Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Smart Home par Sophia Qadiri

12 Septembre 2016, 19:27pm

Publié par Grégory SANT

Des boîtes postales géantes, des vélos à disposition et un abonnement “mobilité” : l’immeuble conçu pour les cyclistes est en construction à Malmö. Description.

Les smart home intéressent de plus en plus : 45% des Américains possèdent ou posséderont d’ici à la fin de l’année 2016 des technologies pour rendre leur maison intelligente, selon une étude Coldwell Banker. Des Suédois proposent eux une smart home originale : un bâtiment spécial pour cyclistes à Malmö. Dans cette ville aux 42km de pistes cyclables, le vélo est en effet un moyen de transport privilégié comme il peut l’être à Copenhague

L’immeuble de sept étages pour cyclistes a été conçu par le cabinet d’architecture Hauschild + Siegel pour encourager ses habitants à se passer de voiture le plus simplement possible. Les portes, couloirs et les ascenseurs sont suffisamment grands pour faire passer les vélos, la surface du sol est facilement nettoyable et les parking sont également adaptés pour accueillir les cyclistes. Des installations sont prévues pour recharger les vélos électriques, gonfler les pneus et faire quelques réparations.

Pour pallier l’absence de grand coffre pour transporter des objets volumineux, les architectes ont imaginé des boîtes postales géantes. Les résidents pourront ainsi se faire livrer et retourner facilement les colis non souhaités. Autre initiative : des vélos pliables seront mis à disposition des “commuters” (ceux qui travaillent dans une autre ville et font la navette) pour leur permettre de se rendre à la gare. Les occupants des logements bénéficient aussi automatiquement d’un abonnement d’un an à un service de vélos à la demande et de vélos-cargos. Enfin, le bâtiment héberge un hôtel pour les cyclistes de passage. Une manière efficace de promouvoir le concept.

Source : atelier.net

Voir les commentaires

Lampe All Around par Maria Novozhilova

9 Septembre 2016, 17:56pm

Publié par Grégory SANT

Maria Novozhilova, architecte de formation, vient d’imaginer une lampe DEL géométrique en forme de tétraèdre qui crée une atmosphère chaleureuse et confortable dans n’importe quel espace où elle est installée.

La lumière brille à travers des silhouettes abstraites de monuments connus de Milan et Sydney qui sont gravées sur un plastique transparent. La lampe a été présentée à la Semaine du Design de Milan en 2016. La lampe a été produite en édition limitée et peut-être achetée sur demande. Maria est née en Russie, elle vit et travaille aujourd’hui entre Milan et Tokyo.

Source : journal-du-design.fr

Voir les commentaires

La Belgique se positionne bien dans les nouvelles technologies

9 Septembre 2016, 17:54pm

Publié par Grégory SANT

Selon VentureBeat, seuls trois accélérateurs en Europe ont enregistré une performance plus forte qu’iMinds : Seedcamp au Royaume-Uni, l’accélérateur américano-européen Techstars et Y Combinator, entreprise américaine de financement précoce de startups, créée en mars 2005. La quatrième place est partagée par iMinds, le Danois Accelerace et l’Américain 500 Startups.

Les universités, ainsi que les grandes entreprises, ont perdu leur long monopole durable en ce qui concerne l’innovation technologique. Cependant, VentureBeat recense les scores élevés obtenus par l’IMEC et la KU Leuven.

VentureBeat note également que l’environnement de démarrage en Europe montre des différences notables par rapport à la Silicon Valley aux États-Unis. Alors que les startups américaines sont principalement orientées vers le marché des consommateurs, celles d’Europe s’intéressent surtout au marché des entreprises.

Ce phénomène s’observe particulièrement en Belgique où 74% de l’écosystème de startups est orienté vers le B2B, contre 70% en Irlande, 64% aux Pays-Bas et 61% en Finlande.

VentureBeat souligne encore que les capitales ne constituent pas toujours le centre de l’écosystème de startups. Dans le domaine de l’activité FinTech, la Belgique se situe à la cinquième place, après la Grande-Bretagne, l’Allemagne, la France et la Suède.

En Belgique, Gand en Belgique est le fer de lance de l’innovation technologique, indique un article concernant la scène technologique européenne paru sur le site VentureBeat.

Gand doit son écosystème de démarrage performant à des initiatives telles que Showpad, Engagor, Tele Atlas, Teamleader, Adam Software ou encore Drupal. Selon VentureBeat, cet écosystème est principalement stimulé par l’incubateur important qu’est le groupe de recherche technologique iMinds, fondé par le gouvernement flamand pour stimuler les innovations dans le domaine des technologies de l’information et de la communication.

Source : express.live

Voir les commentaires

Vers quoi se dirige les wearables

9 Septembre 2016, 17:51pm

Publié par Grégory SANT

Et si finalement les consommateurs étaient des adeptes du low-tech ? Les constructeurs se livrent ainsi une guerre féroce pour ajouter toujours plus de puissance et de technologie à leurs objets connectés.

Sur le marché des wearables, la montre connectée comme l'Apple Watch ou la Gear S3 de Samsung sont à la pointe, notamment en termes de prix. Mais les consommateurs plébiscitent-ils véritablement ces montres ?

Low tech mais répondant à un besoin clair

D'après les chiffres IDC du 2e trimestre 2016, il semble qu'ils soient plus sensibles à des objets pourvus de moins de fonctions, plus basiques, plus segmentés. Ainsi les trackers d'activité comme ceux de Fitbit sont a priori moins bardés de capteurs et de logiciel qu'une Apple Watch, mais se vendent en revanche bien plus.

Sur la période, les wearables basiques, c'est-à-dire ne supportant pas d'apps tierces, ont enregistré une croissance de 48,8% sur un an. Les déclinaisons "smart" de ces appareils ont eux pris une gifle avec 27,2% de baisse, entraînées il est vrai par la chute des ventes de montres Apple (-56,7%).

Et la conséquence, c'est une part des terminaux basiques qui a atteint 82,8% des wearables écoulés dans le monde sur la période.

"Les wearables de base, qui comprennent la plupart des trackers fitness, ont bénéficié d'une combinaison de facteurs : une proposition de valeur claire pour les utilisateurs finaux, une abondante sélection d'appareils provenant de plusieurs fournisseurs, et des prix abordables" souligne l'analyste d'IDC, Ramon Llamas.

Wearables intelligents : de la curiosité avant tout

Quant aux werables plus évolués, ils luttent toujours pour trouver leur place sur le marché. Certes, les consommateurs témoignent d'une curiosité vis-à-vis de ces produits, dont les montres connectées. Mais ceux-ci "doivent encore convaincre les utilisateurs" de leur utilité. Aussi, les curieux tendent-ils à ne pas se muer en acheteurs.

Les constructeurs doivent-ils en tirer la leçon qui s'impose a priori, à savoir renoncer aux terminaux connectés les plus riches technologiquement pour se lancer dans le bracelet d'activité ? Pas nécessairement.

Comme le constate IDC, un nombre croissant de fabricants entrent déjà sur ce marché. La concurrence se fait donc de plus en plus intense sur ce segment des wearables, avec une différenciation moindre en termes de produits. Si la croissance est au rendez-vous, il ne sera pas pour autant aisé de se faire une place au soleil.

Faut-il se résigner à faire des montres connectées quand bien même les consommateurs les bouderaient ? Peut-être bien, et sans doute alors autrement. La messe ne serait pas dite. Pour IDC, la catégorie la plus évoluée des wearables en est encore à ses débuts et les progrès des constructeurs pour les améliorer sont lents.

"Mais cela signifie aussi que la transition des wearables de base aux wearables intelligents sera lente" prévient le cabinet. Cela peut d'ailleurs expliquer l'évolution en termes de positionnement de l'Apple Watch à l'occasion du lancement de la 2e génération.

Apple Watch Series 2 : du sport et des femmes

Avec la Series 2, la firme de Cupertino laisse de côté, ou l'atténue nettement, l'aspect accessoire de mode, et les pages de pub dans Vogue, pour séduire les consommateurs à pouvoir d'achat élevé intéressés par les trackers d'activité, dont les femmes.

Sur son site Internet, Apple commence d'ailleurs en décrivant l'Apple Watch v2 comme "une montre de sport avancée". L'argument pourrait s'avérer bien plus porteur que celui de la mode à laquelle un appareil électronique à l'obsolescence rapide peine à coller, qu'il soit disponible ou pas avec un bracelet Hermès.

Le géant se verrait certainement bien en acteur de référence du haut de gamme sur le marché du tracker fitness. Cela lui permettrait de diversifier sa base d'utilisateurs en attirant plus de femmes vers la montre connectée, majoritairement acquise par des hommes. Les femmes leur préfèrent pour l'heure le bracelet ou tracker fitness.

Séduire les femmes, c'est sans doute même une des ambitions d'Apple avec la Watch 2. Sur son site, Apple souligne donc l'utilité de son produit en tant qu'accessoire de sport. Et pour cela, il met tout simplement en scène des femmes dans son marketing.

Source : zdnet.fr

Voir les commentaires

Un walkman pour mélomanes par Sony

9 Septembre 2016, 17:47pm

Publié par Grégory SANT

Les mélomanes les plus exigeants (et les plus fortunés) trouveront sans doute leur bonheur avec le nouveau Walkman de Sony. Encore faut-il assumer son côté bling-bling et la finition plaqué or. Techniquement, il n’y a par crontre pas grand chose à redire. D’une grande pureté, le son haute résolution vous enveloppe complètement et chaque instrument se fait entendre distinctement. Assurez vous néanmoins d’avoir des poches solides : le joujou doré de Sony pèse un peu plus de 450 g. Et si vous voulez profiter à 100% des capacités de ce Walkman, la marque japonaise lance dans la même gamme un casque et un amplificateur (2000€ chacun).

Source : leparisien.fr

Voir les commentaires

Snoped : la moton neige design

8 Septembre 2016, 16:49pm

Publié par Grégory SANT

Joey Ruitter, un designer Américain a imaginé une motoneige au design assez futuriste, mais pas que. C’est grâce à son design particulier que l’on peut différencier le Snoped mais aussi son moteur très puissant de 90 cc en faisant un bolide des neiges.

Cette motoneige pourrait être la vedette de films de science-fiction, le Ski-Doo de James Bond n’est pas comparable avec ce petit bijou des neiges. Cette nouvelle machine saura séduire les fans de glisse et de neige qui n’en reviendront pas de son design futuriste et « dark » qui attire l’attention mais aussi sa puisse extrême garantissant des sensations à coups sûr.

Pour autant, cette nouvelle motoneige n’est pas encore commercialisée, son créateur Joey Ruiter a souhaité lancer « un appel à la discussion sur le design des objets ». Le corps de la motoneige est en aluminium noir monolithique où les vis y sont apparentes, avec un siège noir bouffi, et un phare vertical, mais cette création futuriste n’en n’est pas plus confortable, ce prototype est fait de formes très angulaires et carrées, avec une silhouette tout en longueur et fin en largeur, sa posture est tout à fait nouvelle et offrira de grandes sensations à son conducteur. Le Snoped ne parait pas très stable, avec un châssis d’une largeur de 15 cm, équipé d’un seul ski à l’avant, son phare vertical est indispensable afin de s’éclairer au milieu de la nuit grâce à un phare DEL réparti sur la longueur du prototype noir, il n’a rien a envier aux véhicules d’agents secrets. Pour faire court, Joey Ruitter a souhaité crée un véhicule hors du commun avec une forme du jamais vu, des angles omniprésents et une couleur remarquable.

Source : luxe.net

Voir les commentaires

Plus fort que les wearables, les earables

8 Septembre 2016, 16:44pm

Publié par Grégory SANT

L'oreillette connectée va-t-elle devenir l'accessoire indispensable au travail ? La start-up Bragi, qui a conçu un assistant personnel à glisser au fonds de son oreille, va y intégrer l'intelligence artificielle Watson d'IBM. Ce n'est pas le premier projet d' "earable" à faire parler de lui.Les oreillettes de Bragi sont boostées à l'intelligence artificielle Watson d'IBM.

Après les wearables, la technologie à porter sous forme de bagues, bracelets, colliers, tatouages, vêtements, chaussures, voici les "earables". "Ear" pour oreille et "ables" pour marquer le lien de parenté avec les "wearables". Il s'agit d'accessoires audio connectés et intelligents ayant d'autres fonctions que de seulement diffuser du son.

L'un des plus avancés est le Dash conçu par la start-up allemande Bragi. Une paire d'écouteurs intra-auriculaires qui font office de kit main libre, enregistreurs d'activité physiques et, bien sûr, d'écouteurs. Mais aussi d'assistant personnel boosté à l'intelligence artificielle grâce à l'intégration récente de Watson d'IBM. De quoi donner à la paire d'écouteurs des supers-pouvoirs comme la traduction d'une langue étrangère en direct, la recherche contextuelle activable par la voix, ou l'analyse de données biométriques en temps réel. Le Dash peut aussi reconnaître certains gestes de la main et autres mouvements.

six premiers cas d'usage au travail

Avec cette innovation, Bragi ne cible pas le grand public mais le monde professionnel. Ses oreillettes connectées pourraient "transformer la manière dont les gens interagissent, communiquent et collaborent dans un espace de travail", résume la start-up. Rien que ça. IBM et Bragi ont même identifié six utilisations potentielles de leur oreillette intelligente au travail : monitorer la sécurité des travailleurs, recevoir des instructions à distance, gérer les communications d'équipe, envoyer des notifications intelligentes aux salariés, analyser la répartition de la charge de travail sur le terrain et permettre une identification biométrique. Bragi veut troquer les outils classiques comme les talkies-walkies, le téléphone et les tableaux Excel par des "interfaces conversationnelles" nourries à l'intelligence artificielle.

répétitions avant une symphonie d'innovations

Ce n'est pas la première fois que des projets d'"earables" (orthographié aussi parfois "hearables") font surface. Sony a présenté des oreillettes bluetooth à commandes vocales, les Xperia Ear, capables de guider l'utilisateur via GPS, de lire des messages ou de lui faire entendre la météo ou l'état du trafic routier, à la manière des assistants Google Now et Siri d'Apple. Les Samsung Gear IconX et le Moto Hint intègrent elles aussi un accéléromètre et un cardiofréquencemètre et proposent les mêmes fonctionnalités. Des start-up proposent aussi leurs versions de l'oreillette connectée, plus ou moins réussies. Mais il faudra sans doute qu'un Apple (via la marque Beats) ou un Google s'emparent du concept pour qu'il décolle véritablement.

Source : usine-digitale.fr

Voir les commentaires

Des voyages en dirigeable vers l'espace par KuangChi Science

8 Septembre 2016, 16:42pm

Publié par Grégory SANT

Le tourisme spatial est actuellement le rêve de quelques sociétés américaines. Virgin Galactic, XCOR, Blue Origin ou encore World View, toutes ont dévoilé des projets pour envoyer de riches passagers aux abords de l'Espace. Mais aujourd'hui, une société chinoise, KuangChi Science, veut se lancer, en faisant décoller des ballons dirigeables.Selon China Daily, KuangChi Science investirait 1,5 milliard de dollars (1,3 milliard d’euros) dans le développement d’expériences futuristes diverses, y compris un « voyage dans l’Espace qui offre une expérience à quelques 24 km au-dessus de la Terre, ce qui est juste en-dessous de la frontière de l’Espace« . Légèrement exagéré, comme communiqué, cette limite étant davantage celle de la ligne de Kármán, située à 100 km d’altitude.

Toujours est-il que selon le site de KuangChi, l’expérience à bord de la capsule Traveller « vous emmènera faire un voyage confortable dans l’Espace comme jamais vous n’en avez fait ! » Le design de l’appareil vous offrira même le confort d’une limousine, semble-t-il.

Ce nouveau système de vol spatial décollerait de Hangzhou, à l’Est de la Chine. Montée jusqu’à 24 km, deux ou trois heures de vol, puis une descente tout en douceur. Voilà le programme. Un programme, d’ailleurs, qui n’est pas sans rappeler celui de World View, la société américaine qui veut envoyer six passagers dans une cabine pressurisée à 30 km d’altitude.

Source : ubergizmo.com

Voir les commentaires

Un bracelet pour chasser les Pokemon

8 Septembre 2016, 16:37pm

Publié par Grégory SANT

En même temps que l'annonce d'une application Pokémon Go Plus pour l'Apple Watch Series 2, Niantic Labs a dévoilé la date de sortie du bracelet Pokémon Go Plus. Beaucoup avaient oublié cet accessoire puisque la société ne communiquait plus trop à son sujet mais, le projet n'est pas enterré et sa commercialisation est imminente. Ainsi, les dresseurs pourront se procurer le fameux sésame à partir du 30 septembre, soit dans quelques semaines. De quoi relancer l'intérêt des joueurs pour Pokémon Go qui a connu une petite baisse de régime à cause de nouveautés peu nombreuses. Niantic va sans doute accueillir une mise à jour en même temps que la sortie de Pokémon Go Plus pour supporter ce nouvel outil mais aussi, proposer plus de fonctionnalités.

Mais à quoi sert le Pokémon Go Plus ? Pour rappel, il permet de chasser des Pokémon ou récupérer les objets dans les PokéStop sans avoir à sortir son smartphone. Une vibration indique lorsque vous êtes à proximité d'un élément avec lequel interagir. Cependant, si vous souhaitez capturer un Pokémon qui n'est pas dans votre pokédex, il faudra quand même dégainer votre téléphone. En effet seulement ceux que vous avez déjà en votre possession pourront être capturés avec le Pokémon Go Plus. Cela n'empêchera cependant pas votre mobile de souffler étant donné que l'application consomme énormément d'énergie. Notre sélection de chargeurs portatifs devrait vous aider à éviter ce problème si vous ne comptez pas acheter le Pokémon Go Plus. Rendez-vous ici pour réserver votre bracelet à 39,99 euros.

Source : mestystyle.fr

Voir les commentaires

Les pièces en impression 3D prennent du volume

6 Septembre 2016, 17:58pm

Publié par Grégory SANT

Le Oak Ridge National Laboratory, aux États-Unis, vient de faire son entrée dans le Guinness Book of World Records, le célèbre livre des records, pour avoir produit, sur sa Big Area Additive Manufacturing Machine, la plus grande pièce jamais imprimée en 3D.

La pièce en question servira à construire les ailes du Boeing 777X. Elle mesure :

  • 5,33 mètres de long ;
  • 1,68 mètre de large ;
  • 0,46 mètre de haut.

Les techniques traditionnelles demandent trois mois pour réussir à fabriquer ce type de pièces en métal. Les ingénieurs du Oak Ridge National Laboratory, eux, n’ont eu besoin que d’une trentaine d’heures. Une excellente nouvelle pour Boeing, le 777X devant entrer en production en début d’année 2017 pour de premières livraisons programmées en 2020.

Pour produire cette structure au volume record, de la fibre de carbone et des matériaux composites à base de thermoplastiques ABS ont été utilisés car ils rendent la pièce plus légère et plus économique tout en préservant sa résistance.

En matière d’impression 3D spectaculaire, le Oak Ridge National Laboratory n’en est pas à sa première réalisation. En effet, les ingénieurs américains ont déjà imprimé par le passé une voiture de sport, une jeep et même une maison !

Futura-sciences.com

Voir les commentaires