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La traduction en réalité augmentée arrive sur Google Translate

15 Janvier 2015, 19:21pm

Publié par Grégory SANT

Le New-York Times annonçait lundi par voies détournées l'arrivée prochaine d'une mise à jour d'importance pour Google Translate. Mountain View le fait aujourd'hui bien officiellement sur le blog de l'application de traduction.

Toutes les prédictions sont justes, avec une nouvelle fonctionnalité qui risque d'être bien pratique à l'étranger : la traduction des textes autres panneaux en en réalité augmentée. Il suffit de pointer son capteur photo en direction d'un panneau pour qu'il soit traduit dans sa langue, pour peu que l'on soit Anglais, Français, Allemand, Italien, Portugais, Espagnol ou Russe. 

Comme prévu également, l'application pourra traduire la voix en direct, mais seulement à l'écrit. On pourra donc sous-titrer son interlocuteur dans la vraie vie. Il faudra évidemment disposer d'une connexion internet pour que tout cela fonctionne, ce qui veut dire de la 3G/4G à l'étranger. En d'autre termes, les fonctions sont à utiliser avec parcimonie surtout si votre forfait n'inclut pas de data à l'étranger. L'update est déjà en cours de déploiement pour iOS et Android mais la disponibilité effective peut s'étaler sur quelques jours.

Source : cnetfrance.fr

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NoPhone : l'ersatz de l'iPhone

15 Janvier 2015, 19:17pm

Publié par Grégory SANT

Le NoPhone est un peu au téléphone, ce que la cigarette électronique est à la gauloise blonde : le geste, sans la substance.

NoPhone ne remplace donc pas votre téléphone. Car il ne vous permet pas de passer un coup de fil. Ni même d'envoyer un sms. Et encore moins d'aller sur Internet. NoPhone ne sert à rien...sinon à vous aider à vous défaire du réflexe-téléphone en douceur. Plutôt que d'enfouir votre téléphone au fond de votre sac en espérant faire preuve de détermination et de craquer une minute plus tard pour vérifier vos notifications devant vos amis qui étaient en train de vous parler, NoPhone vous propose d'avoir en face de vous ce petit bloc noir design posé sur une table, comme un iPhone. Finis les problèmes de batterie. Finis les hors-forfaits. Vous pouvez même vous le faire voler sans danger à la place du vrai ! Et pour le « selfie upgrade », il est livré avec un miroir intégré.

Source : soonsoonsoon.com

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Voici l'arrivée des fenêtres connectées

15 Janvier 2015, 19:15pm

Publié par Grégory SANT

Une puce photovoltaïque pour ne plus laisser de fenêtre ouverte.

C’est un problème qui revient chaque année avec les premiers frimas : on ouvre sa fenêtre le matin pour faire entrer un peu d’air frais, et dans la précipitation, on quitte les lieux en oubliant de la refermer. Enregistrant une baisse de la température, le thermostat se met à chauffer au maximum, dépensant de l’énergie en pure perte. Sans parler de l’aubaine que représente une fenêtre ouverte pour un éventuel cambrioleur. Plusieurs entreprises se sont déjà penchées sur la question, proposant des systèmes d’alarme qui se déclenchent lorsqu’on oublie de refermer une fenêtre. Mais ceux-ci sont presque toujours lacunaires. En général, le système nécessite que le capteur placé sur la fenêtre soit relié à l’alarme par un câble, aussi peu pratique qu’esthétique. D’autres capteurs fonctionnent avec une batterie, mais dans le cas d’une maison ou d’une entreprise dotée de nombreuses fenêtres, l’entretien et le changement des batteries peuvent s’avérer aussi coûteux que laborieux.

 

Un détecteur nourri à l’énergie solaire

Des chercheurs de l’institut systèmes et circuits micro-électroniques de la Fraunhofer-Gesellschaft, situé à Duisbourg, ont trouvé la solution : une puce de détection recouverte d’un panneau photovoltaïque, qui créé elle-même sa propre énergie. Une innovation rendue possible grâce à une double prouesse technique. D’abord, réussir à poser un panneau photovoltaïque sur une puce recouverte de capteurs, et donc à la surface inégale. Ensuite, concevoir un produit doté d’une autonomie suffisante pour fonctionner même en période de grisaille. De par sa petite taille, la puce est très peu gourmande en énergie. En outre, les capteurs sont par défaut en position de veille, et s’allument régulièrement pour prendre des mesures. Ainsi, les prototypes actuels peuvent tenir jusqu’à 30h dans la pénombre, et les scientifiques espèrent pousser l’autonomie du produit définitif jusqu’à deux semaines, selon le communiqué publié par l’institut.

En plus de prévenir le propriétaire si une fenêtre est ouverte lorsqu’il quitte la maison, la puce offre également une véritable protection contre les intrus. En effet, les capteurs analysent avec précision les différentes pressions s’exerçant sur la vitre, et font ainsi la différence entre un ballon de football projeté par mégarde sur le carreau et le pied de biche d’un cambrioleur tentant de forcer la fenêtre. Dans ce dernier cas, l’alarme est instantanément déclenchée.

La puce présente enfin l’avantage d’être peu coûteuse à produire. Seul petit bémol : le processus de production n’est pas encore adapté pour produire à grande échelle.

Des vitres toujours plus intelligentes

Ce système s’inscrit dans la tendance des vitres intelligentes, domaine où de nombreuses innovations ont été réalisées ces dernières années. Ainsi, en septembre 2013, L’Atelier avait déniché une vitre mise au point par des chercheurs de l’université de Berkeley, capable de changer d’opacité en fonction de la chaleur et de la luminosité. Un système qui permet de diminuer les dépenses d’énergie occasionnées par l’air conditionné en été. En décembre dernier, c’est à une innovation mise au point par un scientifique chinois que nous consacrions un article. En plus des caractéristiques précédentes, la vitre conçue par celui-ci  peut générer et stocker sa propre énergie. Citons encore la fenêtre Climawin, développée par un consortium de sept pays Européens. Dotée d’un petit clapet  installé en haut de la fenêtre, et connecté à un détecteur de CO2, elle laisse automatiquement entrer un filet d’air lorsque celui-ci a besoin d’être renouvelé. La fenêtre est également capable de réchauffer ou refroidir (selon la saison) l’air qui s’infiltre par le clapet, afin de moduler la température de la pièce et de réduire les frais de chauffage ou de climatisation. Le tout fonctionnant à l’énergie solaire.

Source : atelier.net

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Apple va-t-il lancer un concurrent à la GoPro ?

14 Janvier 2015, 18:29pm

Publié par Grégory SANT

Lorsque le géant américain Apple investit un nouveau secteur, le marché y est particulièrement sensible. Le dernier exemple en date remonte à l’Apple Watch, attendue pour le début de l’année. Mais les montres connectées semblent ne pas être le seul accessoire que la firme compte révolutionner, du moins c’est ce que les investisseurs ont pu croire. En effet, un brevet d’Apple, concernant un dispositif de caméra d’action ainsi que d’une télécommande a fait réagir la bourse, mettant à mal le leader du secteur : GoPro.

Son cours a brutalement décroché de 12 % au Nasdaq, ce qui illustre bien la force de la marque, même face à des géants d’un secteur dans lequel elle n’est même pas encore présente. Pour autant, le dépôt de brevet est une habitude chez Apple qui ne se traduit pas toujours par une sortie de nouveaux produits.

Sauf que pour être tout à fait précis, il ne s’agit pas vraiment d’un dépôt de brevet, mais plutôt d’un transfert : ce brevet appartenait à Kodak et est maintenant passé chez Apple. Il ne s’agit donc que de la récupération d’une idée provenant de chez Kodak, qui avait été contraint de vendre ses brevets en 2012 suite à son dépôt de bilan. La nuance est de taille, et ce n’est pas GoPro qui dira le contraire, embrassé par ces conclusions hâtives et les conclusions de la bourses.

Source : tomsguide.fr

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Des panneaux solaires en couches minces très prometteurs

14 Janvier 2015, 18:26pm

Publié par Grégory SANT

Alors que des représentants de plus de 190 pays se sont réunis à Lima au Pérou pour tenter de négocier un accord-cadre mondial en faveur d'un avenir durable, M. Li Hejun, Président d'Hanergy et défenseur des énergies renouvelables, propose dans son livre (China's New Energy Revolution) une méthode prometteuse. Il s'agit des panneaux solaires en couches minces. Une énergie renouvelable sans aucune émission capable selon lui de révolutionner la manière dont la Chine, les États-Unis et tous les autres pays produisent et consomment l'énergie.

S'exprimant à propos du livre, Jeremy Rifkin (théoricien en sciences économiques et sociales, auteur à succès) a déclaré : « Li Hejun explique de façon claire et convaincante pourquoi les énergies propres s'apprêtent à jouer le rôle de moteur de la troisième révolution. La technologie solaire jouera un rôle de plus en plus important dans le cadre de la transition vers une économie mondiale alimentée par les énergies renouvelables. Sa vision, autrefois difficile à imaginer, s'ancre davantage dans la réalité. Les idées présentées dans ce livre auront des répercussions en Chine, mais également dans le reste du monde. »

Vingt ans après la création d'Hanergy, M. Li s'est appuyé sur les atouts fondamentaux de la recherche et du développement, ainsi que sur l'intégration technologique en vue de faire d'Hanergy la plus grande société au monde dans le secteur des panneaux solaires en couches minces ; une société dotée d'une capacité de production de 3 GW et d'un savoir-faire technique de pointe.

Dans son livre publié chez McGraw-Hill Education, il explique pourquoi la technologie solaire en couches minces s'apprête à devenir l'énergie de choix, et ce, grâce à sa supériorité en matière de flexibilité, ses performances exceptionnelles en cas de faible luminosité et son incroyable capacité d'adaptation aux marchés. Il précise qu'en plus des applications classiques comme les installations sur les toits, les panneaux en couches minces peuvent être intégrés à des composants de bâtiments. En outre, ils sont facilement transférables et résistants aux conditions climatiques, ce qui en fait la solution idéale pour notre quotidien, qu'il s'agisse de l'alimentation des téléphones portables, des voitures, des vestes ou bien encore du matériel de camping.

M. Li explique que chaque révolution industrielle représentait en réalité une évolution énergétique. D'abord, le bois a été remplacé par le charbon, puis le charbon a été remplacé par le pétrole. Désormais, il pense que nous nous trouvons à la veille d'une troisième révolution industrielle qui reposera sur les énergies propres avec, au centre, les panneaux solaires en couches minces.

Les États-Unis connaissent un essor historique des installations solaires et de la production d'énergie via les panneaux photovoltaïques. D'après les données[1] publiées par GTM Research et la SEIA (Solar Energy Industries Association), plus d'un demi-million de foyers et d'entreprises aux États-Unis produisaient de l'énergie solaire au cours du deuxième semestre 2014. Selon la SEIA, le secteur de l'énergie solaire en Amérique emploie environ 143.000 Américains et génère 15 milliards de dollars chaque année.

Ayant chuté de 99 % au cours des 25 dernières années, le prix de l'énergie solaire est désormais compétitif par rapport aux combustibles fossiles produits par les centrales dans de nombreux marchés des États-Unis et à l'étranger. Dans son livre, M. Li explique en langage clair comment cette énergie solaire, à la fois propre et bon marché, peut être développée, distribuée et optimisée de façon à répondre à la demande croissante du monde en matière d'énergie.

 

Source : enerzine.com

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Honda NSX

14 Janvier 2015, 18:21pm

Publié par Grégory SANT

NSX Exterior 5 Nouvelle Honda NSX : le retour dun mythe, la high tech et lhybride en prime

25 ans après l’apparition de la légendaire version originelle, Acura a profité de l’ouverture hier du Salon International de l’Automobile de Detroit pour dévoiler la nouvelle génération de sa sportive NSX hybride.

Ceux qui s’intéressent un peu à l’innovation en matière d’automobile sportive se rappelleront peut-être avec une pincée d’émotion de cette voiture rapidement entrée dans la légende que fut la Honda (ou Acura aux USA) NSX, un coupé GT sorti en 1990 et produit jusqu’en 2005 qui avait dans sa cible Porsche et Ferrari.

NSX originale Nouvelle Honda NSX : le retour dun mythe, la high tech et lhybride en prime
La NSX originelle (en version Phase 2)

Cette « Ferrari nippone » avait étonné tous les spécialistes par son niveau d’innovation et ses performances, démontrant que la puissance n’était rien sans une conception avant-gardiste des autres éléments de la voiture. Avec seulement 274 chevaux, cette bête discrète établissait de meilleurs chronos sur circuit que ses concurrentes de chez Maranello, le tout dans un silence et un confort de berline de luxe. Cette voiture, dont la mise au point fut confiée à Ayrton Senna en personne (ce qui explique probablement en partie son niveau de performance) alors qu’il était pilote de F1 Honda à l’époque, avait dans certains aspects vingt ans d’avance : suspensions F1, châssis aluminium, habitacle-bulle (inspiré du cockpit de l’avion de combat F-16) à l’ergonomie parfaite faisant passer celui d’une Ferrari de l’époque pour un sympathique tracteur agricole, consommation et émissions de CO2 déjà très basses pour l’époque, etc…

NSX Exterior 4 Nouvelle Honda NSX : le retour dun mythe, la high tech et lhybride en prime

25 ans après l’apparition de la version originelle, Acura a profité de l’ouverture hier du Salon International de l’Automobile de Detroit pour dévoiler la nouvelle génération de sa NSX, développée et construite aux États-Unis.

(communiqué de presse – extrait)

Spécialement conçue pour introduire une nouvelle approche de la sportivité dans le segment des supercar, la NSX bouleverse les certitudes que l’on pouvait avoir jusque-là sur ce type d’automobile, tout comme l’avait fait la première génération 25 ans auparavant.

Cette approche se traduit notamment par une toute nouvelle motorisation V6 longitudinal biturbo double ACT associée à 3 moteurs électriques ainsi qu’à une transmission double embrayage à 9 rapports. L’ensemble est intégré à une coque composite légère et ultra-rigide, à l’origine de plusieurs premières mondiales concernant les matériaux ou les procédés de fabrication.

Développée sous le concept « Une automobile centrée sur l’humain », autrement dit une auto qui privilégie l’utilisateur à chaque étape de sa conception, cette nouvelle génération de NSX profite de l’homogénéité extrême qui existe entre sa motorisation hybride, son châssis et son habillage pour offrir une conduite exceptionnellement intuitive et réactive à disposition du pilote.

NSX Exterior 8 Nouvelle Honda NSX : le retour dun mythe, la high tech et lhybride en prime

NSX Interior 2 Nouvelle Honda NSX : le retour dun mythe, la high tech et lhybride en prime

NSX Interior 3 Nouvelle Honda NSX : le retour dun mythe, la high tech et lhybride en prime

Motorisation Hybride

Et comme nous sommes en 2015 et que l’automobile, même sportive, ne sera plus jamais exactement la même, la nouvelle NSX, qui se veut aussi une vitrine technologique et de savoir-faire pour la marque, est dotée d’une motorisation hybride. Selon Honda, il s’agit du moteur  « le plus sophistiqué, le plus avancé et le plus intelligent du monde des supercars ». On n’a pas peur des mots chez Honda.

Nous avons donc droit à un nouveau bloc biturbo placé en position centrale, avec une transmission par boîte 9 rapports à double embrayage complété par un moteur électrique arrière qui participe à la qualité des accélérations, des freinages et des changements de rapports, alors que les roues avant sont entraînées par une paire de moteurs électriques indépendants à haute puissance qui délivrent un couple immédiat et permettent une distribution dynamique optimale entre roues gauche et droite. La planche de bord comprend un écran à cristaux liquides qui diffuse les informations et les graphismes issus du nouveau système dynamique intégré IDS (Integrated Dynamics System) placé sous le contrôle du pilote tandis que, disposé sur la console centrale, le cadran de contrôle de l’IDS reçoit en son milieu le bouton « Power » qui donne vie au propulseur hybride.

La nouvelle Honda NSX sera disponible aux USA fin 2015 et en Europe mi-2016 à un prix estimé à 150.000 dollars. C’est évidemment très cher, mais on est sur le créneau des supercars, et ce n’est rien à côté de la Porsche 918 hybride, facturée… 778.000 euros sans les options (même si cette dernière ne joue pas exactement dans la même cour et s’apparente davantage à un missile extra-terrestre).

 

Source : presse-citron.net

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CocoJet : l'imprimante 3D pour chocolat

14 Janvier 2015, 18:17pm

Publié par Grégory SANT

chocolat Cocojet

CocoJet pourrait un jour devenir la meilleure amie de tous les accros au chocolat. Il s’agit en effet d’une imprimante 3D totalement dédiée au chocolat. C’est comme si Charlie et la Chocolaterie se réalisait devant vos yeux ébahis et votre langue pendante. Nous devons cette délicieuse idée à 3D Systems and The Hershey Company, qui n’a pas omis les goûts des gourmands puisque les créations peuvent être conçues en chocolat noir, blanc, et au lait.

Mieux encore si tant est que cela soit possible, aussi longtemps que votre forme n’est pas trop compliquée, la CocoJet sera capable de la recréer. Bien à vous de puiser dans votre imagination sans limite ! En parlant de limite, justement, malheureusement, le communiqué de presse indique que, « La société a l’intention de partager ses plans à une date ultérieure. »

Source : gizmodo.fr


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Ford GT version 2016

13 Janvier 2015, 18:10pm

Publié par Grégory SANT

 

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C’est fait, Ford réinvestit enfin le segment des supercars avec une deuxième renaissance de la GT au Salon de Detroit, cette fois-ci loin du néo-rétro avec une carrosserie spectaculaire carbone-aluminium à moteur V6 arrière développant 600 chevaux, pour un lancement en 2016.


 

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Source : zeutch.com

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VitriXpert : des services pour l'automobile en réalité augmentée

13 Janvier 2015, 18:05pm

Publié par Grégory SANT

 

Le réseau de vitriers automobiles VitrXpert vous invite à vivre l'expérience de la réalité augmentée à son kiosque du Salon de l'auto de Montréal qui se déroulera du 16 au 25 janvier prochain.

En développement depuis bientôt 5 ans, la bannière VitrXpert (www.vitrxpert.com) propose non seulement la réparation et le changement de pare-brise, mais en plus elle offre à ses clients divers produits et services dans le monde de l'esthétique auto tels que des supports à vélo, des boîtes de transport, des caméras de recul, des attaches-remorque, des démarreurs à distance, des systèmes multimédia, etc.

Afin de faire vivre une expérience d'achat interactive à ses clients, VitrXpert s'est doté d'une technologie dynamique et avant-gardiste en utilisant la réalité augmentée. Cette nouvelle approche consiste à insérer des images virtuelles animées dans le monde réel en passant par votre téléphone intelligent ou votre tablette électronique.

Pour voir un exemple de la réalité augmentée de VitrXpert, regardez la vidéo, mais encore mieux,  venez la vivre à notre kiosque…

La réalité augmentée de VitrXpert, une autre bonne raison de venir réellement vivre le Salon de l'auto de Montréal…

SOURCE VitrXpert

Bas de vignette de la vidéo : "VitrXpert se dote de la réalité augmentée pour agrémenter son service à la clientèle. Que ce soit pour un conseiller ou un garage virtuel et même un jeu interactif, voyez les avantages de cette nouvelle application utilisée en kiosque ou en magasin."

Source : newswire.ca

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Les innovations qui vont changer notre avenir

13 Janvier 2015, 18:01pm

Publié par Grégory SANT

L'innovation numérique ne provient pas seulement de la Silicon Valley. En Europe, en Israël, en Corée, mais aussi, de plus en plus, dans les pays émergents, des universités, des laboratoires privés ou des entreprises inventent des produits ou des logiciels avec la même ambition qu'un Google ou un Apple : changer le monde. C'est pour mieux décrypter et mettre en avant ce foisonnement que, depuis 2007, l'Observatoire Netexplo recense et récompense chaque année les innovations les plus marquantes. Il s'appuie pour cela sur un réseau d'experts de 12 universités, dans autant de pays, chargés de repérer les « pépites » de demain. Le résultat est un catalogue comprenant 100 initiatives dans à peu près tous les domaines. Les dix jugées les plus prometteuses, qui seront dévoilées ce matin, seront ensuite soumises au vote des internautes avant la remise des prix, le 4 février prochain au siège de l'Unesco, à Paris.

Aux côtés d'une application de suivi des malades d'Ebola, d'un programme de reconnaissance des équations sur smartphone, d'une application analysant les déplacements des cyclistes pour conseiller les aménageurs urbains ou d'un logiciel détectant les difficultés d'apprentissage, voici une sélection des inventions primées cette année.

Un boîtier ou des baguettes pour analyser les aliments

Sera-t-il un jour concevable de manger un fruit ou un morceau de fromage sans en avoir au préalable analysé la composition chimique ? Ce genre de procédé, jusqu'à présent réservé aux scientifiques ou aux industriels de l'agroalimentaire, tient désormais dans un appareil pas plus gros qu'un briquet : le SCiO, conçu par la start-up israélienne Consumer Physics, analyse la composition moléculaire d'un aliment grâce à la spectroscopie proche infrarouge. L'appareil projette un mince faisceau lumineux puis analyse la lumière réfléchie. « Cette méthode d'analyse est basée sur les vibrations spécifiques produites par chaque type de molécule qui, en réagissant à la lumière, créent une empreinte optique unique », explique Dror Sharon, cofondateur de Consumer Physics et ancien étudiant du Technion. Connecté à un smartphone, le SCiO envoie cette empreinte optique à une base de données qui la compare et renvoie les informations. La jeune entreprise israélienne, qui emploie une soixantaine de personnes a déjà récolté 2,8 millions de dollars sur le site Kickstarter et reçu via son site 13.000 précommandes du SCiO.

Dans le même esprit, le Forum Netexplo a distingué cette année des baguettes connectées développées par le géant chinois des moteurs de recherche Baidu. Grâce à différents capteurs, les « smart chopsticks » Kuaisou sont capables d'estimer si des huiles frelatées ou d'autres ingrédients dangereux ont été utilisés dans la préparation des aliments. Dévoilées en septembre dernier par le PDG de Baidu, Robin Li, les baguettes sont encore en phase de développement.

Une imprimante 3D low -tech 

Les imprimantes 3D vont-elles se déployer dans les cybercafés africains ? C'est l'objectif de l'architecte togolais Sénamé Koffi Agbodjinou, qui a imaginé une imprimante conçue à partir des déchets technologiques qui envahissent le continent. Appelée W. Afate, du nom de son inspirateur, cette imprimante 3D low cost a été produite à dix exemplaires à partir des plans fournis en « open source » par le projet britannique RepRap. L'équation économique n'est pourtant pas simple à résoudre et le recyclage a ses limites. « Pour une imprimante 3D, l'achat d'une carte électronique est indispensable. C'est aussi souvent le cas pour les moteurs. Si bien que la facture peut s'élever jusqu'à 400 euros », explique Sénamé Koffi Agbodjinou. De plus, leur vente est délicate en raison des risques de procès qui pourraient être intentés par les fabricants de pièces réutilisées. « Nous cherchons plutôt à placer ces machines dans les cybercafés, très fréquentés en Afrique, pour voir si ce type de service suscite un intérêt. » Une nouvelle version plus industrielle de la W. Afate est en cours de développement.

Slack révolutionne le travail en équipe

Comment faire travailler ensemble des salariés qui utilisent un nombre croissant d'outils informatiques différents ? Avec la montée en puissance des applications mobiles, du « cloud computing » et du « bring your own device » (utilisation d'outils personnels pour des tâches professionnelles), la question devient d'une incroyable complexité. La start-up Slack y apporte une réponse simple et facile d'accès : elle associe un service de communication instantanée et de nombreux outils utilisés par les salariés pour communiquer et échanger des documents. Compatible avec Twitter, Google Drive ou Dropbox, Slack est accessible sur de multiples plates-formes (iOS, Android, navigateurs Web, etc.), et un moteur de recherche permet d'accéder rapidement aux contenus partagés. Mais sa grande force est son organisation par équipes de travail, qui restreint les échanges aux seules personnes concernées. Lancé en février 2014 par Stewart Butterfield, déjà à l'origine du site d'échange de photos Flicker, Slack a connu un succès impressionnant aux Etats-Unis. Il revendique déjà 365.000 utilisateurs quotidiens répartis dans plus de 45.000 équipes, dont 100.000 payants (la version premium est facturée 6,67 dollars par mois). Le « Wall Street Journal », Airbnb, mais aussi Sony ou Dell l'ont déjà adopté.

Quand la chaleur du corps devient source d'énergie

Si l'on en croit les gourous du « wearable computing », nous porterons bientôt en permanence de multiples objets connectés (montres, lunettes, tee-shirts, chaussures, etc.). Mais comment les alimenter ? La solution viendra peut-être d'un des laboratoires du Kaist, l'institut supérieur coréen de sciences et de technologie. Byung Jin Cho, professeur au département d'ingénierie électrique, y a développé un capteur qui transforme la chaleur du corps en électricité. « Nous utilisons des matériaux qui génèrent un courant électrique à partir de la différence de température entre leurs extrémités, que nous avons réussi à encapsuler dans de la fibre de verre pour les rendre très fins, très souples et très légers », explique le chercheur.

Semblable à un sparadrap, le Wearable Thermo Element exploite la différence entre la température du corps et l'air extérieur. « En situation normale, il génère assez d'énergie pour alimenter un bracelet connecté et pour doubler son autonomie entre deux charges. Mais il faudra encore l'améliorer pour pouvoir recharger un smartphone avec », explique Byung Jin Cho. Après cinq ans de développement, les premiers tests d'un prototype préindustriel doivent démarrer dans moins de trois mois.

Les vieux smartphones au secours de la forêt

Récupérer les mobiles usagés pour protéger les arbres menacés : c'est l'idée centrale du projet Rainforest Connection, dont l'ambition est de lutter contre la déforestation illégale en entravant l'action des braconniers. « L'intérêt, c'est d'agir en temps réel avant que le mal soit fait. Après, c'est trop tard », résume Topher White, un des promoteurs. Désossés, les vieux smartphones sont dotés de petits panneaux solaires et d'un logiciel permettant d'écouter les bruits environnants pour détecter les plus suspects - en premier lieu celui des tronçonneuses. L'alerte est alors transmise à un système central qui la répercute aux gardes forestiers les plus proches. Testé avec succès à Sumatra (Indonésie), le système a montré qu'un seul smartphone suffisait à surveiller au moins 3 kilomètres carrés. Il est aujourd'hui déployé avec une trentaine d'appareils dans une forêt du Cameroun.

Source : lesechos.fr

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