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De la vaisselle en os humain par le designer Jutin Crowe

7 Novembre 2016, 20:34pm

Publié par Grégory SANT

Les os utilisés par Justin Crowe pour fabriquer sa vaisselle Vous voulez manger de la soupe et votre grand-mère décédée vous manque? Cet artiste a la solution! Il se sert d’os humains pour créer des pièces de céramiques utilisables dans la vie de tous les jours. Bon appétit…

Le designer américain Justin Crowe, de l'État du Nouveau-Mexique, a expliqué comment il incarnait sa propre idée de la mortalité humaine via l'art et l'artisanat. L'Américain a lancé son projet après avoir acheté en ligne les os de 200 personnes différentes. « J'ai commencé à acheter des restes humains sur Internet à des marchands d'os qui les vendent généralement aux professionnels médicaux et aux collectionneurs de bizarreries. J'ai acheté 200 os, chacun appartenant à 200 personnes différentes », a partagé M. Crowe sur le site Boredpanda.com.
ustin Crowe les a ensuite transformés en cendres et a utilisé la poudre pour créer des pièces de vaisselle.

« Ayant des compétences en céramique, je savais que la cendre osseuse était un ingrédient commun utilisé pour la glaçure, j'ai donc développé une recette spéciale en utilisant des ingrédients typiques comme l'argile, la silice et le feldspath, puis j'ai ajouté ma propre cendre osseuse humaine broyée et poudrée », a raconté le designer.
Pour célébrer l'achèvement de la série Nourish, j'ai organisé un dîner où j'ai invité mes amis pour utiliser cette nouvelle vaisselle. Tout en mangeant, mes invités ont discuté de leurs expériences, de leurs conception de la mort et des perspectives sur la mortalité », a rappelé M. Crowe.
La vaisselle fabriquée par Justin Crowe avec des os humains
Selon le concepteur, la mort de son propre grand-père l'a beaucoup influencé. Les amis de Justin Crowe lors dîner avec la vaisselle fabriquée avec des os humains © Photo. capture d'écran, YouTube / Chronicle Cremation Designs Les amis de Justin Crowe lors dîner avec la vaisselle fabriquée avec des os humains « J'ai été témoin de la mort de mon grand-père dans sa maison et cela a eu un impact profond sur ma vision du monde. La maison est un lieu familier, quotidien, routinier, et son décès dans cet environnement a aidé à normaliser sa mort et m'a fait réfléchir sur ma propre mortalité », explique Justin. « Je voulais créer une œuvre d'art qui permettrait à d'autres personnes de vivre la même expérience. Faire face à la mortalité dans la vie quotidienne », a-t-il ajouté. Il a mis 4 mois pour élaborer la conception et à produire un service pour 8 personnes constitué de tasses, d'assiettes et de bols à la glaçure brillante bleu pâle.
Après avoir expliqué son projet sur Internet, le designer a reçu plusieurs demandes, ce qui l'a beaucoup surpris. Les intéressés lui ont demandé de créer de la vaisselle personnelle en utilisant les cendres de leurs proches décédés.

« Plutôt que d'observer une image ou une urne de crémation sur une étagère, ils cherchaient un moyen interactif d'introduire la mémoire des êtres chers dans leur vie quotidienne. C'est une façon de les garder proches », a expliqué le designer américain. En octobre, Justin Crowe a lancé son propre site Web sur lequel il propose d'utiliser les cendres humaines afin de réaliser des bijoux et des pièces de céramique. A titre d'exemple, une tasse de café coûte 199 dollars (179 euros) et on peut se procurer un pendentif pour la somme de 189 dollars (169 euros).

Source : sputniknews.com

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Hololen veut intégrer les casques de pilote de char

3 Novembre 2016, 21:05pm

Publié par Grégory SANT

limpid-armor-hololens

La défense ukrainienne est intéressée par le casque Limpid Armor développé par la start-up du même nom. Il s’agit d’un casque de combat équipé du système de réalité augmentée HoloLens de Microsoft.

La problématique lorsque l’on est dans un char de combat, c’est la visibilité. On est certes une véritable tortue de combat, armée jusqu’aux dents et blindée jusqu’à la moelle, mais on paye ces avantages par un grand nombre d’angles morts difficiles à couvrir.

Pour le moment la plupart des tanks modernes sont équipés de caméras et d’écrans permettant aux membres d’équipage de voir ce qui les entoure. Cependant, la défense ukrainienne cherche à aller encore plus loin en équipant les commandants de ses chars du Limpid Armor.

De considérables améliorations tactiques pour les équipages des chars

Ce dernier serait capable de donner au porteur une vue à 360 degrés autour du char sans qu’il n’en sorte par la trappe supérieur (et s’expose ainsi aux offensives ennemies). A la manière des réalités 360 actuelles (Google VR 360 et on en passe), le commandant n’aurait qu’à tourner la tête pour voir à travers les parois de son engin de guerre.

Pour ce faire, le casque serait bien entendu toujours connecté à un réseau de caméras extérieurs miniaturisées. Le but cette fois étant d’éviter tout angle mort entre les différents points de vue.

HoloLens étant avant tout une technologie de réalité augmentée, le casque Limpid Armor permettrait aussi de d’afficher devant les yeux du porteur des données de combat (transmises par la QG ou d’autres unités opérationnelles), de marquer des cibles en surbrillance, de distinguer les cibles amies par une couleur déterminée, etc.

L’Ukraine toujours sur le pied de guerre après la crise de Crimée

Le casque a été présenté pour la première fois lors du dernier salon Arms and Security à Kiev, du 11 au 14 octobre dernier. C’est à ce moment là que les responsables militaires de l’Ukraine ont exprimé leur intérêt pour cette technologie.

Toutefois, il n’est pas dit qu’un accord soit passé entre la compagnie et le gouvernement du pays. Le casque n’est pas encore finalisé. Il devra ensuite passer nombre de tests en situation réelle pour être adopté.

Rappelons que l’Ukraine est actuellement toujours sur le pied de guerre après l’annexion par la Russie de toute la péninsule de Crimée entre février et mars 2014 (acte considéré comme illégal par le Etats-Unis, l’Union Européenne, et d’autres Etats membres des Nations Unies, selon le droit international).

Source :  VR Scout

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Roboat : le bateau autonome par AMS

3 Novembre 2016, 21:01pm

Publié par Grégory SANT

Amsterdam va expérimenter les premiers bateaux sans pilote !

Après les voitures sans conducteur, testées dans plusieurs villes du monde, place au "roboat" ? Ce terme, contraction de "robot" et de "boat" ("bateau" en anglais), désigne des engins qui arpenteront dès 2017 les canaux d'Amsterdam (Pays-Bas). Cette expérimentation sera conduite par l'Amsterdam Institute for Advanced Metropolitan Solutions (AMS), en collaboration avec les ingénieurs américains du Metropolitan Institure of Technology (MIT) et les universités technologiques de Wageningue et de Delft. C'est la première fois que des bateaux autonomes sont testés dans le monde, s'enthousiasme l'AMS.

"Les 'roboats' offrent d'énormes possibilités", a expliqué le directeur scientifique de l'AMS, Arjan van Timmeren. "Nous pourrions par exemple utiliser les 'roboats' pour nettoyer les canaux ou gérer plus efficacement les quelque 12 000 vélos qui finissent dans les canaux d'Amsterdam chaque année". Pour Carlo Ratti, chercheur du MIT impliqué dans ce projet à 25 millions d'euros, ces bateaux autonomes ne sont qu'une première étape. Au-delà de moyens de transports flottants capables de déplacer des biens et des personnes, le chercheur imagine aussi des structures flottantes temporaires, "comme des ponts et des plates-formes à la demande qui pourraient s'assembler et se désassembler en quelques heures".

Source : rtflash.fr

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Tridom robotise la construction

3 Novembre 2016, 20:59pm

Publié par Grégory SANT

[Pépite à suivre] Tridom veut automatiser la construction avec sa plateforme robotique multitâche

La start-up franco-isrélienne Tridom est née à l’Université de la Singularité (Californie). Pas étonnant donc que son objectif soit ambitieux : automatiser le monde de la construction grâce à une plate-forme robotique. D'après la jeune pousse, cette approche permettrait de baisser de 60% le coût de fabrication d’un logement.

Mettre au point une plate-forme robotique pour créer le futur de la construction. C’est l’objectif ambitieux de la start-up Tridom, fondée par Yaron Schwarcz lors d’un programme à l’Université de la Singularité. Actuellement basée à Tel Aviv et à l’Usine IO à Paris, la jeune pousse est en discussion avec de nombreux acteurs de la construction. Elle prévoit, d’ici un an, d’imprimer en 3D une maison en béton de 100 mètres carrés, avec isolation, à l’aide d’un bras robotique. « Cela devrait nous prendre 24 heures, contre trois mois avec les techniques classiques » assure Yaron Schwarcz, sans pour autant dévoiler les détails du procédé de fabrication additive qu’il compte utiliser. Selon l’entrepreneur, la technologie permettrait de baisser de 60% le coût de fabrication d’un logement. Pour l’heure, la start-up s’appuie sur un bras robotisé de Kuka, mais envisage de développer son propre système robotique multitâche.

De nouveaux algorithmes pour répondre à un environnemnt hyper dynamique 

Aujourd’hui, Tridom concentre ses travaux sur la partie logicielle. De nombreux algorithmes devront être utilisés pour orchestrer les interactions entre les capteurs, les moteurs, et les actionneurs. La difficulté réside également dans l’environnement « hyper dynamique » dans lequel se trouvera le robot. « Il faut compenser tous les bruits. Vous avez le vent, la température, la surface. Sur le terrain, tous ces facteurs varient », explique Yaron Schwarcz. Pour surmonter cet écueil, la start-up compte notamment s’appuyer sur les algorithmes de deep learning. Tridom compte également développer les éléments de connexion pour relier les systèmes matériels actuels aux nouveaux matériaux, aux nouvelles machines et aux nouveaux procédés qu’elle souhaite mettre en place.

Source : industrie-techno.com

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Aston-Martin Interactive experience

28 Octobre 2016, 19:22pm

Publié par Grégory SANT

 
 
Design pitch for a new Aston Martin Digital Experience.
Role: Conception, Art direction, Webdesign
Type: Website,
 
 
 
 
 
 

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Innoway : l'agrégateur de services pour startups

28 Octobre 2016, 19:18pm

Publié par Grégory SANT

Il y a encore quelques années, Innoway était une rue du quartier de Zhongguancun abritant pas moins de 200 librairies. Aujourd'hui, elle accueille plus de 15 000 m² de locaux opérationnels consacrés aux entrepreneurs, plus d’une quarantaine d’agences d’accompagnement de toutes sortes (accélérateurs, investisseurs, co-working spaces etc.) et près de 750 startups incubées depuis l’ouverture en 2014.

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Des os synthétiques en impression 3D

28 Octobre 2016, 19:15pm

Publié par Grégory SANT

 
Cet implant sur mesure, synthétique et flexible, permettrait de remplacer la portion d'os manquante et de régénérer le tissu abîmé. (Crédit : Northwestern University)
Cet implant sur mesure, synthétique et flexible, permettrait de remplacer la portion d'os manquante et de régénérer le tissu abîmé. (Crédit : Northwestern University)
Il vous a suffi d’un mauvais mouvement, d’un effort trop important, d’un choc physique ou d’une chute stupide... Et vous voici avec une fracture du pied. Cette expérience douloureuse est chaque année partagée par environ un million de Français. Heureusement, 90 % de ces fractures se consolident sans complications.
 
Pour parvenir à mieux traiter celles qui ne se laissent pas soigner par un simple plâtre, des chercheurs et chirurgiens du monde entier planchent depuis des années sur l'élaboration d'un os artificiel qui réparerait de manière sûre et fiable le tissu osseux des patients… et permettrait ainsi de rétablir la continuité de leurs os. 
 
En 2008, une équipe de chercheurs britanniques avait réussi à créer une pâte injectable capable de se transformer en tissu osseux afin de consolider l’os lésé. Huit ans plus tard, en septembre 2016, des chercheurs de l’université Northwestern de Chicago ont fait mieux : Grâce à l’impression 3 D, ils ont réussi à fabriquer un implant sur-mesure, synthétique et flexible, qui permettrait de remplacer la portion d'os manquante puis de régénérer le tissu abîmé. 
 
 
Ramille Shah, chercheuse en tête du projet à lUniversité Northwestern de Chicago. (Crédit : DR)
Ramille Shah, chercheuse en tête du projet à lUniversité Northwestern de Chicago. (Crédit : DR)

Temps de fabrication de 24 heures

Cet os, selon eux, a des propriétés proches de celles d'un os humain. Il serait facile à mettre en place et ne présenterait pas de risque de rejet - ses biocomposants se dégradant naturellement, petit à petit, jusqu'à la cicatrisation complète. Hyperélastique, il est majoritairement composé de poudre hydroxyapatite, le principal constituant minéral de l'émail dentaire, de la dentine et...de l'os humain. Pour lui apporter de la flexibilité, les chercheurs y ont ajouté du polycaprolactone, un polymère biocompatible et biodégradable communément utilisé pour la fabrication des tissus.

Afin de s'assurer de son élasticité, de sa robustesse et de son efficacité, l'équipe de recherche a effectué de nombreux tests sur des cellules, mais aussi sur des animaux. Lorsqu'elle a implanté cet os dans le crâne d'un macaque, par exemple, ses tissus biologiques se sont resoudés en quatre semaines seulement. Cet os artificiel novateur devrait ainsi servir à réparer des fractures graves, mais aussi à poser des implants. Et ce, en un temps record : les chercheurs ont réussi à imprimer une mandibule humaine, l'os de la mâchoire inférieure, en moins de trois heures.
 
"Le temps de fabrication d’un implant sur-mesure pour un patient pourrait être de seulement vingt-quatre heures, précise Ramille Shah, chercheuse en tête du projet, sur le site de l'Université de Northwestern. Cela pourrait bouleverser la chirurgie cranofaciale et orthopédique, et je l’espère, améliorer les résultats sur les patients."
 
 
L'impression sur mesure présente des avantages indéniables quand il s'agit de traiter les problèmes osseux des enfants. Grâce à cette technologie, leurs os pourraient continuer à grandir autour de l'implant artificiel, comme le démontrent des premières expérimentations. Une invention prometteuse, donc, dont les premières applications cliniques verront le jour dès 2021. 
Source : wedemain.fr

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Une maison en briques de bois

28 Octobre 2016, 19:08pm

Publié par Grégory SANT

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Vous souvenez-vous de l’histoire des 3 petits cochons ? L’un construit une maison en paille, le deuxième en bois et le dernier en briques. Aujourd’hui, vous pouvez allier les talents de 2 de ces cochons, pour monter vous-même une maison écologique entièrement faite de briques en bois, sans clou et sans vis. Une maison en kit étonnante que l’on doit à une entreprise française.

Construire soi-même sa maison est une tendance à laquelle succombent de nombreuses personnes, notamment en réalisant des maisons écologiques. Pour combler ces deux demandes grandissantes, l’entreprise française Brikawood a imaginé un kit complet pour monter vous-même une maison en bois, sans jamais utiliser un marteau ou une perceuse. Le secret de ce kit : une brique aux allures de Lego à taille humaine.

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Fabriquée en France, cette brique en bois de Douglas (un sapin connu pour sa résistance à l’humidité et aux insectes) peut s’emboîter dans d’autres via un système de fentes. Cela offre la possibilité à n’importe qui, qu’il soit bricoleur aguerri ou débutant, d’assembler un mur sans colle, clou ou vis. Ces briques sont proposées avec un kit complet permettant de monter un studio, une petite maison ou un atelier.

Permettant de monter une pièce de 20m² maximum sans permis de construire, le kit comporte les briques, le parquet, des dalles en bois, des menuiseries, le kit d’installation d’électricité, le toit, des copeaux de bois pour l’isolation thermique et la notice de montage. La maison est donc respectueuse de l’environnement et le mélange de la brique/copeaux de bois permet de maintenir une température d’au moins 18° à l’intérieur de la maison.

A la fois écologique, économique et accessible à tous, le premier prix pour cette maison toute en bois est à 25 000 euros. Différents modèles sont disponibles et il est possible d’y ajouter des options comme une terrasse, des meubles, une extension, un étage et même, l’installation par des professionnels. Une initiative à saluer et qui montre qu’écologie et habitation sont loin d’être incompatibles.

Source : dailygeekshow.com

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La première fontaine à vin est italienne

18 Octobre 2016, 20:06pm

Publié par Grégory SANT

fontaine-vin Pour passer par là, il vous faudra entreprendre l’ « Il Cammino di San Tommaso », un parcours d’environ 310 kilomètres traversant la région des Abruzzes. Celui-ci débute dans la ville d’Ortona, commune de l’est de l’Italie, contre la mer Adriatique, et se termine à Rome.

Le parcours vous fait donc passer par plusieurs endroits remarquables, dont la viniculture de Dora Sarchese. Sur place, vous découvrirez une sorte de tonneau géant, éventré, dans lequel vous pourrez vous rassembler avec d’autres visiteurs. A l’abri du froid, en faisant connaissance, vous pourrez remplir votre verre à la fontaine de vin qui y a été installée.

il caminno di san tommaso

« La fontaine a été réalisée par le fameux artiste italien, Rocco Valentini, ce n’est donc pas seulement un endroit pour boire, mais aussi une œuvre d’art moderne grâce à son travail, » précise un porte-parole de la viniculture pour Mashable.

Source : ubregizmo.com

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Des tableaux prennent du relief grâce à l'impression 3D

17 Octobre 2016, 19:28pm

Publié par Grégory SANT

AMBAVis Les outils numériques, et notamment l’impression 3D, font intégralement partie du projet AMBAVis, une initiative européenne qui vise à rendre les musées accessibles aux personnes déficientes visuelles. À cette occasion, un musée viennois a ainsi décidé d’utiliser l’impression 3D pour permettre aux personnes non-voyantes de visualiser un célèbre tableau de Gustav Klimt.

Le tableau en question n’est ni plus ni moins que “Le Baiser”, exposé au musée du Belvédère à Vienne. La reproduction du tableau mesure de son côté 42 x 42 cm et aura nécessité près de deux ans de travail.

La copie imprimée en 3D permet de saisir toutes les formes de l’oeuvre

AMBAVis

 

Permettre de saisir la sensibilité de l’artiste au toucher

La reproduction du tableau de Gustav Klimt repose sur l’utilise d’une imprimante 3D à liage de poudre. Bien que les couleurs ne soient pas retranscrites, les différentes reliefs offrent aux personnes aveugles et mal-voyantes la possibilité de ressentir les formes et plus globalement la complexité de l’oeuvre. Le musée propose également une explication audio qui s’activera lorsque le visiteur touchera un relief particulier de la reproduction.

Un travail réalisé conjointement avec Rainer Delgado, membre de l’association allemande pour les aveugles et mal-voyants. “Nous voulons ouvrir un nouveau chapitre afin de rendre l’art accessible pour les personnes aveugles ou souffrant de problèmes visuels.”

Cette initiative fait partie d’un programme européen visant à rendre l’art accessible aux non-voyants

Ce travail est le fruit d’une collaboration initiée par le musée Belvédère, accompagné par le musée de Manchester et diverses associations caritatives allemandes et autrichiennes. Un projet qui fait partie d’un plus vaste programme européen, AMBAVis, visant à faciliter l’accès aux musées aux personnes aveugles et mal-voyantes.

Rainer Delgado poursuit : “Il est possible qu’à l’avenir, les aveugles auront une imprimante 3D chez eux directement et pourront télécharger les fichiers depuis la page internet des musées.” La reproduction des surfaces et formes permet à la personne non-voyante d’apprécier la vision de l’artiste tout en donnant une nouvelle manière de découvrir la peinture par le toucher.

 

Un projet qui fait écho à celui mené par le musée du Prado à Madrid qui en 2015 proposait des toiles répliquées grâce à l’impression 3D d’artistes célèbres. Au début de l’année, c’est la firme MonaMakers avait de son côté reproduit un tableau de Caravage en Italie.

Source : 3dnatives.com

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