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Les chaussures de l'euro par Adidas

27 Mai 2016, 18:11pm

Publié par Grégory SANT

La X16+ PURECHAOS est équipée de la technologie de pointe PURECUT SOCK SYSTEM, qui recouvre les lacets de la chaussure afin d’offrir aux joueurs un ajustement ultime, tout en procurant plus d’aérodynamisme. La couleur rouge est associée à ce modèle avec une présence sur le haut de la chaussure tout autour de la cheville et au niveau des crampons. Gareth Bale sera l’un des joueurs adidas à porter la X16+ PURECHAOS cet été pour l’UEFA Euro 2016. Luis Suarez portera le modèle avec l’Uruguay lors de la Copa America.

La ACE16+ PURECONTROL bénéficie elle aussi d’un lifting “mercury”. Un vert-pomme sur le haut de la chaussure et sur le coup de pied vient réhausser la perception métallique de la chaussure avec la chaussure sans lacets de la marque aux trois bandes sera notamment portée par Paul Pogba ou encore Mesut Ozil pour l’Euro 2016.

Source : lemanoosh.com

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L'itération est essentiel à l'innovation

27 Mai 2016, 18:07pm

Publié par Grégory SANT

Trouvez-vous que l’aspirateur sans sac de Dyson est une excellente idée? Admirez-vous l’originalité des films Pixar comme Le Monde de Nemo et Toy Story ? Tous sont le résultat d’un long processus de tentatives, d’échecs et de recommencement, appelé “innovation itérative”. Cette notion implique que les changements technologiques apparaissent le plus souvent non pas lors d’explosions de clairvoyance, mais à la suite d’un long processus d’essais et d’erreurs.

Prenez l’aspirateur de James Dyson. Le produit est tellement bien conçu qu’il est tentant de penser qu’il a dû surgir, complètement formé, dans la tête de son créateur. En fait, Dyson a construit 5.126 prototypes ratés avant d’arriver à créer son invention.

Prenez les films de Pixar, comme Toy Story ou Le Monde de Nemo qui sont, eux aussi, merveilleusement construits. On imagine qu’ils ont dû surgir de l’esprit d’un génie imaginatif. Mais en fait, Pixar est un maître de l’itération, effectuant des essais puis tirant les leçons de ses erreurs. Chaque film de 90 minutes est l’aboutissement du travail de peaufinage sur 125.000 scénarios.

La créativité doit donc être envisagée différemment : si on la considère comme un voyage fait d’essais et d’erreurs, il devient plus facile de résister aux échecs, qui sont un aspect inévitable de l’innovation, et d’accepter les risques de l’expérimentation.


Source : express.live

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Barilla va lancer les pâtes à domicile en impression 3D

27 Mai 2016, 18:02pm

Publié par Grégory SANT

Barilla proposera une machine pour que les consommateurs puissent personnaliser leurs pâtes à domicile.

C'est une imprimante géante qui sert à préparer chez soi, en deux minutes, des pâtes sur mesure. Barilla, numéro un mondial des pâtes, se lance à son tour dans l'impression 3D. C'est un chantier d'un genre inedit pour le groupe italien. L'objectif: concevoir un plat de pasta sur mesure à partir de la variété de pâtes et des ingrédients de son choix. Barilla, qui a fait de l'équilibre nutritionnel et environnemental de ses produits le moteur de sa stratégie, rêve de pouvoir ainsi proposer des pâtes adaptées aux besoins nutritionnels de chacun en dosant l'apport en fibres ou en protéines, le taux de gras... «La personnalisation des produits est la prochaine frontière pour l'industrie agroalimentaire, explique Victoria Spadaro Grant, responsable de l'innovation chez Barilla. L'impression 3D est l'une des réponses que nous pouvons apporter».

Un four «intelligent»

Si cette imprimante 3D est encore en phase de recherche, Barilla mise beaucoup dessus. «Nous invitons les start-up à nous aider à donner vie à ce projet», a déclaré Guido Barilla, président du groupe à l'occasion de la présentation de ses résultats annuels. C'est un moyen de satisfaire les attentes de la nouvelle génération, plus exigeante lorsqu'il s'agit de la transparence des produits, et plus connectée. «Cela implique de concevoir différemment les produits et services que nous leur offrons», ajoute Victoria Spadaro Grant.

Barilla a multiplié récemment les initiatives en puisant dans les nouvelles technologies. Il a mis en vente l'an passé en Italie un four «intelligent» de luxe (700 euros), fabriqué par Whirlpool, qui ressemble au concept du robot à tout faire Thermomix. Avec la start-up Qomi, il livre à domicile des plats de pâtes en kit. Enfin, avec Google, il planche sur la création de plateformes d'éducation et de communication afin de promouvoir auprès des jeunes de meilleures habitudes alimentaires.

Source : lefigaro.fr

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Le surprenant trimaran patrouilleur par Exid Concept & Developpement

26 Mai 2016, 17:51pm

Publié par Grégory SANT

Dans le cadre de deux projets de développements de flottilles de pêche en Afrique, comportant un volet protection, un consortium constitué de la société rennaise Exid Concept & Developpement, ainsi que du cabinet d’architecture Perspective Design et du chantier Etelium, tous deux implantés dans le Morbihan, travaillent sur un nouveau concept de patrouilleur répondant au nom de « Code_Libellule ».

Long de 29 mètres pour une largeur de 10.4 mètres, ce bateau en composite adopte une architecture de monocoque stabilisé, avec une étroite coque principale et deux flotteurs placés en arrière. Ce design permet de disposer d’une plateforme de grande taille, qui peut être configurée, disent les concepteurs, « pour embarquer des drones, des modules de missions ou des bateaux semi-rigides ».

(© EXID - PERSPECTIVE DESIGN)

Conçu pour la surveillance en haute mer comme dans les zones littorales et les estuaires, ce patrouilleur « dispose d’une plage d’utilisation pouvant atteindre 32 à 40 nœuds selon la motorisation choisie par le client. Nous tablons plutôt sur une propulsion hybride diesel-électrique avec par exemple des hydrojets », explique Régis Coat, président d’Exid. « L’objectif est de disposer d’un bateau, simple, compact, rapide et économique qui dispose d’une bonne autonomie afin notamment de pouvoir accompagner des flottilles de pêche. Il pourrait rester théoriquement 21 jours en opération mais l’idée est plutôt de travailler sur des roulements d’une semaine ».

En matière d’armement, le bateau peut, toujours selon ses concepteurs, mettre en œuvre depuis les ailerons bordant la passerelle de l’artillerie légère, comme des mitrailleuses multitubes Dillon ou des affûts de 7.62 à 12.7mm. « En fonction des besoins, il est aussi possible d’intégrer devant la passerelle un canon télé-opéré de 20mm ».

Ce design, qui n’est pas sans rappeler, en plus petit, le patrouilleur trimaran Ocean Eagle 43 vendu par CMN au Mozambique, est donc proposé à des clients « privés » africains. Des discussions seraient en cours avec au moins deux pays, un en Afrique de l’ouest et l’autre sur la façade du continent donnant sur l’océan Indien. Dans les deux cas, ces patrouilleurs s’inscrivent dans des projets plus globaux axés sur le développement d’une filière pêche. « Les projets comprennent la création d’une flottille de pêche, dans un cas avec la construction de bateaux neufs et dans l’autre du refit, une usine pour la transformation du poisson, une flotte logistique constituée de camions frigorifiques, ainsi que l’organisation de cette filière pêche et sa protection en mer, en particulier contre la piraterie. Nous proposons aussi un volet consacré à la maintenance des bateaux », précise Régis Coat. C’est en 2012 qu'Exid Concept & Developpement, spécialisée dans la conception et le pilotage de projets, notamment dans les transports, a commencé à travailler sur le sujet.

Pour le volet maritime, Exid, qui a adhéré à Bretagne Pôle Naval, a été par cet intermédiaire mis en relation avec Perspective Design. Basé à Saint-Avé, ce cabinet a été créé par Philippe Roulin, architecte naval qui a travaillé pendant 15 ans pour VPLP avant de lancer sa propre agence. Encore peu connu dans le secteur des navires de travail et faisant aujourd'hui son entrée sur le segment des bateaux gris, Perspective Design a surtout à son actif des réalisations de voiliers multicoques, mais a aussi conçu quelques bateaux professionnels, comme un support de plongeurs de 10 mètres en aluminium et des vedettes à passagers, dont la navette fluviale électrique de 19 mètres livrée à Keolis Bordeaux par le chantier girondin Dubourdieu en 2013.

(© EXID - PERSPECTIVE DESIGN)

Côté constructeur, Exid n'a pas révélé hier avec quel Breton la société travaillait. Mais Perspective Design a vendu la mèche sur sa page Facebook. Il s'agit donc d'Etelium, société née en 2014 de l’alliance du groupe Marck via sa filiale Sillinger (51%), et de Chantier Bretagne Sud (49%), basé sur la rivière d’Etel, à Belz, et repris fin 2012 par Yannick Bian, architecte naval de formation et ancien de DCNS. La nouvelle structure propose sur le segment militaire une gamme de vedettes et de petits patrouilleurs, dévoilée à l’occasion d’Euronaval 2014 mais qui n’a pour le moment pas enregistré de commande.

Ce sera donc peut-être le cas avec l'Afrique, les porteurs du projet Code_Libellule espérant la signature d’un contrat « d’ici la fin de l’année ».

Concernant la construction, il conviendra de voir comment peut s’organiser Etelium car CBS, qui a réalisé plus de 300 bateaux, en particulier à la pêche, est historiquement spécialisé dans les coques en bois et en acier. Or, c’est un navire « entièrement construit en composite » qui est annoncé, « avec des matériaux rigoureusement sélectionnés mis œuvre par infusion, un procédé très qualitatif qui permet d’obtenir un excellent rapport résistance/poids ». Il faudra donc développer ce savoir-faire, ou sous-traiter.

On notera que le consortium réuni autour de Code_Libellule compte aussi proposer son design à des marines européennes.

Enfin, en plus des patrouilleurs, les projets portés en Afrique par Exid comprennent des options proposant aux clients la réalisation par des chantiers français de bateaux de pêche. Il s’agit d’unités de 21 à 24 mètres, notamment pour la pêche au thon.

Source : meretmarine.com

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Les premiers bureaux en impression 3D à Dubaï

26 Mai 2016, 17:48pm

Publié par Grégory SANT

En matière d'impression 3D, c'est probablement un nouveau pas en avant qui vient d'être franchi. Comme annoncé l'été dernier, Dubaï a inauguré en début de semaine le premier bâtiment de bureaux imprimé en 3D.

Sur un étage, il couvre une superficie de 250 m² et a été imprimé couche par couche en seulement 17 jours par une imprimante 3D dotée d'un bras robotique automatisé. Celle-ci arbore des dimensions de 6 mètres de haut, plus de 36 mètres de long et 12 mètres de large.

Le matériau utilisé pour la construction est un mélange de béton armé, composite ciment verre et plastique renforcé de fibres. Le bâtiment a été assemblé sur site en deux jours, avec également des éléments d'intérieur imprimés en 3D.

Ce projet a été réalisé en partenariat avec la société chinoise WinSun, qui est pionnière dans le domaine de l'impression 3D de bâtiments, pour un coût de fabrication aux alentours de 125 000 €. Les coûts de main-d'œuvre auraient été réduits de plus 70 % par rapport à une construction similaire opérée de manière conventionnelle.

D'ici 2030, Dubaï ambitionne que l'impression 3D représentera 25 % de la fabrication de ses bâtiments.

Source : generation-nt.com

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LIGHT RIDER : la moto en impression 3D

26 Mai 2016, 17:45pm

Publié par Grégory SANT

Après le vélo, la voiture, la maison, voici le projet Light Rider, moto ultra-légère imprimée en 3D imaginée par Apworks, filiale du groupe Airbus.

Une technologie et mode de conception largement employée, voir même usée tant le nombre de projets misant leur originalité uniquement sur ces techniques sont nombreux, mais forcé de constater, qu’ici les choses vont un peu plus loin…

Utilisant la technique de frittage sélectif à partir d’aluminium, la monture pèse au final pas plus de 35kg, dont seulement 6kg pour le cadre. Un châssis vide, choix de style presque organique, certainement mais également pour un souci de gain de poids tout en préservant la rigidité et résistance de l’ensemble pouvant vous propulser à plus de 80km/h.

« La structure ramifiée complexe et creuse n’aurait pas pu être produite à partir des techniques de fabrication traditionnelles telles que le fraisage ou la soudure, » explique Joachim Zettler, CEO d’Airbus APWorks. « Les avancées de la fabrication additive nous ont permis de réaliser le design bionique envisagé pour cette moto sans avoir à modifier de changements majeurs. Avec ces technologies, les limites de la fabrication traditionnelle disparaissent ».

Une édition limitée à 50 exemplaires, contre un chèque unitaire de 50 000€, rien que ça !

Plus d’informations sur le projet : Light Rider

Source : blog-espritdesign.com

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Le futur du smartphone passera-t-il par le pliable ?

26 Mai 2016, 17:42pm

Publié par Grégory SANT

En effet, Gizchina a repéré un smartphone a écran pliable lors de la SID 2016. Un prototype, certes, mais fonctionnel. Oppo a ici intégré un écran dans une charnière pliable, ce qui donne ainsi un côté livre à son terminal. Notons qu’il s’agit là du deuxième proto d’Oppo, selon le site chinois.

Autre info, il semblerait que ce smartphone dispose d’une batterie qui se recharge en quelques minutes seulement grâce à la technologie VOOC. Gizmochina indique en effet qu’en 5 minutes de recharge, le smartphone est passé de 3 % de batterie à 57 %.

Si Oppo arrivait à régler les problèmes de batterie en même temps que la sortie des écrans pliables, ce serait bien urbain.

Source : journaldugeek.com

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Le parking du futur se robotise

25 Mai 2016, 17:48pm

Publié par Grégory SANT

Qui n’a pas rêvé de se garer devant son restaurant favori et de remettre ses clés au voiturier ? Avec Stanley Robotics, votre rêve pourrait bien devenir réalité. En partenariat avec Paris Aéroport (Roissy Charles-De-Gaulle), la jeune société développe une solution intégrale de parking automatisé à l’aide d’un robot voiturier capable de jouer à Tetris.

Les gens aisés ont leur voiturier, les japonais ont leur parking automatique cylindrique, mais qu’en est-il du commun des mortels ?

Les aéroports font face à une affluence de plus en plus importante (+5% par an) et peinent souvent à répondre à des flux d’allées et venues des usagers toujours plus nombreux. Pour y remédier, Paris Aéroport s’est allié à Stanley Robotics, une jeune start-up française fondée par trois associés venus du monde de la voiture autonome. Le but ? Développer un parking intelligent qui gère automatiquement les flux en temps réel afin de faciliter à la fois la vie des usagers, qui peuvent déposer leur véhicule et partir aussitôt sans se soucier de trouver une place pour se garer, mais aussi celle des aéroports et autres grands complexes qui voient des milliers de voitures défiler chaque jour. Congestionnés voire bondés, les parkings peinent à répondre aux besoins des usagers qui finissent par choisir l’option du taxi ou des transports en commun. Deux ans après l’aéroport de Düsseldorf, chacun pourra bientôt se rendre à l’aéroport de Roissy dans son propre véhicule et trouver une place dans l’immédiat, sans s’inquiéter de manquer son vol. L’idée de Paris Aéroport c’est que le client puisse “réserver sa place en même temps qu’il réserve son billet d’avion en ligne” nous explique Clément Boussard, CEO de Stanley Robotics.

La solution développée par Stanley Robotics comporte plusieurs volets, la réservation et la prise en charge à la volée. Le principe est simple. Vous arrivez à l’aéroport, vous vous garez dans l’un des sas du parking dépourvu de toute présence humaine, puis partez sans vous soucier de votre voiture, sans même laisser vos clés à qui que ce soit. Pas même à Stan. Stan, c’est un robot qui, à la manière d’un monte-charge va venir accrocher votre véhicule pour l’emmener à sa place de parking dédiée, sans s’introduire à l’intérieur. Il est relié à un réseau et à un logiciel qui gère en temps réel les flux grâce à des algorithmes bien affinés. C’est à dire que lorsqu’il va recevoir une demande de restitution de voiture -dans le cas de la réservation via smartphone- de la part d’un usager qui revient de vacances, le logiciel va immédiatement en informer Stan qui va se charger d’aller chercher votre voiture pour qu’elle vous soit remise au moment même où vous viendrez la chercher. Ce type de dispositif fonctionnant par réservation rend la solution intéressante pour les parkings de taille moyenne. “Ce que propose Stanley Robotics à la différence des Audi et Ford qui développent des voitures qui se garent de façon autonome, c’est un service opérationnel dès 2016” poursuit Clément Boussard. En cause, “le taux de renouvellement du parc automobile” précise-t-il. Un parc automobile français qui “ne se renouvelle entièrement que tous les 13 ans“, d’où l’intérêt de trouver une solution opérationnelle dans l’immédiat et ce pour tous les véhicules, y compris les moins technologiques. Un robot Stan peut prendre en charge 400 places de parking à lui tout seul, soit entre 20 000 et 30 000 voitures par an. Plutôt que de construire de nouveaux parkings, processus long et coûteux, Stanley Robotics se pose en alternative sérieuse en proposant de doubler le nombre de places d’un parking donné.

Le projet de Stanley Robotics est donc d’apporter une solution intégrale à son client, du logiciel au robot, en passant par une amélioration de la gestion des flux grâce à son expertise en traitement des données collectées. Intégrale mais surtout rentable, car un parking géré uniquement par un robot implique une maintenance bien moindre. Plus besoin d’éclairage, plus besoin de peinture de décoration ou, de marquages au sol ni de nettoyage aussi fréquent que pour un parking au contact des hommes. Adopter une solution de parking automatisé, c’est donc un gain de temps et d’espace (pas besoin de laisser de marges de manœuvre pour les créneaux ou pour ouvrir les portières) pour des frais d’opération avantageux.

Pour la société de robotique, l’avantage de l’aéroport, c’est qu’il s’agit d’un client d’envergure qui propose un challenge remarquable en termes de mise en œuvre de sa solution à grande échelle. D’autres parts, l’aéroport est un lieu où les flux sont certes continus mais souvent sur le long-terme et donc prévisibles. Le logiciel pourra être informé de vos horaires de décollage et d’atterrissage et pourra ainsi s’organiser en avance pour vous libérer une place et vous restituer votre véhicule en temps et en heure. Le fait que la période qui sépare l’arrivée et de le départ soit relativement longue en ce qui concerne les aéroports permet au logiciel d’anticiper les allées et venues et de gérer efficacement les flux aussi importants soient-ils, et ce même durant la nuit.

Perspectives d’avenir pour la société ? Développer une solution de deep learning en utilisant la montagne de données collectées sur les flux des parking pour y répondre de plus en plus efficacement et de manière de plus en plus précoce. Son ambition c’est de pouvoir anticiper, sur la base des données passées, à quelle heure de quel jour vous serez le plus susceptible de revenir si vous avez pris un vol pour Londres par exemple. Le service devrait être opérationnel dès cette année dans le cadre d’un projet pilote de 60 à 70 places à l’aéroport de Roissy avant de s’étendre à d’autres aéroports et à des parkings d’envergure.

Source : humanoides.fr

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Les technologies clés du futur

25 Mai 2016, 17:46pm

Publié par Grégory SANT

A l'occasion du premier anniversaire des dix solutions de la Nouvelle France industrielle, Philippe Varin, président du Cercle de l’industrie, a présenté une étude prospective dans laquelle 47 technologies clés ont été identifiées. Le numérique y occupe une place centrale.

Il y a un an, Emmanuel Macron transformait les 34 plans industriels imaginés par son prédécesseur Arnaud Montebourg en dix solutions. Une nouvelle mouture dans laquelle l’industrie du futur occupe une place prépondérante. Pour célébrer ce premier anniversaire, François Hollande et Emmanuel Macron ont reçu à l’Elysée les industriels chefs de file des dix défis fléchés par Emmanuel Macron.

A cette occasion, Philippe Varin, président du Cercle de l’industrie, a remis au ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique un document intitulé « Technologies clés 2020, préparer l’industrie du futur ». Commandée tous les cinq ans par la direction générale des entreprises (DGE), cette étude est un exercice prospectif qui vise à accompagner les choix des entreprises, notamment les PME et les ETI.

Réalisée entre l’automne 2014 et début 2016, l’étude identifie 47 technologies stratégiques pour la compétitivité et l’attractivité de la France dans les cinq à dix années à venir, ainsi que les opportunités à saisir pour conquérir de nouveaux marchés.

La version interactive de l’étude révèle très clairement la place centrale qu’occupe le numérique dans l'industrie du futur. Parmi les 47 technologies clés identifiées, on retrouve notamment : les capteurs, l’internet des objets, l’intelligence artificielle, la 5G, les supercalculateurs, les technologies immersives, la modélisation et la simulation numérique ou encore la cobotique, l’humain augmenté et la robotique autonome.

Pour chaque technologie, l’étude indique les marchés concernés, le positionnement de la France, ses atouts et ses faiblesses mais aussi les degrés d’interactions entre les différentes technologies. Enfin, le document répertorie, pour chaque technologie, les acteurs clés du territoire et y associe leurs coordonnées pour faciliter les mises en relation.

Source : industrie-techno.com

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Google développe un iArtiste

25 Mai 2016, 17:43pm

Publié par Grégory SANT

Google s'apprête à débuter un programme de recherche visant à entraîner une intelligence artificielle à développer un sens artistique. Baptisé Magenta, ce programme va élaborer des modèles d’apprentissage profond qui permettront de créer de la musique, des vidéos artistiques avant de s’attaquer à d’autres arts visuels. Un algorithme parviendra-t-il un jour à faire preuve d’une véritable créativité ?

Après avoir fait de son programme d’intelligence artificielle (IA) un champion du jeu de go, Google va tenter d’en faire un artiste accompli. À l’occasion du Moogfest, un festival de musique et de technologie qui s’est déroulé il y a quelques jours outre-Atlantique, l'entreprise a en effet dévoilé un tout nouveau projet de recherche baptisé Magenta. « La question que pose Magenta est : est-ce que des machines peuvent faire de la musique et de l’art ? Si oui, comment ? Si non, pourquoi ? », explique Douglas Eck, l’un des chercheurs impliqués dans ce nouveau défi.

Le projet est mené par une petite équipe de six chercheurs au sein du groupe Google Brain, le programme de recherche en apprentissage profond (deep learning) qui est utilisé notamment pour créer des recommandations de vidéos sur YouTube et pour la reconnaissance vocale sur Android.

Le projet Magenta est né du travail effectué avec Deep Dream, un programme capable de créer ces images surréalistes à partir de photos classiques. © Google

Magenta va d’abord apprendre la musique

L’idée d’explorer les capacités artistiques d’une intelligence artificielle a pour origine Deep Dream. Ce logiciel de reconnaissance d’images conçu par Google est capable de créer des images surréalistes selon le principe de la paréidolie, une illusion d’optique à travers laquelle nous voyons apparaître des formes humaines ou animales dans des formes aléatoires : la tête de Louis XVI dans la vallée de l’Ubaye (Alpes du Sud), un visage sur le relief martien Cydonia Mensae, etc. Les internautes peuvent d’ailleurs s’amuser à tester Deep Dream en lui soumettant une photo de leur choix.

Le développement des modèles d’apprentissage profond de Magenta se fera sur la base de la plateforme d’IA open source TensorFlow de Google. L’objectif final est de mettre à disposition du public intéressé des outils qui aideront les « personnes créatives à être encore plus créatives ». Les algorithmes issus du projet Magenta seront ainsi disponibles via GitHub.

Le programme commencera par la musique et Google a profité du Moogfest pour faire une courte démonstration des talents de compositeur de son IA que l’on peut entendre dans cette vidéo YouTube.

Le premier outil qui sera rendu public est un programme d’apprentissage de musique qui pourra être entraîné à partir de fichiers MIDI. Toutefois, pour le moment, le résultat final qui sortira de Magenta est encore bien flou et incertain.

Le projet Magenta de Google sera lancé le mois prochain. Son but : évaluer les capacités créatives d’une intelligence artificielle (IA), en commençant par le domaine de la musique. © Paul Fleet, Shutterstock

Source : futura-sciences.com

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