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Walker-Chair par Transformist

17 Avril 2015, 18:49pm

Publié par Grégory SANT

Offrant un style anguleux très géométrique, coup de coeur pour la très belle « Walker Chair », une jolie assise en aluminium imaginée par le studio Transformist.

Source : trendsnow.net

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Google écriture manuscrite

17 Avril 2015, 18:38pm

Publié par Grégory SANT

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Les parcs éoliennes plus efficaces par beau temps

17 Avril 2015, 18:31pm

Publié par Grégory SANT

On s'en doutait, les installations éoliennes fonctionnent plus efficacement lorsqu'il y a du vent. Mais la vitesse du vent et sa direction ne sont pas les seuls facteurs qui influent sur le rendement des parcs éoliens. D'autres facteurs influencent leur production d'électricité. A l'aide d'un modèle mathématique, des chercheurs du Laboratory for Wind and Renewable Energy (WIRE) de l'EPFL ont montré l'impact des mouvements verticaux de l'air sur la productivité des parcs éoliens. Ils ont découvert que des turbulences accrues, provoquées par les mouvements de convection qui caractérisent les journées chaudes et ensoleillées, accroissent la productivité des parcs éoliens, en réduisant la durée de vie des remous en aval des turbines individuelles.

Les auteurs de l'étude, Mahdi Abkar et Fernando Porté-Agel, ont utilisé un modèle mathématique pour étudier la turbulence générée par une éolienne lorsque ses hélices taillent dans le vent qui l'anime. Comme les turbines sont souvent disposées de manière à former des parcs éoliens denses, il est important de comprendre les remous turbulents générés par celles qui sont situées en amont, et combien de temps il faut pour que ces remous s'étalent. On peut alors prédire la production totale d'électricité de ces parcs éoliens. Aujourd'hui, les turbines sont espacées de l'équivalent de cinq à sept diamètres d'hélice – environ 500 à 700 mètres pour les grandes unités – afin de maximiser la quantité d'énergie pouvant être produite en un endroit donné.

En analysant la production d'électricité d'un parc éolien par conditions de convection, et par conditions stables, ces recherches ont montré des différences significatives de rendement entre éoliennes, selon leur emplacement. « Dans une situation de convection, les turbines situées en aval avaient une production inférieure d'environ 30 % par rapport à celles situées dans les premières lignes. Dans une atmosphère stable, les pertes étaient encore plus importantes, de l'ordre de 60 % », précise l'étude.

Selon ces recherches, ce phénomène serait dû au niveau élevé de turbulences qui ont pour effet d'accroître le brassage de l'air à l'intérieur du parc, ce qui brise le remous à l'aval des turbines. A contrario, par temps calme, le remous n'est pas perturbé et peut durer beaucoup plus longtemps, puisque le brassage reste faible. Ces travaux devraient permettre, d'une part, d'optimiser le rendement des parcs éoliens et, d'autre part, de mieux comprendre l'impact des éoliennes sur la dynamique de l'atmosphère et sur le climat local.

Source : rtflash.fr

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Gagnat du Littoral Combat Ship Award Winning Concept

17 Avril 2015, 18:28pm

Publié par Grégory SANT

  • Source : industrialdesignserved

    Created by: Alexey Boguslavskiy, Evgeny Kazantsev

    Copyright: OJSC United Shipbuilding Corporation

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Un ordinateur UltraSlim par Thomson Computing

17 Avril 2015, 18:19pm

Publié par Grégory SANT

Le MacBook n’a pas que des qualités, loin de là, mais il faut lui reconnaître au moins une chose : il est esthétiquement très abouti.

Thomson Computing semble être de mon avis car il s’est inspiré de l’ultra-portable d’Apple pour concevoir sa nouvelle machine : l’UltraSlim.

Attendu pour l’été prochain, cet ordinateur se déclinera en plusieurs modèles distincts, variant en fonction de leur configuration. Le prix de départ sera relativement accessible puisqu’il sera fixé à 800 euros.

Il a tout du MacBook, sauf le prix et l’OS

Avec son écran de 14 pouces, sa coque ne dépassant pas 1,58 cm d’épaisseur et son poids de 1 kg, l’UltraSlim s’adresse avant tout aux utilisateurs nomades et à ceux qui ne peuvent pas se déplacer sans leur ordinateur.

Ses lignes sont assez conventionnelles, mais il hérite de finitions soignées et il est doté d’un boitier en aluminium. Avec un clavier qui semble plutôt confortable et un large pavé tactile.

Thomson s’est aussi inspiré du MacBook pour élaborer la fiche technique de sa machine. Ce n’est pas forcément un choix très judicieux, si vous voulez mon avis.

Suivant les options, l’UltraSlim pourra ainsi embarquer un écran IPS Full HD de 14 pouces, avec un processeur Intel Core M couplé à 4 Go ou 8 Go de mémoire vive. L’espace de stockage se déclinera en deux versions, et plus précisément en 128 Go ou en 256 Go. Notez que tous les composants seront directement soudés à la carte mère.

Il ne sera donc pas possible de changer le disque ou les barrettes de mémoire.

Même chose pour les batteries. Côté autonomie, il sera apparemment capable de tenir pendant une dizaine d’heures avec une seule charge.

Si l’Intel Core M suffit amplement à une utilisation de type bureautique / web, il risque de montrer très vite ses limites dès qu’on cherchera à le pousser dans ses derniers retranchements. Les photographes et vidéastes en herbe feront sans doute mieux de se tourner vers des solutions concurrentes.

Source : presse-citron.net

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4 secteurs porteurs pour créer votre société

15 Avril 2015, 18:02pm

Publié par Grégory SANT

Mettre la science au service des enjeux de société de demain - l'eau potable, l'accès à la nourriture pour tous, la préservation de l'environnement, la ville durable - afin de rendre le monde meilleur. Tel est le point commun entre les 3600 entreprises ayant candidaté au Hello Tomorrow Challenge, un concours international de start-up qui se tiendra à Paris les 25 et 26 juin 2015. Selon les organisateurs de l'événement, ce panel reflète quatre tendances de l'innovation, des courants dans lesquels les entreprises ont choisi de s'inscrire pour développer leur business. Voici lesquelles.

Intelligence artificielle

À l'ère du Big Data, la fortune sourira aux entreprises capables de permettre de gérer les données de façon optimisée, grâce à des algorithmes intelligents, dans des systèmes complexes (fonctionnement en réseau).

Quelqu'un y a déjà pensé (mais c'est inspirant) : un système capable d'automatiser le vol en escadron de drones pour assurer la maintenance de sites industriels (Italie).

Alimentaire

La Terre compte plus de 7 milliards d'humains et encore plus demain. Dans ce contexte de croissance démographique, la possibilité pour chacun d'avoir accès à la nourriture est un véritable enjeu. Les start-up de demain sont celles qui redonneront à leurs clients la possibilité de produire en local grâce à des unités de production miniaturisées afin de favoriser l'indépendance énergétique et alimentaire.

Quelqu'un y a déjà pensé (mais c'est inspirant) : une micro-station hydroélectrique adaptée à tous les types de rivière pour exploiter même les plus petites ou les moins faciles d'accès (Belgique); une unité solaire de torréfaction du café pour aider les producteurs à augmenter leur valeur ajoutée (Pérou).

Objets connectés

Ils ont déjà de multiples applications pour améliorer la santé et la sécurité des individus. Mais ils seront encore plus nombreux demain.

Quelqu'un y a déjà pensé (mais c'est inspirant) : une tablette tactile pour malvoyants qui rend Internet accessible à tous en reproduisant le braille en relief sur l'écran (Autriche); un capteur biométrique dans le bracelet d'une montre permettant l'identification d'un individu par son réseau vasculaire, l'empreinte veineuse étant comme l'empreinte digitale, unique (Suisse).

Nanotechnologies

L'idée pour répondre à un véritable enjeu de demain est de mettre les nanotechnologies au service de l'industrie et de la protection de l'environnement.

Quelqu'un y a déjà pensé (mais c'est inspirant) : utiliser le graphène (nanomatériau à base de carbone connu pour sa résistance mécanique et pour ses propriétés de conduction) dans les revêtements à la place de métaux lourds, ou pour filtrer et purifier l'eau qui peut passer à travers à l'inverse des métaux lourds (ou éléments radioactifs) qu'elle peut éventuellement contenir.

Source : chefdentreprise.com

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Google se lance dans les batteries de petite dimension

15 Avril 2015, 17:57pm

Publié par Grégory SANT

Smartphones, tablettes, ordinateurs portables, mais également appareils photo, caméras, drones, et même véhicules électriques : le nerf de la guerre, c'est l'autonomie. Et donc la batterie. Même si les progrès sont rapides dans le domaine des semi conducteurs, les technologies actuelles (notamment lithium ion) ne permettent pas de faire des miracles.

Depuis le début des années 2000, différentes voies sont explorées, comme la technologie des micropiles à combustible (hydrogène via méthanol par exemple), ou encore la technologie des batteries dites "solides", utilisant un électrolyte solide plutôt que liquide, comme un polymère. Mais, commercialement parlant, rien n'est encore au point.

On est jamais si bien servi que par soi-même

Conscient de l'enjeu pour le développement de son business, Google a décidé d'être proactif, et possède son propre laboratoire de recherches sur les technologies de batteries et de couches minces (ces microscopiques feuilles métalliques qui permettent à un procédé chimique de générer de l'électricité dans une batterie).

A la tête de ce laboratoire, un ancien employé d'Apple spécialisé dans le domaine des batteries : Ramesh Bhardwaj. Avec à la clé des retombées intéressantes pour tout le monde, mais en premier lieu pour les projets internes de Google, comme les Google Glass qui nécessitent des batteries performantes de très petites tailles.

Ou encore pour les ballons Loon, envoyé dans la stratosphère par Google pour amener Internet dans les zones reculées du globe. Et dans la stratosphère, les températures sont très inférieures à zéro degré, et les batteries actuelles au lithium ion n'apprécient pas du tout.

Source : metronews.fr

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L'Usine du Futur devient la priorité du gouvernement français

15 Avril 2015, 17:53pm

Publié par Grégory SANT

Dans le cadre d'un déplacement à Figeac pour visiter deux pépites françaises de l'aéronautique, François Hollande a présenté les grandes lignes d'un nouveau plan baptisé "L'industrie du futur". Il sera piloté par une association regroupant dix organisations professionnelles et centres de R&D.

« L’usine du futur doit intégrer les nouvelles technologies. Toutes les nouvelles technologies » a martelé aujourd’hui François Hollande. Dans le cadre d’un déplacement à Figeac (Lot) pour visiter deux fleurons de l’industrie aéronautique (Ratier et Figeac Aéro), le Chef de l'Etat a dévoilé les grandes lignes d’un nouveau dispositif dédié à doper le 34e Plan Montebourg consacré aux "industries du futur".

Ce 34e plan s’inscrivait dans le cadre de "La nouvelle France industrielle". Lancée en 2012, l’initiative visait à faire de la relance industrielle une priorité nationale à l’heure où l’investissement industriel était en berne et où la France ne comptait que 35 000 robots dans ses usines, contre 65 000 en Italie et 150 000 en Allemagne. Or, « quand une industrie n’investit plus, elle perd nécessairement des parts de marché », a rappelé aujourd’hui François Hollande, qui mise plus que jamais sur les technologies de pointe pour bouleverser les modes de production, gagner en compétitivité et créer de l’emploi.

« Aujourd’hui, nous pouvons, à l’aide des nouvelles technologies, non seulement rattraper le retard mais prendre de l’avance. J’ai évoqué l’impression 3D. Nous sommes les meilleurs au monde sur cette technologie. (…) Sur les matériaux composites, sur la robotique, sur la réalité augmentée et sur le numérique, nous sommes également en pointe » a estimé le président de la République.

Soutenu par les régions, ce nouveau dispositif sera piloté par une association composite rassemblant dix organisations professionnelles et centres de R&D : L’Afdel (Association française des éditeurs de logiciels et solutions Internet), la Fim (Fédération des industries mécaniques), le Gimélec (Groupement d'industriels au service de l'intelligence énergétique), le Symop (Syndicat des machines et technologies de production), le Syntec Numérique (syndicat patronal du numérique), l’UIMM (Union des industries et des métiers de la metallurgie), le CEA, le Cetim (Centre technique des industries mécaniques), l’Ensam (Ecole nationale supérieure d'Arts et Métiers) et l’Institut Mines-Télécom.

Dans un communiqué de presse, la future association a d’ores et déjà annoncé le déploiement de trois actions concrètes : la création et la promotion, d’ici à 2016, de 15 projets vitrine. Ils auront notamment pour objectif de montrer ce dont est capable l’industrie du futur ; la sensibilisation de 15 000 entreprises à la transformation numérique à travers un réseau d’experts et l'accompagnement de 2 000 PME ou ETI industrielles dans leur projet de modernisation ; et enfin le déploiement de plates-formes technologiques accessibles aux industriels sur l'ensemble du territoire français.

Source : industrie-techno.com

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Des lunettes connectées par Mini

15 Avril 2015, 17:49pm

Publié par Grégory SANT


Les lunettes connectées du projet “MINI Augmented Vision” © Mini

Ce n’est pas un gadget de science-fiction, mais les nouvelles lunettes “Augmented Vision” conçues par le constructeur Mini pourraient potentiellement éliminer tous les angles morts de la voiture et ainsi offrir une sécurité et une visibilité optimale au conducteur.

Il faudra attendre le Salon de l’automobile de Shanghai, le 22 avril, pour découvrir en live ces lunettes qui sont encore au stade de concept. On peut déjà s’avancer en disant qu’elles ne sont pas sans rappeler les Google Glass, sauf qu’elles ont un usage très ciblé et qu’elles mettent l’accent sur l’esthétique.

L’affichage tête haute avec les lunettes “MINI Augmented Vision” © Mini

Il suffit de les enfiler pour qu’apparaisse un affichage tête haute, la vitesse et les informations de navigation étant directement projetées dans le champ de vision du conducteur. Mais lorsque celui-ci tourne la tête, à gauche ou à droite, aucun obstacle de carrosserie ne vient lui bloquer la visibilité : c’est comme s’il conduisait une voiture en verre !

“Nous avons créé un système interconnecté de lunettes de réalité augmentée avec un design MINI caractéristique qui révolutionne l’expérience tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du véhicule. Ce prototype, avec ses fonctions personnalisées et interactives, réussit à faire fusionner réalité augmentée et le sens du style de notre marque”, a commenté en toute modestie Jörg Preißinger, en charge du projet MINI Augmented Vision pour BMW Group.

Mini a décidé de mettre autant l’accent sur le style aussi parce que le constructeur aimerait que ses conducteurs gardent leurs lunettes sur le nez en dehors de l’habitacle, lorsqu’il doivent poursuivre leur navigation à pied.

Ces lunettes rappellent une application développée par Mercedes pour les Google Glass datant de 2013. L’appli permet aux détenteurs d’utiliser Glass comme un affichage tête haute improvisé lorsqu’ils conduisent pour faciliter leur recherche d’une place sur un parking, par exemple, ou pour trouver leur destination finale une fois sortis de leur véhicule.

De son côté, Jaguar a développé un concept de pare-brise virtuel. Le système fonctionne grâce à une multitude de capteurs placés tout autour de la voiture, chargés de détecter les véhicules environnants et d’identifier les deux-roues et les véhicules. Des alertes sont alors émises en direction du conducteur afin d’éviter ces potentiels obstacles.

Ces concepts essaient tous trois de répondre à la même interrogation : comment les aides à la conduite peuvent-elles être intégrées sans gêner le conducteur ?

Les lunettes connectées de Mini ont été développées en partenariat avec Qualcomm et se connecteront aussi au smartphone de leur utilisateur pour afficher des appels entrants et des messages, auxquels on pourra répondre par commande vocale.

Source : geeko.lesoir.be

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La tente fusée pour vos enfants

14 Avril 2015, 20:09pm

Publié par Grégory SANT

3, 2, 1, 0, la navette spatiale va décoller…. nos petites têtes blondes pourront se prendre pour des astronautes et jouer à de nouvelles missions spatiales grandeur nature avec cette tente. Un terrain de jeu merveilleux pour tous les aventuriers d’un jour !

Source : thetrendygirl.net

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