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Le Fauteuil Indutriel par Carrefour

26 Mars 2015, 19:33pm

Publié par Grégory SANT

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Tondeuse électrique Mac Allister

26 Mars 2015, 19:26pm

Publié par Grégory SANT

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L'université de Fudan imagine une fibre intelligente

26 Mars 2015, 19:14pm

Publié par Grégory SANT

Des chercheurs de l’université Fudan, à Shanghai, ont mis au point une fibre composée de cellules électrochimiques, les Plec. La matière est suffisamment fine pour être tissée. Cela pourrait ouvrir la voie à la fabrication industrielle de tissus pour la création de vêtements lumineux et d’autres objets connectés.

Dans un avenir peut-être pas si lointain, nos vêtements pourront s’illuminer, changer de couleur à la demande et diffuser des notifications lumineuses envoyées par un smartphone ou tout autre objet connecté. C’est la perspective qu’ouvrent les travaux d’une équipe de chercheurs de l’université de Fudan, à Shanghai, en Chine, et de l’université de Californie à Los Angeles, aux États-Unis (UCLA). Dans un article publié par la revue Nature Photonics, ils présentent un concept de fibre lumineuse si fine et souple qu’elle pourrait être incorporée dans un tissu.

Ce matériau qui ne mesure qu’un millimètre d’épaisseur est composé de cellules polymères électrochimiques émettrices de lumière (Plec, polymer light-emitting electrochemical cells). Elles fonctionnent sur le même principe que les Oled (diodes électroluminescentes organiques) avec deux électrodes métalliques connectées à un semi-conducteur organique électroluminescent. Mais la principale différence est que, contrairement aux Oled, les Plec fonctionnent mieux à faible puissance car elles utilisent des matériaux moins sensibles à l’air. Ceci permet d’envisager la fabrication de tissus lumineux basse consommation qui pourraient, par exemple, être alimentés par des systèmes de récupération d’énergie liés aux mouvements du corps ou bien de l’énergie solaire.


La fibre lumineuse développée par les chercheurs de l’université Fudan (Shanghai) et de l’UCLA (États-Unis) n'est épaisse que d’un millimètre et très souple. Elle peut s’éclairer sur toute sa surface, pour le moment en jaune ou en bleu. Les scientifiques assurent que d’autres couleurs sont envisageables. © Zhitao Zhang, Fudan University, Nature Photonics

Une structure nanométrique à plusieurs couches

La fibre Plec se compose d’un fil d’acier enrobé de nanoparticules d’oxyde de zinc, d’un polymère électroluminescent à base de sels, le tout recouvert d’une couche transparente de nanotubes de carbone. Le résultat est un matériau suffisamment flexible pour pouvoir être tissé. Pour le moment, les prototypes mis au point peuvent émettre de la lumière bleue ou jaune sur la totalité de leur surface mais les chercheurs indiquent que d’autres couleurs sont envisageables. Par ailleurs, le processus de fabrication est suffisamment simple pour convenir à une éventuelle production industrielle.

Il y a toutefois deux limites importantes au développement de ce projet. D’abord, la luminosité de ces fibres chute de moitié au bout de seulement quatre heures d’utilisation. Cependant, deux chercheurs de l’université de Valence, en Espagne, ont publié un commentaire à propos de ces travaux sur Nature Photonics faisant état de Plec susceptibles de durer plusieurs milliers d’heures. Le second obstacle à lever est qu’en l’état actuel, les fibres sont encore trop courtes pour pouvoir être tissées par des machines. Les chercheurs comptent poursuivre le développement de leur prototype jusqu’à parvenir à un résultat réellement exploitable. La chemise blanche qui s’éclaire en couleur pour aller en discothèque n’est donc pas pour tout de suite mais, qui sait, peut-être pour dans quelques années…

Source : futura-sciences.com

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Une voiture en impression 3D roule en Chine

26 Mars 2015, 19:06pm

Publié par Grégory SANT

La première voiture issue de l'impression 3D a été présentée dans la province de Hainan, en Chine du sud. Si l'habillage est sommaire, il semblerait qu'elle fonctionne.

Imprimer une voiture en 3D puis la faire rouler? Les Chinois l'ont fait. le véhicule de 3,6 mètres de long et 1,63 mètres de large a été imprimé avec des matériaux composites à bas coût en cinq jours, explique The Guardian sur son site internet. La voiture fonctionne grâce à des batteries rechargeables et peut circuler jusqu'à une vitesse de pointe de 40 km/h.

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Les commerciaux de Tarkett s'équipent en lunettes à réalité augmentée

26 Mars 2015, 19:01pm

Publié par Grégory SANT

Le spécialiste des revêtements de sol Tarkett expérimente l’utilisation de lunettes de réalité augmentée auprès de ses forces de vente. Au-delà de l’effet « gadget », l’objectif pour l’industriel français est de se différencier et d’accélérer le processus de décision du client final.

Depuis septembre 2014, les commerciaux français du spécialiste des revêtements de sol Tarkett ont un nouveau « joujou » numérique à leur disposition. Plus qu’un gadget, les lunettes de réalité augmentée dont ils sont désormais équipés révolutionnent leur façon de promouvoir leurs produits.

Ce nouvel outil permet aux prescripteurs de visualiser, en 3D, les revêtements de sol qu’ils envisagent pour leur projet. La cible ? Architectes, designers, installateurs ou encore maîtres d’ouvrage de programmes immobiliers. « Les architectes se sont montrés très réceptifs car les lunettes de réalité augmentée permettent à leurs clients de se projeter dans un univers 3D difficile à appréhender à l’oeil nu. Elles permettent de mieux visualiser l’association des couleurs, le rendu final », décrit Chris Legal, directeur marketing France de Tarkett.

Une dizaine de paires de lunettes équipe déjà les sept divisions commerciales régionales de Tarkett France. Après avoir testé les Google Glass ou encore le casque de réalité augmentée d’Oculus Rift (filiale de Facebook), Julien Hamon, responsable digital EMEA de Tarkett, a jeté son dévolu sur le modèle Moverio BT-200 développé par Epson (699 euros l’unité, prix public). « L’écran virtuel est situé au centre du champ de vision de l’utilisateur. Grâce à une télécommande tactile reliée aux lunettes, il fait dérouler les différents menus et applique les revêtements de sol dans des pièces prédéfinies », explique-t-il.

Accélerer le processus de décision

Tarkett veut faire de ces lunettes une « cabine d’essayage virtuelle » qui viendrait en complément des cartes-échantillons (nuanciers pour les revêtements de sol) équipant déjà les commerciaux. Pour mettre en valeur les matières et se différencier sur le marché. « Nous voyons cet outil comme une plus-value apportée à nos clients. Nous l’envisageons comme une aide au choix, un moyen d’accélerer le processus de décision », consent Chris Legal.

Un logiciel professionnel a été développé pour l’occasion par l’industriel avec l’éditeur 360world, alimenté par des scans haute définition des différents revêtements pour donner un rendu le plus fidèle possible des matières. Pour le moment, seules la gamme de revêtements vinyles Tapiflex et sa centaine de références ont été intégrées. « Si l’expérimentation s’avère concluante, nous augmenterons le nombre de lunettes dans nos équipes et intégrerons d’autres gammes de revêtements », prévoit Julien Hamon. Des partenariats avec d’autres industriels – comme des fabricants de peinture, de revêtements muraux – pourront également être envisagés.

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L'iPhone neuf qui contient déjà vos données

26 Mars 2015, 18:54pm

Publié par Grégory SANT

En termes de satisfaction client, Apple ne se prive pas de rappeler régulièrement ses excellents résultats, et un brevet publié cette semaine par l'USPTO montre que la compagnie a encore de belles idées derrière la tête pour améliorer l'expérience de ses utilisateurs.

Le document décrit ainsi un système permettant aux employés des Apple Store de transférer des données vers un appareil sans sortir celui-ci de son emballage. Cette méthode pourrait notamment servir à envoyer dans un nouvel iPhone des fichiers, des paramètres pour configurer le compte d'un utilisateur ou l'interface du système, ou encore installer de nouvelles applications.

L'acheteur pourrait ainsi profiter de toutes ses données dès l'ouverture de l'emballage, sans avoir besoin de passer par une restauration via iTunes ou iCloud pour commencer à utiliser son appareil. Un petit message personnalisé avec le prénom du nouveau propriétaire pourrait même s'afficher lors de la première mise en service de l'iPhone, plus accueillant encore que le traditionnel « Hello ».

Source : www.mac4ever.com

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Sport boat c54 par Sessa Marine

25 Mars 2015, 18:40pm

Publié par Grégory SANT

Le Sessa Marine C54 « Coupé Sport » incarne la synthèse entre design, confort et prestations que l’on s’attend à trouver sur un yacht de plus grande dimension. Désigné par Christian Grande, ce 16 mètres exprime toute la force créative et la compétitivité du chantier qui, tout en conservant une distribution généreuse des espaces, a su intelligemment intégrer un salon “fermé” offrant un intérieur cosy et spacieux.

L’immense bain de soleil et sa table 8 couverts font du pont principal le point central de la vie à bord alors même qu’à l’intérieur, les 3 cabines, dont une master positionnée au centre avec salle de bain séparée, ainsi que la cuisine ample et habitable, assurent un grand niveau de confort et font de chaque instant passé à bord un pur plaisir de la vie.

Et enfin, le C54 décline les fondamentaux d’un design incisif et percutant que le designer qualifie lui-même d’ « animal »: ses lignes si particulières qui « musclent » le bateau jusqu’à lui donner vie. Une ligne extérieure profilée et une décoration intérieure chic et moderne laisse place à une atmosphère épurée où chaque détail subtil prend tout son sens et devient essentiel pour que chaque séjour à bord devienne une vraie expérience de vie.

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Google dépose un brevet de montre pour soigner le cancer

25 Mars 2015, 18:38pm

Publié par Grégory SANT

Google n’est pas avare en matière de brevets. Le dernier en date ressemble à une montre connectée, à ceci près qu’elle possède un avantage de taille sur ses concurrents : elle aurait pour vocation de soigner les cellules malades.

Enième gadget connecté ou véritable innovation ? Cette montre qui répond au nom barbare de « Nanoparticle Phoresis » pourrait bien, si elle tient ses promesses, révolutionner la façon de soigner le cancer et d’autres maladies qui touchent les cellules.

Porté au poignet, l’appareil breveté par Google envoie de l’énergie dans le corps via des fréquences radio, des champs magnétiques, des ondes acoustiques, ou encore des infrarouges. Cette énergie est capable de cibler certaines cellules malades pour les « soigner »... ou, dans certains cas, les détruire.

Si le produit est encore en cours de développement, la marque a annoncé qu’il ne pourrait pas être approuvé avant 5 ans. Google précise d’ailleurs chercher des moyens de détections proactives plutôt que des traitements réactifs.

Rappelons que l’année dernière, Google avait annoncé travailler sur une pilule pouvant détecter les cellules cancéreuses.

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Tips Tank suscite l'innovation digtale dans les entreprise

25 Mars 2015, 18:34pm

Publié par Grégory SANT

Cette nouvelle agence se veut être un " réservoir à astuces " pour les grands groupes en leur proposant des technologies digitale innovantes développées par ... des start-up.

"La capacité d'innovation distingue le leader du suiveur" disait Steve Jobs. Il suffirait donc de susciter l'innovation au sein d'une entreprise pour que celle-ci devienne leader dans son domaine. Plus facile à dire qu'à faire, notamment lorsque l'effectif est important, que l'organisation interne est figée, ou que le secteur d'activité est peu enclin à la transformation.

Un lien entre les grands groupes et les start-up

C'est pour répondre à cette problématique qu'Arnaud Sieux, Jean-Baptiste Herman et Shayane Grédoire (photo ci-contre) ont fondé TipsTank en mars 2015. Cette agence se propose d'aider les marques à concevoir des services digitaux innovants en s'appuyant sur des technologies issues de startups. Tips tank (qui veut dire "réservoir d'astuces") référence d'ailleurs les startup ayant des technologies opérationnelles dans un référentiel appelé Startup Tank.

Un livre blanc pour asseoir leur positionnement

Pour marquer le coup, TipsTank publie un livre blanc intitulé "Plug2Play Innovation", qui a pour objectif de "démystifier l'innovation digitale". Cet ouvrage se compose d'une première partie sur les moyens et les leviers permettant de susciter l'innovation, et d'une seconde présentant l'offre "Plug2Play". Au fil de la lecture, de nombreux témoignages de grands groupes et de startup permettent d'avoir une vision très concrète de ce que l'innovation peut apporter, d'un coté comme de l'autre. Ainsi, "une petite start-up peut très bien nous apporter des idées intelligentes, challenger nos équipes IT, nous faire découvrir de nouveaux modes de fonctionnement. Les start-up sont un driver puissant de changement" explique Antoine Pichot, directeur du multicanal de la banque de détail de la société générale.

Source : e-marketing.fr

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Des bijoux en impression 3D chez Argos

24 Mars 2015, 21:12pm

Publié par Grégory SANT

Avec plus de 730 magasins outre-Manche, Argos est l’une des plus importantes chaînes de grande distribution en Angleterre, commercialisant aussi bien des produits high-tech, de la décoration pour la maison, de l’équipement sportif ou des articles de mode. Surfant sur la vague de l’impression 3D, le groupe britannique annonce aujourd’hui la création d’un nouveau service en ligne de vente de bijoux personnalisés et imprimés en 3D.

Plusieurs options de customisation seront offertes aux clients comme la forme, le texte ou le métal du bijou et pour des prix variant de 70€ pour une simple bague en plaqué or et jusqu’à plus de 300€ pour un bracelet en argent. Une fois commandé, le client recevra 3 semaines plus tard son achat par la poste.

Des bijoux personnalisés avec un texte, un mot…

« Il y a eu beaucoup d’excitations autour de l’impression 3D et nous ne faisons que commencer à explorer les applications de ces technologies. Nous lançons le site cette semaine avec nos partenaires comme un test, afin de jauger l’engagement des clients. Nous évaluerons sous peu les résultats et les apprentissages afin d’appuyer nos prises de décisions futures » explique Neil Tinegate, Directeur de l’innovation digitale chez Argos.

« Nous sommes excités par le potentiel de nos clients à être créatif et à développer leurs propres produits sur-mesure. Nous débutons avec la joaillerie, mais nous voyons déjà des applications dans les luminaires, les accessoires pour la maison et d’autres domaines dans le futur » conclut Neil Tinegate.

Déjà l’année dernière, la chaîne hollandaise Hema lançait un concept similaire en s’associant à la startup Zazzy, proposant des bracelets personnalisés et imprimés en 3D pour une dizaine d’euros. Ces initiatives pourraient bien donner quelques idées à certains acteurs comme Carrefour, Auchan ou Leclerc en France.

Le catalogue propose pour le moment une dizaine de modèles de bijoux

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