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L'architecture bois par Kühnlein Architektur

24 Avril 2015, 18:34pm

Publié par Grégory SANT

Kühnlein Architektur a conçu une maison en bois en Bavière. Deux volumes s'associent autour d'une cour intérieure pour devenir les garants de l'intimité recherchée.

Deux volumes, évoquant ceux des hangars, ont été placés l'un en face de l'autre. Les architectes du projet les relient par une extension à toit plat renfermant la cour intérieure sur trois de ses côtés. Le bâtiment est de plain-pied, l'un des hangars est dédié aux espaces diurnes l'autre abrite les chambres de la famille.

L'intégralité de la peau extérieure du bâtiment est recouverte de fins tasseaux de bois, ils sont également placés au même rythme devant les ouvertures. Seules les grandes fenêtres donnant sur la cour sont libres, l'intimité au cœur de la maison est ainsi préservée. Dans la maison, différentes teintes et essences de bois s'associent et forment revêtements et mobiliers. Des touches de cuivres viennent ponctuer l'espace intérieur, il recouvre un comptoir et a été choisi comme matériau des luminaires.

Pour en savoir plus, visitez le site de Kühnlein Architektur

Source : archidesignclub.com

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Les outils de taille design par Emile F. Grenier

24 Avril 2015, 18:32pm

Publié par Grégory SANT

La designer Emilie F. Grenier remporte la bourse Phyllis-Lambert Design Montréal avec le projet DISQUIET LUXURIANS – qui pose la question suivante : Comment notre contexte actuel d’austérité peut inspirer le design Post-Luxe ? …

Travail très intéressant de la designer Emilie F. Grenier qui imagine un contexte Post-Luxe, DISQUIET LUXURIANS explore les tendances alternatives pour la production et la consommation d’objets rares et luxueuses. Cela a conduit la designer à proposer une nouvelle définition de l’état actuel du luxe, celui qui (re) met l’accent sur l’artisanat et la provenance…

La collection qui en résulte se concentre sur le matériau feldspath – minéral le plus répandu dans le monde qui représente 60% de la croûte terrestre. Dans la conception d’un scénario dans lequel il gagne l’unicité, Emilie F. Grenier a transformé cette roche en une série d’objets post-Luxurian…

Credit photos : Tristan Thomson

Grâce à cette bourse de 10 000 $, la lauréate réalisera un voyage d’études à Reykjavik qui fera converser les milieux créatifs de la littérature et du design islandais et montréalais. Elle étudiera, entre autres, la manière dont la matière locale peut raconter une histoire, celle des auteurs, mais aussi celle de leur ville. Le répertoire des textes nordiques contemporains et la spécificité matérielle de l’environnement urbain islandais seront aussi à l’étude. Ce voyage résultera en une collection d’échantillons assemblés sous forme d’une librairie de matières qui sera présentée au festival DesignMarch à Reykjavik en mars 2015.

Emilie F. Grenier nous en dit plus sur DISQUIET LUXURIANS :

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La logistique se rootise avec PAN-ROBOTS

24 Avril 2015, 18:29pm

Publié par Grégory SANT


PAN-ROBOTS

Le transport interne des matières premières et des produits finis dans les entrepôts et les usines est un processus laborieux qui requiert notamment des opérateurs de chariots élévateurs. Il s'agit également d'une tâche sujette aux erreurs, coûteuse et inefficace (en termes de planification comme de rendement énergétique). Elle peut, de plus, être la source de nombreux accidents. Les goulets d'étranglements sont fréquents, même pour les usines les plus automatisées, ce qui complique la livraison "juste à temps" et la gestion de l'inventaire.

Le projet PAN-ROBOTS se compose de six partenaires originaires de cinq pays de l'UE. Il a reçu un financement de 3,33 millions d'euros de l'UE dans l'objectif de proposer des techniques innovantes pour automatiser la logistique dans le cadre de l'usine du futur ("Factory-of-the-Future", FoF).

"Les véhicules à guidage automatique que l'on trouve aujourd'hui en usine n'en sont qu'aux premiers stades de développement. Le retour sur investissement est assez rapide, mais ces systèmes peuvent être considérablement améliorés en y installant des caméras, des scanners laser et une fonctionnalité de représentation en 3D du site", explique le Dr Kay Fürstenberg, de la société allemande de capteurs SICK AG, qui coordonne le projet.

Un robot capable de voir dans les moindres recoins


Le projet PAN-ROBOTS s'est intéressé à quatre thèmes principaux: les systèmes d'exploration pour cartographier l'usine en 3D; les systèmes de pointe de perception à bord des véhicules; un centre de contrôle moderne pour les surveiller, et une infrastructure coopérative de scanners laser répartie dans tout le site.

La partie la plus innovante du projet est une caméra stéréo équipée d'objectifs à grand angle montée au sommet du véhicule. Elle fournit des images en 3D qui servent à surveiller en permanence la présence d'obstacles.

Avec les 360 degrés du champ de vision de la caméra (assurant une perception 3D) et des scanners laser (pour la sécurité 2D), il n'y donc aucun angle mort, ce qui garantit la sécurité des personnes qui travaillent dans l'usine ou l'entrepôt. Le véhicule peut reculer avec une visibilité totale, et s'il rencontre des obstacles, il s'arrête pour les contourner. Le système de perception peut même voir les moindres recoins grâce à l'interaction avec les scanners laser placés aux intersections.

Le système de PAN-ROBOTS a été soumis à plusieurs tests dans le cadre de l'usine d'embouteillage de Coca-Cola à Madrid. Le projet s'achève en octobre de cette année, et l'équipe prépare l'usine Coca-Cola de Bilbao pour une validation en conditions réelles et une démonstration finale.

"Les résultats sont très encourageants", ajoute le Dr Fürstenberg, "et en réalisant les tests sur deux usines, nous avons démontré que le système s'adapte à des sites différents". Le projet s'est aussi traduit par un système innovant d'auto-localisation par contours, qui utilise les points de repères naturellement présents dans l'entrepôt au lieu de réflecteurs spéciaux, ce qui permet une économie de 90 % en termes de coûts d'installation par rapport à un système à base de réflecteurs.

Les véhicules guidés automatiques conçus par le projet consomment 50 % d'énergie en moins par rapport aux chariots élévateurs manuels et travaillent aussi considérablement plus vite, aussi le même travail pourra être accompli avec moins de véhicules. En outre, le système de PAN-ROBOTS peut être installé en 2 mois au lieu de 6, ce qui réduit la période d'arrêt de l'usine.

Les premiers produits sont préparés pour la commercialisation


Les partenaires discutent de plusieurs produits avec leurs clients. Ces derniers pourraient être commercialisés dans les années à venir. Comme les autres systèmes demanderont plus de travail pour être industrialisés, les partenaires étudient le lancement de la caméra et des autres systèmes à moyen terme.

Le Dr Fürstenberg estime que d'ici 2030, la moitié des usines européennes devraient utiliser des parcs de véhicules à guidage automatique, ce qui créerait au cours de la prochaine décennie des milliers d'emplois chez les constructeurs de robots et chez leurs fournisseurs.


Le transport interne des matières premières et des produits finis dans les entrepôts et les usines est un processus laborieux qui requiert notamment des opérateurs de chariots élévateurs. Il s'agit également d'une tâche sujette aux erreurs, coûteuse et inefficace (en termes de planification comme de rendement énergétique). Elle peut, de plus, être la source de nombreux accidents. Les goulets d'étranglements sont fréquents, même pour les usines les plus automatisées, ce qui complique la livraison "juste à temps" et la gestion de l'inventaire.

Le projet PAN-ROBOTS se compose de six partenaires originaires de cinq pays de l'UE. Il a reçu un financement de 3,33 millions d'euros de l'UE dans l'objectif de proposer des techniques innovantes pour automatiser la logistique dans le cadre de l'usine du futur ("Factory-of-the-Future", FoF).

"Les véhicules à guidage automatique que l'on trouve aujourd'hui en usine n'en sont qu'aux premiers stades de développement. Le retour sur investissement est assez rapide, mais ces systèmes peuvent être considérablement améliorés en y installant des caméras, des scanners laser et une fonctionnalité de représentation en 3D du site", explique le Dr Kay Fürstenberg, de la société allemande de capteurs SICK AG, qui coordonne le projet.

Un robot capable de voir dans les moindres recoins


Le projet PAN-ROBOTS s'est intéressé à quatre thèmes principaux: les systèmes d'exploration pour cartographier l'usine en 3D; les systèmes de pointe de perception à bord des véhicules; un centre de contrôle moderne pour les surveiller, et une infrastructure coopérative de scanners laser répartie dans tout le site.

La partie la plus innovante du projet est une caméra stéréo équipée d'objectifs à grand angle montée au sommet du véhicule. Elle fournit des images en 3D qui servent à surveiller en permanence la présence d'obstacles.

Avec les 360 degrés du champ de vision de la caméra (assurant une perception 3D) et des scanners laser (pour la sécurité 2D), il n'y donc aucun angle mort, ce qui garantit la sécurité des personnes qui travaillent dans l'usine ou l'entrepôt. Le véhicule peut reculer avec une visibilité totale, et s'il rencontre des obstacles, il s'arrête pour les contourner. Le système de perception peut même voir les moindres recoins grâce à l'interaction avec les scanners laser placés aux intersections.

Le système de PAN-ROBOTS a été soumis à plusieurs tests dans le cadre de l'usine d'embouteillage de Coca-Cola à Madrid. Le projet s'achève en octobre de cette année, et l'équipe prépare l'usine Coca-Cola de Bilbao pour une validation en conditions réelles et une démonstration finale.

"Les résultats sont très encourageants", ajoute le Dr Fürstenberg, "et en réalisant les tests sur deux usines, nous avons démontré que le système s'adapte à des sites différents". Le projet s'est aussi traduit par un système innovant d'auto-localisation par contours, qui utilise les points de repères naturellement présents dans l'entrepôt au lieu de réflecteurs spéciaux, ce qui permet une économie de 90 % en termes de coûts d'installation par rapport à un système à base de réflecteurs.

Les véhicules guidés automatiques conçus par le projet consomment 50 % d'énergie en moins par rapport aux chariots élévateurs manuels et travaillent aussi considérablement plus vite, aussi le même travail pourra être accompli avec moins de véhicules. En outre, le système de PAN-ROBOTS peut être installé en 2 mois au lieu de 6, ce qui réduit la période d'arrêt de l'usine.

Les premiers produits sont préparés pour la commercialisation


Les partenaires discutent de plusieurs produits avec leurs clients. Ces derniers pourraient être commercialisés dans les années à venir. Comme les autres systèmes demanderont plus de travail pour être industrialisés, les partenaires étudient le lancement de la caméra et des autres systèmes à moyen terme.

Le Dr Fürstenberg estime que d'ici 2030, la moitié des usines européennes devraient utiliser des parcs de véhicules à guidage automatique, ce qui créerait au cours de la prochaine décennie des milliers d'emplois chez les constructeurs de robots et chez leurs fournisseurs.

Source : techno-science.net

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La Poste helvète teste dres drones de livraison

24 Avril 2015, 18:24pm

Publié par Grégory SANT

By Qr189 (Own work) [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons

Si vous croyez encore qu’Amazon, en annonçant son programme de développement de drones de livraison, souhaitait simplement faire du buzz, vous vous trompez très certainement.

En effet, comme nous l’évoquions plus tôt, le géant du e-commerce a même récemment obtenu l’aval du régulateur du pays de l’Oncle Sam pour mener ses essais en plein air.

Partout dans le monde, d’autres grandes entreprises suivent le chemin tracé par Amazon. Nous pourrions citer DHL, qui fait partie des pionniers de cette (future) activité en Europe. Il y a quelques mois, nous évoquions aussi l’initiative du groupe La Poste (française) qui avait réalisé ses essais sur le site du Centre d’Etudes et d’Essais pour Modèles Autonomes (CEEMA) dans le Var.

Et aujourd’hui, son confrère suisse annonce aussi un programme de livraison par drone. Comme le rapporte Le Figaro, un porte-parole de l’établissement aurait expliqué que les tests seront menés cet été.

On sait aussi que ce programme sera mené en collaboration avec la division cargo d’une compagnie aérienne et le constructeur de drones américain Matternet. Mais pour le moment, on ne sait pas exactement comment ces essais vont être réalisés.

Source : smartdrones.fr

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A quoi ressemblera l'iPhone 7

23 Avril 2015, 19:31pm

Publié par Grégory SANT

Déjà les premières spéculations concernant le prochain smartphone d'Apple commencent à filtrer.

Alors qu'Apple a présenté début septembre les nouveaux modèles d'iPhone 6 et iPhone 6 Plus, des rumeurs et documents filtrent déjà concernant la génération suivante du smartphone d'Apple, baptisée pour le moment iPhone 7.

Apple pourrait bien lancer 3 nouvelles versions en 2015, révèle le site thaïlandais Digitimes, avec notamment une nouvelle version low-cost baptisée iPhone 6C, lancée au cours de la deuxième moitié de l'année. Cela signifierait la fin de l'iPhone 5C dont l'arrêt de la production, toujours selon Digitimes, est imminent. L'iPhone 6C serait bien plus compact, avec un écran de 4 pouces, contre 6 pouces pour les deux autres versions.

Le site thaïlandais G for Games évoque l'arrivée de la technologie Force Touch sur les prochains modèles de smartphone. Cette technologie, qui sera dévoilée à l'occasion de la sortie de l'Apple Watch, permet à l'écran de distinguer le tapotement d'une pression plus forte et devrait permettre aux mobinautes de mieux interagir avec leur nouvel iPhone. Côté mensurations, le site évoque deux modèles améliorés de 4,7 et 5,5 pouces. L'écran 4 pouces devrait lui être abandonné. Le site thaïlandais précise aussi que le nouvel iPhone pourrait embarquer 2 GO de Ram au format LPDDR4. Une amélioration qui devrait sensiblement améliorer l'expérience de navigation pour des utilisateurs jusque là habitués au 1GO de Ram des précédents iPhone.

C'est le site Korea Times qui se fait l'écho d'une information surprenante selon laquelle les grands rivaux de toujours, Apple et Samsung, collaboreraient pour réaliser certains des composants du futur iPhone. Le Sud-Coréen contribuerait ainsi à la fabrication des batteries et de la mémoire RAM du prochain modèle. Une sous-traitance qui avait déjà eu lieu dans le cadre de l'iPhone 5 mais n'avait pas été renouvelée par la suite.

C'est ainsi le site Set Solution qui imagine un iPhone 7 aux formes plus carrées, au poids allégé (129 grammes) et une épaisseur de 5,4 mm. L'appareil pourrait de plus en plus lorgner du côté du format "phablette" cher à Samsung, avec une dimension qui devrait atteindre les 5 pouces. Autre grosse révolution prophétisée par le site, l'arrivée d'un deuxième écran, au dos de l'appareil. Un moyen peut-être d'améliorer la qualité des selfies en s'appuyant sur la prise de vue principale. Du côté de l'écran circule une autre rumeur : celui-ci serait doté d'un affichage 3D à en croire le journal chinois, Economic Daily News, qui affirme qu'il n'y aurait pas besoin de lunettes spéciales pour accéder à cette technologie.

Spécialiste des rumeurs en tous genres, le site AppleInsider dévoile, lui, les détails d'un brevet déposé par Apple permettant à son smartphone d'être équipé d'un écran Amoled souple le recouvrant dans sa totalité. De quoi permettre une navigation sur la quasi-totalité de l'appareil grâce à des technologies de reconnaissance de mouvements et aux caméras présentes dans le smartphone. Le site évoque même une possible apparition de la réalité augmentée.

Source : journaldunet.com

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Faites pousser vos meubles

23 Avril 2015, 19:30pm

Publié par Grégory SANT

Il fallait y penser, un anglais l’a fait. Comment obtenir une chaise en bois 100 % naturelle, presque prête à l’emploi ? En la cultivant dans un champ ! C’est la surprenante idée du designer anglais Gavin Munro. Actuellement, il fait pousser 400 tables et chaises à l’air libre. La première récolte est prévue pour l’année prochaine et le mobilier sera vendu en 2017.

Gavin Munro utilise des moules en plastique pour guider les branches. Pour le reste, il laisse Mère Nature fait le travail. Après quelques années, il ne lui reste plus qu’à retirer les feuilles et les branches pour obtenir du mobilier déjà tout fait. La démarche est à la fois écologique et design, mais la conception d’une chaise prend du temps. Le designer a expliqué au DailyMail : « L’ensemble du processus s’étale sur les saisons et les années.«

Il faut par exemple entre quatre et huit ans pour faire pousser une chaise. Ce travail a donc un prix. Chaque chaise est vendue 2.500 livres sterling, soit près de 3.500 euros. Mais même à ce prix -là, la plupart des pièces prévues pour 2017 ont déjà été pré-commandées. Il faut dire que cette idée est complétement révolutionnaire. Et qui sait, d’ici quelques années, les cultivateurs de meubles seront légion !

Source : metrotime.be

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Des vêtements taillés dans des troncs d'arbres

23 Avril 2015, 19:26pm

Publié par Grégory SANT

Demain, vous porterez des vêtements taillés dans des troncs et vous voyagerez dans des capsules de genévrier. Après l'Âge de Pierre et l'Âge de Fer, bienvenue dans l'Âge de Bois !

Demain, le bois ne servira plus uniquement à concevoir vos crayons ou les feuilles sur lesquelles vous écrivez. Car vous l'avez certainement déjà remarqué : depuis quelques années, on ne jure que par les tables en bois, que par le design suédois, épuré, net, clair, etc. A tel point que demain, il se pourrait bien que vos vêtements soient taillés dans une souche et votre ordi sculpté dans un tronc de bouleau. Et alors que les toits des immeubles accueillent maintenant des fermes, on se demande si demain les arbres n'envahiront pas votre salon et votre maison. Le retour à la terre.

Source : soonsoonsoon.com

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ez-Wheel : la roue électrique autonome

23 Avril 2015, 19:21pm

Publié par Grégory SANT



Accélérer le développement à l'international

Située à Angoulême (16), ez-Wheel a été créée en 2009 par trois jeunes ingénieurs pour concevoir une roue électrique autonome, permettant une aide à la mobilité des engins roulants. Aujourd’hui, avec plus de mille roues vendues, ez-Wheel passe une nouvelle étape et accélère son développement international. Ses principaux clients sont les industriels automobiles et agroalimentaires, ainsi que les institutions hospitalières. Les solutions proposées par ez-Wheel s’adressent à ceux qui déplacent de lourdes charges, ou qui cherchent une réduction de la pénibilité au travail.


Une solution unique sur le marché de la manutention

Au plan technologique, la conception de la roue électrique autonome, qui intègre le moteur-roue et les batteries, est unique sur le marché de la manutention. Déjà brevetée et industrialisée, la roue autonome forme un ensemble compact "tout en un" et permet une installation simplifiée en première ou deuxième monte. ez-Wheel fait ainsi bénéficier ses clients de son expertise, pour proposer des produits robustes qui évitent un câblage fastidieux ou peu fiable, tout en apportant des solutions étanches adaptées aux usages professionnels.


Positionné auprès de distributeurs d’envergure internationale dans l’équipement industriel

La vision de l’équipe dirigeante d’ez-Wheel a permis à la société de positionner ses produits sur le marché et auprès de distributeurs d’envergure internationale dans l’équipement industriel. La société a déjà des partenaires dans toutes les régions du monde et a déjà montré la pertinence de ses solutions pour les marchés automobiles, agroalimentaire, médical et de la logistique.


"Nous nous réjouissons de l’entrée des nouveaux investisseurs au capital d’ez-Wheel, au premier rang desquels Bpifrance, qui va nous permettre de doper la croissance de la société. Nous visons une accélération du déploiement commercial de notre solution innovante de roue autonome sur les marchés de la mobilité des biens et des personnes. Outre notre gamme de produits vendus pour des applications en intérieur, la fin de développement des produits pour les applications extérieures nécessitait un apport de fonds propres."
Alec Lafourcade-Jumenbo, Président Directeur Général d’ez-Wheel depuis Octobre 2014.

"Bpifrance se félicite de cette opération : ez-Wheel répond à court terme à la problématique d’optimisation de la mobilité verte et de réduction des troubles musculo-squelettiques sur le marché de la logistique industrielle. De ce fait, elle permet d’importants gains de productivité chez ses clients. Les produits d’ez-Wheel adressent également le marché de la mobilité en extérieur, pour laquelle il n’y a pas d’équivalent. Dans ce domaine, ez-Wheel nous apparaît comme la société dans le groupe de tête des start-up françaises à même d’émerger : ez-Wheel est bien un investissement d’avenir."
Anne-Sophie Carrese, Directrice d'investissements chez Bpifrance Investissement.


A propos d’ez-Wheel :

ez-Wheel est une entreprise de technologie innovante fondée en 2009, créée autour d’un procédé unique et breveté de roue électrique, autonome en énergie et dédiée aux engins de manutention et de mobilité. Basée auprès d’Angoulême en Charente, au cœur de la Mécatronic Valley, la société ez-Wheel bénéficie de la présence d’acteurs industriels majeurs et d’un champ historique de compétences regroupant motorisation, batteries, plasturgie, fonderie, électromécanique et autres savoir-faire.

Après 3 années de production et de commercialisation des premières roues autonomes, ez-Wheel a démontré la pertinence et la performance de ses solutions, utilisées et plébiscitées par des industriels de renom en France et à l’étranger. La start-up compte aujourd’hui un effectif de 25 personnes et se concentre sur son déploiement commercial à l’export et la consolidation de son offre produit.


Plus d'informations : www.ez-wheel.com

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Une ferme expérimentale d'hydrolienne au Canada

22 Avril 2015, 19:23pm

Publié par Grégory SANT

OpenHydro, filiale de DCNS spécialisée dans l'hydrolien, vient de recevoir un financement de 6,3 millions de dollars de la SDTC (Sustainable Development Technology Canada) pour son projet de ferme expérimentale d'hydroliennes en Baie de Fundy (Canada).

Ce financement doit contribuer à l'optimisation de la technologie d'hydrolienne développée par OpenHydro pour en faire un produit prêt à être commercialisé.

"Nous sommes extrêmement reconnaissants à SDTC du soutien apporté au développement de la ferme expérimentale d'hydroliennes de 4MW que nous installerons en 2015 au Canada. OpenHydro est fier que sa technologie d'hydrolienne ait été la première installée en Baie de Fundy et nous sommes convaincus du potentiel de la région pour le développement de cette source d'énergie propre et renouvelable. Ce projet représente un pas important dans la construction d'une filière industrielle de l'hydrolien en Nouvelle-Ecosse et le développement de fermes commerciales" a fait savoir James Ives, PDG d'OpenHydro.

Le projet d'exploitation des courants de marée dans la baie de Fundy, au centre d’essai FORCE se matérialise par un ensemble de turbines, qui simulera le coût et le rendement d'une centrale marémotrice dans des conditions difficiles.

Dans la baie de Fundy, l'amplitude de la marée est de plus de 16 mètres, la plus forte au monde. Elle pourrait donc fournir une énergie électrique renouvelable à des milliers d'habitations. Par ailleurs, les conditions marines dans la baie de Fundy sont manifestement parmi les plus rigoureuses au monde : "y convertir le mouvement de l'eau en énergie électrique de manière rentable représente donc un véritable défi d’ingénierie."

OpenHydro compte installer une batterie de deux turbines de 2 MW chacune au centre d'essai FORCE situé dans la baie pour démontrer ce que seraient le coût et le rendement d'un parc de turbines marémotrices.

Le projet permettra d'évaluer les effets de l’espacement des turbines et de déterminer les stratégies de régulation du débit, les raccordements et le câblage. Conçues pour les difficiles conditions qui caractérisent la baie de Fundy, les turbines reposeront toutes deux sur une embase gravitaire fixée sur le fond de la mer. Chacune pourra produire 2 MW à un coût de 14,7 cents le KWh d'ici 2020.

Source : enerzine.com

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SnapPower Charger : le chargeur USB + prise éléctrique

22 Avril 2015, 19:20pm

Publié par Grégory SANT

Voila un produit qui devrait avoir une belle réussite. Il faut dire que le SnapPower Charger découle d’une idée brillante. C’est un chargeur USB qui est intégré à la façade murale de nos prises de courant. Plus besoin de sortir un chargeur USB externe, il suffit juste de brancher son câble USB pour recharger ses appareils. Vous me direz qu’il existe des prises murales avec sorties USB dans le commerce? Oui en effet, mais elles nécessitent souvent un montage et recâblage de votre prise murale. Dans le cas du SnapPower Charger, il suffit juste de substituer la façade.

Le produit fait l’objet d’une campagne Kickstarter et sur les $35000 espérés, ils ont réussi à lever plus de $432000… Autant dire que c’est un gros succès.

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