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Appareil photo I-1 par impossible project

18 Avril 2016, 18:26pm

Publié par Grégory SANT

Impossible Project n’est décidément pas une entreprise comme les autres. Après avoir ressuscité les pellicules, la société souhaite effectivement remettre la photo instantanée au goût du jour.

Elle s’est d’ailleurs donnée les moyens de ses ambitions en développant en interne son tout premier appareil photo : Impossible I-1.

Impossible I-1 : un appareil photo rétro remis au goût du jour

Ce n’est pas la première fois que la marque néérlandaise commercialise un appareil photo mais elle s’était contentée jusqu’à présent de reconditionner de vieux boîtiers.

Cette fois, la situation est un peu différente car cet appareil a été entièrement développé en interne.

Esthétiquement parlant, Impossible I-1 rappelle beaucoup les anciens Polaroïd, avec des lignes beaucoup plus modernes. Même chose du côté de sa fiche technique puisqu’il est équipé d’un système autofocus ainsi que d’un flash annulaire capable de s’adapter aux conditions de prise de vue.

L’appareil intègre aussi une batterie et un port USB. Il servira à le recharger. En outre, il embarque un module de communication Bluetooth et il sera ainsi capable de dialoguer avec un terminal sous iOS.

Et pour Android ? Et pour Windows 10 Mobile ? Le constructeur n’a rien prévu pour le moment.

Mieux, le photographe pourra en plus installer une application afin de prendre le contrôle de l’appareil à distance. L’outil intègrera même des réglages créatifs avec un zeste de light painting en prime.

Pour le moment, nous savons encore peu de choses à son sujet mais le fabricant aurait prévu un lancement pour le 10 mai et l’appareil devrait être proposé autour de… 300 $. Là dessus, il faudra aussi investir dans du film instantané, et plus précisément dans du Type 600.

Vous l’aurez sans doute compris mais Impossible I-1 ne s’adresse pas forcément à tout le monde et ce produit a surtout été pensé pour les professionnels ou pour les plus nostalgiques d’entre nous.

Source : presse-citron.net

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Une "Porsche" Carrera GT US à 25 000$

15 Avril 2016, 18:22pm

Publié par Grégory SANT

Un Américain propose sur un site de petites annonces une fausse Porsche Carrera GT. La voiture affichée au tarif de 25 000 $ (22 190 €) dispose sous son capot d'un V6 de 142 chevaux envoyant sa cavalerie au sol via une boîte automatique à trois rapports.

Cette annonce postée par un vendeur outre-Atlantique sur le site Craigslist dévoile qu'une Pontiac Fiero de plus a disparu de la circulation aux États-Unis. Le petit coupé à moteur central a été une nouvelle fois muté par un carrossier en sportive musclée. La transformation a ce coup-ci donné naissance à un semblant de Porsche Carrera GT.

Le véhicule arbore comme le précise le texte accompagnant la vente une peinture rouge Ferrari. Son propriétaire avance que la partie mécanique de la voiture n'a que 29 000 miles (46 000 kilomètres). Le bloc V6 2,8l originel de la Fiero est toujours en place derrière les sièges. Comprenez par là que cette voiture délivre sur le bitume 142 chevaux pour 220 Nm de couple. Sa transmission automatique à trois vitesses rendra l'expérience d'une accélération encore plus excitante.

Le prix de cette merveille est fixé à 25 000 $ (22 190 €). Le vendeur indique que les travaux de la transformation ont nécessité un investissement de plus de 60 000 $ (53 250 €). Pour rappel, la Porsche Carrera GT -la vraie- abat l'exercice du 0 à 100 km/h en 3,8 secondes avant d'atteindre une vitesse de pointe de 332 km/h. Sa sonorité terrifiante provient de son V10 5,7l atmosphérique de 612 chevaux pour 590 Nm de couple.

Source : caradisiac.com

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Un téléphone portable pour makers

15 Avril 2016, 18:19pm

Publié par Grégory SANT

Un chercheur du MIT a conçu un téléphone mobile "do-it-yourself" que vous pouvez fabriquer vous-même à partir de quelques plaques de bois et de composants électroniques de base, pour moins de 120 dollars...Le jour où vous vous retrouverez perdu(e) dans une forêt lointaine, muni(e) exclusivement de quelques composants électroniques indéterminés, vous serez content(e) d'avoir lu cet article.

David Mellis, chercheur au Media Lab du MIT, a conçu un téléphone mobile "do-it-yourself" baptisé sans grande originalité : DIY Cellphone. Vous pouvez le fabriquer vous-même à partir de quelques plaques de bois et de composants électroniques de base, pour moins de 120 dollars. Attention, n'espérez pas obtenir ainsi un smartphone dernière génération, il s'agit plutôt d'un bon vieux Nokia 3310 qui serait passé par un atelier de menuiserie. Le résultat, au design boisé élégant, vous offrira la possibilité de téléphoner et d'envoyer des SMS, comme au XXe siècle, mais avec un produit fait main, tel un maker du XXIe siècle.

Bon, OK, ça ne vous permettra pas forcément de vous sortir de cette maudite forêt, mais au moins ça va occuper vos dimanches et vous cesserez peut-être d'aller vous promener imprudemment dans les bois.

Source : soonsoonsoon.com

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Le supercalculateur Bull Sequana

15 Avril 2016, 18:14pm

Publié par Grégory SANT

"Le supercalculateur le plus efficace au monde" vante Atos qui lance officiellement ce jour Bull sequana, son nouveau supercalculateur. Objectif : réaliser d'ici 2020 un milliard de milliards d'opérations par seconde.

Le supercalculateur Bull Sequana d'Atos (source : Bull)

superordinateur « Atos est l'un des trois ou quatre acteurs mondiaux à savoir concevoir et fabriquer aujourd'hui des supercalculateurs, et le seul européen » mentionne pour l'occasion Thierry Breton. « C'est (...) un avantage compétitif pour nos clients qui bénéficient d'une puissance de calcul exceptionnelle. »

Bull, marque d'Atos dédiée aux produits et logiciels de technologies distribués depuis 2014, précise qu'il s'agit là du premier ordinateur qui devrait être capable de réaliser d'ici 2020 un milliard de milliards d'opérations par seconde. Heureusement, l'inimaginable à deux noms : l'exascale pour évoquer le type de système, et l'exaFLOPS (floating-point operations per second), soit la capacité de traitement.

10 fois plus dense

Surtout, le fabricant mentionne qu'à capacité égale, le supercalculateur Bull sequana consomme 10 fois moins d'énergie que les machines actuelles grâce à une densification 10 fois plus importante. L'architecture informatique de la machine a été pensée de manière à être très évolutive assure Atos. Côté architecture physique, avec 5 mètres carrés de présence au sol, l'ordinateur est rangé dans deux armoires. Détail qui compte : elle pèse 9 tonnes a révélé le PDG au micro de Europe 1..

Les verticaux qui utilisent ce type de solution sont les secteurs de la santé, de l'agriculture de précision ou encore de la météorologie. Le CEA (Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives) reste toutefois le premier client. A titre d'exemple côté météorologie, Atos explique que ce nouvel ordinateur devrait permettre de prédire les nappes de brouillard et les orages de manière très localisée autour des aéroports. Mais de nouveaux usages moins gourmands pourraient être poussés pour le bénéfice d'entreprises plus réduites. A noter que ce nouvel ordinateur entre dans le cadre de l'offre de business analytics Atos Codex de Bull.

C'est dans un local tenu secret du CEA que Bull Sequana, réalisé dans l'usine angevine d'Atos, est en train d'être installé.

C'est également un supercalculateur de Google, Alphago, qui a battu le champion du monde de jeu de go au mois de mars dernier.

Source : zdnet.fr

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Le bureau le plus écologique au monde

15 Avril 2016, 18:10pm

Publié par Grégory SANT

Le nouveau siège social du fabricant de sécheurs et de refroidisseurs Geelen Counterflow, situé à Haelen aux Pays-Bas, est devenu le bureau le plus écologique au monde en obtenant un score de 99,94 % selon la méthode d'évaluation de la performance environnementale des bâtiments développée par le BRE (BREEAM).

Le bâtiment, qui peut accueillir 50 employés de bureau, génère 50% plus d'énergie solaire que ce dont il est nécessaire pour assurer le chauffage, la climatisation, l'éclairage et le fonctionnement des ordinateurs. L'énergie supplémentaire est utilisée dans l'usine pour le découpage au laser de l'acier inoxydable et pour le rechargement électrique des chariots élévateurs.

Les matériaux de construction sont certifiés « Cradle to Cradle » (du berceau au berceau) lorsque cela est possible, ce qui signifie qu'ils ne causent pas de dommages à l'environnement et qu'ils peuvent être réutilisés ou recyclés après utilisation. Le bâtiment est construit à partir de matériaux en bois, considérés comme ayant l'empreinte CO2 la plus basse parmi les matériaux de construction.

L'architecture est optimisée pour la santé et la productivité des employés par le biais d'un contrôle de la pénétration de la lumière du jour, de la qualité de l'air et de l'éclairage intérieur, et par l'utilisation de matériaux sains.

Un jardin naturel a été créé autour du bâtiment, en utilisant toute une variété de plantes et fleurs endémiques. L'aménagement paysager comprend également des lieux de nidification pour les oiseaux, les insectes, les chauves-souris et les amphibiens.

Sander Geelen, directeur général de Geelen Counterflow a déclaré : « Dans notre quête perpétuelle de construire les meilleurs sécheurs et refroidisseurs pour les aliments et les engrais, nous appliquons les lois de la nature concernant la gravité, l'aérodynamisme et la thermodynamique. De ce fait, lorsque nous construisons de nouveaux bureaux, il nous semble plus que naturel de respecter ces lois mais également les limites que la nature nous donne. Ce bureau est une nouvelle étape dans notre cheminement vers une élimination totale de l'utilisation des énergies fossiles. La prochaine phase sera de développer une nouvelle génération de sécheurs qui utiliseront uniquement des énergies renouvelables. »

Le bureau a été conçu par Architecten en Bouwmeesters. La supervision de la construction a été assurée par Wagemans Bouwadvies. Les installations techniques ont été développées par Dubourgraaf et M. Ad van de Ven a été désigné comme expert BREEAM-NL


La BREEAM est la plus importante méthode d'évaluation au monde des performances environnementales des bâtiments et des projets. Il y a plus de 540 700 projets certifiés BREEAM dans le monde. Aux Pays-Bas, la méthode est gérée par le Dutch Green Building Council.

Source : enerzine.com

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Un nouveau robot tout terrain pour Google

14 Avril 2016, 17:42pm

Publié par Grégory SANT

À l'occasion de la conférence "New Economy Summit 2016" (NEST, pour les intimes), la firme de Mountain View via la start-up japonaise Shaft vient de présenter un nouveau robot au design singulier et aux capacités de déplacement étonnantes. Un pied de nez a l'une de ses filiales, elle aussi spécialisée dans la robotique ; Boston Dynamics avec qui le torchon brûle depuis plusieurs mois.

Ce robot bipède n'est pas entièrement nouveau puisqu'il avait déjà été présenté lors du concours de la DARPA en 2013. Il s'agit donc ici, d'une mise à niveau avec un design modifié et des performances accrues. Le style détone des créations "humanoïdes" puisque ce dernier est simplement composé de deux jambes et d'une tête "radar". Une architecture certes moins complexe que chez certains concurrents, mais qui permet d'abaisser son centre de gravité et de le rendre plus compact.

C'est devenu une habitude, ce robot passe par un "parcours du combattant" et s'avère très efficace notamment lorsqu'il est nécessaire de se stabiliser. Ce dernier est aussi capable de monter des escaliers, de se déplacer sur des surfaces glissantes ou encore de porter une charge allant jusqu'à 60 kilos. De quoi le transformer en véritable bodybuilder ou plus concrètement en support pour l'industrie, notamment pour le transport de charges.

Enfin dernier avantage indéniable, sa conception coûterait moins cher que certains autres robots notamment ceux de Boston Dynamics. Une commercialisation prochaine est-elle envisageable ? seul l'avenir nous le dira.

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L'avion du futur par l'ONERA

14 Avril 2016, 17:36pm

Publié par Grégory SANT

L’Office national d’études et de recherches aéronautiques (Onera) vient de dévoiler son plan stratégique et scientifique à l’horizon 2025, pour alimenter les ruptures technologiques que l’on verra (peut-être) en 2050.

Aile volante, avion à propulsion électrique, atterrissages assistés permettant d’enlever les atterrisseurs, nouveaux moyens de calculs … Voici quelques exemples de concepts qui ont émergé d’un travail de fond effectué par l’Onera entre 2015 et début 2016. « L’idée était d’identifier les grands axes d’innovations, et en face, d’évaluer les compétences dont dispose l’Onera », résume Bruno Sainjon, PDG du principal centre de recherche aérospatial français, venu plancher devant des membres de l’Association des journalistes professionnels de l'aéronautique et de l'espace (AJPAE).

Parmi ces axes figurent les futurs besoins de mobilité et l’environnement, qui varieront en fonction de l’état du ciel : les têtes pensantes de l’Onera ont identifié quatre situations distinctes, entre un ciel illimité (sans restriction de vol entraînant une automatisation du contrôle aérien), régulé (favorisant les avions « verts »), déserté (vols limités aux opérations d’urgence) ou fragmenté (le ciel serait divisé en grands blocs repliés sur eux-mêmes). « On peut imaginer que le scénario le plus probable puisera dans ces quatre situations », pronostique Antoine Guigon, directeur de la prospective aérospatiale.

Grande envergure et fuselage elliptique

Le centre de recherche a tenu à concrétiser ses idées en montrant quelques avions concepts. Comme par exemple le projet Ampere, un petit avion à propulsion électrique répartie sur 40 petits moteurs sur les ailes, qui jouent en même temps le rôle d’actionneurs, et doté d’une pile à combustible pour la fourniture d’énergie. Autre concept, Nova, un avion moyen-courrier capable de transporter 180 passagers (comme par exemple l’Airbus A230), dont le fuselage serait de forme elliptique, c’est-à-dire plus large, ce qui offre une grande portance à l’avion. Son envergure serait nettement supérieure à un A320, et ses moteurs seraient à très haut taux de dilution. Ces deux projets s’adressent naturellement à l’objectif environnemental.

Un autre projet plus iconoclaste a émergé : il concerne les infrastructures. Baptisé Gabriel, les ingénieurs ont imaginé une sorte de chariot placé sur la piste, qui joue le rôle de catapulte pour faire décoller les avions, ou d’amortisseur pour les faire atterrir. Du coup plus besoin de trains d’atterrissage, ce qui pourrait, selon Antoine Guigon, « générer jusqu’à 18 % d’économies de carburant ». Les grands fabricants de trains d’atterrissage apprécieront… Enfin, sur le sujet des ailes volantes, l’Onera travaille avec Airbus sur différentes questions, comme celles de l’acoustique, ou de la tenue à la pressurisation.

Source : industrie-techno.com

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Médicaments livrés par drones au Rwanda

14 Avril 2016, 17:35pm

Publié par Grégory SANT

Zipline. Ce nom ne vous dit sans doute rien, pourtant cette start-up américaine pourrait bien avoir trouvé une solution très efficace pour améliorer les conditions sanitaires de nombreux pays. Cette société propose un drone capable de livrer des médicaments.

Derrière le nom de Zipline se cachent de grands noms et de grandes ambitions. On retrouve notamment des investisseurs célèbres comme Google Ventures, Sequoia Partners et Paul Allen (co-fondateur de Microsoft). Le talent d’ingénieurs issus des meilleures sociétés de la Silicon Valley a également contribué à l’apparition du Zipline, le premier drone humanitaire.

Zipline : le premier drone humanitaire

A partir de cet été, le Zipline sera capable de livrer des médicaments ou du sang partout au Rwanda, en moins de 30 minutes. Une excellente façon de livrer les hôpitaux, mais surtout les petits dispensaires éparpillés dans tout le pays, qui ne disposent pas toujours du bon médicament au bon moment.

Le Rwanda reste un pays d’Afrique de l’Est où de nombreuses maladies continuent à faire des ravages comme la tuberculose, la malaria ou le Sida. Le gouvernement Rwandais a donc donné son feu vert pour que 15 drones Zipline puissent sillonner le ciel du pays, ces derniers sont perçus comme une bénédiction tombée du ciel, car ils répondent exactement aux besoins et aux contraintes du pays. L’entreprise espère réaliser entre 50 et 150 livraisons par jour, avec cette flotte de drones.

Ces drones humanitaires pourront servir à l’avenir dans d’autres pays pour lutter contre les épidémies. Le Zipline est un drone d’une dizaine de kilos, capable d’embarquer 1,3 kilo de médicaments ou de sang. Son autonomie est de 120 kilomètres, avec une excellente résistance lors de conditions météorologiques difficiles. Ce drone utilise le GPS et le réseau cellulaire du pays afin de pouvoir se déplacer précisément. Il faudra attendre cet été pour avoir les premiers retours de cette incroyable aventure qui devrait faire la « Une » de l’actualité !

Source : smartdrones.fr

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Le drone de livraison par Festo

14 Avril 2016, 17:29pm

Publié par Grégory SANT

C’est inévitable : les drones de demain serviront certainement à la livraison. C’est ce qu’ont dû penser les ingénieurs de la société allemande Festo en développant leur aéronef. Gonflé à l’hélium, il est capable, grâce à un astucieux système, de porter des objets et se déplacer facilement, comme on peut le voir durant cette vidéo.

Avec sa forme sphérique, ce drone fait étrangement penser à un zeppelin. Il est en fait la fusion de deux projets déjà développés par la société allemande Festo, le eMotionSphere, un aéronef semblable, et le FlexShapeGripper, un système de bras-robot fonctionnant par succion. D’un diamètre d'environ 130 cm, cette boule gonflée d'hélium peut être facilement manœuvrée à distance grâce à de nombreux rotors alimentés par batterie.

Gros avantage, ce drone est intégralement autonome et peut effectuer des actions en fonction de son environnement. Néanmoins, à l’heure actuelle, il ne peut évoluer que dans une pièce équipée de nombreuses caméras. On peut imaginer que, dans le futur, l’ajout d’un GPS et de capteurs embarqués permettrait à ce dirigeable moderne de se déplacer aisément en extérieur.

Source : futura-sciences.com

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Acura NSX GT3

13 Avril 2016, 18:29pm

Publié par Grégory SANT

La nouvelle NSX est une arlesienne mais elle arrive enfin sur les routes cette année. Afin de capitaliser sur l’image de la supercar americano-japonaise, Acura prépare une version de course pour le championnat GT3 qui se débarrasse de plusieurs points clés du modèle de série.

En effet, derrière cette robe très proche de la NSX de route mais néanmoins affublée d’appendices aérodynamiques destinés à améliorer l’appui aérodynamique, la NSX GT3 s’éloigne de sa soeur. En effet, l’hybridation et le système 4 roues motrices qui en découlait disparaissent pour laisser la place à une propulsion motorisée par un V6 3.5L bi-turbo accouplé à une boite séquentielle.

Encore en cours de développement et d’homologation FIA, cette Acura NSX GT3 fera ses débuts en compétition durant la saison 2017. Espérons que cela donnera des idées à Honda/Acura pour faire une NSX Type R plus radicale sans motorisation hybride et avec 2 roues motrices.

Source : planete-gt.com

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