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l'I.A. améliore la traduction sur Google

28 Septembre 2016, 18:20pm

Publié par Grégory SANT

Google vient d’annoncer sur son blog dédié à la recherche qu’il va utiliser à l’avenir et dans certains cas une nouvelle I.A. dont le niveau de traduction est proche de celle d’un humain. Nommée Google Neural Machine Translation, ou GNMT, cette I.A. est d’ores et déjà utilisée pour traduire du chinois vers l’anglais sur l’application Google Traduction.

Internet a beau être un immense espace de savoir et de connaissance, tous les internautes ont été confrontés un jour ou l’autre à la barrière de la langue sur certaines pages. Et ont dû dans la foulée faire appel à un traducteur automatique pour essayer de comprendre la page en question. Bien conscient de cet enjeu, Google travaille depuis plusieurs années sur des outils de traduction de plus en plus efficace. Et sa dernière avancée en la matière est la plus prometteuse.

Traduire des phrases plutôt que de faire du mot à mot

Cette nouvelle I.A. de traduction, nommée GNMT, ne se contente plus de traduire les phrases mot à mot, mais de traduire directement des phrases entières pour les restituer dans un autre langage. Cette I.A. ne se contente plus de chercher une traduction plus ou moins littérale des mots, mais recherche plutôt les sens des phrases, dans leur ensemble, et essaie de les contextualiser.

Et si l’on en croit les ingénieurs de Google, après de longs mois de test, elle se révèle désormais supérieure aux anciennes méthodes de traduction automatique au mot à mot, mais se rapprocherait également de plus en plus d’une traduction humaine. C’est déjà le cas pour la traduction de l’anglais vers l’espagnol et le français. Comme le montre le graphique ci-dessous, le chinois lui pose en revanche plus de problèmes.

Une IA encore très perfectible

Mais comme les résultats de la traduction chinoise sont bien meilleurs que l’ancien système de traduction, Google va utiliser dès à présent GNMT dans Google Traduction – dans l’application mobile et sur la version web – pour traduire des phrases chinoises vers l’anglais. Google précise ainsi que Google Traduction est utilisé 18 millions de fois par jour pour traduire du chinois vers l’anglais.

Un exemple de traduction d’un texte chinois en anglais par GNMT, par l’ancienne méthode de traduction et par un humain.

GNMT a toutefois encore besoin d’amélioration. « GNMT peut encore faire des erreurs importantes qu’un humain ne ferait jamais, comme oublier des mots, traduire des noms propres, des termes rares ou encore traduire des phrases sans prendre en compte le contexte du paragraphe ou de la page » explique l’un des ingénieurs de Google sur le blog de la société américaine. Malgré tout, ces avancées sont encourageantes et laissent espérer qu’on pourra un jour surfer sur le web sans avoir à remettre systématiquement en cause les traducteurs automatiques. Un jour sûrement plus proche qu’on serait tenté de le penser.

Source : journaldugeek.om

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Des éoliennes volantes en 2020

28 Septembre 2016, 18:17pm

Publié par Grégory SANT

Bladetips Energy: vers des éoliennes volantes, plus légères, plus compactes et plus rentables.

Issu du laboratoire Grenoble Image, Parole, Signal, Automatique(1), le projet Bladetips Energy développe un nouveau système volant d'éolienne offshore, basé sur l'élimination d'éléments constitutifs d'une éolienne classique et l'utilisation de drones. Une technologie plus légère qui, tout en allant plus haut dans le ciel, réduit de 60 % le coût de cette énergie renouvelable.

Une base surmontée d'un interminable mât coiffé d'immenses pales, telle est l'allure des éoliennes offshore standards à laquelle l'imaginaire collectif se réfère. Ces silhouettes longilignes pourraient pourtant prochainement connaître une transformation radicale qui doit tout à une innovation de rupture. Le projet Bladetips Energy, issu du laboratoire Grenoble Image, Parole, Signal, Automatique (CNRS/Grenoble INP/Université Grenoble Alpes) et porté par les chercheurs Rogelio Lozano et Thibault Cherqui, propose de faire voler les éoliennes à la manière d'un cerf-volant !

Alors que l'unique fonction de la base, de la tour et de la partie centrale d'une éolienne offshore standard est de la maintenir de façon stable à la verticale, ces éléments sont responsables de la plus grande partie des coûts globaux de la structure. Ce qui explique le peu de compétitivité de cette énergie renouvelable par rapport aux énergies carbonées. Bladetips Energy révolutionne l'approche et se concentre sur la partie de l'éolienne qui participe à la génération d'énergie: l'extrémité des pales. Exit la tour et la partie centrale du rotor, place à un système de câbles reliant des pales plus réduites et s'envolant grâce à l'action de rotors ! Le système élimine 80 % de la matière par rapport à une solution traditionnelle produisant 2 MW et ne pèse plus que 200 tonnes. Chaque pale balaie la même surface que le dernier tiers des pales d'une éolienne classique de même puissance. Le câble central qui retient l'éolienne au sol s'enroule autour de l'axe d'une dynamo et ce sont les mouvements de va-et-vient du système soumis aux vents qui produisent de l'énergie. A charge aux drones d'assurer son maintien en l'air et le contrôle de sa trajectoire.

Plus petite et plus légère, cette éolienne d'un type nouveau se transporte plus facilement et se contente d'une base flottante compacte. Son expédition dans des containers classiques en est grandement facilitée. Autre point fort de la technologie: alors que les structures actuelles s'arrêtent aux alentours de 80 m, le système Bladetips Energy s'élève à une altitude située entre 100 et 300 m, là où les vents sont plus forts et plus réguliers. Grâce à la réduction du poids des matériaux, à l'élimination de l'entretien habituellement nécessaire pour la structure centrale et à l'augmentation de la puissance des vents captés, la solution proposée par Bladetips Energy réduit le coût de 60 %.

Depuis 2010, dix prototypes se sont succédé et le projet atteint aujourd'hui une maturité technologique (TRL) de niveau 4. En décembre 2015, Bladetips Energy a obtenu le Prix spécial du jury au concours EDF Énergie Intelligente. Début 2016, les chercheurs ont présenté leur innovation au World Future Energy Summit d'Abu Dhabi (Emirats arabes unis), sommet de référence sur les nouvelles énergies et leurs développements. Une start-up, exploitant un brevet français(2) détenu par Grenoble INP, a été créée mi-juin 2016, et bénéficie d'un accompagnement en incubation par la SATT Linksium. Un début de commercialisation du produit est espéré pour 2020.

Source : techno-science.net

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Enceinte san fil Sf16 de Sonus Faber

28 Septembre 2016, 18:13pm

Publié par Grégory SANT

Cette enceinte est sans conteste un objet d'exception. À plusieurs titres. Il y a déjà son design futuriste. La Sf16 permet de déployer telles des ailes deux bras motorisés sur les côtés qui possèdent des médiums-aigus pour soigner le son. L'enceinte est fabriquée en Italie avec des matériaux nobles. Ici du bois massif et de l'aluminium brossé. Le tout pour un poids de 25 kg ! Niveau son également, l'enceinte est prometteuse avec ses deux motorisés bien sûr mais également deux haut-parleurs de 12,5 cm possédant des membranes en aluminium et magnésium. Elle est capable de lire de nombreux formats audio (MP3, M4A, AAC, FLAC, etc.) et peut fonctionner en wifi avec de nombreux services de musique en streaming (Deezer, Tidal, Spotify, Amazon Music, Pandora notamment mais Apple Music ou Qobuz ne sont pas mentionnés) et propose également du multi-room. Dernier élément qui marque cet aspect premium et exceptionnel de l'enceinte : elle ne sera produite qu'à 200 exemplaires par an et coûtera la coquette somme de 10.000 euros.

Source : mensup.fr

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Land Art Generator Initiative (LAGI)

28 Septembre 2016, 18:08pm

Publié par Grégory SANT

Proposé lors de la compétition de design cde cette année, The Pipe est une révolution technique et technologique imaginée par Khalili Engineers. Electromagnétique et recouvert de panneaux solaires, ce bateau-plateforme pourra désaliniser l’eau de mer, de manière massive, pour en faire de l’eau potable. Bien sûr, l’esthétisme de cette plateforme a été crucial lors de sa conception ; ce dispositif au look moderne devrait se marier parfaitement à l’horizon de l’océan de Santa Monica.nica.

Source : fubiz.net

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Un nouveau moteur électromagnétique bientôt dans l'espace ?

27 Septembre 2016, 18:56pm

Publié par Grégory SANT

Un article sur un impossible moteur à propulsion électromagnétique va être publié en décembre dans la très sérieuse revue scientifique American Institute of Aeronautics and Astronautics. Et aujourd'hui, on apprend qu'un ingénieur veut envoyer un prototype de ce propulseur controversé dans l'espace très prochainement. Cette fin d'année s'annonce passionnante.L’Em Drive : le moteur électromagnétique

Le moteur à propulsion électromagnétique est un moteur qui produit une propulsion de nulle part. Il contredit ainsi les lois de la physique que nous connaissons. Son fonctionnement est décrit ainsi : des micro-ondes rebondissent à l’intérieur d’un cône. Aux extrémités de ce cône se trouvent des surfaces réfléchissantes (il y en a donc une plus grande et une plus petite). Et cela générerait une minuscule poussée égale au poids d’un moustique du côté de la petite surface. Pourquoi ? Comment ? C’est pas clair du tout.

Si ça fonctionne, cela veut dire que dans le vide de l’espace, ce moteur fermé pourrait propulser un vaisseau sans éjecter de matière. Le vaisseau serait poussé de l’intérieur. Et dis comme ça, c’est impossible. Cela va à l’encontre des lois de la physique. Il est contraire à la loi de conservation de la quantité de mouvement. En bref, pour qu’un objet se déplace dans un sens, il faut pousser en prenant appui de l’autre côté. Ce que ne fait pas ce moteur.

Il faut bien comprendre que dans l’espace pour aller d’un côté, il faut éjecter de la matière de l’autre côté. Le carburant est éjecté dans l’espace et le vaisseau accélère dans la direction opposée. Ce carburant est lourd à transporter. Et plus le vaisseau est lourd et plus il faut éjecter de matière (de carburant) pour déplacer cette grosse masse. Et plus on ajoute de poids au vaisseau et plus il faudra de carburant… c’est un cercle vicieux.

Avec ce moteur, c’est la fête ! Plus besoin de carburant. Il faut juste de l’électricité. Et le vaisseau pourrait alors accélérer sans fin et à volonté. Mais c’est aussi assez absurde. C’est comme si on disait qu’un avion pouvait avancer si tous les passagers poussaient sur le fauteuil devant eux, ou si un paquebot pouvait avancer simplement en poussant sur les murs intérieurs, ou un conducteur de voiture en appuyant sur le pare-brise. Vous avez saisi l’idée.

Prototype de moteur à propulsion électromagnétique. Photo : emdrive.com

Une publication et un test

Donc en décembre, on devrait avoir les détails de la publication concernant ce moteur à propulsion électromagnétique. Mais on n’en sait pas plus. L’American Institute of Aeronautics and Astronautics refuse de commenter les articles avant qu’ils ne soient publiés. Et c’est d’ailleurs tout à leur honneur.

Et prochainement, Guido Fetta, président de Cannae Inc. va envoyer dans l’espace un nanosatellite de type CubeSat qui renfermera un moteur Cannae, (il s’agit simplement de sa version du moteur électromagnétique). Ce nanosatellite de la taille d’une boîte à chaussure restera en orbite basse terrestre pendant 6 mois. Plus il restera longtemps, et plus on pourra vérifier l’accélération d’un tel moteur.

Pour l’instant aucune date n’a été communiquée pour le lancement du moteur Cannae, mais il devrait avoir lieu en 2017. Tout ceci semble impossible, mais les implications d’un test concluant méritent qu’on reste très vigilant sur cette technologie. Ce serait alors une véritable révolution dans l’histoire des voyages spatiaux .

Source : ubergizmo.com

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La plante biluminescente qui "éclaire" votre intéreur

27 Septembre 2016, 18:53pm

Publié par Grégory SANT

Le kit Glowing Plant vous permet de modifier l'ADN de plantes pour les rendre luminescentes. Moyennant quelques manipulations génétiques, vous allez pouvoir changer le luminaire du salon.

Avec la jeune pousse Glowing Plant, plus besoin d'électricité pour vous éclairer : vous avez juste besoin d'un peu d'eau, de terre et d'éprouvettes. On vous en parle depuis longtemps sur Soon Soon Soon : la bioluminescence est pleine de promesses. Eh bien, on n'arrête pas le progrès : vous allez pouvoir modifier génétiquement des plantes pour les rendre luminescentes. Des lampes biologiques (mais pas "bio"), faites à la maison, entre deux dissections. Le protocole est le suivant : vous prenez une solution contenant des bactéries luminescentes ; vous y plongez des feuilles d'Arabidopsis (une petite plante au génome simple et au nom compliqué) ; le gène de luminescence est alors copié dans l’ADN des cellules de plante immergées ; et hop ! voilà qu'elles se mettent à produire de la lumière. Manipuler la Nature a cependant un prix : le kit complet vous coûtera 300 dollars.

Source : soonsoonsoon.com

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Le véhicule autonome ne sera-t-il qu'électrique ?

27 Septembre 2016, 18:49pm

Publié par Grégory SANT

Les entreprises ayant recours à des véhicules autonomes auront tout intérêt à diminuer le coût d’entretien de leur flotte, et donc à passer à l’électrique.

Lorsqu’on aborde le futur de l’automobile, autonomie et électricité sont implicitement considérées comme les deux faces d’un ruban de Möbius, l’une impliquant nécessairement l’autre. Outre l’aspect futuriste des deux technologies, comment expliquer cette synergie apparente entre deux caractéristiques a priori parfaitement indépendantes l’une de l’autre ?

Comme l’a expliqué Emily Castor, Director of Transportation Policy chez Lyft, lors de l'événement Bridge SF, l’avènement des voitures autonomes impliquera, pour les entreprises comptant une flotte de véhicules parmi leurs actifs, un report des coûts du chauffeur vers le véhicule lui-même. « L’automatisation nous permettra de réduire encore le coût de chaque trajet, et de proposer ainsi aux consommateurs une alternative moins chère que la voiture individuelle pour leurs déplacements. Dès lors, la seule manière d’optimiser nos coûts sera de réduire les frais d’entretien de chaque véhicule. Ce qui implique logiquement de passer à l’électrique. »

Outre le fait qu’elles ne consomment pas d’essence, les voitures électriques nécessitent également bien moins d’entretiens, comme l’expliquait Elon Musk lors de la Code Conference. Selon le milliardaire, le freinage régénératif propre aux véhicules électriques permet de limiter l’usure des freins et des batteries. La vidange disparaît également, le moteur n’exigeant pas de lubrification.

Partagés entre les individus, sur le modèle développé par Lyft et Uber, ces véhicules électriques et autonomes donneront le meilleur d’eux-mêmes, permettant une réduction des embouteillages, un accroissement de la sécurité routière et une chute des émissions de gaz à effet de serre.

Source : atelier.net

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Le téléphone qui se porte au doigt et le GPS à l'orteil

27 Septembre 2016, 18:46pm

Publié par Grégory SANT

GPS Toes est un système GPS qui prend la forme de bijoux à porter sur des orteils. Ring Phone est un téléphone mobile composé de deux bagues à glisser aux doigts

Technojewelry for IDEO conçoit des bijoux technologiques, un secteur d’innovation encore en partie vierge qui intègre les nanotechnologies au style de vie des utilisateurs. La société se focalise plus spécialement sur les mains et les pieds !

GPS guide avec les pieds Système de navigation qui guide le marcheur, GPS Toes est composé d’un récepteur GPS qui se glisse à la ceinture et de deux capteurs qui viennent se placer sur les orteils. La navigation s’effectue à partir de ces deux éléments de navigation, avec le récepteur sur le pied gauche qui clignote lorsque le GPS indique la gauche, et le récepteur sur le pied droit? Vous avez compris la man?uvre ! Ecarter les doigts pour téléphoner Le concept Ring Phone est composé de deux bagues à peine encombrantes. L’une, suffisamment volumineuse pour se placer autour du pouce, encapsule la technologie du téléphone portable avec son haut-parleur. L’autre est rétractable et cache le microphone. Pour téléphoner, il suffit placer les bagues sur le pouce et l’auriculaire, et de reproduire le geste classique qui imite le téléphone, le petit doigt vers la bouche et puce vers l’oreille. Le petit doigt vibre pour signaler un appel. Une fois la main placée dans la position appropriée, le téléphone est commandé à la voix. Ces deux concepts, à notre connaissance, ne sont pas encore commercialisés, mais pourraient rejoindre les rayons des opérateurs télécoms, ou plutôt avec des prix qui risquent de suivre l’innovation, les rayons des bijoutiers.

Source : silicon.fr

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BlackCat Superyachts

26 Septembre 2016, 18:30pm

Publié par Grégory SANT

Catamaran de luxeCredit Photo - BlackCat Superyachts

Créer et façonner un bijou des océans, majestueux et relaxant, ayant pour artisans les meilleurs architectes du moment. Voilà l'ambition de BlackCat Superyachts.

Au service de la marque, une équipe haut de gamme d'experts, de designers et d'esthètes : le groupe North Technology (entreprise américaine de voilerie et de construction d'espars), M2 Atelier (cabinet italien spécialisé dans le design d'intérieur) et Baltic Yachts (spécialiste de la construction sur-mesure de yachts ultra performants en fibre de carbone).

Ce qui frappe de prime abord, c'est cette impression d'un catamaran construit sur une seule et vaste plateforme, rassemblant les différents espaces (bain de soleil, chambre, coin cinéma...) sur un même niveau. Les ouvertures, immenses, laissent entrer l'extérieur, le ciel, la mer, offrant une sensation de totale liberté. "Le BlackCat combine une plate-forme très large et stable et des extraordinaires performances." confirme Malcolm McKeon, concepteur en chef de BlackCat. L'intérieur design se distingue par sa discrétion, voire sa sérénité, loin du luxe tape-à-l'oeil.

Mais ce qui fait la fierté de la maison BlackCat, c'est la construction en fibre de carbone. Un matériau qui confère à ce bijou des mers très zen une esthétique extérieure très technologique.

Source : mensup.fr

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Robot quadrupède Ghost Minitaur

26 Septembre 2016, 18:28pm

Publié par Grégory SANT

La jeune entreprise Ghost Robotics lance officiellement son premier robot. Un quadrupède, baptisé Ghost Minitaur, capable de marcher, courir, sauter et monter des escaliers.

Voici Ghost Minitaur™, le robot qui « sent le monde » de Ghost Robotics. La spécialité de cette entreprise ? Le développement de robots à jambes, à motricité embarquée. En témoigne ce tout nouveau quadrupède qui rappelle les modèles de Boston Dynamics.

Si son apparence extérieure n’arrive pas à le cheville d’un Spot ou d’un SpotMini, ce petit minautaure a de quoi leur tenir tête au niveau de ses capacités. Il peut sautiller, bondir, et même grimper !

Ghost Robotics est une société créée en 2015 par des diplômés de l’Université de Pennsylvanie, Avil De et Gavin Kenneally, institution qui les soutient aux côtés de PCI Ventures. Ils misent toutes leurs recherches et leur business sur les robots à jambes, convaincus que la locomotion gyroscopique de la bonne vieille roue est vouée à disparaître, ou tout du moins, à laisser sa place à d’autres systèmes de locomotion comme l’héliportage ou les diverses formes de pédie. Selon eux, la roue ne présente pas assez de souplesse et de capacité d’adaptation aux différents types de surfaces et de topologie. C’est d’ailleurs pourquoi les rovers de la NASA, bien qu’on les perçoive comme des robots de taille raisonnable, sont en réalité très imposants (3 mètres de long pour 2,8m de large, 2m de haut et 900 kg). L’idée étant qu’il puisse surmonter des obstacles de taille avec des roues suffisamment grandes.

C’est pourquoi, de nombreux scientifiques s’intéressent à d’autres modes de locomotion comme celui du serpent ou des cafards.

Ainsi, les ingénieurs de Ghost Robotics ont placé toute leur attention sur le développement de machines à pattes. « Nous sommes très heureux de lancer notre première plate-forme robotique. L’élaboration et le développement du robot a été un long parcours, mais nous voyons un grand nombre d’applications possibles » souligne Avik De.

Ghost Minitaur n’est pas un produit fini, il s’agit plutôt d’un démonstrateur qui doit permettre à ses futurs acheteurs d’y installer les technologies et la carrosserie qu’ils souhaitent afin de répondre aux exigences de leur activité professionnelle. Selon ses créateurs, ses puissants moteurs, ses contrôleurs et la structure réfléchie de ses jambes (qui abritent tout un tas de capteurs pour sentir le sol) font de lui un véritable acrobate, capable d’appréhender et de maîtriser parfaitement son environnement. De quoi donner les moyens à ses clients de l’utiliser dans une grande variété d’applications, industrielles et militaires.

En attendant la validation de son brevet, Ghost Robotics envisage déjà des applications dans le militaire, l’exploration, l’industrie minière, l’agriculture et autres opérations à risques.

Source : humanoides.fr

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