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Montre Bell&Ross Rafale

26 Juin 2015, 20:54pm

Publié par Grégory SANT

Sous le soleil de ce mois de juin, les badauds se pressent pour admirer cet avion superlatif, cet avion de chasse “omnirôle” aux performances inégalées, le Rafale. Un avion de combat d’un peu plus de 15 mètres pour un poids de 5 tonnes, capable d’intervenir dans les missions les plus complexes. C’est au salon du Bourget que Dassault et Bell & Ross, on dévoilé « la montre de l’avion ». Notre reportage au Bourget.

C’est l’année du Rafale pour Dassault, qui vient de signer coup sur coup avec l’Égypte, le Qatar et l’Inde. Et c’est aussi l’année du Rafale pour Bell & Ross, qui dédie une édition limitée de la BR03 à ce chasseur d’élite. « Notre référence principale, c'est l'aéronautique pour ses valeurs technologiques avant-gardistes rappelle Bruno Belamich, co-fondateur de Bell & Ross. Quand on est dans le luxe, on s'intéresse à ce qu'il y a de meilleur et donc ici à la technologie de pointe, soit l'aérospatiale, l'aéronautique civile, militaire, les nouveaux matériaux, les nouveaux systèmes et on s'en inspire à notre niveau. »

La montre de l’avion avant celle du pilote

image: http://static.mensup.fr/article/grande/br03_rafale_chapitre_1.jpg

Après un premier partenariat consacré au Falcon, les deux marques se sont retrouvées autour de valeurs communes. « Bell & Ross est une belle marque de montres, Dassault est une belle marque d'avions, ce sont deux mondes qui font rêver explique Eric Trappier, CEO de Dassault Aviation. Il paraissait naturel de faire un parallèle entre le Rafale et une montre qui représenterait l'image du Rafale ».

Pour Dassault, cette montre devait donc représenter « l’image du Rafale ». Un cahier des charges bien précis, sur lequel les équipes de design ont planché. «Dassault nous a demandé de faire la montre de l'avion, d'abord, avant d'être la montre du pilote. Et la montre de l'avion c'est quoi ? questionne Bruno Belamich. C'est une montre en céramique, de la fibre de carbone, des matériaux high tech. C'est une montre aux couleurs de l'avion, aux couleurs du fuselage gris du Rafale. C'est une montre emblématique. Dassault a participé autant que nos designers à la conception de cette montre » poursuit-il.

La BR03, inspirée des instruments de bord

Credit Photo - DR

Le choix de la BR03 n’a rien d’un hasard. Ce modèle emblématique, créé voici dix ans, est directement inspiré des horloges de bord. Un thème cher à Bruno Belamich.

Dans sa conception comme dans son esthétique, le chronographe BR03 Rafale a sans conteste un air de famille. High tech, robuste, efficace, malgré sa tenue de camouflage et ses détails orange, il ne passe pas inaperçu et pour Dassault, la mission est remplie et l’âme du Rafale se retrouve bel et bien dans la montre, que l’on porte avec la même fierté. A défaut de s’offrir un Rafale, on pourra donc s’offrir la montre, dont 500 unités ont été produites. En quelques années d’existence, Bell & Ross a gagné ses galons auprès des pilotes et de l’armée de l’Air. Et il semblerait bien que ce ne soit qu’un début.

Source : mensup.fr

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Camion Hi-Tech Safety Truck

26 Juin 2015, 20:48pm

Publié par Grégory SANT

Dépasser un camion sur une petite route à double sens n’est jamais aisé. Voilà ce que Samsung tente de rendre plus sûr et moins dangereux avec son Safety Truck. Il est né d’une idée relativement simple.

Une caméra sans fil est fixée sur le pare-chocs avant du camion. Elle transmet les images de circulation en sens inverse à un affichage multi-écran placé sur la porte arrière de la remorque. De cette façon, les automobilistes derrière le camion peuvent savoir quand ils peuvent doubler ou pas. Il y a même un mode de vision de nuit.

Samsung a testé le camion en Argentine, la société travaille actuellement avec les organisations de sécurité routière pour améliorer encore le programme. Qu’en dites-vous ?

Source : journaldudesign.fr

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Une supercar en impression 3D

26 Juin 2015, 20:39pm

Publié par Grégory SANT

La Blade de Divergent Microfactories se veut être un nouveau concept de Supercar qui combine l'impression 3D avec un moteur bi-carburant 700 HP.

Ce n’est pas la première fois qu’on voit un tel concept : l’année dernière, Local Motors avait sorti une Strati entièrement imprimée en 3D. Sauf que cette fois, il est question d’un mélange d’impression 3D et l’assemblage en fibre de carbone, qui apporte le meilleur de la souplesse et de la vitesse de la construction. La firme l’a appelé « Node technique ».

Selon le PDG de Divergent Microfactories, le processus de fabrication normal augmente les coûts par rapport au projet initial et il est également nocif pour l’environnement, tandis que l’impression 3D est beaucoup abordable (même si elle prend plus de temps de production pour chaque composant). L’impression 3D est en aluminium et non en plastique, et on y ajoute de la fibre de carbone. Quand on assemble chaque pièce, on forme le châssis de la voiture en faisant moins d’impression 3D (grâce à la fibre de carbone).

Divergent Microfactories déclare également que le châssis préparé avec la méthode susmentionnée est plus légère d’environ 90 pour cent que celle effectuée par la méthode de fabrication traditionnelle. Pour prouver son argument, la start-up va bientôt lancer la Blade et combine l’impression 3D et les nouvelles méthodes de fabrication avec un moteur bi-carburant 700 HP. Le moteur fonctionne avec de l’essence ou du GNV (gaz naturel véhicule). La firme déclare également que la Blade peut atteindre une vitesse de 0 à 100 km/h en seulement 2 secondes, et elle pèse 635kg. Il s’agit d’un modèle dont la production sera très limitée et la firme n’a révélé aucun détail sur ses prix et date de lancement.

La motivation première de son constructeur est de faire connaître la « Node technique ». De nombreuses start-ups montrent leurs méthodes sur le marché afin d’obtenir des fonds et c’est l’objectif de Divergent Microfactories. Le concept semble prometteur, seul l’avenir dira si elle contribuera à la fabrication des prochaines voitures.

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Poissonnerie design à Montreal

20 Juin 2015, 19:23pm

Publié par Grégory SANT

En signant le design intérieur de cette poissonnerie située à Montréal, le designer Québecois Jean de Lessard donne un souffle de fraîcheur à un lieu traditionnel. L’espace se compose ainsi d’une fresque sculpturale formant un camaïeu de bleu, de graphismes rayés au sol et de présentoirs sous forme de modules blancs et géométriques.


Source : fubiz.net

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Polymère à texture variable en impression 3D

20 Juin 2015, 19:20pm

Publié par Grégory SANT

Les chercheurs du MIT sont parvenus à créer un matériau souple à texture changeante. Fruit de l’impression 3D, sa surface peut virer du lisse au striée en passant par une texture bosselée en fonction de la pression appliquée dessus.

A l’état de prototype, ce matériau est composé de deux polymères avec des degrés de rigidité bien distincts : un plus dur et un autre plus flexible. Le premier étant placé suivant un agencement prédéfini sous le second. En réponse à un stimulus externe, par exemple une pression, sa surface se met à se déformer, révélant ainsi des bosses ou des plis en fonction du motif dessiné par les polymères rigides. Une fois la pression relâchée, le matériau retrouve sa texture originale c'est-à-dire lisse. En modifiant la taille et l’agencement des particules rigides, les chercheurs obtiennent différents reliefs sur la surface. De même, la technique permet de créer une surface lisse d’un côté et cabossée ou pliée de l’autre. Le tout étant créé à partir d’une imprimante 3D.

Ce procédé peut être utilisé pour créer des surfaces à textures complexes, qu’importe la taille. Ses applications potentielles incluent l’optique ou la tribologie. Il peut également être utilisé pour créer des surfaces qui attirent ou repoussent l’eau.

Source : tomsguide.fr

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Drone Hydrofoil par parrot

19 Juin 2015, 19:33pm

Publié par Grégory SANT

Les MiniDrones de Parrot ont été un vrai succès explique Henri Seydoux, l’un des fondateurs et président de Parrot. Il s’est en effet écoulé plus de 600000 exemplaires en une année, l’entreprise veut donc profiter de ce succès et de l’engouement autour de ce genre de drone pour développer sa gamme. Parrot fait donc savoir, « Après avoir réinterprété la voiture télécommandée et l’hélicoptère, nous avons créé notre version des bateaux de la Coupe de l’America ».

Hydrofoil : un drone aquatique signé Parrot

L’Hydrofoil est donc un drone aquatique, le premier de la gamme de Parrot, qui va être commercialisé à 169 euros. Le drone est capable de naviguer à une vitesse de 10 kilomètres/heure avec une autonomie d’environ 7 minutes dans l’eau (batterie :Li-Po de 550 mAh) ou 9 minutes dans les airs. Le constructeur annonce un temps de charge complète en 25 minutes. Particularité originale et sympathique, la partie supérieur du drone Hydrofoil se détache et est capable de voler jusqu’à 18 km/h dans les airs comme un drone classique.

Le drone Hydrofoil est compatibles iOS et Android et se pilotera depuis un smartphone dans un rayon d’environ 20 mètres. La conception de ce drone aquatique, notamment par la forme de sa coque, fait que le drone se surélève de 5 cm au-dessus de l’eau, comme les catamarans d’aujourd’hui, limitant ainsi la friction de l’eau et permettant une meilleure maniabilité.

Il sera possible d’immortaliser le vol ou la session aquatique, grâce à une caméra VGA (640 x 480 pixels) placée sous le quadricoptère. De cette façon, on peut facilement sauvegarder des photos sur la mémoire flash interne de 1 Giga. Le drone Hydrofoil sera disponible en deux couleurs noir (Orak) et blanc (Newz).

Source : smartdrones.fr

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Robinetterie TAI par Fabrizio Batoni

19 Juin 2015, 19:27pm

Publié par Grégory SANT

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Tabourets Within par Studivision

19 Juin 2015, 19:26pm

Publié par Grégory SANT

Within est un concept de meuble deux en un avec deux pièces qui s’emboitent pour former une table d’appoint et une fois dissociés ces deux éléments peuvent devenir des tabourets. On notera que la forme de jointure est plutôt complexe et très graphique.

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Luminaires Freeform par John Procario

19 Juin 2015, 19:21pm

Publié par Grégory SANT

Un des coups de coeur de l’ICFF 2015 fut pour le designer John Procario et ses luminaires FREEFORM – entre sculptures et lampes…

Avec un baccalauréat en beaux-arts, John Procario a pris son amour pour la sculpture et l’apporta dans le monde du design. Après avoir étudié la sculpture durant la majorité de sa vie, il a développé un type spécifique de l’esthétique qui influe sur son travail dans le mobilier et l’éclairage. Il a commencé avec son idée que le bois est une métaphore du corps. Le bois peut se plier confortablement à un point, puis casser; tout comme les os ou les muscles, le bois a sa limite….

Ses meubles et les luminaires sculpturaux sont constitués de bois courbé, et fait d’une manière telle qu’aucun deux sont les mêmes. Il aime ne pas contrôler la forme et laisse le bois agir à sa guise, rendant le processus de quelque chose comme une collaboration entre l’artisan et la personnalité du bois. Le résultat est quelque chose de beau et bio comme les luminaires FREEFORM

Source : deco-design.biz

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Publié depuis OverBlog

17 Juin 2015, 18:10pm

Publié par Grégory SANT

Il ne sera cependant pas possible d'introduire ces nouvelles cartes dans les avions actuels, car une telle opération entraînerait trop de travail de reconception. En revanche, il n'est pas impossible qu'Airbus y songe pour le "neo plus", une version améliorée de l'A320neo (programme Single Aisle Incremental Development), dont le lancement est prévu juste après l'entrée en service de l'A320neo, fin 2015.

L'un des autres projets que le Toulousain a dans sa manche concerne le hublot virtuel. L'idée est tout bonnement de supprimer les hublots physiques et de les remplacer par des écrans qui pourraient être souples et qui projettent une image du ciel, de jour comme de nuit. "L'intérêt est dans le gain de masse et de coût", ajoute Daniel Bourgeois. De fait, lorsque l'on perce un trou dans le fuselage, on doit le remplacer par des renforts placés autour du trou, qui représentent environ deux fois la masse enlevée. Sans oublier le poids de chaque hublot. Sachant qu'un appareil long-courrier comporte 140 à 150 hublots, et qu'un hublot pèse environ 25 à 30 kilos, le gain serait réel.

Latelec n'est pas le seul à s'intéresser à ce sujet. L'institut français de design Technicon Design a proposé un avion-concept sans hublot, le projet Ixion. Et le Britannique Center For Process Innovation (CPI) travaille lui aussi sur le sujet. Quant à l'horizon auquel cette innovation pourrait apparaître, il semble un peu lointain. A priori, pas avant une nouvelle génération d'avion, c'est-à-dire 2025-2030 au plus tôt.

Source : latribune.fr

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