet, Porsche Design propose à la vente depuis quelques semaines sa propre enceinte qui reprend elle les lignes de la double sortie d’échappement de la Porsche 911 GT3.

porsche-design-911-soundbar-780x440

Cette dernière intègre un subwoofer compatible DTS TruSurround capable de délivrer jusqu’à 200 watts. Elle se connecte soit via un câble analogique, soit via Bluetooth et propose des entrées optiques, analogiques et coaxiales.

bb8v2clg0bu8

Elle est particulièrement imposante puisqu’elle mesure 74 cm x 28 cm x 32 cm et pèse tout de même 19 kg. Il faudra tout de même vous acquitter de 3 500 dollars (contre 21 000 dollars pour le modèle Lamborghini) ce qui ne la destine clairement pas à tous. Son design devrait de toute façon diviser.

Source : journaldugeek.com

Voir les commentaires

Leap-Motion met la réalité virtuelle à portée demain

6 Décembre 2016, 20:39pm

Publié par Grégory SANT

LeapMotion.jpg
 
 
Leap Motion propose désormais une plate-forme pour smartphone. - Leap Motion

Arrivé en février dernier, le projet Orion visait jusqu’à présent à intégrer la technologie de reconnaissance des mains aux HTC Vive ou à l’Oculus Rift. Désormais, Leap Motion veut s’attaquer aux casques de réalité virtuelle mobile.

Voir les commentaires

Le magasin sans caisse par Amazon Go

6 Décembre 2016, 20:25pm

Publié par Grégory SANT

Voir les commentaires

Porte Moucharabieh par l’atelier de création TAWLA

5 Décembre 2016, 21:22pm

Publié par Grégory SANT

Tawla est un atelier de création pluridisciplinaire mêlant l’architecture et le design, créé il y a un an par Zeïneb Ben Hiba et Bastien Marion et basé à Rodez, en coeur de ville.

Architectes de formation, leur passion pour le mobilier et la fabrication les ont amenés à ouvrir en 2016 un atelier où ils développent des projets autour de l’espace et l’usage sur différentes échelles, de la conception d’une maison individuelle à la fabrication d’un meuble sur mesure. Ils accueillent dans leur atelier de nombreux artistes qui viennent éditer leurs oeuvre sur un large éventail de support à l’aide de leurs machines numériques (découpe laser + CNC). Ces collaborations sont le fruit de riches échanges !

Nous vous proposons de découvrir leur travail à travers la réalisation d’une porte moucharabieh. Zeïneb et Bastien ou expliquent: “Les portes coulissantes ont été usinées directement dans des panneaux de contreplaqué de hêtre de marque Baubuche. Les portes battantes ont été usinées dans des panneaux de contreplaqué bouleau avec finition bakélisée (panneaux de coffrage). Elles sont constituées de deux panneaux extérieurs de 18 mm ajourés selon le motif qu’ils ont créé, d’une âme intérieure en verre, les contours périphériques étant constitués de médium 8 mm noir teinté dans la masse. Cette épaisseur leur permet d’intégrer les serrures à larder.”

 

Voir les commentaires

Renault Twingo GT

5 Décembre 2016, 21:17pm

Publié par Grégory SANT

Shot with DXO ONE Camera

Rencontre avec la Twingo GT pour mettre de la couleur dans la grisaille parisienne. La petite citadine est passée chez Renault Sport pour prendre un peu de muscle et voit sa puissance portée à 110ch, avec moteur à l’arrière et propulsion. Les puristes qui attendaient une Twingo RS font la gueule, mais sa bonne bouille donne envie d’en savoir plus…
AGILE

Vous n’êtes pas sans savoir que Renault n’a pas attendu la version GT pour passer le moteur à l’arrière. C’est le cas pour la Twingo TC (tout court) qui partage sa plateforme avec la Smart ForFour. Le positionnement arrière dégage de la place devant et permet au train avant d’être très léger et de profiter d’une maniabilité rare : la Twingo tourne presque sur elle-même puisque son rayon de braquage n’est que de 4,30 mètres. C’est assez parfait pour une citadine qui peu ainsi faire demi tour dans une rue sans enclencher la marche arrière. C’est plus une caractéristique Twingo tout court que Twingo GT, mais son agilité est vraiment son premier atout.

 

 

MOTEUR ET CHASSIS

Elle gagne donc 20ch par rapport à la « plus puissante » Twingo mais conserve son micro-bloc 3 cylindres de 898cm3. Le gain de puissance passe donc surtout par le turbo qui gagne en régime de rotation. D’où cette écope bien visible sur l’aile arrière gauche. Elle permet d’augmenter le débit d’air de 23% tout en baissant la température d’air admis de 12%. Et si le gain de puissance ne semble pas vraiment fou, pourtant, le châssis a du être lui-aussi optimisé – surtout du fait de la propulsion. La Twingo GT bénéficie donc de nouveaux amortisseurs et de réglages spécifiques, ainsi que d’une barre anti-roulis d’un diamètre supérieur. La hauteur de caisse est abaissée de 20mm et la Twingo GT profite aussi de jantes spécifiques 17 pouces Twin’Run très réussies, chaussées en Yokohama. Les dernières modification sont d’ordre électronique, avec un réglage de l’ESP légèrement plus permissif, qui est sensé procurer une petite sensation de glisse en sortie de virage.

 

LOOKÉE COMME JAMAIS

Couleur orange piment et striping contrasté, jantes 17 pouces et doubles sorties d’échappement donne une bonne bouille à la citadine. C’est dans cette couleur qu’elle est la plus fun, mais elle est aussi disponible en blanc, gris foncé ou noir. L’oeil de l’amateur s’arrêtera forcement sur l’écope de la prise d’air latérale… En ouvrant sa porte on découvre des seuils de porte Renault Sport mais l’embellie est de courte durée car l’intérieur est très sage. Quelques touches de orange réchauffent un peu l’ambiance, mais ça reste bien discret. Ah si ! Les tapis de sol sont décorés d’une petite Twingo GT !

 

Voir les commentaires

Collection Sea Anemone par le designer allemand Pia Maria Raeder

5 Décembre 2016, 21:13pm

Publié par Grégory SANT

Pia Maria Raeder, designer allemande, présente la collection Sea Anemone, les tables d’appoint aux allures de sculpture travaillant le bois de hêtre.

Sea Anemone, la table d'appoint de Pia Maria Rader Sea Anemone, la table d'appoint de Pia Maria Rader

Pia Maria Rader est née en 1978 en Allemagne. Après des études de sciences politiques à l’Université, elle a travaillé en tant que reporter et a animé à la télévision pour RTL un programme en direct axé sur la politique et les sujets sociaux. En 2014, son talent créatif et sa volonté d’inscrire son travail dans la durée l’ont amenée à changer radicalement de vie. Après une période d’apprentissage chez un artisan, elle décide de se consacrer entièrement à ses propres expérimentations sur les formes et les matériaux.

Sea Anemone, la table d'appoint de Pia Maria Rader Sea Anemone, la table d'appoint de Pia Maria Rader

« Dans mon travail sur le hêtre, j’aime jouer des contradictions du matériau pour les dépasser. Une tige de hêtre naturelle est droite, mais combinées à différentes hauteurs, ces tiges prennent une forme nouvelle et deviennent une vague aux reflets ombrés. Une tige de bois, qui est rigide en soi, devient plus souple et arrondie après avoir été sablée. L’application de laque sur les tiges assemblées en grand nombre transforme le bois et valorise ses mouvements ».

Sea Anemone, la table d'appoint de Pia Maria Rader Sea Anemone, la table d'appoint de Pia Maria Rader

Les tables d’appoint sont composées de simples tiges de bois de hêtre ayant été au préalable sablées, puis coupées, assemblées et enfin laquées. Pia Maria Raeder créé des sculptures, des « Sea Anemone », étant fonctionnelles mais également raffinées, aux évocations biomorphiques. Chaque œuvre est unique de par sa réalisation à la main. En effet, plus de 400 heures de travail et environ 16 000 tiges de hêtre ont été nécessaires pour réaliser l’installation « Sea Anemones – White ».

Sea Anemone, la table d'appoint de Pia Maria Rader Sea Anemone, la table d'appoint de Pia Maria Rader Sea Anemone, la table d'appoint de Pia Maria Rader

Affranchi de certaines limites, le bois se découvre une nouvelle liberté. Le souffle de la vie semble animer ces intrigantes sculptures où fusionnent la fonction et la poésie. Leur présence s’affirme comme l’écho d’une nature murmurée, cependant que leurs ondulations organiques, aux évocations biomorphiques, dessinent le mouvement de la vie.

Sea Anemone, la table d'appoint de Pia Maria Rader Sea Anemone, la table d'appoint de Pia Maria Rader Sea Anemone, la table d'appoint de Pia Maria Rader

via

Voir les commentaires

La domotique se commande aux doigts

1 Décembre 2016, 21:43pm

Publié par Grégory SANT

Plusieurs start-up, comme Bluemint Labs et Thalmic Labs, ont développé des appareils de contrôle gestuel de l'Internet des objets. Un marché prometteur.

Plus besoin de se déplacer ou de pianoter sur son smartphone, lever le petit doigt suffit désormais à diriger certains objets connectés. Des start-up comme Bluemint Labs ou Thalmic Labs ont développé des appareils capables de détecter les mouvements et de transmettre par exemple des commandes aux volets, lampes intelligentes et autres appareils domotiques.

La pépite canadienne Thalmic Labs, créée en 2012 et basée dans la province de l'Ontario, a créé le bracelet connecté Myo. Il est en mesure d'identifier les mouvements du bras mais aussi des doigts de son utilisateur. Il combine pour y parvenir la mesure de données spatiales avec un gyroscope et un accéléromètre avec celle de l'activité électrique des muscles. Ce brassard intelligent, qui ressemble à une chenille de char militaire, se place en haut de l'avant-bras à proximité du coude.

Le bandeau connecté Myo détecte l'activité musculaire du bras de son utilisateur. © Thalmic Labs

A partir des signaux enregistrés, il permet de contrôler d'un simple geste un smartphone (pour passer un coup de téléphone en réalisant un mouvement de gauche à droite lorsqu'on est en voiture par exemple), mais également toute une série d'objets connectés, comme un drone Parrot ou encore une ampoule intelligente Hue de Philips. "Myo peut être facilement associé à tous les appareils communicants équipés de Bluetooth", explique Sameera Banduk, directrice marketing de l'entreprise.

Thalmic Labs se focalise sur le marché BtoC. Lorsqu'on lui demande si le grand public est prêt à accueillir cette technologie innovante et les nouveaux usages qu'elle implique, Sameera Banduk répond avec des chiffres : "nous commercialisons Myo à grande échelle depuis mars 2015 à 199 dollars pièce. Nous avons déjà écoulé plus de 50 000 unités."

La jeune pousse, qui compte aujourd'hui plus de 100 salariés, a reçu un soutien sans réserve des investisseurs. Depuis sa création, elle a levé plus de 135 millions de dollars. "Lors de notre dernier tour de table en septembre 2016, nous avons collecté 120 millions de dollars chez des fonds de capital-risque appartenant à de grands groupes du web et de l'électronique, comme Intel ou Amazon", se félicite la directrice marketing. Intéressant lorsque l'on sait que le géant du e-commerce essaye de percer sur le marché de l'IoT grâce à son haut-parleur intelligent Echo, qui permet de contrôler des objets connectés par la voix…

"Le fondateur de notre société Bluemint Labs a créé Bixi, notre outil de contrôle gestuel, parce qu'il avait besoin d'augmenter le volume de sa musique favorite sur son smartphone lorsqu'il faisait du vélo. Dans certaines situations, contrôler un appareil grâce au mouvement est plus commode que de le faire via une application mobile. Les consommateurs adopteront naturellement cette nouvelle pratique, qui est moins gênante en public que le contrôle vocal", raconte Luc Jourdan, directeur marketing la start-up grenobloise Bluemint Labs, fondée en octobre 2015. Les systèmes de contrôle gestuels sont aussi moins intrusifs que les appareils de contrôle vocal, qui écoutent en permanence ce que dit leur utilisateur, même s'ils n'enregistrent pas forcément les données.

Le Bixi indique avec ses Leds de quel côté se trouve l'objet connecté auquel il est relié à un instant T. © Bluemint Labs

Bixi est un bouton de 5,5 centimètres de diamètre et de 1 centimètre d'épaisseur. Ce disque aimanté peut être simplement posé sur une table, mais également fixé dans une voiture, sur un frigo ou une bicyclette. Il permet de commander un smartphone ou une tablette et une bibliothèque de 12 objets connectés comme les ampoules Hue de Philips, via l'application dédiée. "Cette bibliothèque va être étendue en fonction des besoins de notre clientèle", précise Luc Jourdan. Les clients peuvent aussi relier eux-mêmes au Bixi tous les appareils équipés du service d'automatisation des taches IFTTT, rebaptisé récemment IF.

Le bouton intelligent détecte les mouvements de son utilisateur grâce à des capteurs optiques. Après avoir analysé ces gestes grâce à des algorithmes développés par la start-up, il transmet via l'application mobile installée sur le smartphone de son propriétaire des ordres aux objets connectés reliés. Chaque Bixi peut reconnaître sept mouvements différents et permet de contrôler deux appareils mobiles en même temps. Pour savoir à quel objet le bouton est relié à un instant T, l'utilisateur réalise deux fois un petit geste de la main de haut en bas. Les Leds placées au-dessus du Bixi s'allument du côté où se situe l'équipement associé. Si le client veut commander l'autre appareil, il refait ce même mouvement. Le Bixi se connecte alors à l'objet numéro deux.

Depuis sa création en 2012, Thalmic Labs a levé plus de 135 millions de dollars

"Nous avons voulu que notre interface homme-machine soit très facile à utiliser. Que les gestes qu'elle reconnaît soient instinctifs pour le client. Relier plus de deux objets au Bixi créait trop de complexité", explique le directeur marketing. Les utilisateurs qui ont plus de deux appareils à commander peuvent acheter plusieurs boutons (ils coûtent 99 euros), ou passer par l'application pour connecter de nouveaux appareils lorsque c'est nécessaire.

Ne serait-il pas plus logique l'intégrer la technologie Bluemint Labs directement dans les objets connectés ? "Nous discutons en ce moment avec le spécialiste américain de l'électronique grand public Bose pour construire un partenariat de ce type. Mais le Bixi a du sens en tant qu'appareil indépendant, car il permet à son utilisateur d'être libre. Il peut le relier avec les objets dont il a besoin a un instant T", explique Luc Jourdan.

Bluemint Labs commencera à vendre son produit chez des distributeurs comme la Fnac début 2017. La start-up a d'ores et déjà pré-commercialisé plus de 1 700 unités dans le cadre d'une campagne en cours sur le site de crowdfunding Kickstarter, où elle a levé plus de 107 400 dollars sur un objectif initial de 25 000. La jeune pousse développe un nouvel appareil qu'elle présentera au CES 2017 à Las Vegas, en janvier prochain. Il pourrait s'agir d'un appareil mêlant le contrôle vocal et gestuel, même si le directeur marketing refuse de donner plus de détails.

 

Voir les commentaires

La 4L va renaitre en 2017 !

1 Décembre 2016, 21:27pm

Publié par Grégory SANT

Le torchon brûle depuis plusieurs mois entre Renault et Nissan. Le japonais souhaite renforcer sa participation dans le capital de l’ex-régie. Ce que refuse l’État français, actionnaire majoritaire. Après un bras de fer houleux entre Emmanuel Macron, le ministre de l’économie, et Carlos Ghosn, les deux marques décident d’un commun accord de briser leur alliance. La pression du Japon aura été trop forte. L’annonce fait l’effet d’une bombe à l’ouverture du salon de Genève. Mais elle attire d’emblée les convoitises. Le premier à dégainer sera Sergio Marchionne, administrateur du Groupe Fiat. Ce dernier, à l’origine du rapprochement entre Fiat et Chrysler, cherche à pérenniser son colosse aux pieds d’argile. Bien que la division Jeep, grâce au triomphe du Renegade, nivèle les ventes du groupe vers le haut, le succès reste fragile. D’où la volonté de l’industriel italien de multiplier les coopérations.

 

 

Sur le stand Renault du salon suisse, Marchionne n’hésite pas à solliciter Carlos Ghosn. Et de lui rappeler qu’il y a une trentaine d’année, Jeep appartenait à Renault. À l’époque, le rapprochement entre les deux entités s’était soldé par un échec. Mais les temps ont changé. La mode est aux SUV et le Renegade se vend comme des petits pains. Sergio propose à son homologue de tirer profit de la base technique de son petit 4×4, pour commercialiser un modèle rebadgé Renault. Le patron du constructeur français lui fait remarquer qu’il dispose déjà d’un SUV urbain dans sa gamme : le Captur. Quel intérêt à disposer de deux modèles sur un même segment, au risque de les cannibaliser ? À la fin de cet entretien cordial, Monsieur Ghosn remerciera poliment Monsieur Marchionne, avant de rentrer à Paris.

Les mois s’enchainent pour Renault qui s’isole de plus en plus depuis sa séparation avec Nissan. Emmanuel Macron met la pression sur les dirigeants pour se rapprocher d’un autre constructeur, et encourage les coopérations. De son côté, Carlos Ghosn somme les troupes du marketing de pondre l’idée de génie qui sortira Renault de l’ornière. Après de nombreuses séances de brainstorming, une tendance se détache. La vague du néo-rétro est évoquée. Face au succès des Mini et autre Fiat 500, pourquoi ne pas exhumer un ancien modèle Renault à succès ? La direction ne tardera pas à arrêter son choix sur la 4L, véritable mythe du losange. En clair, la mieux à même de séduire les nostalgiques des sixties.

Problème : sur quelle base élaborer cette 4L new look ? Car le temps presse et les finances de Renault ne sont plus au beau fixe depuis que Nissan vole de ses propres ailes. Et concevoir une voiture de A à Z est inenvisageable. Une équation compliquée à résoudre pour Carlos Ghosn, qui décide de reconsidérer l’offre faite par Sergio Marchionne quelques mois auparavant. Il se dit que, finalement, le look carré du Renegade siérait à merveille à une 4L contemporaine. Les équipes du style Renault sont alors sollicitées. Mais Laurens Van Den Acker refuse catégoriquement cette éventualité. Pour lui, qui œuvre depuis tant d’années à dépoussiérer le style Renault, ce serait un crime d’apposer le logo Renault sur une Jeep. Même s’il reconnaît une certaine similitude entre ces deux voitures.

Mais les lois du marketing auront raisons des considérations du patron du design de Renault. Faire revivre la 4L, qui plus est sous les traits d’un SUV, quel savant cocktail ! Carlos Ghosn, sûr de son coup, donne son feu vert au projet 4L 2017, sur base Jeep Renegade. Et Sergio Marchionne d’exulter ! D’autant que ce sont les équipes de Chrysler qui se chargeront de la réinterprétation du Renegade sauce 4L, suite au burn-out de Laurens Van Den Acker.

Afin d’abaisser les coûts, les financiers de Renault offrent peu de marge de manœuvre aux designers américains. La plus grosse concession sera faite à la partie avant du véhicule. Le capot, les ailes et la calandre seront propres au modèle français, et s’inspireront de la 4L originelle. Mais pour le reste, boucliers, portières et caisse autoporteuse demeureront celles de la petite Jeep. À l’arrière, seuls le dessin des feux et de la partie haute du hayon seront modifiés, pour identifier la filiation avec Renault.

Le Jour-J est enfin arrivé. En février 2017, Renault expose fièrement son Renegade « 4Lisée » à Rétromobile, en première mondiale. Un salon jugé stratégique pour le lancement de son modèle néo-rétro. Le losange espère y créer la surprise et séduire les nostalgiques de la Renault 4. Mais rien ne se passera comme la marque l’espérait. Considérée comme une trahison, la new 4L subira un déferlement de haine de la part de ce public de connaisseurs. Aux critiques assassines portées sur le style de la voiture et sur son incompréhensible positionnement de SUV, s’ajoutera une montée de violence comme le monde de l’industrie automobile n’en a jamais connu. À la vue de la nouvelle 4L, de nombreux visiteurs de Rétromobile ne tarderont pas à s’en prendre aux installations du stand Renault. Sans compter les sévices corporels portés aux cols blancs de l’ex-régie, présents ce jour-là. Notamment le DRH qui, après y avoir laissé sa chemise, échappera aux assaillants les plus vindicatifs en escaladant les grilles du parc des expositions de la porte de Versailles.

Un déchainement humain et médiatique sans précédent, qui obligera Renault à abandonner le projet. Alors que les véhicules de présérie finalisaient leur mise au point, aucune New 4L ne sortira des lignes de production de Fiat, à Melfi en Italie. Au grand désarroi de Sergio Marchionne.

La plus grosse déconvenue de l’histoire de Renault aura au moins eu le mérite de remettre sur pied Laurens Van Den Acker plus vite que prévu. Requinqué, il quittera sa maison de convalescence quelques jours après, la nouvelle direction de Renault lui ayant donné carte blanche pour plancher sur un nouveau projet de 4L, à partir d’une feuille blanche. Une affaire à suivre…

Source : auto-moto.com

Voir les commentaires

Collection Objets Nomades par les frères Campana

30 Novembre 2016, 19:41pm

Publié par Grégory SANT

Après sa collection Objets Nomades, exposée au Grand Palais l’année dernière, la marque de luxe française dévoile deux nouvelles créations à l’occasion de Art Basel Miami 2016. Premièrement, un tabouret réalisé en collaboration avec Tokujin Yoshioka et un fauteuil-cocon imaginé par les frères Campana. Vendus en édition limitée, l’ensemble de la gamme de mobilier sera visible et disponible à l’achat au stand et magasins Louis Vuitton de Miami.

Source : fubiz.net

Voir les commentaires

De l'eau qui gèle à 105°C

30 Novembre 2016, 19:36pm

Publié par Grégory SANT

eau-mit2

L’eau qui commence à bouillir à une température de 100 degrés celsius peut changer ses points d’ébullition de plus ou moins 10°C lorsqu’elle est confinée dans de petits espaces. Mais une fois confinée dans un nanotube de carbone d’un milliardième de mètre (soit l’un des plus petits espaces sur Terre), les scientifiques ont découvert que celle-ci peut geler à des températures bien supérieures au point d’ébullition. Autrement-dit, à défaut de bouillir, l’eau se solidifie lorsqu’elle est contenue dans un tout petit espace.

« Bien qu’il ait été prévu qu’en confinant de l’eau à l’intérieur d’un nanotube de carbone, cela changerait ses transitions de phase, personne ne pensait que l’effet serait si extrême ou qu’il se produirait dans ce sens. Nous pensions qu’en confinant l’eau dans de si petits espaces, cela abaisserait inéluctablement son point de congélation, mais force est de constater qu’il s’est produit l’effet inverse à l’intérieur de nanotubes de carbone. » explique l’un des chercheurs.

Les essais ont révélé que les molécules d’eau pouvaient geler à une température supérieure à 105 degrés celsius, soit au-dessus du point d’ébullition généralement observé. En plus de nous rappeler à quel point l’eau peut se comporter de manière étrange et imprévisible, ses recherches devraient permettre de tirer parti des propriétés électriques et thermiques uniques de la glace pour créer des fils hautement conducteurs.

Source : journaldugeek.com

Voir les commentaires