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La domotique se commande aux doigts

1 Décembre 2016, 21:43pm

Publié par Grégory SANT

Plusieurs start-up, comme Bluemint Labs et Thalmic Labs, ont développé des appareils de contrôle gestuel de l'Internet des objets. Un marché prometteur.

Plus besoin de se déplacer ou de pianoter sur son smartphone, lever le petit doigt suffit désormais à diriger certains objets connectés. Des start-up comme Bluemint Labs ou Thalmic Labs ont développé des appareils capables de détecter les mouvements et de transmettre par exemple des commandes aux volets, lampes intelligentes et autres appareils domotiques.

La pépite canadienne Thalmic Labs, créée en 2012 et basée dans la province de l'Ontario, a créé le bracelet connecté Myo. Il est en mesure d'identifier les mouvements du bras mais aussi des doigts de son utilisateur. Il combine pour y parvenir la mesure de données spatiales avec un gyroscope et un accéléromètre avec celle de l'activité électrique des muscles. Ce brassard intelligent, qui ressemble à une chenille de char militaire, se place en haut de l'avant-bras à proximité du coude.

Le bandeau connecté Myo détecte l'activité musculaire du bras de son utilisateur. © Thalmic Labs

A partir des signaux enregistrés, il permet de contrôler d'un simple geste un smartphone (pour passer un coup de téléphone en réalisant un mouvement de gauche à droite lorsqu'on est en voiture par exemple), mais également toute une série d'objets connectés, comme un drone Parrot ou encore une ampoule intelligente Hue de Philips. "Myo peut être facilement associé à tous les appareils communicants équipés de Bluetooth", explique Sameera Banduk, directrice marketing de l'entreprise.

Thalmic Labs se focalise sur le marché BtoC. Lorsqu'on lui demande si le grand public est prêt à accueillir cette technologie innovante et les nouveaux usages qu'elle implique, Sameera Banduk répond avec des chiffres : "nous commercialisons Myo à grande échelle depuis mars 2015 à 199 dollars pièce. Nous avons déjà écoulé plus de 50 000 unités."

La jeune pousse, qui compte aujourd'hui plus de 100 salariés, a reçu un soutien sans réserve des investisseurs. Depuis sa création, elle a levé plus de 135 millions de dollars. "Lors de notre dernier tour de table en septembre 2016, nous avons collecté 120 millions de dollars chez des fonds de capital-risque appartenant à de grands groupes du web et de l'électronique, comme Intel ou Amazon", se félicite la directrice marketing. Intéressant lorsque l'on sait que le géant du e-commerce essaye de percer sur le marché de l'IoT grâce à son haut-parleur intelligent Echo, qui permet de contrôler des objets connectés par la voix…

"Le fondateur de notre société Bluemint Labs a créé Bixi, notre outil de contrôle gestuel, parce qu'il avait besoin d'augmenter le volume de sa musique favorite sur son smartphone lorsqu'il faisait du vélo. Dans certaines situations, contrôler un appareil grâce au mouvement est plus commode que de le faire via une application mobile. Les consommateurs adopteront naturellement cette nouvelle pratique, qui est moins gênante en public que le contrôle vocal", raconte Luc Jourdan, directeur marketing la start-up grenobloise Bluemint Labs, fondée en octobre 2015. Les systèmes de contrôle gestuels sont aussi moins intrusifs que les appareils de contrôle vocal, qui écoutent en permanence ce que dit leur utilisateur, même s'ils n'enregistrent pas forcément les données.

Le Bixi indique avec ses Leds de quel côté se trouve l'objet connecté auquel il est relié à un instant T. © Bluemint Labs

Bixi est un bouton de 5,5 centimètres de diamètre et de 1 centimètre d'épaisseur. Ce disque aimanté peut être simplement posé sur une table, mais également fixé dans une voiture, sur un frigo ou une bicyclette. Il permet de commander un smartphone ou une tablette et une bibliothèque de 12 objets connectés comme les ampoules Hue de Philips, via l'application dédiée. "Cette bibliothèque va être étendue en fonction des besoins de notre clientèle", précise Luc Jourdan. Les clients peuvent aussi relier eux-mêmes au Bixi tous les appareils équipés du service d'automatisation des taches IFTTT, rebaptisé récemment IF.

Le bouton intelligent détecte les mouvements de son utilisateur grâce à des capteurs optiques. Après avoir analysé ces gestes grâce à des algorithmes développés par la start-up, il transmet via l'application mobile installée sur le smartphone de son propriétaire des ordres aux objets connectés reliés. Chaque Bixi peut reconnaître sept mouvements différents et permet de contrôler deux appareils mobiles en même temps. Pour savoir à quel objet le bouton est relié à un instant T, l'utilisateur réalise deux fois un petit geste de la main de haut en bas. Les Leds placées au-dessus du Bixi s'allument du côté où se situe l'équipement associé. Si le client veut commander l'autre appareil, il refait ce même mouvement. Le Bixi se connecte alors à l'objet numéro deux.

Depuis sa création en 2012, Thalmic Labs a levé plus de 135 millions de dollars

"Nous avons voulu que notre interface homme-machine soit très facile à utiliser. Que les gestes qu'elle reconnaît soient instinctifs pour le client. Relier plus de deux objets au Bixi créait trop de complexité", explique le directeur marketing. Les utilisateurs qui ont plus de deux appareils à commander peuvent acheter plusieurs boutons (ils coûtent 99 euros), ou passer par l'application pour connecter de nouveaux appareils lorsque c'est nécessaire.

Ne serait-il pas plus logique l'intégrer la technologie Bluemint Labs directement dans les objets connectés ? "Nous discutons en ce moment avec le spécialiste américain de l'électronique grand public Bose pour construire un partenariat de ce type. Mais le Bixi a du sens en tant qu'appareil indépendant, car il permet à son utilisateur d'être libre. Il peut le relier avec les objets dont il a besoin a un instant T", explique Luc Jourdan.

Bluemint Labs commencera à vendre son produit chez des distributeurs comme la Fnac début 2017. La start-up a d'ores et déjà pré-commercialisé plus de 1 700 unités dans le cadre d'une campagne en cours sur le site de crowdfunding Kickstarter, où elle a levé plus de 107 400 dollars sur un objectif initial de 25 000. La jeune pousse développe un nouvel appareil qu'elle présentera au CES 2017 à Las Vegas, en janvier prochain. Il pourrait s'agir d'un appareil mêlant le contrôle vocal et gestuel, même si le directeur marketing refuse de donner plus de détails.

 

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La 4L va renaitre en 2017 !

1 Décembre 2016, 21:27pm

Publié par Grégory SANT

Le torchon brûle depuis plusieurs mois entre Renault et Nissan. Le japonais souhaite renforcer sa participation dans le capital de l’ex-régie. Ce que refuse l’État français, actionnaire majoritaire. Après un bras de fer houleux entre Emmanuel Macron, le ministre de l’économie, et Carlos Ghosn, les deux marques décident d’un commun accord de briser leur alliance. La pression du Japon aura été trop forte. L’annonce fait l’effet d’une bombe à l’ouverture du salon de Genève. Mais elle attire d’emblée les convoitises. Le premier à dégainer sera Sergio Marchionne, administrateur du Groupe Fiat. Ce dernier, à l’origine du rapprochement entre Fiat et Chrysler, cherche à pérenniser son colosse aux pieds d’argile. Bien que la division Jeep, grâce au triomphe du Renegade, nivèle les ventes du groupe vers le haut, le succès reste fragile. D’où la volonté de l’industriel italien de multiplier les coopérations.

 

 

Sur le stand Renault du salon suisse, Marchionne n’hésite pas à solliciter Carlos Ghosn. Et de lui rappeler qu’il y a une trentaine d’année, Jeep appartenait à Renault. À l’époque, le rapprochement entre les deux entités s’était soldé par un échec. Mais les temps ont changé. La mode est aux SUV et le Renegade se vend comme des petits pains. Sergio propose à son homologue de tirer profit de la base technique de son petit 4×4, pour commercialiser un modèle rebadgé Renault. Le patron du constructeur français lui fait remarquer qu’il dispose déjà d’un SUV urbain dans sa gamme : le Captur. Quel intérêt à disposer de deux modèles sur un même segment, au risque de les cannibaliser ? À la fin de cet entretien cordial, Monsieur Ghosn remerciera poliment Monsieur Marchionne, avant de rentrer à Paris.

Les mois s’enchainent pour Renault qui s’isole de plus en plus depuis sa séparation avec Nissan. Emmanuel Macron met la pression sur les dirigeants pour se rapprocher d’un autre constructeur, et encourage les coopérations. De son côté, Carlos Ghosn somme les troupes du marketing de pondre l’idée de génie qui sortira Renault de l’ornière. Après de nombreuses séances de brainstorming, une tendance se détache. La vague du néo-rétro est évoquée. Face au succès des Mini et autre Fiat 500, pourquoi ne pas exhumer un ancien modèle Renault à succès ? La direction ne tardera pas à arrêter son choix sur la 4L, véritable mythe du losange. En clair, la mieux à même de séduire les nostalgiques des sixties.

Problème : sur quelle base élaborer cette 4L new look ? Car le temps presse et les finances de Renault ne sont plus au beau fixe depuis que Nissan vole de ses propres ailes. Et concevoir une voiture de A à Z est inenvisageable. Une équation compliquée à résoudre pour Carlos Ghosn, qui décide de reconsidérer l’offre faite par Sergio Marchionne quelques mois auparavant. Il se dit que, finalement, le look carré du Renegade siérait à merveille à une 4L contemporaine. Les équipes du style Renault sont alors sollicitées. Mais Laurens Van Den Acker refuse catégoriquement cette éventualité. Pour lui, qui œuvre depuis tant d’années à dépoussiérer le style Renault, ce serait un crime d’apposer le logo Renault sur une Jeep. Même s’il reconnaît une certaine similitude entre ces deux voitures.

Mais les lois du marketing auront raisons des considérations du patron du design de Renault. Faire revivre la 4L, qui plus est sous les traits d’un SUV, quel savant cocktail ! Carlos Ghosn, sûr de son coup, donne son feu vert au projet 4L 2017, sur base Jeep Renegade. Et Sergio Marchionne d’exulter ! D’autant que ce sont les équipes de Chrysler qui se chargeront de la réinterprétation du Renegade sauce 4L, suite au burn-out de Laurens Van Den Acker.

Afin d’abaisser les coûts, les financiers de Renault offrent peu de marge de manœuvre aux designers américains. La plus grosse concession sera faite à la partie avant du véhicule. Le capot, les ailes et la calandre seront propres au modèle français, et s’inspireront de la 4L originelle. Mais pour le reste, boucliers, portières et caisse autoporteuse demeureront celles de la petite Jeep. À l’arrière, seuls le dessin des feux et de la partie haute du hayon seront modifiés, pour identifier la filiation avec Renault.

Le Jour-J est enfin arrivé. En février 2017, Renault expose fièrement son Renegade « 4Lisée » à Rétromobile, en première mondiale. Un salon jugé stratégique pour le lancement de son modèle néo-rétro. Le losange espère y créer la surprise et séduire les nostalgiques de la Renault 4. Mais rien ne se passera comme la marque l’espérait. Considérée comme une trahison, la new 4L subira un déferlement de haine de la part de ce public de connaisseurs. Aux critiques assassines portées sur le style de la voiture et sur son incompréhensible positionnement de SUV, s’ajoutera une montée de violence comme le monde de l’industrie automobile n’en a jamais connu. À la vue de la nouvelle 4L, de nombreux visiteurs de Rétromobile ne tarderont pas à s’en prendre aux installations du stand Renault. Sans compter les sévices corporels portés aux cols blancs de l’ex-régie, présents ce jour-là. Notamment le DRH qui, après y avoir laissé sa chemise, échappera aux assaillants les plus vindicatifs en escaladant les grilles du parc des expositions de la porte de Versailles.

Un déchainement humain et médiatique sans précédent, qui obligera Renault à abandonner le projet. Alors que les véhicules de présérie finalisaient leur mise au point, aucune New 4L ne sortira des lignes de production de Fiat, à Melfi en Italie. Au grand désarroi de Sergio Marchionne.

La plus grosse déconvenue de l’histoire de Renault aura au moins eu le mérite de remettre sur pied Laurens Van Den Acker plus vite que prévu. Requinqué, il quittera sa maison de convalescence quelques jours après, la nouvelle direction de Renault lui ayant donné carte blanche pour plancher sur un nouveau projet de 4L, à partir d’une feuille blanche. Une affaire à suivre…

Source : auto-moto.com

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Collection Objets Nomades par les frères Campana

30 Novembre 2016, 19:41pm

Publié par Grégory SANT

Après sa collection Objets Nomades, exposée au Grand Palais l’année dernière, la marque de luxe française dévoile deux nouvelles créations à l’occasion de Art Basel Miami 2016. Premièrement, un tabouret réalisé en collaboration avec Tokujin Yoshioka et un fauteuil-cocon imaginé par les frères Campana. Vendus en édition limitée, l’ensemble de la gamme de mobilier sera visible et disponible à l’achat au stand et magasins Louis Vuitton de Miami.

Source : fubiz.net

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De l'eau qui gèle à 105°C

30 Novembre 2016, 19:36pm

Publié par Grégory SANT

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L’eau qui commence à bouillir à une température de 100 degrés celsius peut changer ses points d’ébullition de plus ou moins 10°C lorsqu’elle est confinée dans de petits espaces. Mais une fois confinée dans un nanotube de carbone d’un milliardième de mètre (soit l’un des plus petits espaces sur Terre), les scientifiques ont découvert que celle-ci peut geler à des températures bien supérieures au point d’ébullition. Autrement-dit, à défaut de bouillir, l’eau se solidifie lorsqu’elle est contenue dans un tout petit espace.

« Bien qu’il ait été prévu qu’en confinant de l’eau à l’intérieur d’un nanotube de carbone, cela changerait ses transitions de phase, personne ne pensait que l’effet serait si extrême ou qu’il se produirait dans ce sens. Nous pensions qu’en confinant l’eau dans de si petits espaces, cela abaisserait inéluctablement son point de congélation, mais force est de constater qu’il s’est produit l’effet inverse à l’intérieur de nanotubes de carbone. » explique l’un des chercheurs.

Les essais ont révélé que les molécules d’eau pouvaient geler à une température supérieure à 105 degrés celsius, soit au-dessus du point d’ébullition généralement observé. En plus de nous rappeler à quel point l’eau peut se comporter de manière étrange et imprévisible, ses recherches devraient permettre de tirer parti des propriétés électriques et thermiques uniques de la glace pour créer des fils hautement conducteurs.

Source : journaldugeek.com

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BeoVision 14 par Bang & Olufsen

30 Novembre 2016, 19:11pm

Publié par Grégory SANT

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La marque Bang & Olufsen, connue pour ses réalisations haut de gamme et d’une qualité exceptionnelle, étoffe sa gamme de téléviseurs BeoVision avec son dernier produit : la BeoVision14 TV.

Mélangeant design et performance, ce nouveau téléviseur 4K (soit une définition 4 fois supérieure à une résolution full HD) dispose d’avantages non négligeables pour convaincre une clientèle toujours plus exigeante.

S’incorporant parfaitement à un design moderne, ses formes élégantes mais discrètes sauront sublimer votre intérieur. Les matériaux qu’il utilise renforce ce côté « premium » avec du bois de chêne, du verre et de l’aluminium. Typique de la marque danoise, sa forme carrée fait de cet objet un produit vraiment unique. Si vous décidez de placer le téléviseur sur le bras articulé et motorisé, vous pouvez positionner la télévision en fonction de votre angle de vue et de votre position dans la pièce, de quoi éviter les reflets ou autres désagréments intempestifs en plus de sa glace anti-reflet qu’il embarque. Vous pouvez également la placer au sol ou au mur avec ses supports muraux.

Sous le bois, vous trouverez l’une des grandes innovations de la BeoVision 14 TV : de nouveaux speakers et un caisson de basses émettant un son d’une pureté rarement voire jamais atteinte dans le monde de l’audiovisuel grand public. De plus, vous pouvez connecter des speakers supplémentaires avec ou sans fil et la télé s’adaptera automatiquement à ces nouveaux éléments sonores. En fonction du programme que vous regardez, un large choix de variantes sonores s’offre à vous, afin de profiter au mieux de vos films préférés par exemple.

Equipée du système Android TV, la BeoVision 14 TV vous permet d’accéder depuis ce terminal à toutes vos applications importantes, internet, YouTube… Pour finir, la fonction Automatic Picture Control sentira le degré de luminosité et ajustera l’image pour ne jamais perdre de sa qualité de jour comme de nuit et le téléviseur pourra être interconnecté avec les autres produits de la marque comme les enceintes Bang & Olufsen Beolab 90.

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Source : luxe.net

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MECCANOID : un robot évolutif par Meccano

29 Novembre 2016, 20:28pm

Publié par Grégory SANT


Reprogrammable à l'infini, le tout nouveau jouet de Meccano, Meccanoid 2.0 est l'un des rares cadeaux qui peut s'adresser à tous les enfants et adolescents… et surtout évoluer avec chacun(e) d'entre eux (elles) !

Quoi de mieux qu'un compagnon de jeu qui grandit avec vous ? Une chose plutôt rare dans le monde des jouets et du divertissement tant on ne compte plus le nombre de cadeaux qui finissent aux oubliettes, ne répondant plus aux attentes changeantes de notre progéniture ; tant nombre d'entre eux ont fini dans un coffre ou une petite boîte car ils n'étaient plus adaptés à leur âge. Et si finalement Meccano avait trouvé la solution avec Meccanoid 2.0. ? Leur tout nouveau robot pourrait être bien unique en son genre. Il a en effet un petit quelque chose de spécial : il grandit avec l'enfant.

Un robot pour tous les âges
Point de magie ou de mystère chez ce robot ! S'il réussit dans sa mission de suivre l'enfant à toutes les étapes de sa vie, c'est grâce avant tout à son MeccaCerveau. En effet, ses créateurs l'ont doté d'une super intelligence lui permettant de répondre à toutes les attentes de l'enfant. Car sa mentalité évolue avec l'âge, de même que ses besoins.

Si à 8 ans, il vit encore dans un monde de féérie assez inoffensif, à 15 ans ce monde devient à la fois plus adulte et plus technologique. Et c'est exactement sur ce point que Meccanoid 2.0 s'avère intemporel, puisque ses créateurs l'ont conçu de telle sorte qu'il puisse accompagner l'enfant au cour de son évolution, de ses passions et, in fine, de sa vie.

Les plus petits pourront s'imaginer devenir Bruce Lee et apprendre à ses côtés le Kung-Fu puisque, derrière ses grands yeux, Meccanoid 2.0. est un véritable maître des arts martiaux ! Les plus grands pourront faire parler le geek qui sommeille en eux en lui posant tous types de questions allant de la plus simple à la plus pointue, à moins qu'ils ne désirent explorer ses secrets technologiques tels que la reconnaissance vocale, ou encore exprimer leurs talents créatifs en le remontant sous diverses formes à l'envi…

Des dizaines de robot en un !
Car en plus de savoir se déhancher sur les dancefloors, Meccanoid est une sorte de super-robot capable de se réinventer à l'infini. Entièrement personnalisable, les enfants peuvent s'ils le désirent lui donner une forme simple d'humanoïde ou s'amuser à lui donner n'importe quelle autre apparence. S'ils le souhaitent, ils peuvent très bien le faire ressembler à l'animal de compagnie de la maison ou à la créature issue de leurs rêves les plus improbables.

Son MeccaCerveau, lui, est reprogrammable à l'infini. Il dispose déjà de nombreuses fonctionnalités, avec pas moins de 3000 phrases préenregistrées, des traits d'humour et d'esprit, des réponses à des questions ou encore quelques pas de danse qu'il maîtrise à la perfection. Mais il ne s'arrête pas là puisque l'enfant peut en effet le programmer à sa guise. S'il le désire, l'enfant peut lui apprendre des centaines de pas de danse ou encore lui faire enregistrer des sons. Meccanoid peut alors aussi bien devenir Wolfgang Amadeus Mozart que Mick Jagger et accompagner l'enfant dans ses répétitions musicales.

Les plus férus d'informatique pourront aller encore plus loin puisqu'il est doté d'une fonction open-source. Cette dernière permet à l'enfant d'ajouter de nouveaux programmes grâce à des codes informatiques dont certains sont disponibles gratuitement sur Internet. Une aubaine dont les amateurs sauront profiter pleinement !

Ce n'est donc pas un robot, mais des dizaines et des dizaines de robots qui peuvent prendre vie sous leurs yeux, et ce pour le plus grand plaisir des petits et des grands.

Source : clubic.com

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MOVR : Le casque VR se passe de fil

29 Novembre 2016, 20:25pm

Publié par Grégory SANT

Jusqu’à présent, il existait deux types de casques VR : les casques connectés à un smartphone ou ceux comme HTC Vive et Oculus Rift qui sont reliés au PC par un câble. Désormais, une autre alternative semble se dessiner dans le milieu de la réalité virtuelle. Des scientifiques du MIT ont créé une nouvelle méthode baptisée MoVR qui permet d’avoir accès à la VR sans fil.

Ce nouveau système de communication permet plus précisément d’utiliser n’importe quel casque VR sans fil. Le système MoVR repose sur les ondes millimétriques. Il utilise ces ondes afin d’établir une communication rapide entre le casque et l’ordinateur. La vitesse à laquelle les données sont transmises est beaucoup plus élevée que les systèmes de communications actuels comme le Wi-Fi ou le Bluetooth.

Toutefois, cette communication ne peut être passée que si l’espace est dégagé entre le PC et le casque, ce qui constitue son principal désavantage. Les scientifiques seraient déjà en train de travailler sur le problème à l’aide de miroirs programmables qui peuvent diriger le signal vers le casque même lors d’un mouvement.

Pour l’instant, MoVR est encore au stade de prototype mais il pourrait s’avérer très utile dans un futur proche.

Source : tomsguide.fr

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Une puce hybride de 64 neurones vivant

28 Novembre 2016, 20:47pm

Publié par Grégory SANT

Une puce hybride composée de 64 neurones vivants

La start-up Koniku, fondée par Oshirenoya Agabi, a présenté un prototype de puce hybride qui intègre 64 neurones vivants, à l'occasion du Hello Tomorrow Challenge, une compétition dédiée aux start-up qui s'est déroulée à Paris. Capable de réaliser de nombreux calculs en parallèle avec une consommation énergétique inférieure à celle d’une ampoule de 25 watts, le cerveau humain se présente comme un super ordinateur. Oshirenoya Agabi, fondateur de la start-up californienne Koniku, ne s’est pas contenté de s’inspirer du fonctionnement de notre organe.

Avec son équipe, l’entrepreneur a directement intégré 64 neurones vivants dans une puce. Ces neurones ont été obtenus à partir de la culture de cellules souches en laboratoire. Tout l’enjeu a consisté à créer un environnement bien spécifique pour rendre ces neurones fonctionnels et pouvoir les contrôler. « Nous voyons les neurones comme un matériel à part entière. C’est un mécanisme qui a besoin d’un environnement programmé particulier pour fonctionner », explique Oshirenoya Agabi. La start-up a donc mis au point des enveloppes pour encapsuler individuellement les neurones et apporter à chacun la bonne température, le bon niveau de pH et suffisamment de nutriments.

Les capsules sont combinées à des électrodes recouvertes d’ADN et de protéines enrichies pour inciter les neurones à créer des liens artificiels entre elles. Grâce à ces électrodes propriétaires, il est possible de lire et d’écrire des informations à l’intérieur des neurones.

Le premier prototype de la start-up fait la taille d’un iPad. L’infrastructure du dispositif est faite à partir d’un mélange spécifique de matériaux biocompatibles. A terme, l’objectif de Koniku n’est pas d’augmenter le nombre de neurones intégrés à sa puce, mais de rallonger leur durée de vie (qui s’élève à quelques mois pour le moment) et de réduire le dispositif à la taille d’une pièce de monnaie. La jeune pousse ambitionne de proposer un produit commercialisable d’ici un an.

Coté applications, Koniku souhaite explorer les capacités sensorielles des neurones pour permettre à des machines, comme des drones, de détecter différents éléments, comme des fuites de méthane dans les raffineries de pétrole par exemple. « Les possibilités sont infinies » assure l’entrepreneur.

Outre des applications de surveillance et de défense, d’autres cas d’usage sont à l’étude. Une entreprise s’est notamment montrée intéressée pour utiliser la puce afin de modéliser l’effet de certains médicaments sur le cerveau humain. La start-up est également en discussions avancées avec plusieurs acteurs du véhicule autonome.

Source : rtflash.fr

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KIBLOOM : le jardin en kit

28 Novembre 2016, 20:39pm

Publié par Grégory SANT

Kibloom est une sorte de jeu de construction qui vous permet d'assembler simplement des treillis pour faire pousser des plantes grimpantes. Vous allez pouvoir végétaliser votre appart...

Vous voulez fleurir votre appart ou votre balcon, mais vous n'avez pas la main verte ? Prenez ça comme un jeu.

Kibloom se présente comme le "premier jeu de construction végétal". Une sorte de LEGO arboré, plus vrai que nature, constitué d'un kit de trois types de pièces à assembler : des embouts, des tubes et des perches. Vous pouvez ainsi créer des treillis aux structures variées, qui vont se couvrir de plantes grimpantes et constituer un décor végétal en quelques semaines à peine. Il vous suffit de vous procurer la bonne plante grimpante et de suivre les conseils et astuces du site dédié. Vous vous retrouvez alors très vite avec une superbe table de jardin végétalisée : impossible de vous planter !

Kibloom s'est vu attribuer le Prix Made in France - Camif au concours Make It Happen 2016 (ex æquo avec WeBentWood). Cette récompense s'accompagne d'une dotation financière de 5.000 euros, qui devrait aider la jeune pousse à devenir une belle plante.

Source : soonsoonsoon.com

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Les finalistes des Innovators Under 35 du MIT Technology Review

24 Novembre 2016, 20:50pm

Publié par Grégory SANT

Les Innovateurs de moins de 35 ans sélectionnés en Europe par le MIT Technology Review se réuniront à Barcelone le 24 novembre prochain lors du Summit Europe 2016. Parmi plus de 55 lauréats de l'année 2016, 10 finalistes ont été sélectionnés et auront l’occasion de présenter leur innovation.

Le MIT Technology Review  distingue tous les ans dans différents pays européens de jeunes innovateurs de moins de 35 ans, qui développent des technologies de rupture pour répondre à des enjeux majeurs de notre société, via son concours Innovators under 35. Lancé aux Etats-Unis, ce concours s’est décliné en France, avec le soutien de l’Atelier BNP Paribas il y a quatre ans et est désormais présent dans 15 pays à travers le monde. Les lauréats français pour l'édition 2016 ont été dévoilés en avril.

Comme l'année dernière, les Innovateurs de moins de 35 ans sélectionnés en Europe par le MIT Technology Review depuis 2009 – soit plus de 150 - se rencontreront lors du Summit Europe à Barcelone, le 24 novembre. Ce sont eux qui ont sélectionnés par vote  10 finalistes (cf. ci-dessous) parmi les 55 lauréats européens de l'année 2016. 

Les trois qui ont reçu le plus de votes seront révélées comme gagnant des trois catégories suivantes:  Impactful Innovator, le projet qui a le potentiel d'avoir un impact social pour notre société ; Novel Innovator, un projet original et unique qui a le potentiel de transformer certains secteurs de la société ; Audacious Innovator : un projet audacieux, qui a le potentiel de surmonter les barrières établies dans le but de résoudre des problématiques sociétales.

Les dix finalistes européens sont :

Timothée Boitouzet (France) : Woodoo. Ce jeune architecte a créé un nouveau type de bois qui a le potentiel de transformer les bâtiments du futur : translucide, plus résistant et durable. Ce projet lui a valu d'être sélectionné « Innovator of the Year 2016» en France lors de la cérémonie de remise des prix.

 Franz Bozsak (France) : Instent. Ce jeune chercheur a créé le premier stent intelligent qui surveille les patients et ajuste leurs médicaments en conséquence.

Clémentine Chambon (France) : Oorja. Elle a créé des centrales électriques pour fournir aux communautés rurales indiennes une source d'électricité fiable et bon marché à partir d'énergie solaire ou de la biomasse. Ce projet lui a valu d'être élue « Social Innovator 2016 » en France.

Xavier Damman (Belgique) : Open collective. Il a développé une nouvelle plateforme pour aider au financement et à la transparence des nouvelles formes d'organisation sociétales. Ce projet lui a permis d'être sélectionné "Innovator of the Year 2016" en Belgique.

Javier Jiménez (Espagne) : New Born Solutions. Il a créé un outil sous forme de « stylo » qui aide à diagnostiquer la méningite infantile de façon non intrusive et qui a le potentiel de sauver des millions de vies dans le monde. Grâce à ce projet il a reçu la mention spéciale « Innovator of the Year 2016 » en Espagne.

Ansgar Jonietz (Allemagne) : Washabich.de. Ce physicien a fondé un service en ligne gratuit qui a pour but de traduire le jargon technique des résultats médicaux d'une manière compréhensible pour tout le monde. Grâce à ce projet il a reçu la mention spéciale « Social Innovator of 2016 » en Allemagne.

Katarzyna Kaminska (Pologne) : TherVira. Cette jeune chercheuse travaille sur un nouveau médicament qui pourrait guérir la grippe, indépendamment de la souche du virus qui cause l'infection peu importe le stade de la maladie.

Lukasz Koltowski (Pologne) : MySpiroo. Ce jeune chercheur a développé un spiromètre portable pour aider à améliorer la vie des patients atteints de maladies pulmonaires.

Gonzalo Murillo (Espagne) : EnSo. Ce jeune ingénieur travaille sur un projet très innovateur dans le secteur de l'Internet des Objets (IoT) dans le but de transformer l'énergie «qui flotte dans l'air» pour alimenter en batterie tous les capteurs IoT.

Geert Slachmuylders (Belgique) : Turbulent. Ce jeune entrepreneur a fabriqué des petites centrales hydroélectriques basées sur le biomimétisme (imite les stratégies de la nature) pour fournir une énergie fiable et abordable, même pour les collectivités les plus éloignées.

Source : industrie-techno.com

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