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La réalité augmentée par Amazon

4 Décembre 2015, 20:33pm

Publié par Grégory SANT

Digsby

IM, Email, and Social Networks in one easy to use application!

http://digsby.com

Si les géants de web et l’électronique s'emparent la réalité augmentée, Amazon partage sa vision de la technologie à travers un duo de brevets récemment approuvés. L'ambition de l'entreprise américaine est d'apporter cette technologie à la maison, tout en supprimant les gadgets que son utilisation implique habituellement. Loin des lunettes et casques de réalité augmentée, le géant de l’e-commerce imagine plutôt un système qui pourrait se faire une place dans le salon.

Les deux brevets devraient apporter la réalité augmentée dans la maison grâce à un système de projection basé sur des caméras. Le premier baptisé « object tracking » permet de suivre un objet dans un environnement 3D. Pour cela, il s’appuie sur des projecteurs et des caméras pour ajouter des données ou des images virtuelles sur un objet réel tout en suivant les mains de l’utilisateur pour faciliter l’interaction. Le second dénommé « reflector-based depth mapping » utilise un projecteur qui vient se fixer au plafond pour ensuite transformer la chambre en une sorte d’environnement virtuel. Pour ce faire, le système effectue une cartographie en profondeur des objets et des êtres présents dans la pièce. Si le concept est similaire au RoomAlive de Miscrosoft, Amazon avance que sa solution serait plus simple et éliminerait le recalibrage du dispositif.

Pour l’heure, il s’agit uniquement d’un concept breveté imaginé par Lab 126, la division de recherche d’Amazon.

Source : tomsguide.fr

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THEVERYMANY par l'architecte Marc Fornes

3 Décembre 2015, 20:47pm

Publié par Grégory SANT

The permanent installation was commissioned by Region Languedoc Roussillon, as part of the French 1% Artistique program.

Project data: Location: Lycee Christian Bourquin, ArgelesSurMer, France | Media: 3mm aluminum, thermolaquage | Dimensions: 21′ H x 46′ W x 33′ D | Commissioned by: Region Languedoc Roussillon.

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Lea créations en papeir de Rogan Brown

3 Décembre 2015, 20:40pm

Publié par Grégory SANT

L’artiste Rogan Brown, dont nous avons présenté le travail à plusieurs reprises, est à l’origine de nouvelles créations. Il découpe et sculpte à la main et au laser des petites oeuvres pouvant s’apparenter à des micros organismes. La finesse et le minutie de la découpe offrent des travaux magnifiques proches de la dentelle.

Source : fubiz.net

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La cabine amovible par Airbus

3 Décembre 2015, 20:37pm

Publié par Grégory SANT

Airbus a depuis peu dévoilé un brevet de cabine détachable permettant d’embarquer les passagers dans au sein d'un termnal. Le concept devrait permettre au constructeur européen d’accélérer l’embarquement et gagner ainsi du temps entre les deux vols.

Déposé en 2013, le brevet vient d’être approuvé par le bureau américain des brevets et des marques de commerce. Il consiste à utiliser une cabine amovible pour faciliter le processus de chargement et déchargement des passagers. Si le concept est similaire au système de containers utilisés sur les poids-lourds, il devrait mettre fin aux longues attentes à l’embarquement tout en réduisant le temps perdu par un avion au sol. Pour cela, les passagers peuvent à l’avance embarquer dans une cabine amovible qui sera ensuite fixée à l’avion. L’idée consiste à échanger les deux cabines (celle avec les passagers arrivés à destination avec l’autre accueillant les nouveaux passagers) afin de redécoller rapidement.

Composée d’un plancher relié à une partie du fuselage, cette cabine pourrait à long terme donner naissance à une conception modulaire. En plus d'accueillir les passagers, le module pourra être personnalisé afin de transporter des frets.


Source : tomsguide.fr

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Les tendances Foodtech

2 Décembre 2015, 18:36pm

Publié par Grégory SANT

Les 3 et 4 octobre dernier à San Francisco s'est tenue la première conférence internationale du "good food innovation"- le Bon Appetech. Plus de 80 startups, venues du monde entier, y ont exposé leurs projets et partagé leur expérience de la « food disruption ».

A San Francisco, la « food disruption » est devenue un véritable motto pour des centaines de startups. Et pour cause, de nouveaux acteurs se créent chaque semaine avec l'ambition et des solutions pour réinventer ce et comment nous mangerons demain.

L’explosion des startups food

S'il vous manquait des preuves que les startups sont en train de révolutionner la chaîne de valeur de l'alimentation, en voici quelques-unes :

Créé il y a moins de 2 ans, Munchery livre déjà près de 15000 personnes chaque jour en repas de qualité restaurant, prêts à réchauffer, avec plus de 700 livreurs et une gigantesque cuisine de 7000 m² en cours de construction. Cette startup a déjà levé plus de 185 millions de dollars en 18 mois.

Amazon multiplie les expériences de livraison alternative : alcools en moins de 2 heures, paniers fermiers depuis des fermes de proximité, et depuis quelques semaines, une nouvelle offre de livraison express "Flex" en réponse à UberEats, qui mobilise des contractuels à la demande pour livrer des sandwiches en moins de 15 minutes.

Cet été, Impossible Foods, une startup développant des steaks hachés sans viande, encore au stade de prototype, aurait refusé une proposition d’achat par Google estimée à 300M$

HelloFresh a, elle, levé 75M€ fin septembre en complément des 193M$ déjà levés depuis 2012. Cette startup, qui annonce livrer 4 millions de repas par mois dans 7 pays, est valorisée à 2,6M€. Elle rejoint ainsi FoodPanda dans le top 4 des "eurocorns", et permet à Rocket Internet, actionnaire de ces deux startups de livraison de repas à domicile, d’être leader mondial de cette activité.

En septembre, Izettle, plateforme technologique suédoise de gestion de points de vente de restauration, a levé 67M$ pour développer un système de financement dédié aux restaurants. Avec 175M$ de fonds levés et une valorisation supérieure à 500M$, elle entre dans le Top 3 des startups fintech européennes.

La Chine fait aussi l’objet d’une frénésie d’investissement food sans équivalent : sur le seul mois de septembre, Ele.me, qui emploie déjà plus de 10.000 personnes pour livrer des repas à domicile, a levé 630M$ et est valorisé plus de 3Md$ quand Jiuxian a levé 80M$ pour étendre sa marketplace de livraison d’alcool.

La FoodTech est donc devenue en quelques mois un sujet d'investissement majeur : selon les analyses de 33entrepreneurs, plus de 7 milliards de $ ont été levés en 18 mois. Et à cela s'ajoutent les investissements en AgTech, qui d'après les chiffres les plus récents se sont élevés à 2,5Md$ sur le seul 1° semestre 2015.

Des fondements solides

Au-delà de l'excès que certains pourraient voir dans ces chiffres, il faut comprendre que ce mouvement a des fondements bien solides.

Sous l'effet de l'arrivée à maturité de nombreuses technologies, c’est tout un secteur aussi complexe et traditionnel que l'alimentation qui est bien en train de démarrer sa révolution numérique. La géolocalisation de précision en temps réel permet d'imaginer de nouvelles solutions de livraison à domicile. La datascience et les avancées en biotechnologies font émerger de nouveaux types de produits alimentaires (ImpossibleFoods, BeyondMeat, Kile Hill…), sans parler des technologies de sémantique et d'intelligence artificielle (Handpick, Alkemics, IBM Watson Food...) ou de l'internet des objets (Seb, Nomiku, OrangeChef).

De plus, l'engouement des innovateurs, et en conséquence, des investisseurs, est aiguisé par les opportunités de valorisation. Et à raison, ces nouveaux projets répondent de manière originale à un besoin essentiel : se nourrir chaque jour. Par conséquent, se simplifier les courses, avec plus de variété, de saveurs, de santé et d’économie.

San Francisco est aussi exemplaire de la combinaison d'ingrédients variés et fertiles à un entrepreneuriat food débridé : Des universités de qualité - nombre de porteurs de projets croisés sortent du MIT, de Berkeley ou de Stanford -, des investisseurs et des entrepreneurs ayant fait fortune et motivés par des projets savoureux, une culture culinaire de la variété, de la qualité et de la fraicheur, des enjeux agricoles plus cruciaux qu'ailleurs du fait du manque d’eau. A noter, l’influence de nombreux Français engagés dans des startups food locales : Munchery, IBM Watson, Handpick, etc.

Un enjeu pour la France et ses leaders agro-alimentaires

Il ne s'agit pas de prédire la fin d'un monde, ni de tourner le dos à des décennies de savoir-faire industriel. Et ne parlons pas d’une énième « uberisation" d'un secteur traditionnel. Pour autant, les champions de l'agro-alimentaire, de la restauration et de la distribution d'aujourd'hui se doivent d’accompagner le développement de ces nouveaux acteurs, modèles, produits et services.

Il ne s'agit pas non plus d'opposer ancien et nouveau monde : les industriels et les startups ; l'Europe et les USA ; le food et la tech... mais plutôt de comprendre et saisir les opportunités qu'ils peuvent s'offrir l'un à l'autre. Ces nouveaux acteurs ont besoin de conseil, de partenaires et de ressources. En échange, ils créent de l'expérience, de l'avantage technologique, de nouveaux segments de marché et de la valeur dont ont besoin les leaders actuels pour se renouveler et s’adapter. Ce sont des nouveaux modèles qui créent de la valeur et ouvrent des opportunités de business jusqu’alors inexplorées.

Ajoutons enfin que nous sommes face à un enjeu mondial : après les Américains, les Allemands, Rocket Internet et ses 2 unicorns « food » créées en moins de trois ans, ce sont désormais les Chinois qui investissent des milliards, rien que 950M$ levés sur le seul mois de septembre dans cette nouvelle économie.

La France a sa carte à jouer, il est encore temps !

Nous ne pouvons nous résoudre à rester inactifs : chez 33entrepreneurs, au-delà de détecter les champions de demain, nous sommes en train de prouver que la France peut aussi attirer des talents et des projets étrangers, à l’exemple des 7 startups étrangères actuellement en accélération dans notre plateforme de Bordeaux et qui deviendront autant d’opportunités de collaboration et d'investissement attractives. De même, comme nous avons pu le faire ce week-end, il est possible de faire bril

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A quoi vont ressembler nos métiers de demain

2 Décembre 2015, 18:34pm

Publié par Grégory SANT

De son côté un imprimaçon serait un maçon mais qui exploite les imprimantes 3D pour construire votre maison. Aussi, ce serait la fin des truelles et des parpaings ! On ne parle pas des délais qui seraient bien plus court qu’aujourd’hui. Le prix serait aussi divisé par 10. La géante imprimante béton 3D a déjà été expérimentée dans d’autres pays et donne satisfaction. Il suffirait de faire évoluer la réglementation pour les voir arriver en France. La technique est prête, êtes-vous apte à tenir le job ?

Qualités requises : connaissances des matériaux imprimables, sens du travail bien fait et lecture de plan 3D.

Si le sport et la technologie vous passionnent, le métier de robocoach est fait pour vous ! Vous entrainez des robots qui s’affrontent dans des compétitions internationales (Robogames, Robocup ?). Ces compétitions existent déjà dans des universités (voire même lycées) et concentrent toute l’énergie des étudiants pour fabriquer le meilleur robot.

Qualités requises : enthousiasme, bonne résistance physique et nerveuse, excellentes connaissances en programmation.

Fasciné par le film « l’aventure intérieure », la chirurgie et la technologie ? Le métier de Cybergien vous tend les bras. Aidé de nano-bio-technologie, vous serez un spécialiste des « caméras gélules ». Ce métier serait spécialisé dans la pose d’implants cérébrales ou prothèses rétiniennes. Le tout grâce à la bio-impression pour recréer des tissus et organes.

Qualités requises : concentration, calme, précision, goût pour le mariage des sciences et de la technique.

Pour terminer, Culinsecte ou baristinsecte pourrait-être une nouvelle spécialisation des cuisiniers. A l’aide de la matière première de demain, ces derniers sont capables de nourrir la population grandissante sur terre. A l’aide de grillons, sauterelles et autres verres ils composent des mets délicieux avec une présentation 4 étoiles ****

Qualités requises : cœur bien accroché, inventivité, maitrise des cuissons et connaissances biologiques indispensables.

Alors, avez-vous trouvé un métier qui vous convient ? Il se dit que près de 60% des métiers de demain n’ont pas encore été inventés alors : à vos CV !

Pour les découvrir, faites un tour à « Futur, l’Expo », la nouvelle attraction du Futuroscope. A la fin du parcours, il y a quelques pistes pour vous aider à inventer les métiers de demain. Proposez le votre !

Source : w3sh.com

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Luminion par Ubiant

2 Décembre 2015, 18:29pm

Publié par Grégory SANT

La start-up française Ubiant annonce que son innovation Luminion remporte un CES Innovation Award dans la catégorie “Tech For A Better World” (technologie pour un monde meilleur) décerné par le CES (Consumer Electronics Show).

Au premier trimestre 2015, Ubiant a été la 1ère start-up dans le monde à remporter le programme Innovation Enabler 2015 de l’Alliance Thread Group, qui regroupe les plus grands acteurs de la maison connectée, dont ARM, Freescale Semiconductor, Nest Labs, Samsung Electronics, Silicon Labs, Somfy. Ubiant est ainsi propulsée au sein de l’alliance et contribue par sa vision à définir le protocole de communication « Thread ».

Ubiant dispose d’une expertise unique en matière d’intelligence artificielle, de gestion de systèmes distribués en temps réel et d’interfaces homme machine. Elle utilise les technologies du logiciel de loisirs (Jeu Vidéo) pour ses applications sur smartphones. Ubiant bénéficie également d’une connaissance forte des métiers du design industriel et de l’architecture.

Les CES Innovation Awards récompensent les produits les plus innovants du marché mondial. L’an dernier, 5 entreprises de la French Tech avaient vu leurs produits primés. Luminion sera exposé sur l’Innovation Awards Showcase du CES de Las Vegas en janvier prochain.

Luminion est un objet lumineux, communautaire et éco-citoyen qui permet à la solution cloud Hemis de prendre vie dans les logements.

Hemis est la plateforme de gestion de l’énergie et du bien-être basée sur de l’intelligence artificielle de Ubiant. Utilisé seul, Luminion permet à chacun de visualiser, grâce à des messages lumineux, sa consommation d’énergie (via sa colonne lumineuse) et de la comparer à celle de la communauté (via sa jauge constituée de points lumineux). Il favorise ainsi la mise en place de bonnes pratiques et la réduction corrélative de sa consommation d’énergie jusqu’à 20%.

Connecté à l’intelligence augmentée de la plateforme cloud Hemis, il contribue à réguler de façon autonome et en temps réel la consommation d’énergie des logements pour la réduire jusqu’à 50% et maximiser le confort des personnes.

Dès lors, il constitue le pont entre Hemis, situé dans le cloud, et l’ensemble des objets connectés (capteurs et actionneurs) présents dans les logements. Equipé d’un lecteur NFC, Luminion permet également d’ajouter des objets connectés dans les logements ou de déclarer son confort ressenti via des Tags (« j’ai trop chaud », « il y a trop de luminosité », etc.) par simple lecture sans contact.

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Des algues pour lutter contre l'augmentation des températures

2 Décembre 2015, 18:26pm

Publié par Grégory SANT

À l'heure où les dirigeants du monde s'apprêtent à se réunir la semaine prochaine en France pour la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques de 2015, le réchauffement de la planète et les moyens à prendre pour le contrer constituent un sujet brûlant.

Selon les experts, il nous faut parvenir à la neutralité carbone au plus tard d'ici la fin du siècle pour limiter les changements climatiques. En vue d'atteindre cet objectif, nous devons réduire notre dépendance aux combustibles fossiles. Mais par quelle source d'énergie les remplacer ? Les chercheurs de l'Université Concordia, à Montréal, pourraient bien détenir la réponse : les algues.

Dans une étude parue dans la revue Technology, une équipe dirigée par Muthukumaran Packirisamy, professeur au Département de génie mécanique et industriel de l'Université Concordia, décrit son invention : une cellule qui capte l'énergie électrique générée par la photosynthèse et la respiration des algues bleu-vert.

Pourquoi les plantes ? Parce qu'elles contiennent déjà de l'énergie.

« La photosynthèse et la respiration, qui se déroulent dans les cellules végétales, engendrent toutes deux des chaînes respiratoires. En piégeant les électrons libérés pendant la photosynthèse et la respiration par les algues bleu-vert, nous pouvons capter l'énergie électrique naturellement produite par ces organismes », explique le professeur Packirisamy.

Pourquoi les algues bleu-vert ? Parce qu'elles sont omniprésentes.

Également connues sous le nom de cyanobactéries, les algues bleu-vert sont les microorganismes les plus florissants de la planète, sur le plan de l'évolution. Elles occupent un large éventail d'habitats sous toutes les latitudes. Elles sont présentes depuis toujours : la faune et la flore primitives de la planète ont vu le jour grâce aux cyanobactéries, productrices de l'oxygène qui a permis l'émergence de formes de vies plus évoluées.

« En tirant parti d'un processus continu à l'échelle de la planète, nous avons mis au point une technologie nouvelle et évolutive qui pourrait permettre de générer de l'énergie sans carbone à moindre coût », explique le professeur Packirisamy.

Il souligne toutefois que cette technologie n'en est qu'à ses prémisses : « Nous avons encore beaucoup à faire pour perfectionner notre cellule en vue de sa commercialisation. »

Pour l'instant, cette cellule phosynthétique se résume à une anode, une cathode et une membrane échangeuse de protons.

Les cyanobactéries sont placées dans la chambre anodique, puis, dans le cadre de la photosynthèse, libèrent des électrons à la surface de l'électrode. Le dispositif est soumis à une charge externe dans le but d'extraire les électrons et de capter l'énergie.

Le professeur Packirisamy continue de mener à bien son projet et de l'étoffer avec son équipe. Il espère que des microcellules photosynthétiques pourront bientôt être exploitées à diverses fins. Un jour, elles alimenteront peut-être le monde.

Source : enerzine.com

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Des jouets modulables par Huzi Design

26 Novembre 2015, 19:08pm

Publié par Grégory SANT

Huzi Design a imaginé des jouets en bois aimantés prenant la forme d’engins réels ou fictifs envoyés dans l’espace. La caractéristique aimantée permet d’inventer et de réinventer de nouveaux objets et donc de faire preuve d’une imagination sans limite. Une collection baptisée Cosmos qui saura ravir petits et grands. Le projet est actuellement en cours de financement via la plateforme de crowdfunding Kickstarter.


Source : fubiz.net

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L'habitat du futur sera-t-il en mer ?

25 Novembre 2015, 18:42pm

Publié par Grégory SANT

Et si l'avenir des villes se jouait en mer ? Du Japon à Monaco en passant par Dubaï, ces projets spectaculaires de cités ou d'usines établies au large tentent de le démontrer. Linternaute.com vous propose de les découvrir en images.

Montée des eaux, manque d'espace disponible, démographie incontrôlable, Etats défaillants... La solution à ces maux pourrait ne pas se trouver sur la terre ferme. La construction de quartiers, d'hôtels ou encore d'usines en mer ou au milieu des eaux a d'ores-et-déjà commencé dans plusieurs pays du monde. Ces projets impressionnants situés sur des îles artificielles tentent de démontrer que le concept relève plus de la science que de la fiction. Pour découvrir ces nouveautés en images, cliquez sur l'illustration située ci-dessous.

Certaines "villes flottantes" existent d'ores et déjà. C'est par exemple le cas des célèbres Palm islands de Dubaï, qui doivent leur nom à leur forme de palmier. La plus développée accueille des villas pour les plus riches citoyens ou des hôtels de luxe pour les expatriés de l'émirat. Ailleurs, Monaco perpétuera sa tradition de terrains "gagnés" sur la mer en inaugurant d'ici une dizaine d'années une nouvelle extension dans le quartier du Portier. Au Japon, les centrales électriques solaires s'ajoutent désormais aux aéroports, au rayon des îles artificielles. Enfin, d'autres projets plus utopiques comme Ark Hotel ou celui du Seasteading institute tentent d'établir des villes autosuffisantes au large.

Source : linternaute.com

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