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Airbus Cargo Drone Challenge 2016

3 Août 2016, 18:34pm

Publié par Grégory SANT

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Une tour panoromque de grande hauteur à Brighton

3 Août 2016, 18:31pm

Publié par Grégory SANT

La Tour d’observation ascensionnelle et panoramique British Airways i360 d’une hauteur de 162 mètres, située en bord de mer dans la station balnéaire de Brighton (sud de l’Angleterre), sera inaugurée le 4 août prochain.

Construite par le français Poma, société spécialiste des téléphériques, cette tour intègre une soucoupe panoramique en verre en forme de beignet assez futuriste, qui permettra à 200 personnes d’atteindre une altitude de 138 mètres au dessus du niveau de la Manche en 5 minutes, afin de de boire un verre avec une vue imprenable sur la mer.

Le voyage aller / retour dure 20 minutes la journée, et 30 minutes à partir de 18 h lorsque le bar est ouvert.

Les billets sont déjà en vente ; le prix des places oscille entre 6,75 livres pour un enfant, à 25 livres pour les places prioritaires.

Personnellement je trouve que cette tour dénature un peu le paysage … mais bon, qui peut se vanter d’avoir bu un verre au bord de la mer, à 138 mètres d’altitude ? … peut – être vous, qui sait …

Sources : visitbrighton & dailymail

Source : w3sh.com

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Le rétroviseur est-il dépassé ?

2 Août 2016, 17:31pm

Publié par Grégory SANT

La fin des angles morts avec les rétroviseurs-caméras, le japon dit : oui ! Le pays nippon toujours à la pointe de la technologie, a décidé de valider ce type de rétroviseurs, ce qui devrait faciliter le travail des constructeurs automobiles pour une future démocratisation.

La nouvelle est passée presque inaperçue, pourtant le Japon vient d‘autoriser le développement des rétroviseurs caméras. Une information qui devrait révolutionner une nouvelle fois cette partie si importante du véhicule, pour une conduite encore plus sécurisée. En intégrant une caméra au lieu d’un miroir dans les rétroviseurs, plusieurs aspects sont sur le point de changer sur les voitures de demain, allant bien au-delà du simple aspect esthétique.

Le japon autorise les rétroviseurs caméras sur les voitures

Premièrement, les caméras pourront être très petites ce qui réduira considérablement la taille des rétroviseurs. Un point qui aura un impact direct sur l’aérodynamisme des voitures et sur la consommation en essence. Deuxièmement, les rétroviseurs caméras permettront de disposer de capteurs qui supprimeront les angles morts, améliorant la sécurité et réduisant en conséquence le nombre d’accidents. La technologie n’est pas nouvelle puisque durant le dernier CES de Las Vegas, on pouvait déjà la voir sur BMW i8 ou la 675LT JVCKenwood de McLaren ou encore sur la Volkswagen XL1.

Le Japon est pour le moment l’unique pays au monde à avoir décidé d’autoriser cette technologie. Le pays voit d’ailleurs très grand puisqu’il envisage que près de 30% du parc automobile sera équipé de rétroviseurs caméras d’ici 2023. On doit cette volonté aux nombreuses révolutions qui ont eu lieu ces dernières années dans le domaine des caméras, aussi bien au niveau de leur miniaturisation, que de leurs performances ou encore de leur rendu.

Le passage du miroir au numérique est pour très bientôt sur les modèles de série. Pour commencer, il serait question des rétroviseurs intérieurs pour une première marque toujours inconnue, mais dont l’équipementier japonais Ichikoh aurait déjà commencé la production.

Source : presse-citron.net

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Concept MotorBike BMW Titanpar Doruk Erdem

2 Août 2016, 17:29pm

Publié par Grégory SANT

Le designer turc Mehmet Doruk Erdem a imaginé un projet de moto pour la marque BMW. Ce véhicule aérodynamique et doté d’une esthétique léchée porte le nom de BMW Titan Concept et pourrait atteindre jusqu’à 600 Km/h, de quoi battre le record du monde de vitesse à deux roues.

Source : fubiz.net

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P-791 : le drone de réparation de dirigeables

2 Août 2016, 17:19pm

Publié par Grégory SANT

Pour son nouveau dirigeable du futur, Lockheed Martin a conçu des petits robots capables de repérer et de réparer les failles dans la carlingue du P-791.

On connaissait déjà les araignées de Siemens imprimées en 3D, déjà conçues dans le but de mener des activités de réparation et de construction, c’est au tour de Lockheed Martin de révéler sa toute nouvelle création arachnide.

De leur petit nom SPIDER, ces appareils miniatures ont été créés par Skunk Works, la division de recherche et et développement du leader mondial de la Défense et Sécurité, Lockheed Martin. Le même laboratoire qui était à l’origine d’un projet de robotisation de convois militaires autonomes.

Lockheed est également un géant de la recherche en aéronautique et aérospatiale qui développe des technologies pour concevoir des drones supersoniques, de nouvelles solutions de fabrication (additive notamment) et une architecture de contrôle de flotte aérienne. Pour son ambitieux projet HybridAir, qui doit accoucher de zeppelins du futur, le groupe a tout prévu, y compris la façon dont il faudra les entretenir et les réparer.

C’est pour cette tâche précise que Skunk Works a développé les petites machines SPIDER (Self-Propelled Instrument for Damage Evaluation and Repair). Comme son nom complet l’indique, il s’agit de petites machines auto-propulsées chargées d’identifier et d’évaluer les dégâts sur la carlingue et de les réparer.

Avant, les équipes de maintenance des appareils aériens devaient procéder plus ou moins comme suit :

Un processus “très long et minutieux qui doit être fait à l’intérieur et à l’extérieur de façon manuelle” et qui “requiert toute une équipe de techniciens” explique Bob Boyd.

Désormais, ils entretiendront leurs avions comme cela :

Très simplement, sans détailler les secrets de cette technologie, dont rien n’a évidemment été dévoilé, les robots “se déplacent, scannent la carlingue, détectent les trous et les referment” poursuit Boyd. Pas de miracle pour leur déplacement à la verticale, ils sont constitués de deux parties, l’une qui est positionnée sur la paroi extérieure et l’autre à l’intérieur, et sont attirées magnétiquement pour réaliser un travail de haute voltige. Pour détecter les trous, “le robot extérieur se charge d’éclairer la paroi pour que le second identifie les trous grâce à des capteurs de lumières“. Une fois ce travail de repérage effectué, celui de l’extérieur engage son mécanisme de réparation et referme le minuscule orifice.

C’est pour mener à bien ce genre de projets que le groupe avait signé, en mai dernier, un partenariat avec le MIT. Lors de l’annonce officielle de cette alliance, Lockheed avait mis l’accent sur “les nouveaux talents” pour “le développement de la prochaine génération de systèmes aérospatiaux“. Et ces nouveaux talents, elle ira les puiser dans les laboratoires d’aérospatiale, d’informatique et d’intelligence artificielle du célèbre institut.

Le projet HybridAir

Après plus d’un siècle d’abandon, les dirigeables vont avoir de nouveau le vent en poupe. Grâce aux immenses progrès de la science, que ce soit en termes de gestion des gaz comme l’hélium, comme en termes technologiques avec des capteurs toujours plus fins, les projets de ballons dirigeables ressortent des placards. Après l’immense aéronef Airlander 10 de Hybrid Air Vehicles, version britannique d’un projet avorté de l’armée américaine qui a depuis signé un contrat avec Aero Corps et son Aerocrafts, après le StratoBus de Thalès, c’est à Lockheed Martin de proposer son modèle de ballon dirigeable du futur.

Le modèle P-791 d’Hybrid Airships est “une révolution dans les transports à coûts réduits” en offrant “une très grande capacité de transport tout en minimisant la consommation de fuel et les coûts d’opération“.

L’engin a réussi son premier vol test en 2006 à Palmdale en Californie et son nouveau système d’atterrissage sur coussin d’air (semblable aux aéroglisseurs), appelé Air Cushion Landing System. Une nouveauté qui devrait permettre aux futurs acquéreurs de pouvoir atterrir où bon leur semble, peu importe les contraintes de manœuvrabilité et d’espace qui s’appliquent trop souvent aux avions standard.

Source : humanoides.fr

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Airbus fabrique le drone Thor en impression 3D

1 Août 2016, 16:48pm

Publié par Grégory SANT

Airbus conforte son avance dans la fabrication additive. Après avoir dévoilé une cloison d’un A320 imprimée en 3D, l’avionneur vient de présenter, au salon de l’aéronautique de Berlin, un drone imprimé en 3D.

Baptisé Thor, pour Test of high tech objectives in reality, l’engin a été fabriqué en l’espace de quatre semaines et est composé de 55 pièces imprimées en 3D, explique le site Popular Science. Seuls le train d’atterrissage, la batterie, les deux moteurs électriques et les commandes de contrôle n’ont pas été réalisés à partir des techniques de fabrication additive.

Thor mesure près de 4 mètres et pèse environ 25 kilos. Son coût de production ne dépasserait pas les 25 000 euros, soit un prix particulièrement attractif pour ce genre de solution. Outre son faible coût, la possibilité de changer très rapidement une pièce abîmée à la suite d’un accident constitue le principal avantage de ce dispositif.

Les équipes d’Airbus ont effectué un premier vol d’essai en novembre dernier pendant lequel Thor a parcouru 40 km de Hambourg à Stade, en Allemagne. Fort de ce premier succès, les ingénieurs ont d’ores et déjà planifié huit sessions d’essais supplémentaires d’ici la fin de l’année 2016.

L’aéronef doit servir de plate-forme de tests pour des investigations aérodynamiques de haut risque. A terme, cette plate-forme doit également permettre d’établir la viabilité du concept de drone imprimé en 3D.

Source : rtflash.fr

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Le tunnel devient flottant en Norvège

1 Août 2016, 16:45pm

Publié par Grégory SANT

Entre le tunnel sous-marin et le pont, la Norvège a trouvé une solution intermédiaire pour faciliter et accélérer les déplacements dans ce pays dont les fjords ont été classés au patrimoine mondial de l'Unesco: le tunnel flottant, une structure submergée capable de subir les caprices de la météo et d'être installée là où la profondeur de l'eau empêche la construction de tunnels plus classiques.

Estimé à 25 milliards de dollars (près de 23 milliards d'euros), ce projet aura pour but de raccourcir les trajets, qui peuvent parfois être long sur la route E39 qui relie le nord au sud de la Norvège en longeant sa cote ouest. Si les paysages sont magnifiques, le trajet peut être long sur cette route qui traverse des dizaines de fjords, obligeant les automobilistes les plus courageux à emprunter pas moins de sept ferries pour arriver à bon port, raconte Wired.

Pour aller de Kristiansand (sud) à Trondheim (nord), il faut par exemple compter près de 21h de route pour couvrir environ 1100 kilomètres. Pour effectuer la même distance en France, entre Calais et Béziers par exemple, il faudra environ 10h de route (sans compter les petites pauses).

Pour aller de Kristiansand (sud) à Trondheim (nord), il faut par exemple compter près de 21h de route pour couvrir environ 1100 kilomètres. Pour effectuer la même distance en France, entre Calais et Béziers par exemple, il faudra environ 10h de route (sans compter les petites pauses).

Selon le site Wired, la construction de ces tunnels sous-marins et flottants pourrait réduire le temps de trajet de moitié. Chaque tunnel de plusieurs centaines de mètres sera équipé de deux tuyaux, un pour chaque sens de circulation, et immergé entre 20 et 30 mètres sous la surface de l'eau, le tout retenu par des pontons flottants en surface (voir la vidéo ci-dessous).

Selon les autorités commanditaires de l'étude de faisabilité, il faudrait entre sept et neuf ans pour installer un tronçon. Les travaux pourraient débuter aux alentours de 2035. La Norvège compte déjà 1150 tunnels dont 35 sous-marins classiques.

Source : huffingtonpost.fr

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Spacious : le bureau au retaurant

1 Août 2016, 16:41pm

Publié par Grégory SANT

Aux États-Unis, un actif sur 3 travaille en tant que freelance. Pour accompagner la croissance des travailleurs indépendants, une start-up américaine propose aux restaurants d’ouvrir leurs portes pendant les heures creuses.

Les travailleurs à la demande représentent aujourd’hui 34 % de la population active américaine. Une étude réalisée par Intuit estime que ce chiffre atteindra 40 % en 2020.

Les « freelances » sont de plus en plus nombreux et avec eux augmente le besoin en espaces de travail partagés. Par ailleurs, selon un rapport établi par Deloitte, la génération Y souhaite pouvoir travailler davantage à l’extérieur des bureaux de l’entreprise. 51 % d’entre eux pensent même que cela peut favoriser leur productivité.

Spacious propose ainsi aux restaurants et aux bars de transformer leur espace en lieu de travail pendant les heures creuses. Soigneusement sélectionnés par la start-up, ceux-ci doivent pouvoir fournir une ambiance de travail propice et accueillir des freelances toute la journée, jusque 17 heures en moyenne, avant de recevoir, cette fois-ci, leurs vrais clients. Utiliser l’espace revient à la modique somme de 95 dollars par mois (29 dollars pour un pass valable une journée), un prix ultra compétitif si l’on compare avec celui de la location des espaces de coworking.

Pour l’heure, la start-up opère à New York. Cependant d’autres villes telles que Los Angeles, San Francisco et Londres devraient bientôt pouvoir accueillir ce service.

L’intérêt est ici double. Spacious profite à la fois aux freelances en demande de lieux de travail mais aussi aux restaurateurs puisqu’elle offre une opportunité de monétisation des périodes creuses.

Source : atelier.net

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Le Graphène est meilleur avec des défauts

27 Juillet 2016, 16:36pm

Publié par Grégory SANT


Molécule de graphène. Illustration: Wikimedia Commons Mpfiz

Le graphène est un matériau bien connu pour sa résistance mécanique bien supérieure à celle de l'acier. Pour l'étudier, les chercheurs du Laboratoire des composites thermostructuraux (CNRS/Université de Bordeaux/CEA/Safran) se sont plus particulièrement intéressés à ses conditions de rupture. Grâce à des simulations de dynamique moléculaire, ils ont pu montrer, contre toute attente, que plus la densité de défauts présents dans le graphène était importante, plus il était difficile de le rompre. Ces résultats, parus dans la revue Science Advances, suggèrent que le contrôle de la cristallinité pourrait permettre de moduler ses propriétés mécaniques.

Depuis sa découverte en 2004, le graphène intéresse tout particulièrement la communauté scientifique pour deux principales raisons. Il pourrait constituer une nouvelle génération de transistors ultra rapides de dimension nanométrique et il possède une résistance à la rupture en traction 200 fois supérieure à celle de l'acier alors qu'il est six fois plus léger. C'est cette propriété qui a attiré l'attention des chercheurs du Laboratoire des composites thermostructuraux, qui ont travaillé en partenariat avec l'Institut des sciences moléculaires de Bordeaux, le Massachusetts institute of technology de Boston (Etats-Unis d'Amérique) et l'Université de Cuernavaca (Mexique).

Le graphène produit par dépôt chimique à partir de la phase vapeur (CVD), est obtenu sous forme polycristalline: il possède des domaines réguliers (cristallins) séparés par des "joints de grain" (défauts). Il peut ensuite être recuit: plus le temps de recuit augmente, plus les cristallites grossissent et moins le matériau présente de défauts. Ses propriétés changent également en fonction des conditions de recuit. Les auteurs ont ainsi tenté de corréler la densité de défauts aux propriétés mécaniques. Pour cela, ils ont réalisé des simulations de dynamique moléculaire sur une série de structures modèles de graphènes, obtenues par une simulation de recuit à haute température. Contrairement à toute attente, ils ont montré que moins le composé présentait de défauts, plus il était facile de le rompre. Cette propriété provient de l'aptitude de ce matériau à former de nombreuses nano-fissures stables et réversibles lorsque la charge est relâchée: ce sont de véritables "pré-fissures". La présence de défauts empêche les nanofissures de se propager retardant ainsi la rupture du graphène.

Ces résultats suggèrent que le contrôle de la résistance à la traction du graphène comme pourrait être obtenu en jouant simplement sur la densité de défauts, à l'instar d'autres propriétés mécaniques mieux connues.

Source : techno-science.net

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Ecov : le covoiturage de proximité

27 Juillet 2016, 16:34pm

Publié par Grégory SANT

Si le covoiturage longue distance a explosé avec le formidable succès de Blablacar, le partage de trajets courts et quotidiens peine à décoller en France. Plusieurs collectivités et entreprises, qui avaient développé ces dernières années des plates-formes de mises en relation de leurs administrés et salariés, y ont pour la plupart renoncé.

Des millions de véhicules roulent pourtant à vide, chaque jour, sur les routes de France, notamment pour les trajets domicile / travail. Mais conducteurs et passagers ne veulent pas se retrouver dépendants les uns des autres pour leurs trajets de tous les jours. "Ce système suppose une rigidité très forte, antinomique avec la mobilité de proximité", juge Thomas Matagne, fondateur de la start-up Ecov.

Pour libérer les conducteurs des contraintes qui les empêchent de partager les places vides de leur véhicule, cette jeune pousse a imaginé une nouvelle façon d'aborder le covoiturage. Elle déploie des stations de covoiturage connectées dans les zones périurbaines et rurales, en partenariat avec les collectivités. On y trouve des bornes (développées par le leader français du parcmètre Parkeon) qui permettent aux passagers d'effectuer une demande de trajet. "Il leur suffit de posséder un téléphone mobile et une carte bleue pour s'inscrire", précise le fondateur de la société.

L'information est aussitôt diffusée sur Internet et sur un panneau à affichage variable installé en amont sur la route. Le passager reçoit alors une estimation du coût du partage des frais kilomètres (12 centimes du kilomètre, avec 60 centimes minimum, en plus d'un abonnement fixe d'1,99 euro par mois) et une estimation du temps d'attente. "Nous la réalisons grâce à un modèle mathématique basé sur le flux moyen de voitures qui passent devant la station à cette heure-ci", révèle Thomas Matagne. Si un conducteur s'arrête, le passager lui remet un ticket imprimé sur la borne de covoiturage qui lui permettra de recevoir son paiement.

Cette solution, baptisée "Covoit'ici" commence à séduire les collectivités locales. Une expérimentation de 24 à 36 mois a été lancée en novembre 2015 dans le parc naturel régional du Vexin, au nord-est de Paris, avec le soutien du Conseil Départemental de l'Oise, du Conseil Régional et de la Communauté urbaine Grand Paris Seine Oise. Vingt stations doivent être installées avant l'été. Chacune coûte environ 35 000 euros, soit l'équivalent d'une station Velib.

source : rtflash.fr

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