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Les innovations DIY

5 Février 2016, 18:25pm

Publié par Grégory SANT

Découvrez donc ces 5 innovations qui vont révolutionner le « do-it-yourself » – ou DYI, selon l’anglicisme à la mode – dans votre cuisine.

Les années 2000 virent le come-back des yaourtières et des machines à pain dans les cuisines. Les successeurs à ces machines high-tech mais encombrantes arrivent aujourd’hui sur le marché, pour faire toujours plus et mieux soi-même, pour élever ses propres vers, élever ses poissons ou encore cultiver sa spiruline.

Farm 432 : produire soi-même des vers de farine

Deux jeunes Autrichiennes ont inventé une machine, celle que vous voyez en photo ci-dessus, qui permet de produire soi-même, dans sa cuisine, ses propres vers de farine. Cela vous paraît peu ragoutant ? Il s’agit pourtant d’une des sources de protéines du futur, bien plus écologique qu’un steak ou qu’une escalope, d’autant plus si la « viande » ainsi produite l’est directement dans sa cuisine.

Les investisseurs ne s’y sont pas trompés : une campagne participative sur Kickstarter a permis de réunir l’argent nécessaire pour le lancement de la machine, prévue pour novembre 2016.

La machine peut produire jusqu’à 500 grammes de vers de farine par semaine, que l’on peut faire sauter, incorporer dans une poêlée ou frire pour croquer à l’apéritif. Les inventrices assurent que les vers ont « un goût léger de noix ou de champignon », et qu’on s’habitue très vite à la consommation hebdomadaire d’insectes home made. A suivre…

Alg&You : une « phytotière » pour faire sa spiruline maison

Les bienfaits de la spiruline, algue hyper-protéinée, sur la santé ne sont plus à démontrer. Ce produit miracle est d’autant plus intéressant qu’il est facile à cultiver, et pousse facilement sous nos latitudes.

Un entrepreneur toulousain a lancé Alg&You, start-up visant à fabriquer, en France, une « phytotière », sorte de yaourtière pour fabriquer soi-même sa spiruline à la maison. Lauréats du Concours mondial de l’innovation 2013, s’entourant de partenaires comme la marque d’électroménager Seb pour développer leurs prototypes, la machine devrait être commercialisée d’ici 2017.

La spiruline peut être utilisée comme complément alimentaire ou comme aliment en tant que tel : son goût salé et iodé peut permettre de faire des tapenades pour l’apéritif. En plus d’être bonne pour la santé, la spiruline est aussi écologique, puisqu’elle offre, comme les insectes, une source de protéines alternative à la viande, peu gourmande en ressources naturelles.

Cheese Maker, du fromage frais fait maison

Plus classique, et plus abordable, plusieurs sociétés proposent des kits pour faire son fromage soi-même. On peut les trouver en librairie, chez Alice Délice ou Nature & Découvertes par exemple.

Pas d’innovation technologique révolutionnaire ici : il s’agit de répéter, dans sa cuisine, les savoir-faire ancestraux de la fabrication de fromage : lait caillé et acidification.

Que les amateurs de roquefort crémeux ou de camembert toutefois passent leur chemin : il s’agit ici de produire du fromage frais type ricotta ou petit-suisse fait maison. Il suffit pour cela de mélanger du lait de son choix avec du jus de citron pour avoir un fromage frais crémeux, en une heure et demie. Il peut être mangé cru ou mélangé à d’autres ingrédients pour faire du fromage à l’ail et aux fines herbes ou du tzatziki. Une idée cadeau originale pour les amateurs de fromage.

Permacube : fruits, légumes et poissons en auto-suffisance

On avance d’un cran dans le fait maison, ou do it yourself avec le Permacube : lancé par des entrepreneurs français, il permet de cultiver des fruits et des légumes en symbiose avec un élevage de poissons en aquarium.

C’est le principe de l’aquaponie : des plantes sont cultivées au-dessus d’un aquarium qui héberge des poissons. Les plantes vont se nourrir de l’eau et des déjections des poissons comme engrais, et les poissons se nourriront en échange des nutriments rejetés par les plantes dans l’aquarium. Un parfait exemple de symbiose naturelle et de production alimentaire zéro déchet.

Permacube propose d’introduire l’aquaponie chez soi, avec un kit de fabrication en cours d’élaboration. La démarche se veut exemplaire en proposant un produit fabriqué en France, avec du bois issu de forêts gérées durablement, et peu consommateur en énergie.

La Permacube est un peu volumineuse pour être installée dans sa cuisine mais peut être installée sur une terrasse ou dans un garage, et permet de produire jusqu’à 200 kg de légumes par an et 50 kg de poissons.

Choc Creator : reproduire des formes, sculptures ou son propre visage en chocolat

Le principe de l’imprimante 3D est simple : on utilise de la matière, que ce soit de la résine, du plastique, ou de l’amidon pour « imprimer » en 3D, par couches successives, des accessoires du quotidien ou des pièces manquantes pour réparer ses objets cassés.

Le Choc Creator fonctionne sur le même principe, mais au lieu de couler du plastique, on fait couler du chocolat. Après avoir enregistré la forme que l’on souhaite créer, étoile, cube ou message écrit par exemple, dans la mémoire de la machine via un ordinateur, c’est elle qui fait le travail.

Originaire de Grande-Bretagne et commercialisée par la société Choc Edge à plus de 3.500 euros, elle séduit, on le comprendra aisément, avant tout aujourd’hui les pâtissiers ou les professionnels du chocolat.

Les créateurs travaillent toutefois sur des machines multi-fonctions, qui permettraient d’imprimer en 3D et de chez soi, ses pizzas ou ses chewing-gums de la forme que l’on souhaite.

Ces machines un peu gadget aujourd’hui pourraient révolutionner l’industrie agro-alimentaire en permettant à chacun de réaliser, de chez soi, des productions alimentaires élaborées et personnalisées. Tout cela ne remplace toutefois pas l’huile de coude pour faire soi-même sa nourriture, avec nos mains !

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Hors-bors 43CC par Revolver Boat

5 Février 2016, 18:20pm

Publié par Grégory SANT

Revolver Boats vient de dévoiler son troisième modèle de bateaux à moteur au design sportif et élégant. Après la sortie du 42R Evo et du 44 GT, deux vedettes au design sportif et au nez pointu, Revolver Boats dévoile son nouveau modèle. Fini le cabin cruiser inboard avec un grand bain de soleil à l'arrière. Le 43CC sera une console centrale avec un tableau arrière fermé et des moteurs hors-bord.

Ce nouveau modèle a été conçu par le designer italien Alberto Mancini (AM Yacht Design), qui avait également conçu le Revolver 44 GT, un grand succès de la marque italienne. Cette console centrale de 13 m s'adresse particulièrement aux marchés américain et émirati, mais pas que.

Le nouveau Revolver 43CC reprend des éléments de design introduits sur les modèles précédents et inspirés par le monde des voitures de sport, comme l'aileron arrière qui rappelle les voitures des années 60.

Il combine les espaces typiques des bateaux ouverts avec la performance et la manœuvrabilité qui caractérisent les bateaux de la marque. À l'avant, une banquette transformable en bain de soleil fait face au poste de pilotage design et dernier cri, protégé par un hard-top.

La cabine située à l'avant, sous le pont est lumineuse et assez spacieuse avec des rangements, un grand canapé/couchage et une salle de bain. Derrière le poste de pilotage, deux chaises longues modernes font face à la grande banquette de cockpit, collée contre le tableau arrière.

Le Revolver 43CC sera équipé de moteurs hors-bord Seven Marine (en option) pour une vitesse maximale de plus de 50 nœuds (92,6 km/h).

L'accès à bord se fera par des plateformes latérales dépliables, dans les pavois du cockpit. Les moteurs hors-bord ne permettant pas l'accès par l'arrière. À savoir si elles pourront rester dépliées au mouillage, à la manière du Galeon 500.

Source : bateaux.com

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Concours de design pour l'Hyperloop de SpaceX

5 Février 2016, 17:39pm

Publié par Grégory SANT

Une équipe d’ingénieurs du MIT a remporté ce 31 janvier le concours de design de capsule hyperloop organisé par SpaceX. Grâce à ce prix, l’équipe pourra réaliser un prototype taille réelle pour le faire concourir cet été sur une piste d’essai.


Le projet d'hyperloop du MIT a reçu le prix du meilleur design de capsule - Crédits : MIT

Durant l’été 2013, Elon Musk, patron de SpaceX, dévoilait dans un livre blanc les plans d’un "cinquième mode de transport", l’hyperloop. Pouvant atteindre une vitesse de 700 MPH, soit plus de 1 100 kilomètres par heure, il se présente sous forme de capsule se déplaçant dans un tube. Deux ans après cette annonce, SpaceX annonçait une compétition ouverte à tous pour concevoir cette capsule.

Cinq prix décernés

Au total, 23 équipes universitaires ont présenté leurs projets lors du concours de design de capsule organisé les 30 et 31 janvier 2016 à l’université du Texas. Trois d’entre eux ont reçu le prix d’excellence technique, une équipe néerlandaise a remporté le prix de l’innovation alors que le grand prix du meilleur design a été attribué à l’équipe du MIT.

Dans le détail, la capsule élaborée par le MIT devrait peser 250 kilogrammes. Elle sera composée d’une structure en fibre de carbone et polycarbonate et de feuilles de polycarbonate entourée d’un cadre en aluminium soudé. Bien loin de la vitesse initialement annoncée par Elon Musk, l’équipe du MIT compte atteindre une vitesse maximale de 110 mètres par seconde, soit 400 kilomètres par heure.

Un nouveau concours prévu cet été

Grâce à ce prix, le projet du MIT va pouvoir être construit dans le but de réaliser des tests réels près du siège social de SpaceX, à Hawthorne en Californie. C’est ici qu’Elon Musk a fait construire une piste d’essai d’un mile, soit 1,6 km.

Lors de cette compétition prévue en juin 2016, les projets amateurs seront rejoints par deux nouvelles équipes, issues des sociétés professionnelles Hyperloop Technologies et Hyperloop Transportation Technologies.

Ces deux sociétés possèdent déjà leurs propres pistes d’essai afin d’affiner leurs prototypes. Mais les universitaires bénéficieront d’un accès en open source aux données récoltées pour trouver le concept final le plus performant. La construction des prototypes doit débuter dans le courant du mois de février.

Source : usinenouvelle.com

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Le bateau à hélice qui remonte au vent

5 Février 2016, 17:27pm

Publié par Grégory SANT

C’est l’histoire d’un bateau qui fait ses premiers pas sur la terre ferme. Son hélice se trouve en plein air et il avance face au vent. Une histoire drôle ? Non. Mais une drôle d’histoire, à coup sûr, qui s’étend sur une douzaine d’années, avec la Seine et Meudon pour décor principal.

Tout commence en 1910. Un dénommé Constantin, inventeur de son état, mais dont l’identité précise se dérobe devant l’historien, met au point un curieux véhicule. L’Office des inventions en a archivé a posteriori une description sommaire, celle « d’un petit chariot qui, mû par une petite turbine aérienne placée à l’avant, avançait contre le vent ». Pause dans le récit pour comprendre : il s’agissait bel et bien d’utiliser le vent pour avancer… contre le vent !

Un mécanisme appliqué à la propulsion des bateaux

Les années passent, quatre de paix, quatre de guerre, avant le retour du système Constantin sur le devant de la scène. Alphonse Dalloz, employé de l’Office, relate cette renaissance, avec juste ce qu’il faut de flagornerie : « La guerre avait fait oublier ce petit paradoxe mécanique, mais après l’Armistice, lorsqu’il fallut orienter les inventions vers des travaux pacifiques, M. Breton vit immédiatement l’intérêt qu’il y aurait à rechercher si le mécanisme pouvait s’appliquer à la propulsion des bateaux. Cette idée paraît simple en elle-même, mais il fallut à M. Breton, en plus de sa clairvoyance habituelle, un certain courage pour la faire mettre en œuvre. »

La poussée de l'hélice propulsive

Avec Alphonse Dalloz à ses côtés, Jules-Louis Breton s’attelle donc à la tâche. Le problème paraît simple, en effet : le vent de face s’engouffre dans une turbine qui actionne l’hélice faisant avancer le navire. Il se complique néanmoins au moment d’examiner les forces en présence : d’une part la poussée du vent sur la turbine et sur le bateau, ainsi que la résistance de l’eau et de l’air, et, d’autre part, « la poussée de l’hélice propulsive qui doit non seulement équilibrer les autres, mais doit les vaincre ».


Le bateau à hélice. © CNRS Photothèque / Fonds historique

Une longue série d’essais sur des maquettes permet de venir à bout de l’épineux problème. Puis arrive le résultat : un modèle réduit est mis à l’eau et « remonte par vent d’ouest à la fois la Seine et le vent ». Dans la foulée, devant les Meudonnais médusés, un radeau est équipé de plusieurs hélices avec le même succès. Un navire de six tonneaux, Le Bois rosé, est ensuite mis à l’eau le 4 novembre 1921 entre les ponts de Sèvres et de Saint-Cloud en présence de « sénateurs, députés, membres de l’Institut, représentants des ministères de la Guerre, de la Marine, des Colonies, des Travaux publics, des membres de la presse embarqués sur un bateau parisien ».

Aux frontières de l’absurde

L’évènement est inscrit à l’actif de Jules-Louis Breton : « Le bateau, ainsi équipé, s’est montré d’une souplesse admirable de manœuvre ; un seul homme suffit à le conduire entre Sèvres et Saint-Cloud, au milieu de la navigation active du fleuve, malgré le courant de la Seine ». Et Alphonse Dalloz apporte l’immanquable morale de l’histoire : « On ne doit jamais rejeter a priori un système mécanique qui n’est pas complètement absurde », note-t-il dans le rapport des expériences.

Restent enfin les bémols : le dispositif ne convient évidemment qu’aux petites embarcations et implique un équipement aussi coûteux qu’encombrant. En outre, il ne se prête qu’à des types bien particuliers de moyens de transport, utilisés à l’interface de l’air et d’un liquide – l’eau – ou d’un solide – la terre. Inutile en somme d’espérer voir un jour un sous-marin utiliser les courants marins de la même manière, ni un avion avancer avec la seule force du vent contre le vent !

Source : futura-sciences.com

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Exposition Persona au Quai Branly

4 Février 2016, 18:53pm

Publié par Grégory SANT

Les débats sur les progrès de la robotique, de l’intelligence artificielle ou du transhumanisme interrogent sur le rapport de l’Homme à ses limites corporelles et intellectuelles.

L’exposition PERSONA au Quai Branly du 26 janvier au 13 novembre 2016 met le visiteur face à une question cruciale : de quoi voulons-nous nous entourer ? Des sculptures africaines aux love-dolls japonaises, plus de 230 objets et inventions surprennent et interpellent.

Toutes les cultures, des plus anciennes aux plus contemporaines, ont cherché à personnifier les objets qui l’entourent. Mais les statuettes en bois et autres marionnettes ont plus récemment laissé place à des artefacts perfectionnés, les robots. Faut-il qu’ils nous ressemblent ? Doivent-ils être considérés comme des personnes « non humaines » comme les autres, au même titre qu’un animal de compagnie par exemple ?

« Par la nature même des pièces présentées et le parti-pris scénographique, l’exposition devient un terrain d’expérimentation inédit, proposant à chacun de « tester » ses propres réactions face aux différents objets habités », Emmanuel Grimaud, anthropologue et commissaire de l’exposition.

Donner un sens à ce qui n’est pas humain

Les deux premières parties de l’exposition introduisent la question de la robotique en s’intéressant à la faculté qu’a l’Homme à donner des caractéristiques humaines à ce qui l’entoure. La célèbre expérience d’Heider et Simmel montre que, face à des figures géométriques simples et animées, le spectateur ne peut s’empêcher d’attribuer des intentions et d’imaginer une histoire.

La vallée de l’étrange

Cette partie de l’exposition invite le visiteur à déambuler dans la « vallée de l’étrange », où se côtoient des objets plus fascinants et dérangeants les uns que les autres. Ils illustrent cette coexistence entre la curiosité, l’empathie et la répulsion que peuvent produire des objets aux formes quasi-humaines.

Une maison témoin pour explorer le futur

La dernière partie plonge le visiteur dans une maison dans laquelle ont été installés divers objets et créatures artificielles. Dans la chambre du futur, on retrouve le célèbre robot-peluche Paro ou encore une Love Doll japonaise, qui interrogent sur nos rapports affectifs et sexuels de demain. Puis la cuisine, le salon et le garage contiennent eux aussi toutes sortes de curieux objets, plus ou moins aux marges de la robotique officielle.

Une exposition surprenante et déstabilisante qui pousse à s’interroger sur le rapport que nous entretenons avec ce qui nous entoure, et les liens que nous serons amenés à tisser avec nos futurs compagnons robotiques.

Informations :
Exposition du du mardi 26 janvier 2016 au dimanche 13 novembre 2016
Mezzanine Ouest du Quai Branly – 37 Quai Branly, 75007 Paris

Source : humanoides.fr

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FAROS : le drone pompier

4 Février 2016, 18:52pm

Publié par Grégory SANT

Des chercheurs de l’université coréenne Kaist développe un drone résistant aux flammes pour guider les pompiers dans les gratte-ciel.

Les drones envahissent le quotidien : on a vu apparaître ces derniers mois des drones-livreurs pour le retail, des drones-agents de maintenance pour les villes intelligentes et, toujours dans ce domaine, des chercheurs coréens de l'université de Kaist (l'Institut supérieur coréen des sciences et technologies) ont, pour leur part, travaillé à la création de drones-pompiers.

En effet, les incendies qui se déclenchent dans des tours ou des immeubles hauts sont particulièrement difficiles à maîtriser pour les pompiers car la densité de l’espace urbain et la verticalité compliquent le contrôle des flammes. C’est la raison pour laquelle ces chercheurs ont développé un drone ignifugé. FAROS (pour Fireproof Aerial RObot System) servira à détecter les feux dans les gratte-ciel et à transmettre des images en temps réel de l’intérieur des bâtiments.

FAROS : un drone résistant aux flammes...

Contrairement au CAROS (Climbing Aerial RObot System) - une version précédente de drone créé en 2014 - le FAROS peut escalader les murs et voler, ce qui lui permet de se déplacer facilement dans un site accidenté fait de débris et de cendres. Il est également équipé d’un dispositif qui le rend ignifuge et retarde la progression des flammes. Le drone se repère grâce à son altimètre, à sa centrale à inertie, à son scanner 2D et utilise sa caméra thermique pour identifier des objets ou des personnes dans l’immeuble.

FAROS trouve aussi le point de départ de l’incendie via une technologie spécifique de traitement de l’image. Des tests révèlent que le drone peut supporter une température de plus de 1000 degrés celsius pendant une minute. Une technologie qui sauvera probablement des vies.

Source : atelier.net

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La réalité augmentée s'ajuste à la distribution

4 Février 2016, 18:48pm

Publié par Grégory SANT

Les distributeurs font leurs premiers pas dans le monde de la réalité virtuelle Les distributeurs pourraient faire leurs premiers pas dans le monde de la réalité virtuelle en 2016, affirme dans une tribune publiée sur le site de Forbes Shaun Ryan, le PDG de l'éditeur SLI Systems. La mise en ligne de sites de e-commerce optimisés pour cette nouvelle technologie n'est pas pour demain - de nombreuses marques sortent tout juste une version de leur site adaptée au mobile, 9 ans après le lancement des premiers smartphones - mais des tests sont en cours.

Dans certaines boutiques du styliste américain Tommy Hilfiger, les visiteurs peuvent endosser le casque de réalité virtuelle de Samsung, le Gear VR, pour regarder le défilé automne 2015, comme s'ils étaient assis au premier rang. Drapé des tissus, matériaux chatoyants... Ils ne passent à côté d'aucuns détails grâce à la vidéo en trois dimensions.

showrooms virtuels dans l'automobile

Le distributeur new-yorkais de mobilier de luxe The Line a également lancé une expérience avec le caque Samsung. Même s'ils sont à l'autre bout du monde, les clients peuvent visiter virtuellement le magasin de la marque à Manhattan, baptisé The Apartment, en utilisant ce nouvel outil. Les acheteurs potentiels peuvent accéder à des informations sur les articles en les fixant des yeux et placer les produits dans un panier virtuel en tapant délicatement du bout des doigts sur le côté de leur casque.

Les showrooms automobiles prennent le même chemin : le constructeur Audi a créé un espace d'exposition 100% virtuel pour ses véhicules, baptisé Audi City. Les clients de la marque, équipés d'un casque Samsung, peuvent voir les véhicules en 3D et se déplacer autour.

un avatar à l'image de l'internaute

Les distributeurs commencent tout juste, avec ces différentes expériences, à comprendre le potentiel immense de la réalité virtuelle pour la vente en ligne. Dans le futur, les entreprises qui développeront ce type de plates-formes en ligne pourront étudier dans le détail le comportement des utilisateurs, savoir combien de temps ils s'arrêtent devant chaque article, analyser leur manière d'évoluer virtuellement autour des produits et en tirer des leçons pour l'installation de leurs magasins physiques.

Ils pourront personnaliser les expériences virtuelles de leurs clients et les impliquer plus que jamais dans le processus de vente, souligne Shaun Ryan. Imaginez que chaque internaute dispose d'un avatar qui lui ressemble, sur lequel il puisse essayer des vêtements. Un maillot de bain par exemple.

tester les articles dans différentes situations

Cet avatar pourrait évoluer dans différentes situations, faire bronzette sur la plage, être en équilibre précaire sur une planche de surf au milieu des rouleaux, nager dans une piscine... Fini les retours de produits achetés en ligne : grâce à la réalité virtuelle, le client pourra tester l'article et vérifier qu'il correspond bien à l'usage qu'il veut en faire avant de l'acheter.

Les distributeurs qui se saisiront de la réalité virtuelle pourraient également utiliser les avatars des proches d'un client et son environnement de vie dans leurs mises en scènes. Il est plus facile de choisir la taille et la couleur du vélo que l'on veut offrir à son fils John lorsqu'on l'a vu dévaler la pente avec devant sa maison. L'imagination des marques (et les coûts de développements de ces programmes) seront les seules limites...

Source : usine-digitale.fr

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Concept-car VisionS par Skoda

4 Février 2016, 18:45pm

Publié par Grégory SANT

Quand entrera-t-il en production? Skoda n'en dit rien pour le moment. Mais le fait que ce SUV Design Study (ou VisionS) de Skoda sera présenté à Genève signifie déjà que les rumeurs quant à un SUV de taille moyenne dans la gamme du constructeur prennent forme.

Trois rangées

Les infos qui accompagnent ces premiers croquis sont maigres. Skoda évoque une longueur de 4,70 mètres, une largeur de 1,91 mètre et une hauteur de 1,68 mètre. Des cotes très proches de celles du nouveau VW Tiguan, avec lequel il partage la plateforme MQB que l'on retrouve également sous les Golf et Passat. Skoda fait aussi savoir que le véhicule dispose de trois rangées de sièges, pour accueillir six passagers en plus du conducteur.

Le nouveau SUV prendra logiquement place au-dessus du Yeti. A l'avant, il reçoit quatre blocs optiques LED. A l'arrière, Skoda préfère quelque chose de plus petit. Le design laisse entendre que Skoda s'oriente vers les mêmes solutions que celles reprises dans l'Audi Q5, et toute la face arrière n'est qu'une vaste porte de coffre, libérant un accès maximal à celui-ci.

Hybride?

VW produira le Tiguan au Mexique, et on peut imaginer que ce sera aussi le cas de Skoda. Le constructeur n'évoque encore aucun aspect technique mais chez VW, on déclare volontiers que les dernières technologies en date, comme l'hybridation plug-in, sont disponibles pour les marques du groupe. Pas sûr cependant que cela puisse se faire en même temps que, par exemple, le lancement du VW Tiguan GTE. On imagine tout de même que ça vaudra la peine d'attendre, puisque le SUV Skoda sera sans aucun doute moins cher. Notez enfin que Seat aura aussi droit à son SUV, sur les mêmes bases que le VW et le Skoda.

Source : autoscout24.fr

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Lampe inspirée de la séquence de Fibonacci en impression 3D

3 Février 2016, 18:33pm

Publié par Grégory SANT

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Installation Thought Bubbles par les designers Harvey & John

3 Février 2016, 18:27pm

Publié par Grégory SANT

Soumis à un flux d'air, ces objets sphériques semblent léviter. C'est l'idée à la fois simple et poétique de l'installation Thought Bubbles, des designers Harvey & John. Le duo souligne que les accélérations du flux d'air sont obtenues en diminuant la pression, conformément au théorème de Bernouilli. Les mouvements de ces drôles de bulles sont contrôlés par une application mise au point par les deux designers.

Source : industrie-techno.com

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