Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Concept-car Buick HALO

7 Juin 2016, 18:49pm

Publié par Grégory SANT

Voir les commentaires

Concept-car Peugeot L500 R Hybrid

7 Juin 2016, 18:45pm

Publié par Grégory SANT

Un vent nouveau semble souffler chez la marque au Lion, innovations, prise de risque, tout cela est loin de nous déplaire ! Le 30 mai 1916 le pilote Dario Resta remportait la course automobile des 500 miles d’Indianapolis au volant d’une L45, 100 ans après Peugeot lui rend hommage en imaginant le Concept Peugeot L500 R Hybrid.

1000kg pour 500ch pour 1 mètre de haut, les bases sont posées ! Une ligne résolument sportive, propulsant la marque dans le futur, un modèle pouvant aisément trouver sa place dans le prochain grand jeu vidéo de simulation automobile, sans problème ! (A l’image des projets imaginés pour le jeu Gran Turismo – Peugeot Vision)

Peugeot annonce 2,5s pour le 0 à 100km/h, une ligne étirée, une véritable fusée reprenant certains des codes de la marque, le bi-ton noir et bleu ainsi que le i-Cockpit poussé à l’extrême car affichant les informations de conduite par système holographique.

« Inspirée par cet esprit de performance et d’innovation que nous voulions transmettre une vue sculpturale, élégant et technologique de l’avenir de Peugeot sport automobile. » explique Matthias Hossann, designer de la marque.

Un vent nouveau semble souffler chez la marque au Lion, innovations, prise de risque, tout cela est loin de nous déplaire ! Le 30 mai 1916 le pilote Dario Resta remportait la course automobile des 500 miles d’Indianapolis au volant d’une L45, 100 ans après Peugeot lui rend hommage en imaginant le Concept Peugeot L500 R Hybrid.

1000kg pour 500ch pour 1 mètre de haut, les bases sont posées ! Une ligne résolument sportive, propulsant la marque dans le futur, un modèle pouvant aisément trouver sa place dans le prochain grand jeu vidéo de simulation automobile, sans problème ! (A l’image des projets imaginés pour le jeu Gran Turismo – Peugeot Vision)

Peugeot annonce 2,5s pour le 0 à 100km/h, une ligne étirée, une véritable fusée reprenant certains des codes de la marque, le bi-ton noir et bleu ainsi que le i-Cockpit poussé à l’extrême car affichant les informations de conduite par système holographique.

« Inspirée par cet esprit de performance et d’innovation que nous voulions transmettre une vue sculpturale, élégant et technologique de l’avenir de Peugeot sport automobile. » explique Matthias Hossann, designer de la marque.

Source : blog-espritdesign.com

Voir les commentaires

Des écrans interactifs XXL

7 Juin 2016, 18:42pm

Publié par Grégory SANT


© CNRS-LRI

Les murs d'écrans à très haute résolution permettent d'afficher une grande quantité de données. Face aux données massives, ces murs d'écrans donnent la possibilité de visualiser les informations et de les manipuler pour mieux les appréhender à l'échelle humaine, après d'éventuels traitements algorithmiques. Le mur WILD du Laboratoire de Recherche en Informatique (LRI - CNRS & Université Paris-Sud, Université Paris Saclay) accueille par exemple des astronomes qui visualisent ainsi de très grandes images du ciel, ou encore l'IGN qui navigue dans de grandes cartes comportant des informations dynamiques pour des situations de crise (risque de tsunami dans les Caraïbes).

Les murs d'écrans à très haute résolution permettent d'afficher une grande quantité de données. Face aux données massives, ces murs d'écrans donnent la possibilité de visualiser les informations et de les manipuler pour mieux les appréhender à l'échelle humaine, après d'éventuels traitements algorithmiques. Le mur WILD du Laboratoire de Recherche en Informatique (LRI - CNRS & Université Paris-Sud, Université Paris Saclay) accueille par exemple des astronomes qui visualisent ainsi de très grandes images du ciel, ou encore l'IGN qui navigue dans de grandes cartes comportant des informations dynamiques pour des situations de crise (risque de tsunami dans les Caraïbes).
Au-delà de la visualisation, l'affichage de données permet de les classifier ou de les ordonner , comme par exemple la classification d'images 3D de cerveaux suivant leur morphologie avec des neurobiologistes, la découverte de similitude dans des dizaines de réseaux sociaux avec des sociologues, ou l'établissement du programme d'une conférence comportant plus de 500 présentations en une douzaine de sessions parallèles.

Toutes ces utilisations nourrissent le travail des chercheurs en interaction homme-machine qui cherchent à faciliter l'interaction sur ces supports exceptionnels. Un point commun est apparu entre ces activités: elles nécessitent toutes la manipulation et le déplacement d'objets (images, graphes, description textuel...) sur le mur. Mais, pour de telles interactions, plus question d'utiliser une souris, un clavier ou même de toucher le mur ! Les utilisateurs doivent pouvoir se déplacer pour avoir une vision d'ensemble ou au contraire se concentrer sur une information, et doivent ainsi interagir à distance. L'emploi d'un pointage "laser" permet ainsi, par exemple, d'attraper un objet à distance pour le déplacer et le déposer à un endroit d'intérêt (drag-and-drop ou pick-and-drop). Les chercheurs ont ainsi conceptualisé ces actions pour l'expérience qu'ils ont menée.

Une autre particularité prometteuse des grands murs d'écrans est qu'ils sont adaptés à l'interaction à plusieurs. En effet, le grand espace devant le mur et la grande surface d'affichage permettent à plusieurs utilisateurs d'interagir ensemble ; soit côte à côte sur un même sujet d'intérêt, soit indépendamment à distance. Cette organisation ouvre la possibilité d'une division du travail à la manière de deux processeurs œuvrant en parallèle. Cela peut permettre également une addition d'expertises complémentaires menant les utilisateurs vers la bonne décision.

Dans une expérience qu'ils ont menée, les chercheurs ont associé l'abstraction des actions de manipulation de données et le concept d'interaction partagée, où deux personnes doivent se synchroniser pour effectuer une action (porter un objet lourd, monter un meuble, allumer une cigarette de quelqu'un d'autre, etc.). Ils ont appliqué ces deux concepts dans le contexte particulier de classification de données. La tâche de classification abstraite à exécuter dans l'expérience avait été spécialement conçue pour leur permettre de tester des hypothèses sur les phénomènes interactifs avec les murs d'écrans, et d'obtenir ainsi des résultats généralisables.


Pour plus d'information:
WILD en détails
Le Laboratoire de Recherche en Informatique (LRI - CNRS & Université Paris-Sud, Université Paris Saclay) abrite un mur d'écrans, WILD, qui mesure 5,5 mètres de large sur 1,8 mètre de haut. Il est composé de 32 écrans de 30 pouces qui permettent d'afficher 20480 pixels par 6400, soit plus de 131 millions de pixels de définition. Pour le faire fonctionner, 16 ordinateurs (un pour deux écrans) ainsi qu'un ordinateur maître pour la synchronisation du rendu sont nécessaires. Ce type de mur (en comparaison avec l'utilisation de projecteurs) a la particularité de pouvoir afficher une très grande densité d'informations. Il est ainsi possible et nécessaire de s'approcher du mur pour voir les détails (par exemple du texte de petite taille, des détails d'une image en haute résolution) et s'éloigner pour avoir une vue d'ensemble (pour détecter un point d'intérêt potentiel). Il faut donc se déplacer physiquement pour profiter pleinement des potentialités de ces murs.

Source : techno-science.net

Voir les commentaires

l'AI : un outil incontournable pour le retail de demain ?

7 Juin 2016, 18:24pm

Publié par Grégory SANT

L’intelligence artificielle était au coeur des échanges lors de l’événement The Next Web Conference les 26 et 27 mai derniers à Amsterdam. Tendances et secrets de l’AI de demain ont été présentés par les géants Amazon, Google ou Microsoft.

« La prochaine grande étape, c’est transformer la relation entre les produits qui existent déjà » affirme Bill Buxton de Microsoft à l'événement The Next Web Conference. Lier davantage les dispositifs d’hier et d’aujourd’hui pour les faire interagir entre eux est essentiel pour proscrire l’accumulation de gadgets actuelle. Selon l’expert « il ne faut pas confondre connexion et communication », car c’est bien la communication des données et les actions en conséquence qui sont au coeur des futures innovations. Werner Vogels, d’Amazon, explique que les données “d’avant” étaient collectées puis analysées, les données d’aujourd’hui le sont en temps réel et réagissent, tandis que les données de demain devront être capable de prédire.

Les tendances : prédictibilité, machine learning et compagnie

La prédiction serait en effet la fonctionnalité prioritaire pour les consommateurs “ils y accordent une grande importance car c’est un confort, ça les rassure” relate Aparna Chennapragada de Google. Werner Vogels renchérit : « Plus on a de choix, moins on est heureux. Utilisez la personnalisation : elle réduit le choix et augmente la satisfaction du consommateur qui ne se demande plus ‘est-ce que j’ai pris la bonne décision ?’ parmi les cinquante brosses à dents étalées devant lui au supermarché. ». Il ajoute que le machine learning est le meilleur outil pour détecter automatiquement des modèles dans les données consommateurs « utilisez le machine learning pour apprendre de vos données ! » scande-t-il, « les opportunités d’application du machine learning sont énormes, et la barrière à l’entrée plutôt faible. »

L’intelligence artificielle va rapprocher les personnes entre elles notamment par la reproduction digitale des sens. Rashik Parmar d’IBM a raconté comment les cinq sens seront bientôt imitables et transmissibles : la sensation du toucher de quelqu’un, sa voix, son odeur pourront s’envoyer et se répondre. Les utilisateurs se rapprocheront également de l’intelligence artificielle elle-même, avec qui ils pourront engager de vraies conversations. Actuellement, une machine est capable de créer une opinion en analysant les tenants et aboutissants d’un sujet sur la base d’internet par exemple, puis de proposer un avis et une argumentation avec des “pour” et des “contre”, sur la base de la logique.

A gauche le modérateur, puis Nell Watson, Ronald Siebes et Daniel Hume lors de The Next Web Conference Europe

En effet aujourd’hui, les robots détiennent des millions de neurones équivalents au cerveau d’une abeille qui va très rapidement évoluer et sera bientôt similaire au cerveau humain. De nouvelles tâches de plus en plus complexes lui seront confiées : Daniel Hulme de Sitalia et le chercheur Ronald Siebes parlent notamment d’actions « continues et adaptives », à l’inverse d’un Siri qui ne peut répondre qu’à une requête à la fois. Les robots passeront de l’opérationnel au stratégique dans les entreprises, parfois à la place de l’humain (on a déjà vu un robot directeur artistique). Les utilisateurs leur font déjà en effet confiance relate Ronald Siebes « On confie déjà notre vie privée à la technologie : pour nos papiers, nos communications, etc. Les machines savent déjà nous reconnaître et nous comprendre, aujourd’hui l’AI peut sortir un contexte de vos e-mails et deviner votre programme de la journée par exemple. Nos relations avec les robots vont devenir de plus en plus personnelles et il faudra se protéger. »

Les AI seront donc des compagnons de vie ! C’est une certitude partagée par Nell Watson de la Singularity University « Toute relation implique de l’attachement » avance-t-elle. « Les humains s’attachent à leurs animaux de compagnie, c’est un sentiment similaire qu’ils éprouveront pour les robots ». Et Ronald Siebes de rappeler non sans amusement la tendance des tamagotchis il y a quelques années, ces animaux virtuels dont le joueur devait s’occuper au quotidien.

Les produits de demain : transparence, intuition et valeur

Pour créer les produits intelligents de demain, les experts ont insisté sur la simplicité des dispositifs. Ils sont aujourd’hui trop complexes prévient Bill Buxton, de Microsoft. Les entreprises doivent revenir au besoin utilisateur et créer de l’expérience. Le bon dispositif est transparent et sans coutures « comme la porte du supermarché qui s’ouvre toute seule car le client à les bras pleins de courses » démontre simplement l’expert. Le contre-exemple ? Le GPS sur mobile, pire bonne idée du 21ème siècle, car « son utilisation n’est pas naturelle ! L’utilisateur a son nez collé à l’écran, isolé du reste du monde. On déteste tous cet individu dans la rue ».

La bonne technologie est donc intuitive « ce qui a plu avec le premier iPhone n’est ni la marque ni le design. C’était le digital, cette grâce et cette fluidité de la technologie » continue Bill Buxton. L’architecture du dispositif doit donc être pensée dès le premier jour. Pour qu’un produit trouve le succès il doit aussi, selon lui, réduire la complexité et augmenter la valeur de tout l’écosystème de produits déjà existants pour le consommateur. Il ajoute que les technologies de demain doivent plancher sur la mobilité de l’homme, et non pas sur l’objet mobile qu’est le téléphone.

Aparna Chennapragada, Directrice du Management produit chez Google lors de The Next Web Conference Europe

La “secret sauce” de Google pour réussir une innovation digitale ? “ AI + UI + I ! “ a annoncé Aparna Chennapragada. L’AI doit servir à combiner intelligence et interface pour que le produit s’adapte à chaque consommateur. L’UI (user intelligence) est alors indispensable et doit être “proportionnelle au degré de confiance de l’AI ” explique l’experte avant de poursuivre « quand vous ne savez pas, demandez à vos clients ! Ils améliorent votre produit et vous font gagner du temps. Autorisez-vous à apprendre de vos clients ». Quant à l’Intelligence, c’est de rendre le bénéfice produit clair pour le client, ce bénéfice étant un lien tangible entre les habitudes du client et le dispositif pour le personnaliser au maximum au fil de l’utilisation.

Daniel Hulme encourage une approche lean project pour construire le produit : utiliser les données pour réaliser une tâche, voir ce qu’il se passe, adapter le dispositif, demander une autre tâches, corriger, ré-adapter, etc. Ronald Siebes ajoute que l’entreprise doit être capable d’anticiper les problématiques à venir.

Enfin, la façon d’utiliser les données implique de nouveaux profils selon Rashik Parmar Il les énumère ainsi : des collecteurs, des visionnaires, des théoriciens, des ingénieurs et des justificateurs. Un panel indispensable pour se poser la vraie question du digital de demain : « quelle valeur apportent réellement mes datas ? »

Source : atelier.net

Voir les commentaires

Qwant Music : le moteur de recherche pour mélomane

6 Juin 2016, 17:05pm

Publié par Grégory SANT

Le moteur de recherche français Qwant vient de lancer la bêta test d’un moteur de recherche entièrement dédié à la musique.

Il n’est pas facile de concurrencer Google en ce qui concerne les moteurs de recherche. C’est pour cela que Qwant, une alternative française qui se veut soucieuse du respect de la vie privée et plus neutre dans l’affichage des résultats, vient de lancer la version bêta de « Music ». Ce moteur de recherche intégré dans Qwant entend proposer aux utilisateurs « le plus grand univers dédié à la musique ».

Grâce à ce dernier, vous pourrez découvrir de nouveaux artistes ou mieux suivre le travail de vos favoris. Vous aurez ainsi accès à ses dernières actualités, ses prochains concerts, ses collaborations, ses vidéos, ses contenus sur les réseaux sociaux, sa biographie, qu’il soit une grande star, un jeune espoir ou un indépendant.

Le service s’est également associé à Radioline pour intégrer l’accès aux radios ; avec BandSquare, pour l’actualité de promotion de concerts ; et avec iMusic-school, pour les cours de musique relatifs aux œuvres recherchées. Il permet d’écouter directement de la musique, et est compatible avec les abonnements iTunes, Deezer et Spotify.

Source : journaldugeek.com

Voir les commentaires

La Norvège sans voiture à essence en 2025

6 Juin 2016, 17:01pm

Publié par Grégory SANT

Très dépendante de l'exportation de pétrole, la Norvège envisagerait de miser totalement sur les voitures électriques dès 2025. Une décision qui entraînerait l'interdiction à la vente de véhicules roulant à l'essence.

La rumeur enfle : selon le journal norvégien Dagens Naeringsliv, repris par The Independent, certains partis politiques du pays seraient en train de se mettre d'accord pour interdire la commercialisation de véhicules roulant à l'essence, et ce, dès 2025. Le Parti démocrate et le Parti libéral ont assez rapidement confirmé à un autre média norvégien être effectivement en train de réfléchir à une proposition de loi allant en ce sens, tandis que le Parti du progrès (extrême droite) est, de son côté, allé dans le sens du démenti. Le Parti travailliste, quant à lui, avait déjà évoqué une proposition relativement similaire durant les dernières élections, mais visait plutôt l'année 2030.

Un pays écologiquement engagé


Les quatre partis, qui gouvernent ensemble à travers un système de représentation proportionnelle, se sont par ailleurs déjà mis d'accord sur une nouvelle taxe climatique sur l'électricité, ainsi que sur un plan « zéro déforestation » - c'est le premier pays au monde à s'engager sur ce point, qui consiste à « ne pas contribuer à la déforestation de la forêt tropicale ».

Actuellement, la Norvège compte environ 24% de voitures fonctionnant à l'électricité - en mars 2016, une voiture achetée sur trois était un véhicule de ce type. Le pays est également un gros producteur d'énergie renouvelable : 99% de son électricité est issue de l'énergie hydraulique.
Bannir les voitures à essence au nom de l'écologie dès 2025 ne serait cependant pas nécessairement synonyme de désintérêt de la Norvège pour le pétrole. En effet, le pays s'avère être le 12e exportateur d'or noir à travers le monde. L'argent rapporté au pays par cette industrie pourrait cependant l'aider à financer ses plans pour rendre le pays plus vert : parmi les objectifs de la Norvège, il y a celui de tripler sa capacité d'énergie éolienne d'ici à 2020, à travers un plan de 3 milliards de dollars d'investissement.

La perspective de voir un monopole de la voiture électrique s'établir dans les prochaines années en Norvège n'a pas manqué de faire réagir le patron de Tesla, Elon Musk : « Je viens d'apprendre que la Norvège envisage de bannir les ventes de voitures fonctionnant à l'énergie fossile en 2025. Quel pays génial. Vous assurez, les gars ! » a-t-il déclaré sur Twitter.

Source : clubic.com

Voir les commentaires

La réalité augmentée intègre un casque de plongée

6 Juin 2016, 16:59pm

Publié par Grégory SANT

L'armée américaine est en train de développer un casque sous-marin muni d'un écran de réalité augmentée. Un équipement qui pourrait un jour aussi équiper les plongeurs loisir.

Les militaires utilisent des écrans de réalité augmentée depuis des années. La plupart d’entre eux ont été installés dans des avions, en premier pour un affichage tête haute, puis directement dans le casque des pilotes. Cette fois, des ingénieurs de la marine américaine (US Navy) veulent leur faire changer d’univers et intégrer ces écrans dans des casques de plongée sous-marine.

Le casque DAVD (Divers Augmented Vision Display) intègre un écran tête haute qui peut guider le plongeur où il doit aller, localiser des objets et même lui permettre de "voir" alors que la visibilité est quasi nulle. L’écran peut également afficher des images sonar en haute résolution et les superposer à l’environnement autour du plongeur ainsi que des données envoyées par un bateau en surface: photos, diagrammes, messages…

Un dispositif sécurisant

Disposer de données en temps réel permet aux plongeurs d’être plus efficaces et de sentir en parfaite sécurité lors de leur mission, indique la Navy dans un communiqué. Au lieu de s’appuyer uniquement sur un briefing pré-plongée pour déterminer ce qu’ils vont rencontrer, le casque fournit des informations aux plongeurs à chaque fois que nécessaire au cours de la plongée. Et si le plongeur peut activer ou désactiver directement l'affichage, l’écran est installé par une équipe dédiée à bord du bateau.

Le DAVD fonctionne en fait de la même façon que les dispositifs de réalité augmentée utilisés dans l’industrie qui permettent aux ouvriers de savoir où poser un rivet ou trouver un équipement défectueux à partir de données d’analyses.

Le casque pourrait servir dans différentes missions poursuit la Navy comme des travaux sous-marins, des opérations de sauvetage ou encore le relevage de navires ayant sombré. Il pourrait même un jour être utilisé par des plongeurs loisir! Mais on est encore loin de sa commercialisation au grand public puisque les premiers essais sous-marins ne sont prévus que pour le mois d’octobre prochain.

Source : bfmtv.com

Voir les commentaires

Windows Holgraphic pour Hololens

6 Juin 2016, 16:55pm

Publié par Grégory SANT

Alors que Facebook, via sa filiale Oculus, vend déjà des casques de réalité virtuelle, Microsoft teste encore les Hololens, ses lunettes de réalité augmentée. Pour le moment, on ne sait pas quand celles-ci seront commercialisées au grand public, mais la chose dont on peut être sûr, c’est que la plateforme Windows Holographic, qui propulse ces lunettes, ne sera pas réservée à la firme de Redmond.

En effet, lors du salon Computex à Taiwan, Microsoft a annoncé que cette plateforme sera ouverte aux autres constructeurs. De ce fait, des entreprises comme ASUS, par exemple, pourront créer des produits similaires aux Hololens.

D’ailleurs, Microsoft ne cible pas que les lunettes de réalité augmentée (qui insèrent des objets virtuels sous forme d’hologrammes dans l’environnement de l’utilisateur). Dans un billet de blog, Terry Myerson, Executive Vice President, Windows and Devices Group, chez Microsoft, explique que « Windows Holographic va arriver sur des appareils de toutes les formes et de toutes les tailles » et évoque les casques de réalité virtuelle.

En fait, les Hololens seront l’équivalent des convertibles Surface dans le marché. Le but de Microsoft est de proposer sa plateforme et son écosystème aux constructeurs. Et pour rappel, en plus de faire tourner les applications spécialement conçues pour la réalité augmentée, la plateforme Windows Holographic peut aussi lancer des applications universelles pour Windows 10 sur des écrans virtuels.

Sinon, en faisant cette annonce, Microsoft semble aussi vouloir rassurer les développeurs qui codent déjà des applications pour les Hololens. « Pour les développeurs, les applications Windows Holographic peuvent être écrites aujourd’hui avec l’assurance qu’elles pourront être utilisées sur un lange choix d’appareil », écrit Terry Myerson.

Source : presse-citron.net

Voir les commentaires

Design For Peace : le design solidaire

3 Juin 2016, 17:12pm

Publié par Grégory SANT

Design for peace est avant tout un projet qui a du sens car il porte les valeurs de solidarité et d’humanité.

L’association Africa Tiss qui en est à l’origine se préoccupe de nécessités humaines, où qu’elles se trouvent sur la planète et dans ce cas celles de réfugiés maliens en exil forcé au Burkina Faso.

Pour ces hommes et ces femmes dont les conditions de vie restent fragiles et incertaines, pouvoir être de nouveau en capacité de répondre à leurs besoins est essentiel. Leurs métiers et savoir-faire sont des points d’appui qui vont leur permettre d’accéder de nouveau à l’autonomie à laquelle tout humain a droit pour se sentir faire partie de ce monde, y prendre sa place et y faire son apport.

Pouvoir acheter les matières premières nécessaires à l’exercice de leur artisanat est un premier pas, le suivant est de distribuer pour vendre et de préférence sur le marché international.

Cela implique que les produits soient avec un design et une qualité acceptés par ce marché, ce qui constitue un vrai défi mais aussi une garantie de pérennité.

Design for peace est aussi l’histoire d’une rencontre. Celle de dix-sept artisans Touaregs détenteurs de savoir-faire traditionnels et variés et de 6 designers français formés dans les grandes écoles d’art et de design.

Les premiers travaillent le cuir, le bois, la vannerie, le métal ou encore la laine et ont été choisis pour leurs talents et compétences.

Les seconds, créateurs dans différents domaines ont répondu à l’appel avec leur book personnel mais aussi avec des propositions sur la base de deux proverbes Touaregs « les gestes sont les tambours d’eau de la parole » et « que celui qui réside fasse en sorte que celui qui passe se souvienne ». Un début de réflexion et une immersion anticipée dans l’univers que leur réservera une fois sélectionnés, la résidence artistique de 7 semaines au Burkina Faso à laquelle ils sont invités.

La collection « Transhumance » issue de cette collaboration reflète le mélange des univers et cultures de leurs créateurs, dans laquelle la tradition est respectée mais aussi réinventée se jouant de l’utilisation de la matière et la détournant, modifiant parfois les usages et destinations des objets.

En regardant les créations, qui ont surgi de cet échange inédit, on imagine l’effervescence, le désordre joyeux, les gestes partagés, les tentatives, et probablement les errements pour enfin se comprendre et que la rencontre se produise, une rencontre technique et artistique mais aussi humaine.

Les pièces sont le résultat des interrogations et de la recherche commune, comme la volonté de mettre en valeur les objets du quotidien lesquels, pour les peuples nomades, sont petits pour être transportables.

Elles sont aussi le témoignage de l’intérêt et du respect que les participants au projet se sont mutuellement portés.

Devenus nomades à leur tour, les objets de décoration et les accessoires de mode embelliront délicatement nos vies en y semant un peu de l’esprit de la transhumance saharienne.

La collection est accueillie à la galerie Made in Town à Paris jusqu’au 23 juillet et à l’Institut français de Ouagadougou du 04 juin au 23 juillet.

Source : pressenza.com

Voir les commentaires

iPhone7

3 Juin 2016, 17:09pm

Publié par Grégory SANT

Si l'iPhone 7 (attendu en octobre prochain) fait déjà beaucoup parler de lui, la génération suivante alimente aussi de nombreuses rumeurs. Face à des ventes moribondes dans un marché arrivé à maturité, Apple doit se différencier de la concurrence et pourrait pour cela introduire un nouveau design encore plus haut de gamme.

En avril dernier, un analyste du cabinet KGI indiquait que l'iPhone 2017 serait doté d'un dos en verre à la manière de l'iPhone 4/4S. Toutefois, selon le PDG de la société Catcher Technology en charge de la fabrication des châssis de l'iPhone, il se pourrait bien que l'intégralité du châssis soit fait en verre. Le smartphone serait donc entièrement recouvert. Un design inédit qui serait disponible sur une seule version. On imagine que ce sera la plus haut de gamme, de quoi se différencier de la masse.

Quoi qu'il en soit, nous sommes encore loin de la présentation de ce modèle. L'iPhone 7 qui arrivera en octobre prochain devrait se contenter du design déjà éprouvé de l'iPhone 6/6S, l'arrivée d'un tout nouveau style en 2017 reste donc plus que probable.

Source : cnetfrance.fr

Voir les commentaires